Aller au contenu

Classement

Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 06/11/2009 dans toutes les zones

  1. Raina

    Arthur Rimbaud :le voleur de feu

    Bonjour, pourquoi ne pas prendre le temps de lire? Faire l'effort serait parfois utile.
    2 points
  2. Calliclès

    Dissertation philosophie

    C'est un sujet intéressant, formulé de façon un peu lourde. Commençons par examiner les termes: "Est-ce que nous sommes libres de décider par nous-mêmes de notre propre nature?" A première vue, la question est un non-sens: comment peut-on être libre de décider de sa propre nature? Est-ce qu'un loup peut décider de ne pas avoir envie de chasser? Si c'est notre nature, alors par définition nous ne la choisissons pas. Ensuite, ce redoublement "de décider par nous-mêmes", ce qui signifie que ça ne peut pas être un choix biaisé ou une ruse de la nature. Pourtant, la question n'est pas si absurde, puisque nous avons de nombreuses pratiques qui relèvent de de la modification choisie de nos attributs naturels. Parfois c'est une tradition culturelle dont le sens est perdu depuis des millénaires: la circoncision par exemple. Des fois, c'est un choix esthétique plutôt rationnel: l'orthodontie, finalement, c'est modifier sa propre dentition pour son confort, sa beauté et éviter d'éventuelles complications. Nous avons des possibilités médicales et culturelles qui posent de nouveaux choix moraux: contrairement au lion, aux abeilles ou à l'araignée, les humains peuvent discuter de bioéthique. Mais les exemples ne s'arrêtent pas là, nous avons en fait beaucoup de béquilles pour modifier notre propre nature: les antibiotiques, les vaccins, la chirurgie... Et même modifier l'avenir génétique de notre famille, par choix: quand une femme fait un diagnostic prénatal et se rend compte que son foetus a une anomalie génétique (la trichromosomie 21, par exemple), elle peut choisir d'avorter. Et ce choix est compréhensible pour des raisons sociales ou économiques: élever un enfant handicapé coûte cher, et on a peu de chances de le voir devenir indépendant et heureux quand on sera vieux. Dans certains pays comme l'Islande ou les Pays-Bas, le choix d'avorter un foetus atteint de maladie génétique est si courant que ces anomalies disparaissent de la population: il n'y a plus aucune naissance de trichromosomiques 21 en Islande depuis des années. Au final, nous vivons dans une société où les individus choisissent de changer leur nature. Et ça arrive en permanence, en fait. Que l'on parle de corrections mineures: porter un appareil dentaire à l'adolescence pour avoir des dents mieux alignées à l'âge adulte. Ou d'un eugénisme médical et préventif: avorter les foetus malformés. De renforcements biologiques (les vaccins) ou technologiques (les pacemakers). Ou encore de modifications psycho-sociales, car les normes sociales viennent contrarier les instincts naturels: j'ai été conditionné à ne pas frapper mon voisin pour coucher avec ma voisine, par exemple. Ou encore de choix éthiques: un végane peut renoncer à la viande, qu'il pourrait digérer sans problème, par sensibilité à la cause animale et aux problèmes écologiques de l'élevage de masse. Si le loup et le lion n'ont pas la possibilité biologique de renoncer à la viande (ils ne sont pas équipés pour mastiquer ou digérer des fibres végétales), nous pouvons nous contenter de végétaux avec quelques suppléments: tuer pour manger est devenu un choix éthique et social, ce n'est plus une nécessité naturelle. Et si les développements les plus récents (pacemakers, vaccins, pilule contraceptive, thérapie génique, etc...) nous focalisent sur la modernité, cette problématique est en réalité très ancienne. Les archéologues retrouvent parfois des crânes millénaires qui ont subit une trépanation et ont cicatrisé. Les paléontologues retrouvent des squelettes préhistoriques d'handicapés physiques qui ont vécu jusqu'à soixante ans: leur tribu a pris soin d'eux, contrariant la nature par leurs soins. Et si toute notre culture, de la morale à la médecine, ne reposait pas sur notre tendance à contrarier la nature?
    2 points
  3. Calliclès

    la vérité

    Je trouve ce sujet particulièrement étrange dans la mesure où il fait appel à une expérience de pensée. Réponse courte: oui, mais... Réponse longue: il faut déjà définir ce que sont ces vérités universelles, et pourquoi la raison est universelle également. Nous sommes capables de d'accéder à des vérités vérifiables par tous les êtres rationnels, comme des théorèmes mathématiques ou des démonstrations logiques, ou encore des lois naturelles que nous exprimons en langage mathématique (c'est ce que fait la physique). Notre raison semble universelle dans la mesure où nous sommes capables de communiquer avec d'autres êtres humains et de nous accorder sur ces vérités universelles. De fait, les mathématiques ne sont pas dépendantes de la culture, seulement la façon dont on les exprime (si l'Indien Brahmagupta a inventé le zéro pour faciliter l'écriture mathématique, le concept de zéro existait déjà, il était exprimé par un vide dans le calcul avant que Brahmagupta n'entoure ce vide pour créer un symbole: 0 ). Et de fait, lorsque des compagnies internationales discutent, elles peuvent se disputer sur le protocole, la signification des gestes et des couleurs dans une réunion, et sur les taux de taxation de leurs factures... mais pas sur les calculs qui permettent ladite facture: aucune compagnie ne peut en gruger une autre en prétendant que 2 et 2 font 5. Ces lois mathématiques font parties des vérités universelles. Maintenant, plaçons-nous dans l'expérience de pensée: et si notre raison n'était pas universelle? Si nous avions des raisons particulières, capables de se comprendre entre elles par des symboles communs, un langage, mais inégalement capables de découvrir des vérités universelles? Cela nous empêcherait-il de découvrir des vérités universelles? Non, car dans le grand nombre de cerveaux, et donc de raisons particulières disponibles, certains finiraient par tomber sur des lois universelles. Parfois par erreur, parfois par tâtonnement (méthode empirique), et on peut imaginer que dans un nombre suffisamment grand d'esprits irrationnels, on finirait par trouver un esprit rationnel (ou très proche de la raison sur de nombreux points), ce seraient les génies de ce monde. Mais puisqu'ils vivraient en permanence au contact d'esprits irrationnels, il leur serait impossible de transmettre ces vérités universelles: pas de cours de maths possibles entre esprits irrationnels, qui ont chacun leur singularité dans l'irrationnel. Les découvertes universelles seraient des événements rares et pratiquement impossible à communiquer. Dès lors, les rares génies de ce monde seraient solitaires et isolés, ils comprendraient peut-être l'universalité de leur découverte mais ne pourraient pas l'enseigner. Pire, ils seraient peut-être considérés comme des fous ou des sorciers au milieu d'une société irrationnelle. On peut seulement espérer que ces découvertes universelles aient une application pratique facile à comprendre pour des esprits irrationnels. Il n'y aurait pas besoin pour eux de comprendre quoi que ce soit, mais juste d'apprendre une règle qui fonctionne, et de l'utiliser pour la simple raison qu'elle fonctionne, tandis que les autres échouent. On verrait ainsi de nombreux techniciens appliquer des formules et des théorèmes qu'ils ne comprennent pas, sans autre raison que les autres tentatives, qui s'appuient sur d'autres règles, mènent à l'échec de leur projet. Ainsi, par l'intelligence collective d'esprits individuellement fermés à l'universalité, on verrait émerger un monde où certaines découvertes ont fait école et sont devenues des traditions. Bien sûr, dans la population irrationnelle de nombreuses personnes continueraient de faire n'importe quoi, incapable de comprendre la règle, ou même l'intérêt de suivre une règle. Simplement, leurs projets échoueraient systématiquement et ne laisseraient pas de trace, tandis que les constructions utilisant une règle universelle laisseraient des monuments et autres productions visibles. On peut imaginer une sorte d'efficacité culturelle qui finirait avec le temps par sélectionner les méthodes en accord avec des vérités universelles, quelle que soit l'hostilité et le manque de méthode des individus irrationnels composant cette société, de la même façon que les abeilles domestiques font des rayons de cire hexagonaux. Non parce qu'elles comprennent mathématiquement pourquoi l'hexagone est le polygone qui a le rapport périmètre/surface le plus économique, et qu'elles sauraient le calculer, le démontrer et l'enseigner aux autres abeilles. Mais simplement parce qu'elles font leurs rayons de miel avec le moins de cire possible, et que cette seule économie de matière suffit à refermer les rayons en hexagone.
    2 points
  4. Tu as exactement la bonne thèse, bien joué! Pour les parties du texte: on peut le découper en deux grandes parties. D'abord l'explication d'une différence entre l'homme "sauvage" et le civilisé. Puis l'explication de la cause de cette différence. Je te laisse trouver la césure entre les deux. Pour rédiger une intro: 1) présente l'auteur en une seule phrase (pas de wikipédia bombing avec les dates, précise juste son siècle et son mouvement de pensée, c'est largement suffisant). 2) Explique tout de suite le thème du texte. 3) Viens-en à la problématique. 4) Explique la thèse. 5) Annonce le plan. 6) Enjoy!
    2 points
  5. Black Jack

    Probabilité

    Bonjour, Juste pour savoir ... Avec 100 bateaux au total et sachant que deux sur trois ont un radar à bord ... Quel est le nombre de bateaux avec radar ? Et quel est le nombre de bateaux sans radar ? La question pourrait sembler anodine ... mais en demandant une probabilité à 10^-4 près, on ne peut pas ne pas répondre à mon interrogation.
    2 points
  6. Cher fils ! Je t'écris ces lignes pour que tu saches que je t'écris. Alors, si tu reçois cette lettre, c'est qu'elle est bien arrivée. Si tu ne la reçois pas, tu me préviens pour que je te la renvoie. Je t'écris lentement parce que je sais que tu ne lis pas très vite. L'autre jour, ton père a lu que selon les enquêtes la plupart des accidents arrivent à 1 km de la maison, ainsi nous nous sommes décidés à déménager plus loin. La maison est superbe; elle a une machine à laver, mais je ne suis pas sûre qu'elle fonctionne. Hier, j'ai mis le linge dedans, j'ai tiré la chasse et je n'ai plus vu le linge depuis, mais bon. Le temps ici n'est pas trop mauvais. La semaine dernière il a plu seulement deux fois. La première fois, la pluie a duré 3 jours, la deuxième 4. A propos de la veste que tu voulais, ton oncle Pierre m'a dit que si nous te l'envoyions avec les boutons, comme ils sont lourds, ça coûterait plus cher; alors, nous avons enlevé les boutons et les avons mis dans la poche. Je te raconte que l'autre jour, il y a eu une explosion à gaz dans la cuisine, et ton père et moi sommes sortis propulsés dans l'air au dehors de la maison; quelle émotion ! C'est la première fois que ton père et moi sortons ensemble depuis des années. Le médecin est venu à la maison pour voir si nous étions bien et il m'a mis un tube en verre dans la bouche. Il m'a dit de me taire pendant 10 minutes, ton père lui a proposé de lui racheter le tube. Et puisqu'on parle de ton père, je t'annonce qu'il a du travail, il en est fier, il travaille au-dessus d'à peu près 500 personnes. Ils l'ont pris pour couper le gazon dans le cimetière. Ta sœur Julie, celle qui s'est mariée avec son mari, elle a enfin mis au monde, mais on ne sait pas encore le sexe, je ne saurais pas te dire si tu es oncle ou tante. Ton père a demandé à ta sœur Lucie si elle est enceinte, elle lui a dit qu'oui, de 5 mois déjà; mais là, ton père a demandé si elle était sûre qu'il était d'elle. Lucie lui a dit qu'oui. Quelle fille solide, quelle fierté, tel père telle fille. Ton cousin Paul s'est marié et il prie tous les jours devant sa femme, parce qu'elle est vierge. Par contre, on n'a plus revu l'oncle Isidore, celui qui est mort l'année dernière. Ton chien Pouky nous inquiète, il continue à poursuivre les voitures à l'arrêt.Mais ton frère Jeannot, c'est pire. Il a fermé la voiture et il a laissé les clefs à l'intérieur. Il a dû aller chez lui chercher le double pour pouvoir nous sortir tous de là. Bon, mon fils, je ne t'écris pas l'adresse sur la lettre, je ne la connais pas. En fait, la dernière famille qui a habité ici est partie avec les numéros pour les remettre dans leur nouveau domicile. Si tu vois Marguerite, passe-lui le bonjour. Si tu ne la vois pas, ne lui dis rien. Ta mère qui t'adore P.S. J'allais te mettre quelques sous, mais j'ai déjà fermé l'enveloppe.
    2 points
  7. anylor

    supprimer mon compte

    @mouloud4 pour info , même en supprimant ton compte, cela ne fera pas disparaître ton devoir.
    2 points
  8. Denis CAMUS

    Python

    Il y a aussi Thonny Python : https://thonny.org/
    2 points
  9. Olivier0507

    chateau de cartes

    Je pense que le professeur attend au mieux que l'élève "intuite" le nombre de cartes nécessaires pour un château de n étages. Et même cela, c'est déjà très très largement hors programme, et l'intérêt pédagogique en est plus que limité du fait de la difficulté relativement au niveau. L'un des moyens les plus "simples" est de faire des dessins de châteaux pour différents nombres d'étages et de dénombrer le nombre de cartes horizontales et le nombre de cartes obliques nécessaires. Puis de généraliser une expression du nombre de cartes horizontales et obliques nécessaires au cas d'un nombre quelconque d'étages en s'appuyant sur ce que l'on a obtenu sur les exemples. (Voir en pièce jointe) Le nombre total de cartes pour un château de n étages est la somme du nombre de cartes horizontales nécessaires et du nombre de cartes obliques nécessaires soit n * (n-1) / 2 + n * (n+1)
    2 points
  10. julesx

    DM de math prépa mp2i

    Bonjour, La notion d'encadrement est utilisée dans différents contextes, je te conseille d'aller jeter un coup d’œil sur la toile. Ici, vu le contexte, je pense qu'il faut trouver pour chaque signe de x deux fonctions g(x) et h(x) telles que g(x)<=[f(x)-f(0)]/x<=h(x). Ici, on va d'ailleurs se trouver dans un cas particulier où une des deux fonctions est constante mais cela fait aussi partie du cas général. A titre d'exemple, je vais traiter le cas x>0. Je te laisse faire l'autre dans le même ordre d'idées. Je remplace évidemment f(0) par 1. On part de x-x³/6<=sin(x)<=x on divise par x (positif, donc ne change pas le sens des inégalités , attention au cas x<0) 1-x²/6<=sin(x)/x<=1 on retranche 1 -x²/6<=sin(x)/x-1<=0 et on divise par x -x/6<=[sin(x)/x-1]/x<=0 pour obtenir l'encadrement cherché (avec le cas particulier d'un des termes constant).
    1 point
  11. julesx

    DM de math prépa mp2i

    Non, il ne faut surtout pas réagir ainsi. Tu as oublié ce type de démarche, c'est humain, on ne peut pas tout se rappeler, surtout que vous ne l'avez peut-être que peu utilisée. Bon, là, je me déconnecte au moins jusqu'à demain après-midi. De tout façon, si nécessaire, il y a d'autres intervenants amateurs de maths. Bonsoir
    1 point
  12. julesx

    DM de math prépa mp2i

    Bonjour, Dans ce contexte, j'ai toujours vu qu'on étudiait le signe de la fonctions f(x)=sin(x)-x par la méthode traditionnelle.
    1 point
  13. Bonjour, J'ai un devoir sur un texte de Bachelard. Voici le texte : Quant à nous, adonné à la lecture heureuse, nous ne lisons, nous ne relisons que ce qui nous plaît, avec un petit orgueil de lecture mêlé à beaucoup d'enthousiasme. Alors que l'orgueil se développe d'habitude en un sentiment massif qui pèse sur tout le psychisme, la pointe d'orgueil qui naît de l'adhésion à un bonheur d'image, reste discrète, secrète. Elle est en nous, simples lecteurs, pour nous, rien que pour nous. C'est de l'orgueil en chambre. Personne ne sait qu'en lisant nous revivons nos tentations d'être poète. Tout lecteur, un peu passionné de lecture, nourrit et refoule, par la lecture, un désir d'être écrivain. Quand la page lue est trop belle, la modestie refoule ce désir. Mais le désir renaît. De toute façon, tout lecteur qui relit une œuvre qu'il aime sait que les pages aimées le concernent. Jean-Pierre Richard dans son beau livre : Poésie et profondeur, écrit entre autres, deux études, l'une sur Baudelaire, l'autre sur Verlaine. Baudelaire est mis en relief, précisément parce que, dit-il, son œuvre « nous concerne ». D'une étude à l'autre, la différence de ton est grande. Verlaine ne reçoit pas l'adhésion phénoménologique totale, à la différence de Bau-delaire. Et c'est toujours ainsi ; dans certaines lectures qui vont à fond de sympathie, dans l'expression même nous sommes « partie prenante ». Dans son Titan, Jean-Paul Richter écrit de son héros : « Il lisait les éloges des grands hommes avec autant de plaisir que s'il eût été l'objet de ces panégyriques [4]. » De toute manière, la sympathie de lecture est inséparable d'une admiration." Et je dois répondre à la question : Pourquoi l'art nous émeut il ? Il faut montrer en quoi/de quelle manière le texte répond à la question. Pouvez-vous m'aider et m'orienter vers des liens ou des éléments de réponses. Cordialement Manon.
    1 point
  14. PAVE

    urgent svp Exercice

    Bonjour, donc quelque soit n appartenant à N*, un+1-un ?? 0 => un+1 ?? un => sens de variation de (un)
    1 point
  15. Denis CAMUS

    Français

    Oui https://www.google.fr/search?q=boisé&source=hp&ei=FGUKZIqfArCnkdUPipyR8AM&iflsig=AK50M_UAAAAAZApzJMNOFvrlufjCIUi9e8q99HzuL0HT&ved=0ahUKEwiK-dPm-c_9AhWwU6QEHQpOBD4Q4dUDCAc&uact=5&oq=boisé&gs_lcp=Cgdnd3Mtd2l6EAMyCAgAEIAEELEDMgUIABCABDIFCAAQgAQyBQgAEIAEMgUIABCABDILCC4QgAQQxwEQrwEyCwguEIAEEMcBENEDMg0ILhCABBDHARCvARAKMgUIABCABDIFCAAQgAQ6EQguEIMBEMcBELEDENEDEIAEOggIABCxAxCDAToOCC4QgAQQsQMQxwEQ0QM6CwgAEIAEELEDEIMBOhEILhCABBCxAxCDARDHARDRAzoECAAQQzoECC4QQzoICC4QgAQQsQM6CwgAEIAEELEDEMkDOgsILhCDARCxAxCABDoOCC4QgAQQsQMQxwEQrwE6CwguEIAEELEDENQCUABY8wZgpgpoAHAAeACAAYwCiAHWBpIBBTAuMy4ymAEAoAEB&sclient=gws-wiz
    1 point
  16. Chopper84

    la liberté

    Merci pour votre aide et vos explications. 👍
    1 point
  17. Je vais lire ça attentivement et te répondre dès demain.
    1 point
  18. Calliclès

    Malebranche

    Ce texte porte sur l'universalité de la Raison. Ce qui est étrange de la part d'un chrétien aussi fervent que Malebranche (mais puisqu'il a formé sa propre théologie, comme tous les philosophes post-Renaissance, il fut mis à l'index par le Vatican). La thèse de Malebranche est que la Raison est nécessairement universelle, sinon les différents humains de part et d'autre de la planète ne déduiraient pas les mêmes lois nécessaires de la nature (telles que 2 et 2 font 4). Ce qu'apporte le second exemple ("préférer son ami à son chien") est la supériorité de la Raison sur les sentiments. On peut préférer son chien à ses amis, dans l'émotion (de nombreuses personnes à moitié séniles ne manquent pas de s'en vanter: elles préfèrent leurs animaux aux gens). Mais rationnellement, on sait que l'esprit de notre ami est, comme le nôtre, capable d'accéder à la Raison, et que notre chien ne partage pas cette capacité (on n'a jamais vu un chien mathématicien). Donc notre ami a un niveau d'existence supérieur et doit être préféré à un animal. NOTE: Malebranche croyait que les animaux n'avaient pas les mêmes sensations que nous, et notamment qu'ils n'avaient pas la même perception de la douleur (d'où la légende, historiquement infondée, selon laquelle il battait sa chienne en prétendant qu'elle n'avait pas de sensations, cette anecdote est fausse mais elle illustre bien la radicalité de différence humain/animal à laquelle croyait Malebranche). D'autre part, rajoutons qu'il était toujours en train de raisonner à l'intérieur d'une conception religieuse des êtres et de la nature: pour Malebranche les animaux n'ont pas d'âme et sont ontologiquement inférieurs aux hommes. Ces arguments semblent beaucoup plus étranges à notre époque, puisque notre compréhension du vivant a largement augmenté, et que nous savons que différents animaux ont des niveaux de perception et de conscience différents, mais que les mammifères au moins ne sont pas radicalement différents des humains, ces grands singes sans fourrure. La deuxième question trouve une réponse beaucoup plus simple: pourquoi prendre en exemple des Chinois plutôt que des étrangers plus proches de nous, comme les Anglais, les Allemands, les Savoyards ou les Bretons (ces peuples ne faisaient pas encore partie du royaume de France à l'époque de Malebranche) ? Et bien tout simplement pour ne pas être victime d'un mauvais raisonnement, qui consisterait à confondre l'universalité de la Raison et la proximité des cultures. Avec un Italien ou un Espagnol, je partage des racines latines et une ontologie judéo-chrétienne. Nous aurons nos points de désaccord (l'Espagnol défendra peut-être la corrida, que l'Italien et moi trouveront barbares, et l'Italien défendra le vocabulaire spécialisé d'une vingtaines de sortes de pâtes, quand l'Espagnol et moi tomberont d'accord pour dire que toutes les nouilles ont le même goût), mais au final nous auront infiniment plus de points communs que de différences, et nous partagerons beaucoup de références communes, grâce à notre histoire partagée et notre proximité géographique. Ce qui n'est pas le cas d'un peuple aussi éloigné que les Chinois, avec lesquels Malebranche n'a aucun pont culturel: ni la langue, ni l'histoire, ni la religion. Et pourtant, que j'aille en Chine, en Italie, en France ou dans une tribu des forêts humides de la Papouasie Nouvelle-Guinée, nous sommes capables de convenir que 2 fois 2 font 4. Si je suis capable de faire des mathématiques avec un être humain qui partage le minimum de ponts culturels avec moi, c'est que la rationalité mathématique doit être universelle et nécessaire. Pour paraphraser Malebranche: il est possible que je trouve un peuple dont la religion et la langue sont l'inverse de ce que je connais, mais il est impossible de trouver un continent sur lequel une civilisation considère que 2 fois 2 font 5. Malebranche sépare l'accidentel du nécessaire : les différences culturelles sont accidentelles. Les Juifs ne mangent pas de porc, alors que cet animal était considéré comme un met de choix pour les Romains: ces accidents sont dus à l'histoire particulière des peuples, et si l'histoire était différente, leurs coutumes seraient différentes, et l'histoire des peuples aurait pu évoluer de telle façon que les Juifs mangent du porc, alors que les Romains l'interdisent. Mais au contraire, les règles de la nature sont nécessaires: quels que soient les accidents de l'histoire, les résultats des opérations mathématiques sont les mêmes lorsqu'elles sont justes. Le comptable impérial Chinois qui additionnait les revenus des taxes paysannes sur son boulier pendant la dynastie des Han exerçait exactement le même raisonnement que Malebranche, Descartes ou Leibniz lorsque ces philosophes rationalistes faisaient de l'arithmétique.
    1 point
  19. Lo.2508

    Calculer, est-ce penser ?

    non, on a toujours pas commencé les vrais "chapitres" pour le moment nous n'avons fait qu'une introduction à la philosophie autour de la figure de socrate
    1 point
  20. moîravita

    Poème de Sappho

    Toi aussi , JB . Je suis heureuse de te savoir là . Tu es un soutien fidèle au site et et à ses bénévoles. Porte-toi bien . J'espère contacter .
    1 point
  21. Jean B

    Poème de Sappho

    Coucou Nègrepierre, moîravita, ravi de vous retrouver tous deux fidèles au poste.👍
    1 point
  22. Merci beaucoup pour ce retour, Mado ! Et toutes mes félicitations pour ces notes vraiment très brillantes ! Peut-être pourrais-tu te préparer à la philosophie avec Le monde de Sophie de Jostein Gaarder nouvelle édition 2020 ou les bonheurs de Sophie Une initiation à la philosophie en 30 mini-leçons de Dominique Janicaud... Ou bien, tu découvriras à la rentrée... En attendant, je te souhaite de très bonnes vacances !
    1 point
  23. julesx

    C'est quoi une part cumulée

    Bonsoir, Si ça peut aider, ci-joint un exemple complet de détermination de courbe. Essaie de le comprendre en regardant les formules de calcul. courbe de Lorenz.ods
    1 point
  24. Bonjour, j'ai réalisé un plan de dissertation à partir du sujet suivant: Peut-on dire qu'il n'y a pas de justice, mais seulement des lois ? Je vous prie d'y apporter une correction avant le 15 Juin, date de l'épreuve. " Peut-on dire qu'il n'y a pas de justice, mais seulement des lois ? Amorce: Le IIIème Reich a édicté des lois qui obligeaient les juifs à porter un signe distinctif, à vivre dans des quartiers précis, à les empêcher de se marier avec des Allemands non juifs. Il autorisait la déportation des populations juives, leur esclavage et leur extermination, la population était forcée d'obéir à des lois. Bien que la justice soit une notion sujette à controverse, car elle peut être définit comme un ensemble de valeurs qui diffère d'un individu à l'autre, toute personne s'accorde à dire que le IIIème Reich était fondamentalement injuste. Problématique: L'Etat garantit-il des lois compatibles à la notion de justice ? -La justice serait-elle contraire à l'Etat ? +L'Etat institue des lois qui favorisent bien souvent ceux qui les édictent. Il est alors source d'inégalités. Ce sont ces inégalités mêmes qui peuvent être à la base du sentiment d'injustice touchant les personnes qui ne profitent pas des effets de ces lois. En ce sens, la notion de justice serait purement subjective, il dépendrait à chacun de juger de la compatibilité ou non entre justice et Etat. Par exemple, les Etats des sociétés développées de notre époque ont de multiples similitudes car ils accordent une grande importance à l'économie. Les moyens de production et les richesses sont détenus par une minorité, fait favorisé par le cadre juridique de nos sociétés, lors que la majorité ne profite pas du fruit de son labeur. En ce sens, l'Etat est source d'injustice pour une grande partie de la population. +Les Etats peuvent être une forme d'oppression sur leurs populations. Au fur et à mesure que les Etats se sont agrandis - passant de la cité grecque, par exemple, de César ou de Napoléon - ils sont devenus plus autoritaires, écrasants par rapport aux populations. La où l'Etat n'est pas un empire, il cherche à le devenir (comme dans l'Allemagne nazie ou en Russie soviétique) et ses chefs deviennent des dictateurs. C'est ce qu'illustre Friedrich Nietzsche en disant: "L'Etat est le plus froid des monstres froids". Par exemple, dans la tragédie antique d'Antigone de Sophocle, Antigone est une jeune fille révoltée contre la loi de la cité (c'est-à-dire de l'Etat) représentée par son oncle Créon: ses deux frères s'étant entretués au cours d'une bataille pour le pouvoir, l'un d'eux a été privé de sépulture par Créon. Antigone veut l'enterrer religieusement. Dans cet exemple, Hegel voit le conflit du droit familial, représenté par Antigone, et du droit de l'Etat, représenté par Créon. Antigone invoque des valeurs considérées comme justes mais que Créon (autrement dit l'Etat) rejette. +L'oppression de l'Etat sur la société peut se transformer en véritable totalitarisme. L'Etat est alors contre la société humaine qu'il contrôle voire détruit. Hannah Arendt, qui a étudié les régimes totalitaires, considère le totalitarisme comme un phénomène de "masses". Pour elle, ces "masses" sont perdues, elles ont besoin d'un modèle fort et acceptent facilement les idéologies totalitaires. Le totalitarisme se caractérise par un Etat maximal qui concentre toute l'autorité entre les mains d'une seule personne au point de réglementer elle-même la société, l'économie et les libertés publiques. Ces dernières tendent à disparaître du fait du poids de la censure et de la police. Par exemple, le dictateur de la Russie soviétique, Staline, a sacrifié une partie importante de la population de son pays pour la croissance de son économie et l'affirmation de son contrôle total sur la population. Au total, les experts estiment que plus de 50 millions de soviétiques ont été victimes du régime politique de Staline de 1930 à 1950. La justice, bien que son acception en tant que système de valeurs diverge d'un individu à l'autre, est alors en totale contradiction avec l'Etat et les lois qu'il édicte. Transition: La justice en tant qu'ensemble de valeurs semble donc contraire à l'Etat, car celui-ci est toujours source d'injustices et d'inégalités pour une partie de la population. Souvent, il oppresse même les populations qu'il contrôle. Cette oppression peut aller jusqu'à la destruction de la population. Définir la justice autrement que comme ensemble de valeurs pourrait apporter une solution. -La justice et l'Etat peuvent-ils coexister ? +La justice n'a pas de définition universellement approuvé. Certains s'entendent pour la décrire en tant que système de valeurs, d'autres en tant que formes. Si l'on considère la justice comme un ensemble de valeurs, la liberté et l'égalité en sont les principes majoritairement approuvés. L'Etat est le cadre juridique régi par une constitution. D'après de nombreux philosophes, tels que Hobbes ou Rousseau, l'être humain vivait à l'état de nature en société. Cet état de nature a entraîné une insécurité, qu'illustre Hobbes avec sa fameuse citation: "Et comme il est vrai, et qu'un homme est un dieu à un autre homme, et qu'un homme est un loup à un autre homme". Hobbes sous-entend par là que tout homme, étant libre de faire ce qu'il veut dans l'état de nature, peut donc librement priver d'autrui sa liberté. L'état de nature est alors source d'injustices. La solution a été donné par l'instauration de l'Etat, qui permet d'assurer à chacun la sécurité contre la suppression d'une partie de leur liberté. L'Etat est alors synonyme de justice. Par exemple, Athènes est la première cité à réaliser effectivement la démocratie. La démocratie est un régime politique dans lequel le peuple élit ses dirigeants. Ainsi, l'Etat est ici juste dans le sens qu'il assure l'égalité et la liberté des citoyens Athéniens. +Pour le philosophe Hobbes, la justice n'existe pas à l'état de nature. L'ordre de justice se met en place à partir du moment où l'être humain vit en société. Pour assurer la sécurité de cette société humaine, il est nécessaire que chacun obéisse aux lois de son pays, que chacun les respecte. Dans cette perspective, la justice ne correspond pas à l'institution de telle ou telle règle particulière: elle relève de la nécessité de l'institution d'une règle mais ne dépend pas du contenu de cette règle. Par exemple, dans cette approche, cela signifie qu'obéir à des lois comme celles de l'Etat de Corée du Nord qui obligent chaque citoyen à la formation militaire et au culte quotidien de Kim Jong-Un est la définition même de la justice. Ici, justice et Etat sont donc strictement identiques. +Le libéralisme est une idéologie qui semble combiner justice et Etat. Dans le concept de libéralisme, défendu par Adam Smith et John Locke notamment, l'Etat n'occupe qu'une fonction sécuritaire, la justice se fait d'elle-même. L'Etat "libéral" est un Etat minimal qui assure la sécurité sans gêner le libre-échange qu'il favorise le plus possible. Par exemple, le régime politique français actuel peut être considéré comme libéral. L'Etat laisse de nombreuses libertés, telles que celles de se déplacer, de s'exprimer, de penser, et favorise effectivement le commerce. Il n'y a ainsi aucune restriction douanière des échanges entre les différents pays de l'Union Européenne. Justice et Etat semble alors coexister effectivement. Transition: L'Etat fût institué car l'état de nature était injuste. Il a permis l'émergence de la justice. De plus, considérer la justice en tant que forme et non en tant qu'ensemble de valeurs revient à la considérer comme l'expression de l'Etat, quel que soit le droit en vigueur. Egalement, il existe actuellement des Etats "justes" (en considérant leurs valeurs) car ils se fondent sur le respect de libertés fondamentales. -Qu'est-ce qui rend la coexistence entre Etat et justice possible ? +Les deux valeurs communément admises de la justice sont l'égalité et la liberté. Pourtant, la première connaît de nombreuses limites, car elle ne prend pas en compte les inégalités de revenus ou de situation. Pour revenir à un système plus juste, la notion d'équité permet d'apporter une correction à la notion d'égalité, jugée trop générale. En un certain sens, l'équité ne s'oppose donc pas à l'égalité mais correspond à une égalité plus précise, c'est-à-dire à une égalité de traitement tenant compte des situations particulières des personnes ou des groupes. Les discriminations positives permettent également de corriger des inégalités dans la mesure où elles tendent à favoriser certains groupes pour compenser une inégalité de fait. Par exemple, la sous-représentation des femmes dans la haute fonction publique a conduit à l'adoption de lois sur la parité hommes-femmes qui prévoient un nombre égal d'hommes et de femmes dans les candidatures pour les scrutins de liste, les partis ne présentant pas 50% de candidats de chaque sexe devant dès lors payer une amende. L'équité et les discriminations positives semblent donc être des mesures qui apportent une justice "égalitaire" dans un Etat. +Lorsque l'ordre institué est considéré comme injuste, une partie de la population peut se révolter contre celui-ci. Il s'agit de la révolution pensée par Marx. Selon lui, la révolution correspond au passage d'un ordre injuste, où les moyens de productions sont entre les mains d'une minorité, au passage d'un ordre juste, qu'il associe au communisme, marqué par l'abolition de la propriété privée et l'avènement de la propriété collective. Par exemple, la révolution de 1789 a permis d'instaurer un nouveau régime politique communément admis comme plus juste. Le premier article de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen adopté en 1795 l'illustre en affirmant l'égalité de tous les hommes sans condition. +La séparation des pouvoirs pour garantir un Etat de droit semble également être une solution appropriée pour faire coexister justice et Etat, afin que plus aucun chef d'Etat ne puisse dire, à l'instar de Louis XIV: "L'Etat, c'est moi." Par exemple, les régimes politiques des pays développés d'Union Européenne reposent sur la séparation des pouvoirs exécutif, législatif, et judiciaire. Ainsi, des députés, voire des présidents, sont parfois mis en examen pour avoir enfreint la loi, comme l'ancien président Nicolas Sarkozy, accusé dans quelques affaires pour corruption et trafic d'influence notamment. Ainsi, la séparation des pouvoirs permet la coexistence de la justice et de l'Etat, puisque les organes judiciaires sont indépendants à l'égard de ceux du législatif et de l'exécutif. Conclusion: La justice et l'Etat peuvent coexister. Toutefois, lorsque l'Etat acquiert trop de pouvoirs, il peut finir par devenir écrasant par rapport aux populations qu'il domine, voire détruit. La révolution et la séparation des pouvoirs semblent être des solutions efficaces pour instaurer et garantir un Etat de droit. " Mes transitions sont-elles réussies ? De même que mon amorce ? Mes exemples pertinents ? Suis-je hors-sujet ? Quelle note puis-je obtenir avec ce plan de dissertation ? Je vous remercie d'avance pour votre temps et vos réponses, Calliclès.
    1 point
  25. Lulu222003

    Dm ecotopia

    Oui tout le monde s’en branle je suis d’accord mais si je réponds ça je vais avoir 0 mdrrrrr
    1 point
  26. DJhuff

    Corrigé dissertation

    Bonsoir. Voici un corrigé de ce même sujet de dissertation que je vous propose: " Au XXIème siècle, notre quotidien ne manque pas d'oeuvres fictives décrivant une société où la technique est maître, et où les humains ne sont que ses outils, ce qui conduit alors à leur révolte, ceci afin de tenter de regagner leur liberté. Pourtant, bien que ces oeuvres soient fictives, on ne peut s'empêcher de faire le lien avec nos sociétés développées, où la technique ne cesse de progresser, et ses outils de se multiplier, diminuant l'importance de la place de l'homme en tant qu'individu dans la société. La technique est-elle libératrice ou un facteur d'esclavage ? La technique est l'ensemble des moyens, matériels et intellectuels, qui permettent de transformer la nature. La liberté est un droit que tout individu possède et peut faire prévaloir. Toutefois, les sociétés et pays ne s'entendent pas forcément sur ces libertés (liberté d'expression, de pensée). L'esclavage est la servitude d'un être humain, qui se retrouve dépossédé de ses droits et de sa dignité, par un autre être humain. Un facteur d'esclavage désigne tout ce qui peut favoriser l'esclavage. On peut alors poser la problématique suivante, au vu des précédentes définitions: "La libération ou l'esclavage: que nous apporte la technique ?" En premier lieu, nous nous demanderons en quoi la technique a été libératrice, en second lieu, nous nous interrogerons sur la technique en tant que moteur de notre société, et les dangers qui peuvent en résulter. La libération par la technique Le premier outil de l'homme a toujours été de tout temps sa main. C'est par sa main qu'il modifiait son environnement, pour l'accorder à sa volonté. C'est sa main qui permet de réaliser le travail de tous les outils: griffer, saisir, lancer, creuser, boire, comme l'a dit Aristote. C'est grâce à cette dernière qu'il s'est mis à la fabrication d'outils, pratique qui remonte au début de la lignée humaine avec les pierres taillées. Selon Bergson, la fabrication d'outils et la capacité d'en varier les usages est la définition même de notre espèce, qu'il nomme "Homo faber", ou "Homme charpentier". Cette fabrication d'outils ne sert qu'à un seul but: assouvir un besoin. On comprend donc que la technique, qui nous accompagne depuis les débuts de notre espèce, a permis une forme de libération. L'exemple le plus frappant est l'invention de la roue. Cette dernière a permis alors de diminuer drastiquement le temps de trajet et la quantité de biens transportable d'un point à un autre, libérant l'humain de la marche sur de longues distances. Notre histoire est pleine d'exemples d'outils qui ont offert à l'humain une libération: le bateau qui permet de voyager en mer, le moulin pour la production de farine. Ces outils de la technique ont offert à l'homme une meilleure qualité de vie, une facilité dans de nombreux domaines, une diminution du travail, lui offrant plus de temps à disposer de lui-même ou dans la réalisation d'autres tâches. Ainsi la technique a-t-elle apportée une libération à l'homme. Pourtant, si la technique "raisonnée" semble nous libérer, la technique telle que nous la pratiquons depuis le XXème siècle paraît au contraire nous asservir. L'esclavage par la technique Au XVIIIème siècle apparaît l'industrialisation, une nouvelle forme de technique qui multiplie les rendements dans tous les domaines et a offert à l'humain une qualité de vie sans précédent. Ayant amélioré les conditions de vie de nombreuses populations, une forme de foi dans le progrès technique est apparu, inébranlable, conduisant les sociétés humaines à parfois baser leur économie et leur politique sur la technique, en atteste les fameuses chaînes industrielles de production où les ouvriers se contentent de réaliser une unique tâche précise des heures durant et les nombreux cas d'aliénation qui y ont été rattachés. Il s'agit de ce que le philosophe Jacques Ellul nomme le "règne technique". La technique est le moteur de notre société, on ne fait plus de distinction entre l'être humain et un objet. Tout ce qui intéresse dans le règne technique est l'amélioration des outils et des rendements, ainsi que l'a cité Ellul: "L'homme participe bien à l'économie, mais la technique l'y fait participer comme une chose". Il s'agit là d'un premier danger de la technique, un danger humain. Un autre danger peut menacer notre liberté en rapport à la technique, celui où la société serait dirigée par la technique, ce qui est nommée "technocratie". Dans cette société, les dirigeants seraient des professionnels qui connaissent tout de la société, et prendraient alors les meilleures décisions possibles. En d'autres termes, la sphère privée disparaît de notre société, aliénant l'être humain, il n'y a plus aucune décision à prendre car tout choix est connu et établi grâce à de savants calculs, tout ceci afin d'arriver au meilleur résultat de production, idée qui inquiète Ellul. Un exemple frappant de cette technocratie est le problème actuel que connaissent nos sociétés en rapport à Internet et la transparence des données. Toutes nos données transitent et sont partagées à des milliers de serveurs, ceci afin de nous offrir la meilleure expérience de navigation possible, mais nous ôtant par la même de notre intimité, d'une partie de notre identité. Il apparaîtrait donc que la technique ne permet pas d'atteindre une libération, mais est facteur d'esclavage. En première partie, nous avons pu voir que si la technique a participé à une certaine forme de libération, nous facilitant la vie dans de nombreux domaines, elle est au final, comme nous l'avons démontré en seconde partie, facteur d'esclavage, en nous ôtant la liberté de choisir, l'intimité. Ainsi la technique nous fait-elle ses esclaves, ses outils, ceci afin de parvenir à un unique but, le progrès. Cette recherche du progrès se fait donc au détriment de la liberté de l'être humain. " Ai-je bien problématisé ? Les deux parties de mon développement sont-elles assez longues ? De même que ma conclusion ? Suis-hors sujet ? Pouvez-vous me donner une nouvelle note en la considérant comme une dissertation du bac, et en m'offrant les commentaires qui visent à augmenter cette note ? Je remercie Calliclès pour sa précédente réponse ô combien instructive, et espère pouvoir compter encore une fois sur la bonté d'un internaute éclairé.
    1 point
  27. Black Jack : ce n'est pas l'élève qui est en cause, bien entendu ! Cette lycéenne écrit très bien d'ailleurs et se pose sur ce texte des questions légitimes. Et je lui souhaite bonne chance. En fait, j'incrimine le fait qu'au lieu de lui donner un énoncé clair ( qui éviterait à Olympe d'inventer une force f + une force supplémentaire F ) on (l'auteur de l'énoncé) essaye, pour être moderne, de rester dans une ambiance "entertainement" totalement vaine et finalement un peu "anti-intellectuel -à prise de tête". Ainsi, si on n'est pas "cool", il serait impossible d'enseigner la physique (et le reste) ? On prend Olympe pour une imbécile ce que, visiblement, elle n'est pas du tout ! Pour les conversions d'unités d'accord, c'est un bon exercice ; ceci dit, convertir des km/h en m/s ou l'inverse , quand on a compris le principe .... on a vite fait le tour de la question, non ? Aux élèves : si on veut du visuel et du moderne , il existe de bonnes vidéos sur le net : attreyantes mais solides sur le fond (en mécanique ou autre).
    1 point
  28. Le texte est à la verticale... Il a fallu que j'enregistre l'image et que je la retourne dans la visionneuse Windows... EDIT: ah, entre-temps tu as édité la photo, elle s'affiche dans le bon sens, super! Tu as la bonne démarche d'analyse, puisque tu as commencé à questionner le texte pour y retrouver le thème, la thèse, etc... C'est très bien, tu pars dans la bonne direction. Thème: État et liberté, oui. Je préciserais: État et libertés individuelles. Thèse: Oui, c'est la première phrase, bingo! Mais attention à ne pas sous-estimer la lourdeur de cette thèse, qui va demander un peu de boulot. Elle ressemble à une affirmation simple, mais elle affirme deux choses apparemment contradictoires: les libertés individuelles se construisent contre la puissance de l'État d'une part, et d'autre part l'État est garant des libertés individuelles. C'est un paradoxe des États démocratiques: ils limitent leurs citoyens, qui militent pour limiter l'État (si tu comprends pas de quoi je parle, regarde la France: on vote et on manifeste tout le temps, on râle, on s'engueule, on débat, on critique ouvertement la politique du gouvernement, c'est une démocratie qui fonctionne à peu près, elle est imparfaite et perfectible mais on ne peut pas parler de dictature sans commettre un abus de langage). Idée critiquée: La phrase que tu cites est trop longue. Dans son entier, cette deuxième phrase du texte commence par parler de la généalogie de l'État moderne (des limites à la toute-puissance étatique), avant de préciser que cet État est aussi une garantie des libertés. Ce n'est pas l'idée critiquée par l'auteur: c'est le prolongement de la thèse! Si tu voulais savoir quel idée l'auteur critique, il faudrait prendre la négation de la thèse, donc: "les libertés individuelles ne se construisent qu'en opposition à l'État", ou inversement "l'État est seul garant des libertés individuelles". Ces deux négations sont incomplètes et échouent à comprendre le paradoxe énoncé dans la thèse: les libertés individuelles se font à la fois par et contre l'État. Le plan: tu ne comprends pas comment le texte est découpé... Et bien laisse-moi te dire: ce n'est pas de ta faute! Ce texte n'est pas évident parce qu'il va lancer une énumération. Et comme toutes les énumérations: elle est un peu chiante et sa structure n'est pas toujours claire. Voici le déroulement du texte: "Nos libertés se définissent à la fois grâce à l'État et contre lui." -> Thèse. "Les libertés des individus... nous attendons de l'État la garantie de certaines de nos libertés." -> Corolaire de la thèse (son prolongement logique et son explication). "C'est particulièrement frappant... et souvent contre lui." -> Exemple n°1 de liberté paradoxale: la sûreté. "Quant à la liberté de critique... garantir la possibilité de le faire." -> Exemple n°2 de liberté paradoxale: la critique (ce qu'on regroupe sous le terme "liberté d'expression"). "La condition, c'est que l'État soit du type démocratique... nos régimes se définissent de cette façon." -> Corolaire de l'exemple n°2, qui portait une thèse sous-jacente expliquée ici, la liberté de critique dépend de la démocratie. Cette corolaire doit bien être rattachée à l'exemple n°2, dont elle dépend directement. "En ce qui concerne les libertés sociales... des travailleurs." -> Exemple n°3 d'une liberté moins paradoxale, ou dans laquelle le paradoxe est moins évident, puisqu'il s'agit de libertés concrètes sur le "comment vivre?" Le RSA, le chômage, les allocations familiales, le droit au travail... Des choses permises par l'État, qui peut souvent essayer d'abuser de sa position de force, et défendues par des associations de citoyens, comme les syndicats par exemple. "Quant à la troisième sorte de liberté... que nous connaissons." -> Exemple n°4 portant sur la liberté politique. Cela concerne évidemment le vote, mais pas que: la liberté d'association, de participation démocratique (tu as le droit de monter un parti politique, d'en parler et de militer pour proposer des lois, par exemple). On notera le petit problème de numérotation: c'est le quatrième exemple, mais l'auteur dit que c'est la troisième sorte de liberté... Soit l'auteur est complètement con et ne sait pas compter, soit il n'a pas compté la sûreté comme une "sorte" de liberté à part entière. Le problème est que cela sous-tend une typologie des libertés individuelles systématique, et qu'on n'a pas d'explication systématique à analyser dans ce texte, donc... Laissons ça de côté un instant et disons que l'auteur n'est pas con, mais qu'il faudrait lire la suite de son livre pour mieux comprendre cette histoire de "troisième sorte de liberté". Alors maintenant que tu as le déroulement du texte: quel choix veux-tu opérer dans le découpage? Combien de parties penses-tu analyser? Tu peux considérer que la thèse et sa corolaire, puis chaque exemple, forment une partie ou sous-partie. Tu peux faire un commentaire en quatre parties de ce texte si tu veux. Personnellement, mais c'est un choix un peu subjectif et je ne t'encourage pas forcément à le suivre: je découperais le texte en deux parties. D'abord la thèse et sa corolaire. Il y a peu de mots, mais tellement de concepts à expliquer que ça me paraît justifier une première partie pour ces deux phrases. Ensuite une seconde partie regroupant les exemples, mais séparant chaque exemple avec une sous-partie. Il y a beaucoup plus de phrases, mais moins de concepts lourds, puisqu'on aura déjà expliqué le paradoxe en première partie. Le centre de cette deuxième partie sera la corolaire sur la démocratie nécessaire à la critique, c'est une vision politique à développer.
    1 point
  29. Bonsoir à tous, j'ai un plan de dissertation à faire. Le sujet est le suivant : Faut-il toujours suivre sa raison. J'ai commencé mon plan je voulais mettre : I- La raison comme socle de la connaissance et de la morale II-les limites de la raison III-?? Merci d'avance
    1 point
  30. Le raisonnement est tout à fait correct. Si vous n'êtes pas convaincu je vous conseille simplement d'écrire le raisonnement complet et uniquement à coup de "Soit x" et d'implications logiques pour voir qu'à aucun moment le fait que X>0 ne joue un rôle. Il y a 3 propositions importantes dans votre raisonnement. P1 : Soit p un polynôme dans C. Alors il se factorise selon ses racines: p(x) = k (x - a1)(x - ...)(x - an) P2 : Soit X dans C. Alors 2X2 - X - 1 = (2X + 1)(X - 1) P3 : Soit X>0. Alors 2X2 - X - 1 = (2X + 1)(X - 1) P1 est vraie d'après votre théorème. P2 est la conséquence directe de P1. P3 se déduit trivialement de P1. Plus formellement, il faut bien faire la différence entre le théorème sur le polynôme (P1) et le théorème sur X (P3). La preuve de ce théorème repose en effet sur le fait que P est un polynôme dans R (donc pas vrai si on impose X>0 aux valeurs de la variable). Par contre, dans votre exemple, vous prenez bien un polynôme dans R. Même si vous savez secrètement que le X qui vous intéressera plus tard est dans R+, le théorème sur le polynôme lui s'applique dans R (en fait, un polynôme par définition ne peut même pas être à valeurs dans R+, car l'inconnue doit être dans un anneau). De ce théorème vous déduisez une propriété P(X) vraie pour tout X dans R. Puis vous en déduisez trivialement qu'elle est vraie pour tout X>0. Non pas grâce aux propriétés des polynômes mais grâce aux propriétés des propositions. Si P(X) est vrai pour tout X dans A, alors P(X) est vraie pour tout X dans un sous-ensemble de A. En particulier votre preuve reste tout autant vraie pour X dans N, ou pour X posé égal à 42, etc.
    1 point
  31. pzorba75

    Variance

    L'écart-type est utilisé pour définir autour de la moyenne des intervalles de confiance au seuil de x%.
    1 point
  32. julesx

    Variance

    Bonjour, Je poste, histoire d'amorcer la pompe, mais ne t'attend pas à autre chose que des généralités. Par définition "la variance est l’écart carré moyen entre chaque donnée et le centre de la distribution représenté par la moyenne". Plus la variance est élevée, plus la dispersion est importante, c'est à dire qu'il existe un certains nombre d'éléments très différents de la valeur moyenne de la distribution. Par contre, avec la seule connaissance de la variance, on ne peut pas dire que c'est "beaucoup" ou "peu", il faut ramener cette valeur à celle de la moyenne. Pour moi, il vaudrait d'ailleurs mieux raisonner à partir de l'écart type (ou comparer la variance au carré de la valeur moyenne). Dans ton cas, l'écart type serait de 16,9 environ. Cela dit, je préfère ne pas m'avancer plus. Les personnes qui ont l'habitude de jongler avec les statistiques t'en diront plus.
    1 point
  33. maël - missme

    Je vis,je meurs

    Si je peux ajouter : Papy Jean, Moîravita et tous les bénévoles sur ce forum sont des personnes très sympathiques qui donnent beaucoup de leur temps pour aider les étudiants en difficulté. On se doit, nous petits étudiants, de les respecter ! C'est vrai Papy Jean dit ce qu'il pense et je trouve ça très bien car ce sont toujours des remarques pertinentes. Il faut simplement savoir les accepter.
    1 point
  34. julesx

    SVT: tp géologie

    Bonsoir, Je n'y connais rien, mais tu parles de "géologie" et tes fichiers compressés parlent de "contraction musculaire". S'il y a la moindre relation, il faut que tu expliques. Sinon, rectifie tes pièces jointes.
    1 point
  35. PAVE

    Exercice maison urgent svp

    Ich bin darüber ganz einverstanden !
    1 point
  36. Je ne partage pas cette impression, la majorité des demandes me semblent provenir d'élèves qui n'ont pas envie de travailler et postent une photo en attendant la réponse complète sans avoir à faire le moindre effort. Nous ne voyons que très rarement des élèves postant leurs réponses en exposant leurs difficultés pour chercher comment les surmonter. Et c'est de plus en plus rare. Un effet Covid-19, ou une conséquence des nouvelles instructions données aux enseignants par leurs autorités académiques.
    1 point
  37. PAVE

    Volume solide

    Bonjour, En complément de la réponse de Jules pour le premier exercice...
    1 point
  38. julesx

    Devoir

    Ah oui, sans la feuille D2, je comprends que ce n'est pas évident. Pour info, je me suis inspiré de ce qu'on trouve sur la toile concernant la guerre civile en Espagne. N.B. : Je viens de jeter un œil sur l'historique de ce forum. J'ai bien peur qu'il n'y ait pas d'intervenant compétent. Aucune réponse intelligente récente aux différentes demandes. Essaie de trouver ailleurs ton bonheur... https://www.espagnolfacile.com/forum/ ?
    1 point
  39. pzorba75

    Dénombrement

    L'énoncé, que j'ai mal interprété, devrait dire "Pour déterminer le nombre de codes à 4 éléments (pour un digicode par exemple) que l'on peut former avec une lettre (parmi les 5 premières de l'alphabet) et trois chiffres parmi les 10 chiffres (de 0 à 9)". Soit 4*5*10^3 codes tous différents. J'ai répondu trop vite sans noté l'imprécision de l'énoncé. Avec mes excuses matinales.
    1 point
  40. anylor

    Le miroir de l'ame

    Bonjour miroir de l’âme -> connaissance de soi autre contexte -> clairvoyance
    1 point
  41. 2) exact 3) a) AG= AB+AD+AE démontré (en maths, presque toujours, tu utilises les résultats acquis, soit démontrés aux questions qui précèdent, soit donnés dans l'énoncé, soit à peu près toujours une combinaison des deux) AI+IG = AB+AD+AE voir énoncé : AB/6 +IG = AB+AD+AE ou AB+6 IG = 6AB+6AD+6AE et un AB s'en va d'où 6IG= 5AB +6 AD+ 6 AE (cqfd) b) AJ= AD/4 (par définition) et le point J n'apparait que dans AJ donc JG vient de là AG +GJ (le voilà !) = AD/4 et AG a été l'objet de la question 2 4 AB+4 AD +4 AE +4 GJ = AD d'où le résultat en une ligne (car GJ = - JG) cherche un peu la suite
    1 point
  42. anylor

    Eratosthène

    1 point
  43. anylor

    Eratosthène

    question 1) pour alpha et bêta , il faut arrondir au degré près ( voir énoncé) donc c'est bien 21° et 15° c'est ensuite pour la 2b que tu dois prendre les mesures des angles à 10-1 près et utiliser γ=5,7° bonne soirée
    1 point
  44. loulou34212

    lingot d'or

    pour la 3 le signe ^ signifie quoi ? Pour la 4 j'ai pas compris
    1 point
  45. Bonjour, J'ai vu que vous alliez être prof de français à la rentrée, je ne me pose pas en moralisateur , mais je pense à vous. Les parents ne vous rateront pas : Qu'est ce que tu n'as pas compris ? Ce n'est pas très compliqué pourtant... Pour demander de l'aide, tu vas sur la section adaptée, ''Commencer un nouveau sujet'', et tu poses ton problème. Mais bien sûr, on ne fera pas les devoirs à ta place. Ici on aide et on corrige. Donc avant toutes choses, poste ton travail pour que les contributeurs t'aident. Si tu as d'autres questions plus précises, n'hésite pas. Mon fils a démarré prof de français après une formation en philo , l'orthographe n'était pas son fort non plus. Si vous ne l'avez pas : http://www.enseignants.magnard.fr/livre/9782210106321-le-grevisse-de-lenseignant-grammaire-de-reference C'est la cadeau que je lui ai fait quand il a démarré. très amicalement.
    1 point
  46. Denis CAMUS

    chateau de cartes

    BONJOUR,
    1 point
  47. Bonjour,Tu pourrais parler d'un voyage que tu as fait et qui t'a marquer.
    1 point
×
×
  • Créer...
spam filtering
spam filtering