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Si votre professeur vous reproche de manquer de méthode, gardez près de vous les notes copiées d'un site universitaire, lorsque vous préparez votre devoir. http://www.ifac.univ-nantes.fr/IMG/pdf/methodologie_de_la_dissertation.pdf La consultation du site d'un professeur peut vous aider: philolog et rappel de ce conseil Un truc pour problématiser en philo : « vraiment » et « au contraire » Publié le mai 15, 2007 par François Jourde La dissertation de philosophie n’est pas la réponse directe à la question posée par le sujet, mais la réflexion sur le problème ouvert par cette question. Autrement dit, une dissertation de philosophie pose (introduction), traite (développement) et tente de résoudre (conclusion) un problème philosophique. La difficulté est alors de transformer le sujet (question posée) en un problème philosophique. Je vous propose un « truc ». 1) Introduisez l’adverbe « vraiment » dans la question. 2) En utilisant « au contraire« , formulez une thèse opposée ou différente. 3) Reformulez le problème. Exemple 1 : Sujet (bac) : L’ignorance est-elle parfois un bien ? Ajout de l’adverbe : L’ignorance est-elle vraiment parfois un bien ? Fomulation de l’opposition : L’ignorance n’est-elle pas au contrairetoujours un mal ? Reformulation du problème : Autrement dit, l’ignorance (ne pas connaître la vérité) peut-elle être un bien (une chose juste et désirable), ou est-ce au contraire toujours un mal ? L’ignorance peut-elle vraiment parfois être désirée, ou doit-elle toujours être pourchassée ? Exemple 2 : Sujet (bac) : La tradition est-elle la soumission à un passé révolu ? Ajout de l’adverbe : La tradition est-elle vraiment la soumission à un passé révolu ? Fomulation de l’opposition : La tradition n’est-elle pas au contraireun autre rapport au passé ? N’est-elle pas au contraire une liberté ? Reformulation qui pose le problème : Autrement dit, la tradition (la transmission et la répétition des pratiques et des pensées de nos ancêtres) est-elle vraiment la soumission à un temps ne correspondant plus à notre présent ? la tradition n’est-elle pas au contraire une forme de liberté ? La perpétuation du passé ne permet-elle pas de mieux vivre le présent ? Exemple 3 : Sujet (bac) : La persuasion est-elle l’ennemie de la raison ? Ajout de l’adverbe : La persuasion est-elle vraiment l’ennemie de la raison ? Fomulation de l’opposition : La persuasion n’est-elle pas au contrairel’alliée de la raison ? Reformulation qui pose le problème : Autrement dit, le fait de provoquer un sentiment de certitude est-il opposé à l’exercice de la pensée rationnelle ? Il y a sans doute de bonnes raisons de le penser. Mais n’y a-t-il pas aussi de bonnes raisons d’affirmer que la persuasion peut être rationnelle ? voir également le message complété par Liu:France culture révisions bac philo3 points
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Bonjour, pourquoi ne pas prendre le temps de lire? Faire l'effort serait parfois utile.2 points
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C'est un sujet intéressant, formulé de façon un peu lourde. Commençons par examiner les termes: "Est-ce que nous sommes libres de décider par nous-mêmes de notre propre nature?" A première vue, la question est un non-sens: comment peut-on être libre de décider de sa propre nature? Est-ce qu'un loup peut décider de ne pas avoir envie de chasser? Si c'est notre nature, alors par définition nous ne la choisissons pas. Ensuite, ce redoublement "de décider par nous-mêmes", ce qui signifie que ça ne peut pas être un choix biaisé ou une ruse de la nature. Pourtant, la question n'est pas si absurde, puisque nous avons de nombreuses pratiques qui relèvent de de la modification choisie de nos attributs naturels. Parfois c'est une tradition culturelle dont le sens est perdu depuis des millénaires: la circoncision par exemple. Des fois, c'est un choix esthétique plutôt rationnel: l'orthodontie, finalement, c'est modifier sa propre dentition pour son confort, sa beauté et éviter d'éventuelles complications. Nous avons des possibilités médicales et culturelles qui posent de nouveaux choix moraux: contrairement au lion, aux abeilles ou à l'araignée, les humains peuvent discuter de bioéthique. Mais les exemples ne s'arrêtent pas là, nous avons en fait beaucoup de béquilles pour modifier notre propre nature: les antibiotiques, les vaccins, la chirurgie... Et même modifier l'avenir génétique de notre famille, par choix: quand une femme fait un diagnostic prénatal et se rend compte que son foetus a une anomalie génétique (la trichromosomie 21, par exemple), elle peut choisir d'avorter. Et ce choix est compréhensible pour des raisons sociales ou économiques: élever un enfant handicapé coûte cher, et on a peu de chances de le voir devenir indépendant et heureux quand on sera vieux. Dans certains pays comme l'Islande ou les Pays-Bas, le choix d'avorter un foetus atteint de maladie génétique est si courant que ces anomalies disparaissent de la population: il n'y a plus aucune naissance de trichromosomiques 21 en Islande depuis des années. Au final, nous vivons dans une société où les individus choisissent de changer leur nature. Et ça arrive en permanence, en fait. Que l'on parle de corrections mineures: porter un appareil dentaire à l'adolescence pour avoir des dents mieux alignées à l'âge adulte. Ou d'un eugénisme médical et préventif: avorter les foetus malformés. De renforcements biologiques (les vaccins) ou technologiques (les pacemakers). Ou encore de modifications psycho-sociales, car les normes sociales viennent contrarier les instincts naturels: j'ai été conditionné à ne pas frapper mon voisin pour coucher avec ma voisine, par exemple. Ou encore de choix éthiques: un végane peut renoncer à la viande, qu'il pourrait digérer sans problème, par sensibilité à la cause animale et aux problèmes écologiques de l'élevage de masse. Si le loup et le lion n'ont pas la possibilité biologique de renoncer à la viande (ils ne sont pas équipés pour mastiquer ou digérer des fibres végétales), nous pouvons nous contenter de végétaux avec quelques suppléments: tuer pour manger est devenu un choix éthique et social, ce n'est plus une nécessité naturelle. Et si les développements les plus récents (pacemakers, vaccins, pilule contraceptive, thérapie génique, etc...) nous focalisent sur la modernité, cette problématique est en réalité très ancienne. Les archéologues retrouvent parfois des crânes millénaires qui ont subit une trépanation et ont cicatrisé. Les paléontologues retrouvent des squelettes préhistoriques d'handicapés physiques qui ont vécu jusqu'à soixante ans: leur tribu a pris soin d'eux, contrariant la nature par leurs soins. Et si toute notre culture, de la morale à la médecine, ne reposait pas sur notre tendance à contrarier la nature?2 points
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Je trouve ce sujet particulièrement étrange dans la mesure où il fait appel à une expérience de pensée. Réponse courte: oui, mais... Réponse longue: il faut déjà définir ce que sont ces vérités universelles, et pourquoi la raison est universelle également. Nous sommes capables de d'accéder à des vérités vérifiables par tous les êtres rationnels, comme des théorèmes mathématiques ou des démonstrations logiques, ou encore des lois naturelles que nous exprimons en langage mathématique (c'est ce que fait la physique). Notre raison semble universelle dans la mesure où nous sommes capables de communiquer avec d'autres êtres humains et de nous accorder sur ces vérités universelles. De fait, les mathématiques ne sont pas dépendantes de la culture, seulement la façon dont on les exprime (si l'Indien Brahmagupta a inventé le zéro pour faciliter l'écriture mathématique, le concept de zéro existait déjà, il était exprimé par un vide dans le calcul avant que Brahmagupta n'entoure ce vide pour créer un symbole: 0 ). Et de fait, lorsque des compagnies internationales discutent, elles peuvent se disputer sur le protocole, la signification des gestes et des couleurs dans une réunion, et sur les taux de taxation de leurs factures... mais pas sur les calculs qui permettent ladite facture: aucune compagnie ne peut en gruger une autre en prétendant que 2 et 2 font 5. Ces lois mathématiques font parties des vérités universelles. Maintenant, plaçons-nous dans l'expérience de pensée: et si notre raison n'était pas universelle? Si nous avions des raisons particulières, capables de se comprendre entre elles par des symboles communs, un langage, mais inégalement capables de découvrir des vérités universelles? Cela nous empêcherait-il de découvrir des vérités universelles? Non, car dans le grand nombre de cerveaux, et donc de raisons particulières disponibles, certains finiraient par tomber sur des lois universelles. Parfois par erreur, parfois par tâtonnement (méthode empirique), et on peut imaginer que dans un nombre suffisamment grand d'esprits irrationnels, on finirait par trouver un esprit rationnel (ou très proche de la raison sur de nombreux points), ce seraient les génies de ce monde. Mais puisqu'ils vivraient en permanence au contact d'esprits irrationnels, il leur serait impossible de transmettre ces vérités universelles: pas de cours de maths possibles entre esprits irrationnels, qui ont chacun leur singularité dans l'irrationnel. Les découvertes universelles seraient des événements rares et pratiquement impossible à communiquer. Dès lors, les rares génies de ce monde seraient solitaires et isolés, ils comprendraient peut-être l'universalité de leur découverte mais ne pourraient pas l'enseigner. Pire, ils seraient peut-être considérés comme des fous ou des sorciers au milieu d'une société irrationnelle. On peut seulement espérer que ces découvertes universelles aient une application pratique facile à comprendre pour des esprits irrationnels. Il n'y aurait pas besoin pour eux de comprendre quoi que ce soit, mais juste d'apprendre une règle qui fonctionne, et de l'utiliser pour la simple raison qu'elle fonctionne, tandis que les autres échouent. On verrait ainsi de nombreux techniciens appliquer des formules et des théorèmes qu'ils ne comprennent pas, sans autre raison que les autres tentatives, qui s'appuient sur d'autres règles, mènent à l'échec de leur projet. Ainsi, par l'intelligence collective d'esprits individuellement fermés à l'universalité, on verrait émerger un monde où certaines découvertes ont fait école et sont devenues des traditions. Bien sûr, dans la population irrationnelle de nombreuses personnes continueraient de faire n'importe quoi, incapable de comprendre la règle, ou même l'intérêt de suivre une règle. Simplement, leurs projets échoueraient systématiquement et ne laisseraient pas de trace, tandis que les constructions utilisant une règle universelle laisseraient des monuments et autres productions visibles. On peut imaginer une sorte d'efficacité culturelle qui finirait avec le temps par sélectionner les méthodes en accord avec des vérités universelles, quelle que soit l'hostilité et le manque de méthode des individus irrationnels composant cette société, de la même façon que les abeilles domestiques font des rayons de cire hexagonaux. Non parce qu'elles comprennent mathématiquement pourquoi l'hexagone est le polygone qui a le rapport périmètre/surface le plus économique, et qu'elles sauraient le calculer, le démontrer et l'enseigner aux autres abeilles. Mais simplement parce qu'elles font leurs rayons de miel avec le moins de cire possible, et que cette seule économie de matière suffit à refermer les rayons en hexagone.2 points
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Tu as exactement la bonne thèse, bien joué! Pour les parties du texte: on peut le découper en deux grandes parties. D'abord l'explication d'une différence entre l'homme "sauvage" et le civilisé. Puis l'explication de la cause de cette différence. Je te laisse trouver la césure entre les deux. Pour rédiger une intro: 1) présente l'auteur en une seule phrase (pas de wikipédia bombing avec les dates, précise juste son siècle et son mouvement de pensée, c'est largement suffisant). 2) Explique tout de suite le thème du texte. 3) Viens-en à la problématique. 4) Explique la thèse. 5) Annonce le plan. 6) Enjoy!2 points
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Probabilité
nyaces et un autre ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, Juste pour savoir ... Avec 100 bateaux au total et sachant que deux sur trois ont un radar à bord ... Quel est le nombre de bateaux avec radar ? Et quel est le nombre de bateaux sans radar ? La question pourrait sembler anodine ... mais en demandant une probabilité à 10^-4 près, on ne peut pas ne pas répondre à mon interrogation.2 points -
Lettre D'une Blonde à Son Fils
BouleDeNeige et un autre ont réagi à Vanderbick pour un sujet
Cher fils ! Je t'écris ces lignes pour que tu saches que je t'écris. Alors, si tu reçois cette lettre, c'est qu'elle est bien arrivée. Si tu ne la reçois pas, tu me préviens pour que je te la renvoie. Je t'écris lentement parce que je sais que tu ne lis pas très vite. L'autre jour, ton père a lu que selon les enquêtes la plupart des accidents arrivent à 1 km de la maison, ainsi nous nous sommes décidés à déménager plus loin. La maison est superbe; elle a une machine à laver, mais je ne suis pas sûre qu'elle fonctionne. Hier, j'ai mis le linge dedans, j'ai tiré la chasse et je n'ai plus vu le linge depuis, mais bon. Le temps ici n'est pas trop mauvais. La semaine dernière il a plu seulement deux fois. La première fois, la pluie a duré 3 jours, la deuxième 4. A propos de la veste que tu voulais, ton oncle Pierre m'a dit que si nous te l'envoyions avec les boutons, comme ils sont lourds, ça coûterait plus cher; alors, nous avons enlevé les boutons et les avons mis dans la poche. Je te raconte que l'autre jour, il y a eu une explosion à gaz dans la cuisine, et ton père et moi sommes sortis propulsés dans l'air au dehors de la maison; quelle émotion ! C'est la première fois que ton père et moi sortons ensemble depuis des années. Le médecin est venu à la maison pour voir si nous étions bien et il m'a mis un tube en verre dans la bouche. Il m'a dit de me taire pendant 10 minutes, ton père lui a proposé de lui racheter le tube. Et puisqu'on parle de ton père, je t'annonce qu'il a du travail, il en est fier, il travaille au-dessus d'à peu près 500 personnes. Ils l'ont pris pour couper le gazon dans le cimetière. Ta sœur Julie, celle qui s'est mariée avec son mari, elle a enfin mis au monde, mais on ne sait pas encore le sexe, je ne saurais pas te dire si tu es oncle ou tante. Ton père a demandé à ta sœur Lucie si elle est enceinte, elle lui a dit qu'oui, de 5 mois déjà; mais là, ton père a demandé si elle était sûre qu'il était d'elle. Lucie lui a dit qu'oui. Quelle fille solide, quelle fierté, tel père telle fille. Ton cousin Paul s'est marié et il prie tous les jours devant sa femme, parce qu'elle est vierge. Par contre, on n'a plus revu l'oncle Isidore, celui qui est mort l'année dernière. Ton chien Pouky nous inquiète, il continue à poursuivre les voitures à l'arrêt.Mais ton frère Jeannot, c'est pire. Il a fermé la voiture et il a laissé les clefs à l'intérieur. Il a dû aller chez lui chercher le double pour pouvoir nous sortir tous de là. Bon, mon fils, je ne t'écris pas l'adresse sur la lettre, je ne la connais pas. En fait, la dernière famille qui a habité ici est partie avec les numéros pour les remettre dans leur nouveau domicile. Si tu vois Marguerite, passe-lui le bonjour. Si tu ne la vois pas, ne lui dis rien. Ta mère qui t'adore P.S. J'allais te mettre quelques sous, mais j'ai déjà fermé l'enveloppe.2 points -
supprimer mon compte
hajarboughida et un autre ont réagi à anylor pour un sujet
@mouloud4 pour info , même en supprimant ton compte, cela ne fera pas disparaître ton devoir.2 points -
Python
C8H10N4O2 et un autre ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Il y a aussi Thonny Python : https://thonny.org/2 points -
j'ai un problème avec la correction de mon devoir
Liu et un autre ont réagi à Filousophe pour un sujet
Voici pour vous permettre de mieux juger votre copie, un corrigé de l'introduction du problème et de l'argumentation, ainsi qu'une présentation des démarches de l'opinion et de Hegel pour vous permettre de mieux comprendre le texte. Tout homme a des idées, ou plus exactement se fait des idées sur le monde, la société et surtout lui - même. Face à l’opinion, la tâche du philosophe est de l’analyser, de lui donner son sens commun, mais aussi de la corriger, voire éventuellement de dénoncer ses effets pervers ou ses conséquences dangereuses et de lui donner un sens philosophique. Ainsi quels sens peut-on donner à l’expression : c’est plus fort que moi » utilisée par l'opinion pour justifier sa passivité face à des aléas, circonstances ou déterminations diverses? Il faut savoir si , comme le croit l'opinion, l’homme a en lui des sources d’aliénation si puissantes qu’elles le dépossèdent de sa liberté ou si au contraire, comme le soutient Hegel, il possède un pouvoir de maîtrise lui permettant de garder sa liberté et l'entière responsabilité de ses actes. L’enjeu est d’importance car il s’agit rien moins que de la liberté de l’homme et de sa responsabilité morale. * L’objectif que poursuit Hegel dans ce texte est de corriger une opinion en remettant en cause la vision qu’elle se fait de l’homme. Elle le définit comme être passif, soumis à des forces externes ou internes. Il y substitue sa propre thèse qui constitue l’idée maîtresse du texte : l’homme en tant que raison a toute liberté d’acquiescer à tel mobile ou de refuser telle circonstance, de les assumer ou non. Cette thèse affirme ainsi le pouvoir et la volonté de l’homme et par là sa liberté et son entière responsabilité de ses actes.. Le texte fonctionne sur une série d’oppositions conceptuelles entre l’idée que le sens commun se fait de l’homme, un être passif, effet de causes externes ou internes, aliéné et non-libre et ce qu’est en réalité l’homme, un être actif, cause de soi, libre. Dans sa démarche d’analyse critique d’une opinion courante, Hegel mène par un raisonnement inductif à sa conclusion , qui constitue sa thèse. Hegel commence par énoncer l’opinion qu’il va corriger, en affirmant nettement son statut d’opinion. Il la radicalise en élucidant ses postulats et il amorce sa réfutation en introduisant une objection. Il la pousse dans ses conséquences en la transformant en thèse philosophique, en énonçant ses présupposés. Il réfute ce fondement philosophique de l’opinion en y substituant sa thèse. Il démontre ainsi l’erreur de l’opinion, sa méconnaissance du moi. Elle oublie la capacité réflexive de l’homme. Il démasque sa fonction justificative : elle sert d’alibi pour excuser nos démissions. On peut ramener le raisonnement de Hegel à un raisonnement en trois propositions : On croit que l’homme est passif, soumis à la force des choses ou le jouet de ses pulsions. Or en réalité il est aussi et surtout actif. La nécessité, externe ou interne ne joue pas un rôle déterminant. Donc l’homme est libre, sa conduite ne dépend que de lui. Notre conduite, nos actes ne dépendent que de nous-mêmes et non des circonstances qui nous entourent. Le vouloir de l’homme est parfaitement libre. Hegel rejette la force des choses, tout appel à une simple relation de causalité. L’homme est un être capable de réflexion et les circonstances et les mobiles ne font que refléter notre vouloir. Le caractère actif du vouloir. La nécessité des choses ne joue pas un rôle déterminant, la conduite de l’homme ne dépend que de lui. Dans le texte de Hegel, c’est un discours du moi sur lui-même, l’image de soi que le sens commun se donne à lui-même et donne aux autres L’opinion saisit une part de la réalité. Elle est consciente que des déterminations internes (mobiles, pulsions, entraînements affectifs) ou externes (circonstances, la force des choses) peuvent constituer des obstacles à l’action libre. Mais elle surestime l’importance de ces éléments et méconnaît les pouvoirs dont dispose l’homme. L’opinion survalorise l’affectivité au détriment de la raison, le monde extérieur au détriment de la puissance du moi. Elle méconnaît le rôle du jugement qui permet d’acquiescer ou de refuser, le rôle de la volonté. On se croit déterminé, alors qu’en fait on est libre. On croît être un simple vivant parmi les vivants, soumis à la nature. En réalité l’homme est toujours actif. C’est lui qui donne sens, qui détermine ce que les mobiles, circonstances feront de lui, le pouvoir qu’ils auront sur lui.Il y a dans l'opinion une méconnaissance de soi, une méconnaissance du monde, du rôle des déterminations sur l’être humain. MOI MONDE Trop d’importance accordée aux mobiles Trop d’importance accordée aux affectifs, ignorance du rôle de l’activité déterminations externes : évènements, intellectuelle, du jugement, de la conscience, circonstances de la volonté, de l’essence de l’homme : il est réflexion. Démarches du philosophe Hegel va analyser ce discours de l’opinion sur la prétendue dépendance de l’homme et d’abord il va radicaliser l’opinion, la transformer en thèse philosophique en dégageant ce qu’elle implique. Il remet en cause le principe sur lequel elle repose. L’opinion ne prend pas en cause l’activité du jugement et le rôle de la volonté dans la prise en charge des déterminations internes ou externes par le moi. Hegel énonce les présupposés philosophiques de l’opinion et les réfute en précisant l’idée de causalité il va problématiser l’opinion en montrant son ignorance de l’essence de l’homme : l’homme par essence est un être qui possède la réflexion. De ce fait il peut surmonter les obstacles. L’homme de sens commun s’affiche comme être faible. Il prétend qu’il a été entraîné. Ne faut-il pas voir là de la mauvaise foi ? Elle présente le moi comme un être faible, irresponsable, balloté par des forces plus fortes que lui, une victime des emportements ou des circonstances. « Cela n’est pas de ma faute, c’est plus fort que moi, je n’ai pas pu m’en empêcher… » Hegel va dénoncer cette auto-illusion et démontrer qu’en croyant se disculper, qu’en se présentant comme un être faible, dépendant, l’homme en fait se cherche des alibis, il cherche à se justifier et à fuir ses responsabilités. Hegel substitue alors sa thèse philosophique à l’opinion en affirmant le pouvoir de l’homme et par là sa responsabilité pleine et entière. C’est l’homme et lui seul qui accorde aux déterminations le pouvoir qu’elles auront sur lui. Ainsi celui qui se croit faible est en réalité fort. L’opinion ne saisit que ce qui est manifeste, ce qui se passe dans l’instant. Elle ignore la personne dans sa dimension réflexive et volontaire, elle exagère l’importance de la sensibilité à laquelle elle réduit trop souvent le moi. Le philosophe lui, sait. Il est capable d’analyser la réalité, de reconnaître l’essence de l’homme.2 points -
j'ai un problème avec la correction de mon devoir
Liu et un autre ont réagi à Filousophe pour un sujet
Voyons maintenant la présentation de l'argumentation. C'est la un point positif de votre travail, vous essayez de respecter la démarche: présentation du problème et de l'intérêt philosophique, puis présentation de l'étude ordonnée. « L'argumentation est structurée en deux étapes. Dans une première partie, il ( qui? Utilisation imprécise du pronom) montre (verbe flou, un philosophe démontre) que la volonté de l'homme est déterminée par les circonstances. Dans une seconde partie, il cherche ( terme qui rend imprécise ses idées) à établir que les circonstances ont un effet sur l'homme s'il leur accorde de l'importance. »( présentation trop vague qui ne restitue pas l'idée forte de Hegel, la liberté de l'homme face aux déterminations tant externes qu'internes.) Cette présentation est imprécise et vague. Elle ignore la démarche essentielle de Hegel et par là le problème.Vous n'avez pas lu avec précision la première phrase du texte. Vous devez être comme un artisan qui vient rendre visite à l'atelier d'un autre artisan. Vous le trouvez en plein travail, mais comme vous exercez le même métier, vous savez ce qu'il fait, ce qu'il a fait précédemment et ce qu'il va faire ensuite.Ainsi vous entrez dans l'atelier de Hegel, un penseur comme vous et vous le voyez faire. Immédiatement vous devez identifier sa pratique et en raisonnant savoir ce qu'il va faire. " On dit volontiers..."ces trois mots suffisent pour identifier la démarche du philosophe: c'est la démarche philosophique d'analyse critique d'une opinion courante reconnaissable à cette structure: première phrase renvoyant à l'opinion:" on dit que...on soutient volontiers...on croit que..., puis à la deuxième ou troisième phrase un terme introduisant la correction :"Mais en réalité, mais en vérité" Vous n'avez pas identifié le double discours du texte: le discours de l'opinion, on croit que..., et le discours du philosophe:" mais en réalité..." et par là le problème opposant deux réponses contradictoires: La volonté de l'homme est-elle soumise passivement à des déterminations tant externes qu'internes comme le croit l'opinion ou bien au contraire, comme le soutient Hegel, sa volonté lui permet d'affirmer sa liberté et la responsabilité de ses actes.Voila le problème posé, poser une question n'est pas poser un problème. Face à l'opinion courante, que fait un philosophe? d'abord il expose l'opinion, identifiée comme telle: voici ce que dit l'opinion. Ensuite il la corrige: voici en quoi elle est erronée, le philosophe peut mettre en évidence le mécanisme de l'erreur, démontrer ses conséquences théoriques ou pratiques négatives, il peut en faire une analyse fonctionnelle: l'opinion est erronée, mais elle a une fonction, un usage. Enfin le philosophe doit établir la réalité: voici ce qui doit être dit.2 points -
chateau de cartes
Anna34 et un autre ont réagi à Olivier0507 pour un sujet
Je pense que le professeur attend au mieux que l'élève "intuite" le nombre de cartes nécessaires pour un château de n étages. Et même cela, c'est déjà très très largement hors programme, et l'intérêt pédagogique en est plus que limité du fait de la difficulté relativement au niveau. L'un des moyens les plus "simples" est de faire des dessins de châteaux pour différents nombres d'étages et de dénombrer le nombre de cartes horizontales et le nombre de cartes obliques nécessaires. Puis de généraliser une expression du nombre de cartes horizontales et obliques nécessaires au cas d'un nombre quelconque d'étages en s'appuyant sur ce que l'on a obtenu sur les exemples. (Voir en pièce jointe) Le nombre total de cartes pour un château de n étages est la somme du nombre de cartes horizontales nécessaires et du nombre de cartes obliques nécessaires soit n * (n-1) / 2 + n * (n+1)2 points -
demande aide dm
nathouille1975 ont réagi à julesx pour un sujet
Bonjour et bienvenue sur le site, J'ai transformé ton docx en image puisqu'il ne contenait que ceci. Ceci pour faciliter le travail des aidants. Partie 1 : Utilise Pythagore. Grâce aux données, tu peux calculer la largeur et la hauteur du triangle rectangle dont l’hypoténuse est égale à la distance à parcourir. Pour la suite, je passe la main car je vais m'absenter.1 point -
Leçon d'une vie
anylor ont réagi à Elsa Nicolas pour un sujet
Ce n'est pas une question, c'est une leçon de vie que je partage avec vous tous.1 point -
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dit comme ça c'est pas forcément clair : Moi je dirais ceci : dans "8 km aller et retour" , ET signifie "plus" ; donc ,pour en terminer avec ça, ça signifie (je pense que tout le monde sera d'accord) : 8km AR = 4 km A. + 4 km R ( et pas autre chose).1 point
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Merci pour les exemples ! 👍 Je n'avais effectivement pas pensé à lui montrer la différence d'emploi entre l'adjectif et le pronom possessif comme tu as su le faire. Rétrospectivement donc, j'aurais pu écrire : These big dogs are hers. Ces grands chiens sont les siens. Et pour enfoncer le clou : Her dogs are big ones. Ses chiens sont grands. Les années lycée sont décidément beaucoup trop loin derrière moi !1 point
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Peut-on se contenter de la vérité?
Joléléphant ont réagi à Calliclès pour un sujet
Es-tu en Tle? Ce sujet est étrange, on ne donne généralement pas de sujet à un seul terme au lycée. Et bien c'est parti: "Peut-on se contenter de la vérité?" Je vais commencer par analyser les termes: "peut-on", c'est le verbe pouvoir qui est utilisé, pas le verbe "devoir", c'est donc une question qui porte sur un jugement de fait, et pas sur un jugement de droit. Les exemples sur l'éthique, la morale et la loi sont donc hors-sujets, ou ils doivent servir de contre-exemples pour montrer un écueil du raisonnement. "se contenter", c'est-à-dire être heureux avec. C'est le deuxième terme caché de la question: le bonheur. Ce sujet, sans en avoir l'air a priori, te demande de parler du bonheur, et si ta problématique fait intervenir le terme "heureux", ce ne sera pas hors-sujet. "la vérité" est une notion qui confine à la métaphysique. La vérité, c'est autre chose que les faits (lorsque les policiers disent qu'il veut connaître "la vérité", c'est un abus de langage: il veut savoir ce qui s'est passé, et c'est leur travail de mettre en lumière les faits, le but d'une enquête est de réunir les faits minutieusement sans prétendre toucher à une vérité). La vérité, en sciences, est un sujet complexe: c'est la théorie derrière les faits, la loi éternelle et absolue de la nature qu'on arrive à exprimer à force d'observations et de raisonnements. La vérité en science, c'est le théorème derrière la figure inexacte. On devrait parler de philosophie des sciences à un moment ou un autre. Mais la vérité, entendue au sens de faits, on ne s'en contente pas: on passe notre temps à broder, à rêver et réinventer sa vie, à se justifier (tu peux convoquer mille exemples littéraires sur la mauvaise foi). Ensuite, on va chercher la tension, le problème contenu dans ce sujet: "peut-on se contenter de la vérité?" D'une part, on peut constater qu'en pratique, les faits ne nous suffisent pas. Nous sommes dans une recherche d'un ailleurs. Sur les énigmes de la science, on invente des mythes (avant de comprendre la tectonique des plaques, les gens ne se contentaient pas de dire "on ne comprend pas encore" devant les séismes et les éruptions volcaniques, ils inventaient des histoires où Poséidon faisait trembler la terre et Héphaïstos faisait rugir sa forge). Ensuite, dans notre vie courante, nous réinventons le sens des événements, on interprète, on exagère nos mérites et on diminue nos échecs: c'est une manière de supporter la réalité. Peu de gens ont une approche factuelle de leur existence, au contraire: derrière les faits ils s'inventent volontiers des signes, des gloires et des destins. (Parenthèse longue: Il n'y a pas que les illuminés comme Christine Kelly qui s'imaginent être l'instrument d'une volonté divine: tous les crétins du monde sont persuadés que leur existence est tissée dans la trame mystique d'une vérité plus grande, c'est l'égo irrationnel qui nous fait croire à des destins, des vies antérieures, des missions divines, des signes d'une prédestination. La manifestation la plus stupide et la plus ouvertement égocentrique de ce nombrilisme, c'est l'astrologie moderne: lorsque les imbéciles se persuadent que leur destin est littéralement écrit dans le mouvement des astres, comme si l'univers tournait autour d'eux. Ils ne se rendent pas compte que l'univers semblent tourner autour d'eux du simple fait qu'ils sont prisonniers de leur point de vue singulier, de leur référentiel, cela ne les empêche pas de négliger ou sous-estimer la complexité du réel qu'ils ne comprennent pas). Ensuite, on devrait se contenter de la vérité. C'est tout ce que cherchent les juges. On pourrait même dire qu'on est parfois malheureux justement parce que la vérité nous échappe: c'est le travail des scientifiques de rechercher les lois régulières d'une nature complexe et incomprise, eux ne se contentent pas des approximations et des explications courantes justement parce qu'ils cherchent la vérité. Les croyants, eux, on un rapport paradoxal à la vérité: pour beaucoup de religions elle est à la fois intangible (nul ne comprend vraiment la nature et la volonté divine) et révélée (les commandements des textes et des prophètes sont là, il suffit de les appliquer sans comprendre pour que l'autorité religieuse considère que vous êtes dans le vrai). Le problème est donc: "peut-on être heureux de la vérité alors que la vérité se dérobe sans arrêt à notre compréhension?"1 point -
Réponse courte: non, mais... Réponse longue: Si l'accès à la vérité dépendait de la culture, il n'y aurait pas de vérité universelle. Il y aurait autant de résultats possibles à une opération qu'il y a de langues ou de religions dans le monde. Or ce n'est pas le cas: si l'écriture d'une équation peut varier d'une culture à l'autre, le raisonnement et la réponse sont universels. Cependant, comment apprendre à accéder à la vérité, sinon par la culture? C'est la plus ou moins grande place accordée à la science qui permet de progresser dans ce domaine. Par l'idéologie et l'arrière-plan ontologique qu'elle transmet, une culture peut plus ou moins favoriser l'éducation et la recherche. Exemple: Sans surprise, on n'attend pas que le prochain prix Nobel de Physique soit un scientifique de Kaboul qui a grandi chez les Talibans, car la politique culturelle de l'Afghanistan envers les sciences et la recherche est désastreuse (les Talibans de retour au pouvoir ont pris comme première mesure de diminuer l'accès à l'éducation des femmes, des universitaires ont fui ou cessé leur activité, les universités voient leur budget diminuer, la liberté d'expression est en chute libre, ils s'acheminent vers un obscurantisme assumé), on s'attend plutôt à ce qu'il ou elle vienne d'un pays qui a un réseau universitaire développé et bien financé, quelque part en Europe, aux Etats-Unis ou au Japon par exemple. La culture, dans l'accès à la vérité, peut servir de frein ou d'accélérateur selon les conditions. Pour la science particulière qu'est la primatologie, les scientifiques occidentaux étaient en retard au cours du XXe siècle, c'était un domaine un peu méprisé de la biologie pour une raison culturelle ancienne: l'occident méprise les singes et les associe à des créatures grotesques qui essaient d'imiter l'humain (d'où notre expression "singer"). En Asie, en revanche, la mythologie indienne comporte un dieu-singe populaire, Hanuman, qui s'est exporté dans d'autres pays voisins (devenu Sun Wukong en Chine). Certains des meilleurs primatologues au monde viennent d'Asie. Non parce que nos savants seraient moins capables de comprendre les singes (d'où qu'ils viennent, ce sont des scientifiques professionnels), mais parce que lorsque les universités et les instituts de recherche attribuent leurs crédits, les Occidentaux dépensent moins pour la recherche sur les primates, culturellement le sujet leur paraît moins sérieux.1 point
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Salut! Tu as tapé à la bonne porte. Ce sujet "A-t-on besoin de croire?" est un peu étrange pour une classe de Tle, puisque c'est une dissertation à un seul terme. Si tu es en Tle: il faut trouver le deuxième terme de la question. Ici, c'est facile: l'opposé de croire sera savoir. C'est un sujet classique sur la raison et la croyance. Je te donne quelques pistes de raisonnement: A) on ne peut pas vivre sans la moindre croyance, et nous sommes de fait obligés de croire bien des choses pour des raisons pratiques (par exemple, je prépare mes vacances de Noël, ce qui signifie que je crois très fort que Vladimir Poutine ne déclenchera pas la troisième guerre mondiale et que je serais encore en vie à Noël). Nous faisons l'hypothèse que le soleil va se lever demain, et nous faisons confiance à des gens que nous ne connaissons pas dans presque toutes nos transactions commerciales. Il semblerait que la croyance soit une nécessité pratique. B) On peut réduire le nombre de ses croyances incertaines en apprenant: c'est le rôle des connaissances. Si beaucoup de gens font l'hypothèse que le soleil va se lever demain simplement parce qu'ils en ont l'habitude, je peux étudier l'astronomie pour comprendre pourquoi le soleil va effectivement se lever demain. L'astronome ne fait pas confiance à sa croyance au lendemain, il sait que seul un événement désastreux pourrait empêcher la Terre de tourner, donc de continuer la succession des jours et des nuits. A un autre niveau épistémologique, la foi et la science peuvent proposer des réponses très différentes à une même question (d'où vient le monde? le croyant a foi en un mythe de la création, l'astrophysicien et le géologue ont des théories solidement étayées par l'analyse des roches et des météorites). Dans ce cas, le savoir rend la croyance obsolète. C) Dans nos rapports sociaux, beaucoup de croyances sont activement combattues par de nombreuses pratiques simples. Par exemple, au lieu de croire en la parole de son débiteur, un créancier peut réclamer une garantie (les banques le font sans arrêt). De cette façon, la croyance est neutralisée: le banquier n'a pas besoin de te croire sur parole lorsqu'il te prête 10 000€, il te fait signer un contrant en trois exemplaires et il te demande une garantie (par exemple: la possibilité de garder ta voiture si tu ne paies pas la dette). Qu'il te croit ou non, il est gagnant: soit tu paies ta dette avec intérêts, soit il garde ta voiture, il n'a plus besoin de croire à la parole de son débiteur. Si tu fais de la philo niveau post-bac: li faut que tu trouves une problématique sur la nécessité de croire. Tu peux faire intervenir le savoir aussi, dans une partie au moins.1 point
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Changement de variable avec exponentielle
C8H10N4O2 ont réagi à CitronVert pour un sujet
Quand tu montres cette propriété c'est déjà pour y réel. La démonstration va ressembler à ça: Propriété à montrer "P(n): Soit y dans R, alors y^n - 1 = ..." (note que le soit y dans R est inclus dans l'énoncé) Démonstration: Initialisation: (n=1) Soit y dans R, alors y-1 = y-1, donc P(1) est vraie Récurrence: soit n, supposons P(n) Soit y dans R, alors P(n) nous donne que y^n - 1 = ... donc (blablabla beaucoup de formules que je passe) donc y^(n+1) - 1 = .... C'est vrai pour tout y dans R, donc P(n+1) est vraie. Donc par récurrence, on a montré que P(n) est vrai pour tout n>=1, on en déduit la propriété générale: pour tout y dans R, tout n dans N, on a y^n - 1 = ...1 point -
Explication de texte
Calliclès ont réagi à Canard_des_îles pour un sujet
Par ailleurs, l'auteur définit trois sortes de libertés : personnelles, politiques et sociales. - Les libertés personnelles regroupent la sûreté ou la protection des individus, la liberté de circulation, de choix d'emploi ou de travail ainsi que la liberté religieuse. Les libertés personnelles s'étendent et sont équivalentes aux libertés d'opinion, d'expression et de communication. - Les libertés politiques correspondent au fait de voter, de protester, de se rassembler. - Les libertés sociales quant à elles, correspondent à la liberté d'être soigné, de s'instruire et représente aussi la liberté des collectifs. Je ne sais pas si c'est d'une grande aide, mais voici les informations dont je dispose sur l'œuvre.1 point -
Bonjour je dois rendre une dissertation sur le sujet suivant: "Peut-on considérer des droits sans des devoirs?" J'ai déjà réalisé 2 dissertations de philosophie, cependant celle ci est particulaire car je n'arrive pas à trouver un angle que je pourrais développer ou un plan etc... Est-ce que quelqu'un pourrait m'éclairer sur ce sujet?1 point
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Bonsoir, Au cas où il y aurait encore des "trous" dans l'abécédaire, pour info, le texte intégral est disponible ici https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&q=Le+cid+Corneille+texte+intégral Avec l'outil de recherche d 'Acrobat reader, il y a peut-être moyen de trouver les mots manquants.1 point
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@C8H10N4O2Je n'arrive pas à situer ton niveau de connaissances en maths au vu de tes différentes interventions sur ce site. Pour satisfaire ta curiosité quant à l'interprétation de l'écart-type (plus facile à concrétiser que la variance) d'une variable statistique si on se cantonne aux statistiques descriptives, il faut sur des exemples étudier par exemple graphiquement la répartition des valeurs observées : un polygone des fréquences est une bonne approche pour apprécier la dispersion des valeurs autour d'une valeur centrale (moyenne par exemple). Classiquement, on étudie la proportion de ces valeurs qui sont situées dans des intervalles centrés sur la moyenne et s'écartant de part et d'autre de cette moyenne de une fois, 2 fois, 3 fois... l'écart type. Si la variable statistique est "normale" au sens commun du terme (c'est à dire ce que l'on observe le plus souvent !!), on constate que * si on s'écarte de une fois l'écart-type de part et d'autre de la moyenne, on a environ 68% des valeurs observées. * si on s'écarte de 2 fois l'écart-type de part et d'autre de la moyenne, on a environ 95% des valeurs observées. * si on s'écarte de 3 fois l'écart-type de part et d'autre de la moyenne, on a environ 99% des valeurs observées. Si on s'écarte de plus de 3 fois l'écart-type, il n'y a pratiquement plus de valeurs observables. Ici s'arrête le domaine des statistiques descriptives. Au delà de ces constatations empiriques (cours jusqu'en seconde, je crois), on aborde le domaine des probabilités où sont développés des modèles mathématiques théoriques formalisant ce qui a été observé en statistiques descriptives. Lors de l'étude des variables aléatoires et tout particulièrement celles qui suivent une loi "normale" (au sens mathématique du terme cette fois), on montre que (extrait d'un document EN): mais cela est une autre... histoire. Je te conseille de trouver un livre scolaire traitant des statistiques descriptives avec quelques exemples bien développés y compris graphiquement. C'est simple mais cette étude constitue une bonne approche des probabilités et des statistiques inférentielles !!1 point
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Bonjour, Pour chacune des deux structures : - Exprimer l’arête du motif en fonction du rayon atomique. - En déduire le volume du motif, toujours en fonction du rayon atomique. Conclure.1 point
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Tableau de variation de fonction
_funambule_ ont réagi à PAVE pour un sujet
@volcano47, En Seconde on n'étudie pas la notion de dérivée. Je ne comprends pas pourquoi il serait incongru de demander un tableau de variation pour une fonction affine. En 3ème et en Seconde, quand on étudie (ou révise) les fonctions affines, on montre que le sens de variation de la fonction dépend du SIGNE du coefficient directeur de l'expression de f(x) (le petit a de ax+b). Je trouve même pédagogiquement pertinent de faire faire des tableaux de variation pour ces fonctions très simples : la droite qui "descend" ou qui "monte" préfigure bien ces flèches que l'on met dans les tableaux de telles fonctions. @ _mochi- Pour moi, il n'y a pas d'ambiguïté ; la fonction que tu as à étudier est bien la fonction affine définie par f(x) = 6-2x et dessiner son tableau de variation ne pose aucun problème en utilisant pour ce faire le signe du coefficient directeur (résultat en principe acquis en 3ème et conforté dans les révisions de Seconde). Je pense que toi tu as vu mon message contenant la représentation graphique de f et.... le tableau de variation correspondant. Si tu as encore des doutes ou des questions, n'hésite pas à les exprimer. Bon courage à toi qui habite dans un si bel endroit 🙂.1 point -
Bonsoir Alissia_A et anylor, Petit retour sur le calcul de l'aire. Déjà, il y a une erreur de calcul : 3,14*10,61*10,61=353,47 (arrondi à deux chiffres après la virgule). MAIS, ceci est l'aire du disque complet, or sur la figure il n'y a qu'un demi-disque, donc il faut diviser le résultat précédent par 2. A cela près, la démarche est correcte. N.B.: La configuration de Thalès me chiffonne un peu. Si le bâton est dans l'ombre de l'arbre, on aura du mal à voir son ombre. Mais mathématiquement, c'est correct. Par contre, si on positionne les deux pour avoir des ombres séparées, il faut raisonner en termes de triangles semblables.1 point
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bonjour Julesx et AgentD oui, c'est une autre possibilité ; mais en fait je cherchais à avoir des triangles rectangles. bonne continuation1 point
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C'est ça, le résultat est l'aire du polygone ABCDEF.1 point
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Bonjour je me demande si ce ralentissement ne serait pas du à tous les badges et compagnie que les informaticiens ont rajoutés et qui alourdissent le site. Ludiques sans doute et conçus dans le but d'attirer de nouveaux membres ou d'accroître leur fréquentation, mais inutiles à mon humble avis.1 point
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Bonjour, J'avoue honnêtement que le concept de DL pour ce type de comportement me dépasse. Mais je n'ai pas étudié à fond les mathématiques et, a fortiori, pas enseigné cette matière puisque j'ai été professeur de physique appliquée. Peut-être que tu auras une réponse plus argumentée d'un autre intervenant. Bon dimanche également.1 point
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Le code a 4 éléments, combien de choix pour chaque élément 15, soit 15^4=50625 codes possibles.1 point
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E appartient au segment [AB] de longueur 30, donc 0<= x<=30 ou x dans [0;30]. Pour le reste, montre ce qui tu as fait si tu veux de l'aide et pas seulement recopier ce qui arrive sur ce fil.1 point
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Très petit DM sur les fonctions
Louis Perche ont réagi à PAVE pour un sujet
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Aide urgent sur les vecteurs (svp)
Louis Perche ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
x. ==> multiplié par x (le point est la même chose que la croix de multiplication ou le *). ou x qui multiplie ... ou x facteur de ...1 point -
OK, je t'aide à commencer 1) Oui Monsieur X peut être qualifié de séropositif car sur la photo de son sperme au microscope, on peut détecter une couleur sombre qui dénonce la présence d'ADN viral. Le liquide séminal de M.X contient l'ADN du VIH : -> 0 pour le témoin et 433065 pour M. X d'autre part le nombre de leucocytes présents dans le liquide est inférieur chez M. X -> 1387 x 106 pour 910 x 106 pour M.X Car chez une personne séropositive, les LT4 sont progressivement détruits , en fait la destruction des LT4 devient supérieure à la capacité de production. 2) Madame X est séropositive en 2021 alors qu'elle ne l'était pas en 2017. (voir sur la photo en rouge les particules de VIH ) je te laisse développer et continuer à l'aide de ton livre ou ton cours1 point
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Bonjour, Cette formule relève du domaine des maths financières.... Sauf erreur, les spécialistes appelle FRC (facteur de recouvrement du capital) l'expression qui multiplie C0 le capital emprunté. La forme donnée ici à cette expression est inhabituelle : en général dans les tables de maths financières, elle est donnée sous le forme : a= t /[1-(1+t)-n] et est définie par : Valeur des annuités constantes qui amortissent en n périodes un capital de un franc. Dois-je te démontrer l'identité des 2 expressions ?1 point
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Bonjour, Q1 Choix du MR 752 52 1/144 Q2 et Q3 Voir dessin (19,5 tr/min à 4 Nm) Q1 Choix du MR 752 52 1/144 Q2 et Q3 Voir dessin (19,5 tr/min à 4 Nm) https://zupimages.net/up/21/14/0tau.png Q4: vr = 19,5 tr/min vr = 2,04 rad/s T = 4 Nm Pu = 4 * 2,04 = 8,2 W Q5 nmot = 114 * 19,5 = 2223 tr/min Q6 Pa = Pu/rendement Pa = 8,2/0,6 = 13,7 W --> OK Q7 vr = 19,5 tr/min V robot = 19,5/60 * Pi * 94.10^-3 V robot = 0,096 m/s Q4: vr = 19,5 tr/min vr = 2,04 rad/s T = 4 Nm Pu = 4 * 2,04 = 8,2 W Q5 nmot = 114 * 19,5 = 2223 tr/min Q6 Pa = Pu/rendement Pa = 8,2/0,6 = 13,7 W --> OK Q7 vr = 19,5 tr/min V robot = 19,5/60 * Pi * 94.10^-3 V robot = 0,096 m/s1 point
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Forme algébrique d’un nombre complexe
jer0mefnatik ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, Ex4 1) z * z(bar) est un réel 0 Le dénominateur de z' est donc un réel 1 (donc jamais nul) ... et par là z' est bien féfini quel que soit le nombre z. démo : soit z = a + ib, z(bar) = a - ib z * z(bar) = (a + ib) * (a - ib) = a² + b² ... qui est 0 comme somme de 2 carrés. ******** 2) soit z = x + iy z² = x² - y² + 2i.xy z' = (x² - y² + 2i.xy - 2i)/(x²+y²+1) z' = (x² - y²)/(x²+y²+1) + 2i.(xy - 1)/(x²+y²+1) z' est réel si sa partie imaginaire est nulle, donc si : (xy - 1)/(x²+y²+1) = 0 soit donc si x*y = 1 (1) --- or (z(bar)-z)*(z(bar)+z) = (z(bar))² - z² = x²+y²-2.ixy - (x²+y²+2ixy) = -4ixy et avec (1) : (z(bar)-z)*(z(bar)+z) = -4i Pour moi, il y a une erreur d'énoncé (dans la question 2, le "4i" doit être "-4i") 3) z' est réel si avec z = x+iy, on x*y = 1 Donc pour z = x + i * 1/x (pour tout x non nul) points dans le plan complexe de l'hyperbole d'équation y = 1/x vérification: Par exemple z = 5 + 0,2 i z(bar) = 5 - 0,2.i z' = [(5 + 0,2 i)² - 2i]/[(5 + 0,2 i) * (5 - 0,2 i) + 1) z' = 24,96/26,04 ... qui est bien réel et on a (z(bar) - z)(z(bar) + z) = ((5 - 0,2.i) - (5 + 0,2.i)) * ((5 - 0,2.i) + (5 + 0,2.i)) = -4i ... qui confirme l'erreur d'énoncé que j'ai indiquée. ********1 point -
Je ne comprends pas cette citation "Le mérite vaut bien la naissance" de Marivaux
MayukoNise ont réagi à moîravita pour un sujet
C'est une citation qui montre la différence entre les classes sociales . La naissance = la noblesse : on naît noble ,de père en fils , on n'a rien fait pour jouir des privilèges que s'octroie la noblesse . Le mérite , cela s'acquiert , à force de travail , de "noblesse" de caractère et n'importe qui , quelle que soit sont origine , riche , pauvre , célèbre ou manant , peut l'acquérir .1 point -
J'ai arrangé la relation de départ f(to+t)/f(to)=g(t) en "remontant" f(to) f(to+t)=f(to)*g(t) puis en remplaçant les termes dont on a donné les valeurs to=0 donc to+t=t f(to)=1 d'où f(t)=1*g(t)=g(t) OK?1 point
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Python
Mariannaaa ont réagi à PAVE pour un sujet
Bonjour Massilya, Pour compléter les indications déjà données par Pzorba et te persuader que ce sujet n'est : * ni si long à résoudre que la longueur de son énoncé pourrait le laisser craindre (j'ai failli ne pas le commencer parce que c'est dimanche (flemme 😬 !!) mais comme Python est mon terrain de jeu 🤔 en ce moment, je me suis lancé... et finalement...) * ni vraiment difficile à traiter. Je suppose que tu as déjà eu des exemples de script avec des "fonctions". (remarque en passant : je pense que en page 1 dans le paragraphe Principe, la fonction que crée le script n'est pas comme indiqué la fonction random (celle là est toute faite...) mais la fonction point... Détail !) J'espère que tu as à ta disposition (en ligne ou sur ton ordinateur) de quoi créer et tester ton script en Python. Alors lance toi et essaye de faire tourner cette belle application... A chaque étape vérifie que ton programme donne bien le résultat annoncé (par l'énoncé). Si problème, reviens vers nous et montre nous ton script : pour cela, dans ton éditeur Python tu copies (CTRL+ C) le script (c'est du texte banal !) et tu le colles (CTRL+V) dans ton message sur E-bahut. Ainsi on pourra récupérer ton programme et le tester sans avoir à le saisir à nouveau.... L'idéal (essaye d'y penser) serait de coller ton script en le mettant entre des "balises" de code < > que tu trouveras dans les outils proposés par e-bahut au dessus de la fenêtre de saisie de ton texte. Cela donne : from random import * def point(): x= y= return( , ) A toi de.... jouer 😃.1 point -
C'est ce que j'ai trouvé 🤓 . On a traité cet exercice en s'accrochant aux branches des arbres 🙉 . On peut, si on n'a pas peur de l'abstraction, formaliser la démarche en utilisant la formule qui définit la probabilité conditionnelle et en utilisant comme ci-dessus le fait P(A inter B) = P(B inter A). Ainsi (je reprends le 3b) on cherche PF(B) = P(FinterB) / P(F) (définition) avec P(F) = 0,52 (énoncé) = P(Binter F) /P(F) or P(Binter F) = P(B) * PB(F) avec P(B) = 0,92 et PB(F)=0,55 (données de l'énoncé) = (0,92*0,55) / 0,52 0,97 Bonne continuation.1 point
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bonjour il faut que tu remplaces x par la valeur de x donnée. par exemple pour le 1) f(x) =2x-3 x=-1 => f(-1) = 2*(-1) -3 = -2-3 = -5 ce chiffre -5 , te permet d'éliminer le suspect Rafleur ensuite tu calcules : g(-2) =...... on te donne h(-3) = 7 , tu utilises -3 pour éliminer un suspect i(-2) = ......... j(x) = 2 => -2x+8 = 2 => ............ détermine x pour éliminer un autre suspect il te reste le coupable1 point
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Bonjour, 3) Ta démarche serait à la rigueur acceptable à condition de séparer la passage entre 6IG=... et IG=... car, tel quel, tu finis par écrire 6IG=IG ! Idem pour JG ! En fait, pour moi, il faut utiliser les relations de la question 2). Avec tout en vecteur : a) IG=IA+AG=-AB/6+AB+AD+AE => 6IG=5AB+6AD+6AE b) JG=JA+AG=-1/4*AD+AB+AD+AE => 4JG=4AB+3AD+4AE c) KG=KA+AG=-AB-5/9*AE+AB+AD+AE => 9KG=9AD+4AE 4)a) Comme AB n'intervient pas dans l'expression de KG et qu'on veut KG en fonction de IG et de JG, il faut essayer d'éliminer AB entre les expressions obtenues pour IG et JG. 5 et 4 ont pour ppcm 20, donc on peut essayer de faire la différence 4*6IG-5*4IG : Je le laisse faire le calcul pour voir qu'on obtient 9AD+4AE. On a donc 9KG=24IG-20JG, ce qui est bien le résultat recherché.1 point
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Aide SVT -- travail pré bac---
corcega ont réagi à solene2019 pour un sujet
Merci d'avoir pris ma défense C'est vrai que c'est assez dur d'entendre des remarques sur mon orthographe de la part de personne qui n'y connaissent rien :') mais en vérité je suis habituée... il n'est pas le premier et ne sera pas le dernier :') En tout cas merci beaucoup !!1 point -
On peut (c'est le niveau de raisonnement le plus simple) compter le nombre des cartes (2 pour 1 étage 7 pour 2 étages 15 pour 3 étages etc…) ce qu'à proposé Denis. Pour aller plus loin on peut compter le nombre de cartes nécessaire à la constitution de chacun des étages du château et remarquer que tout ajout d'un étage supplémentaire nécessite trois cartes de plus que celles nécessaires pour constituer le l'étage précédent …. Ainsi il faut il faut 2 cartes pour réaliser le premier étage, 2+3=5 pour réaliser le second, 5+3 pour le troisième etc… Donc pour un château de 3 étage il faudra un nombre N de cartes égal à N=2+5+8=15 cartes et pour un château de 6 étages il faudra un nombre N de cartes égal à N=2+5+8+11+14+17=57 cartes Je pense qu'au niveau de la cinquième cela reste encore compréhensible. C'este ensuite que cela se gâte d'où mon intervention. Pour un nombre n d'étage il faudra faire la somme de n nombres en partant de 2, chaque nombre suivant étant égal au précédant auquel on ajoute 3 ce qui donnera N=2+5+8+11+14+…….. jusqu'à ce que l'on ait n nombres on voit comment faire mais cela ne donne toujours pas le nombre de cartes nécessaire. Ce nombre ne peut être obtenu qu'en utilisant des expressions que l'on ne voit que dans des classes de niveau beaucoup plus élevé. C'est la raison pour la quelle il me semble impossible (en cinquième) de donner le nombre N des cartes nécessaires pour réaliser un château d'un nombre n quelconque d'étages (et qui vaut N=(3*n^2+n)/2).1 point
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oui je suis en 5 eme , dans l'herault je viens d'avoir 12 ans.1 point
