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Bonjour, pourquoi ne pas prendre le temps de lire? Faire l'effort serait parfois utile.2 points
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C'est un sujet intéressant, formulé de façon un peu lourde. Commençons par examiner les termes: "Est-ce que nous sommes libres de décider par nous-mêmes de notre propre nature?" A première vue, la question est un non-sens: comment peut-on être libre de décider de sa propre nature? Est-ce qu'un loup peut décider de ne pas avoir envie de chasser? Si c'est notre nature, alors par définition nous ne la choisissons pas. Ensuite, ce redoublement "de décider par nous-mêmes", ce qui signifie que ça ne peut pas être un choix biaisé ou une ruse de la nature. Pourtant, la question n'est pas si absurde, puisque nous avons de nombreuses pratiques qui relèvent de de la modification choisie de nos attributs naturels. Parfois c'est une tradition culturelle dont le sens est perdu depuis des millénaires: la circoncision par exemple. Des fois, c'est un choix esthétique plutôt rationnel: l'orthodontie, finalement, c'est modifier sa propre dentition pour son confort, sa beauté et éviter d'éventuelles complications. Nous avons des possibilités médicales et culturelles qui posent de nouveaux choix moraux: contrairement au lion, aux abeilles ou à l'araignée, les humains peuvent discuter de bioéthique. Mais les exemples ne s'arrêtent pas là, nous avons en fait beaucoup de béquilles pour modifier notre propre nature: les antibiotiques, les vaccins, la chirurgie... Et même modifier l'avenir génétique de notre famille, par choix: quand une femme fait un diagnostic prénatal et se rend compte que son foetus a une anomalie génétique (la trichromosomie 21, par exemple), elle peut choisir d'avorter. Et ce choix est compréhensible pour des raisons sociales ou économiques: élever un enfant handicapé coûte cher, et on a peu de chances de le voir devenir indépendant et heureux quand on sera vieux. Dans certains pays comme l'Islande ou les Pays-Bas, le choix d'avorter un foetus atteint de maladie génétique est si courant que ces anomalies disparaissent de la population: il n'y a plus aucune naissance de trichromosomiques 21 en Islande depuis des années. Au final, nous vivons dans une société où les individus choisissent de changer leur nature. Et ça arrive en permanence, en fait. Que l'on parle de corrections mineures: porter un appareil dentaire à l'adolescence pour avoir des dents mieux alignées à l'âge adulte. Ou d'un eugénisme médical et préventif: avorter les foetus malformés. De renforcements biologiques (les vaccins) ou technologiques (les pacemakers). Ou encore de modifications psycho-sociales, car les normes sociales viennent contrarier les instincts naturels: j'ai été conditionné à ne pas frapper mon voisin pour coucher avec ma voisine, par exemple. Ou encore de choix éthiques: un végane peut renoncer à la viande, qu'il pourrait digérer sans problème, par sensibilité à la cause animale et aux problèmes écologiques de l'élevage de masse. Si le loup et le lion n'ont pas la possibilité biologique de renoncer à la viande (ils ne sont pas équipés pour mastiquer ou digérer des fibres végétales), nous pouvons nous contenter de végétaux avec quelques suppléments: tuer pour manger est devenu un choix éthique et social, ce n'est plus une nécessité naturelle. Et si les développements les plus récents (pacemakers, vaccins, pilule contraceptive, thérapie génique, etc...) nous focalisent sur la modernité, cette problématique est en réalité très ancienne. Les archéologues retrouvent parfois des crânes millénaires qui ont subit une trépanation et ont cicatrisé. Les paléontologues retrouvent des squelettes préhistoriques d'handicapés physiques qui ont vécu jusqu'à soixante ans: leur tribu a pris soin d'eux, contrariant la nature par leurs soins. Et si toute notre culture, de la morale à la médecine, ne reposait pas sur notre tendance à contrarier la nature?2 points
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Je trouve ce sujet particulièrement étrange dans la mesure où il fait appel à une expérience de pensée. Réponse courte: oui, mais... Réponse longue: il faut déjà définir ce que sont ces vérités universelles, et pourquoi la raison est universelle également. Nous sommes capables de d'accéder à des vérités vérifiables par tous les êtres rationnels, comme des théorèmes mathématiques ou des démonstrations logiques, ou encore des lois naturelles que nous exprimons en langage mathématique (c'est ce que fait la physique). Notre raison semble universelle dans la mesure où nous sommes capables de communiquer avec d'autres êtres humains et de nous accorder sur ces vérités universelles. De fait, les mathématiques ne sont pas dépendantes de la culture, seulement la façon dont on les exprime (si l'Indien Brahmagupta a inventé le zéro pour faciliter l'écriture mathématique, le concept de zéro existait déjà, il était exprimé par un vide dans le calcul avant que Brahmagupta n'entoure ce vide pour créer un symbole: 0 ). Et de fait, lorsque des compagnies internationales discutent, elles peuvent se disputer sur le protocole, la signification des gestes et des couleurs dans une réunion, et sur les taux de taxation de leurs factures... mais pas sur les calculs qui permettent ladite facture: aucune compagnie ne peut en gruger une autre en prétendant que 2 et 2 font 5. Ces lois mathématiques font parties des vérités universelles. Maintenant, plaçons-nous dans l'expérience de pensée: et si notre raison n'était pas universelle? Si nous avions des raisons particulières, capables de se comprendre entre elles par des symboles communs, un langage, mais inégalement capables de découvrir des vérités universelles? Cela nous empêcherait-il de découvrir des vérités universelles? Non, car dans le grand nombre de cerveaux, et donc de raisons particulières disponibles, certains finiraient par tomber sur des lois universelles. Parfois par erreur, parfois par tâtonnement (méthode empirique), et on peut imaginer que dans un nombre suffisamment grand d'esprits irrationnels, on finirait par trouver un esprit rationnel (ou très proche de la raison sur de nombreux points), ce seraient les génies de ce monde. Mais puisqu'ils vivraient en permanence au contact d'esprits irrationnels, il leur serait impossible de transmettre ces vérités universelles: pas de cours de maths possibles entre esprits irrationnels, qui ont chacun leur singularité dans l'irrationnel. Les découvertes universelles seraient des événements rares et pratiquement impossible à communiquer. Dès lors, les rares génies de ce monde seraient solitaires et isolés, ils comprendraient peut-être l'universalité de leur découverte mais ne pourraient pas l'enseigner. Pire, ils seraient peut-être considérés comme des fous ou des sorciers au milieu d'une société irrationnelle. On peut seulement espérer que ces découvertes universelles aient une application pratique facile à comprendre pour des esprits irrationnels. Il n'y aurait pas besoin pour eux de comprendre quoi que ce soit, mais juste d'apprendre une règle qui fonctionne, et de l'utiliser pour la simple raison qu'elle fonctionne, tandis que les autres échouent. On verrait ainsi de nombreux techniciens appliquer des formules et des théorèmes qu'ils ne comprennent pas, sans autre raison que les autres tentatives, qui s'appuient sur d'autres règles, mènent à l'échec de leur projet. Ainsi, par l'intelligence collective d'esprits individuellement fermés à l'universalité, on verrait émerger un monde où certaines découvertes ont fait école et sont devenues des traditions. Bien sûr, dans la population irrationnelle de nombreuses personnes continueraient de faire n'importe quoi, incapable de comprendre la règle, ou même l'intérêt de suivre une règle. Simplement, leurs projets échoueraient systématiquement et ne laisseraient pas de trace, tandis que les constructions utilisant une règle universelle laisseraient des monuments et autres productions visibles. On peut imaginer une sorte d'efficacité culturelle qui finirait avec le temps par sélectionner les méthodes en accord avec des vérités universelles, quelle que soit l'hostilité et le manque de méthode des individus irrationnels composant cette société, de la même façon que les abeilles domestiques font des rayons de cire hexagonaux. Non parce qu'elles comprennent mathématiquement pourquoi l'hexagone est le polygone qui a le rapport périmètre/surface le plus économique, et qu'elles sauraient le calculer, le démontrer et l'enseigner aux autres abeilles. Mais simplement parce qu'elles font leurs rayons de miel avec le moins de cire possible, et que cette seule économie de matière suffit à refermer les rayons en hexagone.2 points
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Tu as exactement la bonne thèse, bien joué! Pour les parties du texte: on peut le découper en deux grandes parties. D'abord l'explication d'une différence entre l'homme "sauvage" et le civilisé. Puis l'explication de la cause de cette différence. Je te laisse trouver la césure entre les deux. Pour rédiger une intro: 1) présente l'auteur en une seule phrase (pas de wikipédia bombing avec les dates, précise juste son siècle et son mouvement de pensée, c'est largement suffisant). 2) Explique tout de suite le thème du texte. 3) Viens-en à la problématique. 4) Explique la thèse. 5) Annonce le plan. 6) Enjoy!2 points
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Probabilité
nyaces et un autre ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, Juste pour savoir ... Avec 100 bateaux au total et sachant que deux sur trois ont un radar à bord ... Quel est le nombre de bateaux avec radar ? Et quel est le nombre de bateaux sans radar ? La question pourrait sembler anodine ... mais en demandant une probabilité à 10^-4 près, on ne peut pas ne pas répondre à mon interrogation.2 points -
Lettre D'une Blonde à Son Fils
BouleDeNeige et un autre ont réagi à Vanderbick pour un sujet
Cher fils ! Je t'écris ces lignes pour que tu saches que je t'écris. Alors, si tu reçois cette lettre, c'est qu'elle est bien arrivée. Si tu ne la reçois pas, tu me préviens pour que je te la renvoie. Je t'écris lentement parce que je sais que tu ne lis pas très vite. L'autre jour, ton père a lu que selon les enquêtes la plupart des accidents arrivent à 1 km de la maison, ainsi nous nous sommes décidés à déménager plus loin. La maison est superbe; elle a une machine à laver, mais je ne suis pas sûre qu'elle fonctionne. Hier, j'ai mis le linge dedans, j'ai tiré la chasse et je n'ai plus vu le linge depuis, mais bon. Le temps ici n'est pas trop mauvais. La semaine dernière il a plu seulement deux fois. La première fois, la pluie a duré 3 jours, la deuxième 4. A propos de la veste que tu voulais, ton oncle Pierre m'a dit que si nous te l'envoyions avec les boutons, comme ils sont lourds, ça coûterait plus cher; alors, nous avons enlevé les boutons et les avons mis dans la poche. Je te raconte que l'autre jour, il y a eu une explosion à gaz dans la cuisine, et ton père et moi sommes sortis propulsés dans l'air au dehors de la maison; quelle émotion ! C'est la première fois que ton père et moi sortons ensemble depuis des années. Le médecin est venu à la maison pour voir si nous étions bien et il m'a mis un tube en verre dans la bouche. Il m'a dit de me taire pendant 10 minutes, ton père lui a proposé de lui racheter le tube. Et puisqu'on parle de ton père, je t'annonce qu'il a du travail, il en est fier, il travaille au-dessus d'à peu près 500 personnes. Ils l'ont pris pour couper le gazon dans le cimetière. Ta sœur Julie, celle qui s'est mariée avec son mari, elle a enfin mis au monde, mais on ne sait pas encore le sexe, je ne saurais pas te dire si tu es oncle ou tante. Ton père a demandé à ta sœur Lucie si elle est enceinte, elle lui a dit qu'oui, de 5 mois déjà; mais là, ton père a demandé si elle était sûre qu'il était d'elle. Lucie lui a dit qu'oui. Quelle fille solide, quelle fierté, tel père telle fille. Ton cousin Paul s'est marié et il prie tous les jours devant sa femme, parce qu'elle est vierge. Par contre, on n'a plus revu l'oncle Isidore, celui qui est mort l'année dernière. Ton chien Pouky nous inquiète, il continue à poursuivre les voitures à l'arrêt.Mais ton frère Jeannot, c'est pire. Il a fermé la voiture et il a laissé les clefs à l'intérieur. Il a dû aller chez lui chercher le double pour pouvoir nous sortir tous de là. Bon, mon fils, je ne t'écris pas l'adresse sur la lettre, je ne la connais pas. En fait, la dernière famille qui a habité ici est partie avec les numéros pour les remettre dans leur nouveau domicile. Si tu vois Marguerite, passe-lui le bonjour. Si tu ne la vois pas, ne lui dis rien. Ta mère qui t'adore P.S. J'allais te mettre quelques sous, mais j'ai déjà fermé l'enveloppe.2 points -
supprimer mon compte
hajarboughida et un autre ont réagi à anylor pour un sujet
@mouloud4 pour info , même en supprimant ton compte, cela ne fera pas disparaître ton devoir.2 points -
Python
C8H10N4O2 et un autre ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Il y a aussi Thonny Python : https://thonny.org/2 points -
j'ai un problème avec la correction de mon devoir
Liu et un autre ont réagi à Filousophe pour un sujet
Voici pour vous permettre de mieux juger votre copie, un corrigé de l'introduction du problème et de l'argumentation, ainsi qu'une présentation des démarches de l'opinion et de Hegel pour vous permettre de mieux comprendre le texte. Tout homme a des idées, ou plus exactement se fait des idées sur le monde, la société et surtout lui - même. Face à l’opinion, la tâche du philosophe est de l’analyser, de lui donner son sens commun, mais aussi de la corriger, voire éventuellement de dénoncer ses effets pervers ou ses conséquences dangereuses et de lui donner un sens philosophique. Ainsi quels sens peut-on donner à l’expression : c’est plus fort que moi » utilisée par l'opinion pour justifier sa passivité face à des aléas, circonstances ou déterminations diverses? Il faut savoir si , comme le croit l'opinion, l’homme a en lui des sources d’aliénation si puissantes qu’elles le dépossèdent de sa liberté ou si au contraire, comme le soutient Hegel, il possède un pouvoir de maîtrise lui permettant de garder sa liberté et l'entière responsabilité de ses actes. L’enjeu est d’importance car il s’agit rien moins que de la liberté de l’homme et de sa responsabilité morale. * L’objectif que poursuit Hegel dans ce texte est de corriger une opinion en remettant en cause la vision qu’elle se fait de l’homme. Elle le définit comme être passif, soumis à des forces externes ou internes. Il y substitue sa propre thèse qui constitue l’idée maîtresse du texte : l’homme en tant que raison a toute liberté d’acquiescer à tel mobile ou de refuser telle circonstance, de les assumer ou non. Cette thèse affirme ainsi le pouvoir et la volonté de l’homme et par là sa liberté et son entière responsabilité de ses actes.. Le texte fonctionne sur une série d’oppositions conceptuelles entre l’idée que le sens commun se fait de l’homme, un être passif, effet de causes externes ou internes, aliéné et non-libre et ce qu’est en réalité l’homme, un être actif, cause de soi, libre. Dans sa démarche d’analyse critique d’une opinion courante, Hegel mène par un raisonnement inductif à sa conclusion , qui constitue sa thèse. Hegel commence par énoncer l’opinion qu’il va corriger, en affirmant nettement son statut d’opinion. Il la radicalise en élucidant ses postulats et il amorce sa réfutation en introduisant une objection. Il la pousse dans ses conséquences en la transformant en thèse philosophique, en énonçant ses présupposés. Il réfute ce fondement philosophique de l’opinion en y substituant sa thèse. Il démontre ainsi l’erreur de l’opinion, sa méconnaissance du moi. Elle oublie la capacité réflexive de l’homme. Il démasque sa fonction justificative : elle sert d’alibi pour excuser nos démissions. On peut ramener le raisonnement de Hegel à un raisonnement en trois propositions : On croit que l’homme est passif, soumis à la force des choses ou le jouet de ses pulsions. Or en réalité il est aussi et surtout actif. La nécessité, externe ou interne ne joue pas un rôle déterminant. Donc l’homme est libre, sa conduite ne dépend que de lui. Notre conduite, nos actes ne dépendent que de nous-mêmes et non des circonstances qui nous entourent. Le vouloir de l’homme est parfaitement libre. Hegel rejette la force des choses, tout appel à une simple relation de causalité. L’homme est un être capable de réflexion et les circonstances et les mobiles ne font que refléter notre vouloir. Le caractère actif du vouloir. La nécessité des choses ne joue pas un rôle déterminant, la conduite de l’homme ne dépend que de lui. Dans le texte de Hegel, c’est un discours du moi sur lui-même, l’image de soi que le sens commun se donne à lui-même et donne aux autres L’opinion saisit une part de la réalité. Elle est consciente que des déterminations internes (mobiles, pulsions, entraînements affectifs) ou externes (circonstances, la force des choses) peuvent constituer des obstacles à l’action libre. Mais elle surestime l’importance de ces éléments et méconnaît les pouvoirs dont dispose l’homme. L’opinion survalorise l’affectivité au détriment de la raison, le monde extérieur au détriment de la puissance du moi. Elle méconnaît le rôle du jugement qui permet d’acquiescer ou de refuser, le rôle de la volonté. On se croit déterminé, alors qu’en fait on est libre. On croît être un simple vivant parmi les vivants, soumis à la nature. En réalité l’homme est toujours actif. C’est lui qui donne sens, qui détermine ce que les mobiles, circonstances feront de lui, le pouvoir qu’ils auront sur lui.Il y a dans l'opinion une méconnaissance de soi, une méconnaissance du monde, du rôle des déterminations sur l’être humain. MOI MONDE Trop d’importance accordée aux mobiles Trop d’importance accordée aux affectifs, ignorance du rôle de l’activité déterminations externes : évènements, intellectuelle, du jugement, de la conscience, circonstances de la volonté, de l’essence de l’homme : il est réflexion. Démarches du philosophe Hegel va analyser ce discours de l’opinion sur la prétendue dépendance de l’homme et d’abord il va radicaliser l’opinion, la transformer en thèse philosophique en dégageant ce qu’elle implique. Il remet en cause le principe sur lequel elle repose. L’opinion ne prend pas en cause l’activité du jugement et le rôle de la volonté dans la prise en charge des déterminations internes ou externes par le moi. Hegel énonce les présupposés philosophiques de l’opinion et les réfute en précisant l’idée de causalité il va problématiser l’opinion en montrant son ignorance de l’essence de l’homme : l’homme par essence est un être qui possède la réflexion. De ce fait il peut surmonter les obstacles. L’homme de sens commun s’affiche comme être faible. Il prétend qu’il a été entraîné. Ne faut-il pas voir là de la mauvaise foi ? Elle présente le moi comme un être faible, irresponsable, balloté par des forces plus fortes que lui, une victime des emportements ou des circonstances. « Cela n’est pas de ma faute, c’est plus fort que moi, je n’ai pas pu m’en empêcher… » Hegel va dénoncer cette auto-illusion et démontrer qu’en croyant se disculper, qu’en se présentant comme un être faible, dépendant, l’homme en fait se cherche des alibis, il cherche à se justifier et à fuir ses responsabilités. Hegel substitue alors sa thèse philosophique à l’opinion en affirmant le pouvoir de l’homme et par là sa responsabilité pleine et entière. C’est l’homme et lui seul qui accorde aux déterminations le pouvoir qu’elles auront sur lui. Ainsi celui qui se croit faible est en réalité fort. L’opinion ne saisit que ce qui est manifeste, ce qui se passe dans l’instant. Elle ignore la personne dans sa dimension réflexive et volontaire, elle exagère l’importance de la sensibilité à laquelle elle réduit trop souvent le moi. Le philosophe lui, sait. Il est capable d’analyser la réalité, de reconnaître l’essence de l’homme.2 points -
j'ai un problème avec la correction de mon devoir
Liu et un autre ont réagi à Filousophe pour un sujet
Voyons maintenant la présentation de l'argumentation. C'est la un point positif de votre travail, vous essayez de respecter la démarche: présentation du problème et de l'intérêt philosophique, puis présentation de l'étude ordonnée. « L'argumentation est structurée en deux étapes. Dans une première partie, il ( qui? Utilisation imprécise du pronom) montre (verbe flou, un philosophe démontre) que la volonté de l'homme est déterminée par les circonstances. Dans une seconde partie, il cherche ( terme qui rend imprécise ses idées) à établir que les circonstances ont un effet sur l'homme s'il leur accorde de l'importance. »( présentation trop vague qui ne restitue pas l'idée forte de Hegel, la liberté de l'homme face aux déterminations tant externes qu'internes.) Cette présentation est imprécise et vague. Elle ignore la démarche essentielle de Hegel et par là le problème.Vous n'avez pas lu avec précision la première phrase du texte. Vous devez être comme un artisan qui vient rendre visite à l'atelier d'un autre artisan. Vous le trouvez en plein travail, mais comme vous exercez le même métier, vous savez ce qu'il fait, ce qu'il a fait précédemment et ce qu'il va faire ensuite.Ainsi vous entrez dans l'atelier de Hegel, un penseur comme vous et vous le voyez faire. Immédiatement vous devez identifier sa pratique et en raisonnant savoir ce qu'il va faire. " On dit volontiers..."ces trois mots suffisent pour identifier la démarche du philosophe: c'est la démarche philosophique d'analyse critique d'une opinion courante reconnaissable à cette structure: première phrase renvoyant à l'opinion:" on dit que...on soutient volontiers...on croit que..., puis à la deuxième ou troisième phrase un terme introduisant la correction :"Mais en réalité, mais en vérité" Vous n'avez pas identifié le double discours du texte: le discours de l'opinion, on croit que..., et le discours du philosophe:" mais en réalité..." et par là le problème opposant deux réponses contradictoires: La volonté de l'homme est-elle soumise passivement à des déterminations tant externes qu'internes comme le croit l'opinion ou bien au contraire, comme le soutient Hegel, sa volonté lui permet d'affirmer sa liberté et la responsabilité de ses actes.Voila le problème posé, poser une question n'est pas poser un problème. Face à l'opinion courante, que fait un philosophe? d'abord il expose l'opinion, identifiée comme telle: voici ce que dit l'opinion. Ensuite il la corrige: voici en quoi elle est erronée, le philosophe peut mettre en évidence le mécanisme de l'erreur, démontrer ses conséquences théoriques ou pratiques négatives, il peut en faire une analyse fonctionnelle: l'opinion est erronée, mais elle a une fonction, un usage. Enfin le philosophe doit établir la réalité: voici ce qui doit être dit.2 points -
chateau de cartes
Anna34 et un autre ont réagi à Olivier0507 pour un sujet
Je pense que le professeur attend au mieux que l'élève "intuite" le nombre de cartes nécessaires pour un château de n étages. Et même cela, c'est déjà très très largement hors programme, et l'intérêt pédagogique en est plus que limité du fait de la difficulté relativement au niveau. L'un des moyens les plus "simples" est de faire des dessins de châteaux pour différents nombres d'étages et de dénombrer le nombre de cartes horizontales et le nombre de cartes obliques nécessaires. Puis de généraliser une expression du nombre de cartes horizontales et obliques nécessaires au cas d'un nombre quelconque d'étages en s'appuyant sur ce que l'on a obtenu sur les exemples. (Voir en pièce jointe) Le nombre total de cartes pour un château de n étages est la somme du nombre de cartes horizontales nécessaires et du nombre de cartes obliques nécessaires soit n * (n-1) / 2 + n * (n+1)2 points -
Bonsoir, Bravo pour le retour, ça devient tellement rare sur ce site 😀 En ce qui concerne "empreindre", a priori, ce verbe signifie "laisser une trace" d'après quelques informations glanées sur la toile. A moins d'avoir des chaussures crottées ou de marcher pieds nus mouillés (ou sales), je ne vois pas comment on peut laisser des empreintes sur un escalier. Mais je ne suis pas spécialiste, poste éventuellement dans le forum "Français" en demandant des explications. Cela dit, c'est peut-être une simple erreur de frappe ou une correction malencontreuse dont sont friands nos logiciels de messagerie. Bon week-end et à une autre fois, peut-être.1 point
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DM de MATHS EXPERTES
Baaaaaadet ont réagi à julesx pour un sujet
d) Ce que tu as fais n'est pas faux, mais ça n'est pas exactement dans l'optique de l'énoncé. On te demande de déduire les valeurs exactes de cos(3π/8) et de sin(3π/8) mais toi, tu déduis la valeur de θ=3π/8 alors que tu connais cette valeur. Pour moi, il faut partir des deux expressions de ZI ZI=(2-√2)/2+i√2/2 ZI=√(2-√2)*(cos(3π/8)+isin(3π/8) Par identification √(2-√2)*cos(3π/8=(2-√2)/2 => cos(3π/8)=√(2-√2)/2 √(2-√2)*sin(3π/8)=√2/2 => sin(3π/8)=√2/2/√(2-√2) qu'on peut transformer en sin(3π/8)=√(2+√2)/2 moyennant quelques petits calculs.1 point -
Français
Tttt ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Rien à dire : Je me tais, je ne veux pas donner mon avis Je n'ai aucune objection, il n'y a rien à critiquer. Dans ce cas on peut aussi dire "Je n'ai rien à redire".1 point -
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Aide
Tttt ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Bonjour, Cette phrase est correcte du point de vue du français. Concernant le sens, je comprends : Je suis allé en Chine. Des choses ne m'ont pas plu. Je regrette d'y être allé. Je suis jaloux de ceux qui n'y sont pas allés.1 point -
Hers
Tttt ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Bonjour, Elle marche avec ses chiens (les siens). Son ami (le sien) vient avec elle avec sa fille (la sienne). She walks with her dogs. Her friend and his daughter come with her. À valider par maître Jean B.1 point -
Bonsoir, "[Lorsqu’une personne me pose une question avec le mot “ do” dois je répondre obligatoirement “ yes I do / No I don’t ?]" La réponse Yes I do / No I don't n'est pas obligatoire, elle est simplement plus polie que le Yes / No tout court. Donc cela va dépendre des rapports distants ou familiers que tu entretiens avec ton interlocuteur, c'est toi seul qui en es juge.1 point
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Sommes nous libres de décider à nous seuls de notre nature ?
willowovrb ont réagi à Calliclès pour un sujet
Par chance, ce sujet a déjà été traité la semaine dernière, jette un coup d'oeil sur ce topic où j'ai déjà répondu:1 point -
Philosophie ,explication de texte,Traité politique (1622)
Calliclès ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Bonsoir, 17h18, 6 pages, c'est pour demain ! J'adore.😇1 point -
Bonjour Yousraa69, Je plussoie les termes de mes deux collègues, merci à toi. 👍 How are you? 😉1 point
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bra2zir
bright ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, Attention que pour la question 3 ... il faut tenir compte que le nombre de 5 chiffres ne peut pas commencer par 0 (même si ce n'est pas écrit explicitement dans l'énoncé)1 point -
Je reviens sur l'exercice 3 car je n'ai pas trouvé comment obtenir la limite à partir de la décomposition que j'avais suggérée. Par contre, en majorant par n tous les termes du numérateur à partir de la valeur 2, on voit que 1*2*3*..n/nn<=1*n*n*n*...*n/nn=2*n(n-1)/nn=2/n. Donc 1*2*3*..n/nn<=1/n. Comme le membre de gauche est positif et que 1/n tend vers 0 lorsque n tend vers l'infini, la limite de Wn est 0.1 point
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Aide s’il vous plaît juste me guider
Anip2 ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour. Calcule U(n+1) - U(n) ... tu devrais pouvoir montrer que c'est égal à (n²+n+2)/2 ... qui est un nombre entier naturel car : (n²+n+2)/2 = n(n+1)/2 + 1 Or n(n+1) est le produit de 2 entiers consécutifs et donc ce produit est toujours pair. --> n(n+1)/2 est un entier 0 et (n²+n+2)/2 aussi. On a donc U(n+1) = U(n) + 1 nombre entier (>= 0) Donc si U(n) est un nombre entier naturel, U(n+1) est aussi un nombre entier naturel (1) ***** Comme tu as montré que U(0) = 0 est donc un entier naturel ... par (1), on a que U(n) est nombre entier naturel pour tout n de N.1 point -
Je trouve ce texte absolument magnifique, c'est la profession de foi du philosophe qui croit au pouvoir de la raison, Socrate libérant les gens de l'ombre par la connaissance de soi, bref: tout un mysticisme que le christianisme essaie de singer sans y parvenir et sans proposer de profondeur intellectuelle. Comme disait Nietzsche: le christianisme, c'est du Platon mal expliqué au peuple. Bref, laissons de côté mon avis personnel et reprenons nos quatre éléments de l'intro du commentaire de texte: Thème: Les vertus de la philosophie chez Platon. Thèse: La philosophie socratique consiste à combattre l'ignorance, qui génère tous les problèmes qu'on peut rencontrer ensuite dans la société ou en soi. Problème: Qu'est-ce que le socratisme, ou la pensée de Socrate? Enjeu: Un pan entier du rationalisme est empreint de la philosophie socratisme: libérer par le savoir. Que ce soit la gnostique antique ou médiévale, qui s'étale de Pythagore à Plotin, ou la résurgence d'une libération des peuples (et pas seulement des âmes) grâce au savoir avec les Encyclopédistes des Lumières, ou encore une partie de la pédagogie qui prend la maïeutique socratique comme point de référence (sinon comme date de naissance), ce texte résume l'importance de la figure socratique pour les philosophes.1 point
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DEVOIR PHILOSOPHIE !!
Calliclès ont réagi à Mariannaaa pour un sujet
Bon j'ai rajouté quelques petites choses et j'ai fini mon travail, il se fait tard je ne peux pas me permettre plus. Bon dans tous les cas ce n'est pas très grave au pire des cas la philosophie n'est pas en controle continu pour le bac. Merci tout de meme de votre aide qui m'a été précieuse et permis d'achever mon travail.1 point -
Bonjour je dois effectuer cette dissertation, mais j’arrive pas à comprendre. vois-ci la question « peut-on se référer à la nature pour justifier nos conduites humaines ? »1 point
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Si jeune et déjà amnésique. ☹️ Désolant ! 👎1 point
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Si tu ne veux pas passer par le changement de variable, tu peux utiliser l'autre démarche que je t'ai suggérée. D'un autre côté, si on ne se limite pas au corps des réels, ex négatif a un sens. Mais je n'ai pas les connaissances suffisantes pour démontrer quoi que ce soit. C'est simplement la façon dont, moi, je vois les choses.1 point
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Changement de variable avec exponentielle
C8H10N4O2 ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, C'est Ok ... juste des distractions dans la dernière ligne de calcul. 2e2x - ex - 1 = e2x - ex + e2x - 1 = ex(ex - 1) + (ex - 1)(ex +1) = (ex - 1)(2ex + 1)1 point -
Bonjour, Après de longues cogitations et de multiples essais (car, comme dit, je débute), voilà à quoi j'aboutis pour le 4 et le 5 : def maxi(t): return sorted(t)[len(t)-1] print(maxi({2,9,4,7,3,-4}) positions={} positions[(48.853585,2.301490)]="Paris" positions[(11.611358,43.147752)]="Djibouti" positions[(43.70000,7.250000)]="Nice" def renvoieposition (x,y,positions): X0=(x,y)[0]*10000 Y0=(x,y)[1]*10000 for cle in positions: X=(cle[0]*10000) Y=(cle[1]*10000) if abs(X-X0)<=1 and abs(Y-Y0)<=1: P=positions[cle[0],cle[1]] break else: P="Position inconnue" return P print(renvoieposition(43.70010,7.25000,positions)) Essaie, regarde si cela te convient et, si nécessaire, demande des explications. Je vais regarder la suite, mais ça ne sera surement pas pour aujourd'hui car je commence à avoir la tête comme une citrouille. Allez, un dernier pour la route. def stat(texte): statistiques={} for i in texte: if 65<=ord(i)<=90 or 97<=ord(i)<=122: if i in statistiques: statistiques[i]=statistiques[i]+1 else: statistiques[i]=1 statistiques=sorted(statistiques.keys()) return statistiques print(stat("Mignonne, allons voir si la rose" "Qui ce matin avoit desclose" "Sa robe de pourpre au Soleil," "A point perdu ceste vesprée" "Les plis de sa robe pourprée," "Et son teint au vostre pareil.")) N.B.: Les print à la fin de chaque script sont là pour visualiser le résultat1 point
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Bonjour, Bien que le complément soit très petit devant le reste des sommes payées, je pense que l'auteur de l'énoncé souhaiterait que tu y rajoutes les 1,81 € de la dernière annuité. Donc, les intérêts seraient de 7541,81 €.1 point
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Bonsoir, Pour ceux qui veulent répondre, ce problème a été traité en grande partie ci-dessous, avec la figure correspondante sans laquelle l'énoncé est incompréhensible. https://www.e-bahut.com/topic/58308-orthogonalité-et-distance-dans-l’espace/1 point
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Ceci suppose quand même au minimum que -2cos(-5) soit négatif. Mais ça, on peut le justifier : -2π<-5<-3π/2 => comme cos(x) est décroissant sur cet intervalle, cos(-2π)>cos(-5)>cos(-3π/2) soit 1>cos(-5)>0. Par contre, même si e-11 est petit devant 1, il reste à prouver que cos(-5) s'écarte suffisamment de cos(-3π/2) pour que le numérateur soit bien négatif.1 point
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Probabilités
C8H10N4O2 ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, 1) Autre approche. On tire une carte sur les 32, il y a une proba de 31/32 de ne pas avoir tiré l'as de pique. On tire une 2ème carte sur les 31 restantes, il y a une proba de 30/31 de ne pas avoir tiré l'as de pique. On tire une 3ème carte sur les 30 restantes, il y a une proba de 29/30 de ne pas avoir tiré l'as de pique. On tire une 4ème carte sur les 29 restantes, il y a une proba de 28/29 de ne pas avoir tiré l'as de pique. Donc la proba de ne pas avoir l'as de pique sur 4 cartes tirées sans remise est : 31/32 * 30/31 * 29/30 * 28/29 = 28/32 = 7/8 La proba d'avoir tiré l'as de pique sur 4 cartes sans remises est donc P = 1 - 7/8 = 1/8 Donc ta réponse est correcte. ************* 2) Comme plus que très souvent, l'énoncé est ambigu.. La proba cherchée est-elle d'avoir au moins 1 as ou bien d'avoir exactement 1 as ? Ce n'est pas du tout la même chose.1 point -
Re-bonjour, Suite, qui n'engage que moi... Avant de s'intéresser aux équations différentielles, je pense qu'il faut repartir de la notion de dérivée. Lorsque qu'un phénomène quelconque évolue, on caractérise cette évolution par sa variation en fonction du (ou des) paramètre(s) agissant sur son évolution. Dans ce qui suit, pour simplifier les écritures, je me limite au cas où le phénomène ne dépend que d’un seul paramètre. Dans tous les cas, en principe, on peut représenter graphiquement l’évolution (ou l’enregistrer), et faire apparaître la vitesse de variation en traçant des tangentes à la courbe. Mais, si on dispose en plus d'un modèle mathématique pour décrire le phénomène, on peut alors introduire sa dérivée, fonction qui caractérise l’évolution par la variation de la grandeur rapportée à la variation du paramètre. L’évolution, dans tous les cas, résulte d’une cause. Ici, on ne va considérer que le cas où on dispose de modèles mathématiques aussi bien pour l’effet que pour la cause. Les deux sont alors liés par une équation. Deux cas, (en particulier, il y a en a peut-être d’autres) peuvent se produire : * La cause est indépendante du phénomène. Dans ce cas la relation se réduit à une relation différentielle, l’effet étant une primitive de la la fonction cause. Le cas classique est la chute d’un corps en en tenant compte que de la pesanteur dv/dt=g qui s’intègre en v=gt+v0. * La cause prend en compte le phénomène. On obtient alors une relation qu’on qualifie d’équation différentielle. Là encore, un cas classique est la décharge d’un condensateur C dans une résistance R, régi par -Cdv/dt=v/R qui conduit à RCdv/dt+v=0. Voilà comment je vois la chose, mais, comme dit au départ...1 point
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Dm de maths .
Sabrina75 ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Bonjour, Pour démarrer : Exprimer en fonction de n : On choisit un nombre ; ==> n on lui ajoute 3 ==> n + 3 on élève le résultat au carré ==> (n + 3)2 Je te laisse continuer.1 point -
Recherche des élèves de seconde CNED pour discuter et se motiver ensembles
RogerD22 ont réagi à fantomiald pour un sujet
Salut, moi je suis intéressé T'aurais pas un mail ou discord ?1 point -
Comme te l'a dit Jules, c'est du cours... presque à l'état pur 🤓. Tu dois avoir dans ton cours ou dans ton livre un paragraphe t'expliquant comment avec une intégrale, on peut calculer l'aire d'une portion de plan. Un théorème formalisant la démarche ? Que dit-il ?? Tu dois avoir aussi quelques exemples élémentaires. Je te propose pour introduire la suite de ton exercice, de nous dire comment dans la figure ci-dessous, tu calcules l'aire de la portion de plan "colorée". Essaye et dis nous ta démarche et si possible ton résultat....🙄.1 point
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Suite et fin Q14 NPN ----- Q15 7,5 mm ----- Q16 Montage Suiveur Vs1 = Vce ----- Q17 I1 = Ic (car le courant I+ dans l'entrée de l'ampli ALI1 est nul (si l'ampli est considéré comme parfait) ----- Q18 Ic = (24 - 0,3)/R1 0,21.10^-3 (23,7)/R1 3.10^-3 8,86.10^-6 1/R1 1,266.10^-4 7900 R1 112667 La résistance choisie sera la 10 kohm ----- Q19 Vs1 diminue. ----- Q21 V2- = Ualim * R6/(R5 + R6) = 24 * 0,4 = 9,73 V ----- Q22 Millman : V2+ = (Vs1/R3 + Vs2/R4)/(1/R3 + 1/R4) V2+ = (Vs1/1000 + Vs2/2200)/(1/1000 + 1/2200) V2+ = (0,001.Vs1 + 4,545.10^-4.Vs2)/0,00145 V2+ = 0,69.Vs1 + 0,31.Vs2 ----- Q23 SB = 3,2 V SH = 14 V ----- Q24 Seuil de basculement pour V2+ = V2- donc pour : 0,69.Vs1 + 0,31.Vs2 = 9,73 0,69.Vs1 = 9,73 - 0,31.Vs2 Vs1 = 14,1 - 0,45.Vs2 Si ALI2 est parfait et saturé vers le haut, alors VS2 = 24 V ?, on a alors V1 = 3,3 V Si ALI2 est parfait et saturé vers le bas, alors VS2 = 0 V ?, on a alors V1 = 14,1 V ... ce qui vérifie,aux arrondis près, les seuils trouvés en Q23 ----- Q25 Vs2(t) en rouge sur le dessin.1 point
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Bonjour, Vu que la puissance électrique est donnée pour l'ensemble, je pense que l'énergie potentielle par seconde doit également être calculée pour l'ensemble, donc avec 215 m³.s-1. Par contre, ça me donne un rendement proche de 95%, qui me semble un peu trop élevé. Mais avec les données fournies, compatibles avec celles trouvées sur divers sites, c'est bien ce à quoi on arrive...1 point
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Bonjour, Mea culpa, j'avais zappé la précision figurant dans la question 1. Cela dit, ça ne me parait pas très logique. L'élève calcule au ° près, donc ne verra pas pourquoi, au 2)b), il devrait refaire les calculs pour déterminer γ. Ce n'est pas précisé, les deux chiffres significatifs, c'est pour l'arrondi du résultat, ça m'étonnerait que beaucoup d'élèves aient le réflexe de se dire qu'avec l'arrondi initial sur les angles, le résultat avec deux chiffres significatifs n'est pas vraisemblable.1 point
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Oui, mais ce n'est pas tout. On te demande la circonférence de la terre et le rayon. En plus, comme on veut des résultats avec 2 chiffres significatifs, il faut en donner au moins 2 pour γ.1 point
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Ça, c'est un peu facile ! En fait, il faut raisonner sur les normes des vecteurs, sachant que les points T, C et D sont alignés. Donc, il suffit que TD=8/5*TC en longueurs pour qu'on ait vec(TD)=8/5*vec(TC). Pour cela, tu considères le triangle TDR et le segment [SC] construit sur ce triangle. [SC] appartient à la droite (AC), [RD] appartient à la droite (RD) parallèle à (AC), donc [SC] est parallèle à [RD] et on peut appliquer Thalès : TC/TD=TS/TR et comme tu connais TS/TR, vu la question d), je te laisse conclure.1 point
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@Liu Prof de français à la rentrée.1 point
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en faite j avais commencer à faire comme vous réponse une mais il faut que j' explique mes calculs en forme de narration et j'ai du mal avec ça.1 point
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Lapin
moîravita ont réagi à ElodieABesoinD'Aide pour une image de la galerie
Depuis l’album : Animaux mignons
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