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Bonjour, pourquoi ne pas prendre le temps de lire? Faire l'effort serait parfois utile.2 points
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C'est un sujet intéressant, formulé de façon un peu lourde. Commençons par examiner les termes: "Est-ce que nous sommes libres de décider par nous-mêmes de notre propre nature?" A première vue, la question est un non-sens: comment peut-on être libre de décider de sa propre nature? Est-ce qu'un loup peut décider de ne pas avoir envie de chasser? Si c'est notre nature, alors par définition nous ne la choisissons pas. Ensuite, ce redoublement "de décider par nous-mêmes", ce qui signifie que ça ne peut pas être un choix biaisé ou une ruse de la nature. Pourtant, la question n'est pas si absurde, puisque nous avons de nombreuses pratiques qui relèvent de de la modification choisie de nos attributs naturels. Parfois c'est une tradition culturelle dont le sens est perdu depuis des millénaires: la circoncision par exemple. Des fois, c'est un choix esthétique plutôt rationnel: l'orthodontie, finalement, c'est modifier sa propre dentition pour son confort, sa beauté et éviter d'éventuelles complications. Nous avons des possibilités médicales et culturelles qui posent de nouveaux choix moraux: contrairement au lion, aux abeilles ou à l'araignée, les humains peuvent discuter de bioéthique. Mais les exemples ne s'arrêtent pas là, nous avons en fait beaucoup de béquilles pour modifier notre propre nature: les antibiotiques, les vaccins, la chirurgie... Et même modifier l'avenir génétique de notre famille, par choix: quand une femme fait un diagnostic prénatal et se rend compte que son foetus a une anomalie génétique (la trichromosomie 21, par exemple), elle peut choisir d'avorter. Et ce choix est compréhensible pour des raisons sociales ou économiques: élever un enfant handicapé coûte cher, et on a peu de chances de le voir devenir indépendant et heureux quand on sera vieux. Dans certains pays comme l'Islande ou les Pays-Bas, le choix d'avorter un foetus atteint de maladie génétique est si courant que ces anomalies disparaissent de la population: il n'y a plus aucune naissance de trichromosomiques 21 en Islande depuis des années. Au final, nous vivons dans une société où les individus choisissent de changer leur nature. Et ça arrive en permanence, en fait. Que l'on parle de corrections mineures: porter un appareil dentaire à l'adolescence pour avoir des dents mieux alignées à l'âge adulte. Ou d'un eugénisme médical et préventif: avorter les foetus malformés. De renforcements biologiques (les vaccins) ou technologiques (les pacemakers). Ou encore de modifications psycho-sociales, car les normes sociales viennent contrarier les instincts naturels: j'ai été conditionné à ne pas frapper mon voisin pour coucher avec ma voisine, par exemple. Ou encore de choix éthiques: un végane peut renoncer à la viande, qu'il pourrait digérer sans problème, par sensibilité à la cause animale et aux problèmes écologiques de l'élevage de masse. Si le loup et le lion n'ont pas la possibilité biologique de renoncer à la viande (ils ne sont pas équipés pour mastiquer ou digérer des fibres végétales), nous pouvons nous contenter de végétaux avec quelques suppléments: tuer pour manger est devenu un choix éthique et social, ce n'est plus une nécessité naturelle. Et si les développements les plus récents (pacemakers, vaccins, pilule contraceptive, thérapie génique, etc...) nous focalisent sur la modernité, cette problématique est en réalité très ancienne. Les archéologues retrouvent parfois des crânes millénaires qui ont subit une trépanation et ont cicatrisé. Les paléontologues retrouvent des squelettes préhistoriques d'handicapés physiques qui ont vécu jusqu'à soixante ans: leur tribu a pris soin d'eux, contrariant la nature par leurs soins. Et si toute notre culture, de la morale à la médecine, ne reposait pas sur notre tendance à contrarier la nature?2 points
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Je trouve ce sujet particulièrement étrange dans la mesure où il fait appel à une expérience de pensée. Réponse courte: oui, mais... Réponse longue: il faut déjà définir ce que sont ces vérités universelles, et pourquoi la raison est universelle également. Nous sommes capables de d'accéder à des vérités vérifiables par tous les êtres rationnels, comme des théorèmes mathématiques ou des démonstrations logiques, ou encore des lois naturelles que nous exprimons en langage mathématique (c'est ce que fait la physique). Notre raison semble universelle dans la mesure où nous sommes capables de communiquer avec d'autres êtres humains et de nous accorder sur ces vérités universelles. De fait, les mathématiques ne sont pas dépendantes de la culture, seulement la façon dont on les exprime (si l'Indien Brahmagupta a inventé le zéro pour faciliter l'écriture mathématique, le concept de zéro existait déjà, il était exprimé par un vide dans le calcul avant que Brahmagupta n'entoure ce vide pour créer un symbole: 0 ). Et de fait, lorsque des compagnies internationales discutent, elles peuvent se disputer sur le protocole, la signification des gestes et des couleurs dans une réunion, et sur les taux de taxation de leurs factures... mais pas sur les calculs qui permettent ladite facture: aucune compagnie ne peut en gruger une autre en prétendant que 2 et 2 font 5. Ces lois mathématiques font parties des vérités universelles. Maintenant, plaçons-nous dans l'expérience de pensée: et si notre raison n'était pas universelle? Si nous avions des raisons particulières, capables de se comprendre entre elles par des symboles communs, un langage, mais inégalement capables de découvrir des vérités universelles? Cela nous empêcherait-il de découvrir des vérités universelles? Non, car dans le grand nombre de cerveaux, et donc de raisons particulières disponibles, certains finiraient par tomber sur des lois universelles. Parfois par erreur, parfois par tâtonnement (méthode empirique), et on peut imaginer que dans un nombre suffisamment grand d'esprits irrationnels, on finirait par trouver un esprit rationnel (ou très proche de la raison sur de nombreux points), ce seraient les génies de ce monde. Mais puisqu'ils vivraient en permanence au contact d'esprits irrationnels, il leur serait impossible de transmettre ces vérités universelles: pas de cours de maths possibles entre esprits irrationnels, qui ont chacun leur singularité dans l'irrationnel. Les découvertes universelles seraient des événements rares et pratiquement impossible à communiquer. Dès lors, les rares génies de ce monde seraient solitaires et isolés, ils comprendraient peut-être l'universalité de leur découverte mais ne pourraient pas l'enseigner. Pire, ils seraient peut-être considérés comme des fous ou des sorciers au milieu d'une société irrationnelle. On peut seulement espérer que ces découvertes universelles aient une application pratique facile à comprendre pour des esprits irrationnels. Il n'y aurait pas besoin pour eux de comprendre quoi que ce soit, mais juste d'apprendre une règle qui fonctionne, et de l'utiliser pour la simple raison qu'elle fonctionne, tandis que les autres échouent. On verrait ainsi de nombreux techniciens appliquer des formules et des théorèmes qu'ils ne comprennent pas, sans autre raison que les autres tentatives, qui s'appuient sur d'autres règles, mènent à l'échec de leur projet. Ainsi, par l'intelligence collective d'esprits individuellement fermés à l'universalité, on verrait émerger un monde où certaines découvertes ont fait école et sont devenues des traditions. Bien sûr, dans la population irrationnelle de nombreuses personnes continueraient de faire n'importe quoi, incapable de comprendre la règle, ou même l'intérêt de suivre une règle. Simplement, leurs projets échoueraient systématiquement et ne laisseraient pas de trace, tandis que les constructions utilisant une règle universelle laisseraient des monuments et autres productions visibles. On peut imaginer une sorte d'efficacité culturelle qui finirait avec le temps par sélectionner les méthodes en accord avec des vérités universelles, quelle que soit l'hostilité et le manque de méthode des individus irrationnels composant cette société, de la même façon que les abeilles domestiques font des rayons de cire hexagonaux. Non parce qu'elles comprennent mathématiquement pourquoi l'hexagone est le polygone qui a le rapport périmètre/surface le plus économique, et qu'elles sauraient le calculer, le démontrer et l'enseigner aux autres abeilles. Mais simplement parce qu'elles font leurs rayons de miel avec le moins de cire possible, et que cette seule économie de matière suffit à refermer les rayons en hexagone.2 points
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Tu as exactement la bonne thèse, bien joué! Pour les parties du texte: on peut le découper en deux grandes parties. D'abord l'explication d'une différence entre l'homme "sauvage" et le civilisé. Puis l'explication de la cause de cette différence. Je te laisse trouver la césure entre les deux. Pour rédiger une intro: 1) présente l'auteur en une seule phrase (pas de wikipédia bombing avec les dates, précise juste son siècle et son mouvement de pensée, c'est largement suffisant). 2) Explique tout de suite le thème du texte. 3) Viens-en à la problématique. 4) Explique la thèse. 5) Annonce le plan. 6) Enjoy!2 points
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Probabilité
nyaces et un autre ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, Juste pour savoir ... Avec 100 bateaux au total et sachant que deux sur trois ont un radar à bord ... Quel est le nombre de bateaux avec radar ? Et quel est le nombre de bateaux sans radar ? La question pourrait sembler anodine ... mais en demandant une probabilité à 10^-4 près, on ne peut pas ne pas répondre à mon interrogation.2 points -
Lettre D'une Blonde à Son Fils
BouleDeNeige et un autre ont réagi à Vanderbick pour un sujet
Cher fils ! Je t'écris ces lignes pour que tu saches que je t'écris. Alors, si tu reçois cette lettre, c'est qu'elle est bien arrivée. Si tu ne la reçois pas, tu me préviens pour que je te la renvoie. Je t'écris lentement parce que je sais que tu ne lis pas très vite. L'autre jour, ton père a lu que selon les enquêtes la plupart des accidents arrivent à 1 km de la maison, ainsi nous nous sommes décidés à déménager plus loin. La maison est superbe; elle a une machine à laver, mais je ne suis pas sûre qu'elle fonctionne. Hier, j'ai mis le linge dedans, j'ai tiré la chasse et je n'ai plus vu le linge depuis, mais bon. Le temps ici n'est pas trop mauvais. La semaine dernière il a plu seulement deux fois. La première fois, la pluie a duré 3 jours, la deuxième 4. A propos de la veste que tu voulais, ton oncle Pierre m'a dit que si nous te l'envoyions avec les boutons, comme ils sont lourds, ça coûterait plus cher; alors, nous avons enlevé les boutons et les avons mis dans la poche. Je te raconte que l'autre jour, il y a eu une explosion à gaz dans la cuisine, et ton père et moi sommes sortis propulsés dans l'air au dehors de la maison; quelle émotion ! C'est la première fois que ton père et moi sortons ensemble depuis des années. Le médecin est venu à la maison pour voir si nous étions bien et il m'a mis un tube en verre dans la bouche. Il m'a dit de me taire pendant 10 minutes, ton père lui a proposé de lui racheter le tube. Et puisqu'on parle de ton père, je t'annonce qu'il a du travail, il en est fier, il travaille au-dessus d'à peu près 500 personnes. Ils l'ont pris pour couper le gazon dans le cimetière. Ta sœur Julie, celle qui s'est mariée avec son mari, elle a enfin mis au monde, mais on ne sait pas encore le sexe, je ne saurais pas te dire si tu es oncle ou tante. Ton père a demandé à ta sœur Lucie si elle est enceinte, elle lui a dit qu'oui, de 5 mois déjà; mais là, ton père a demandé si elle était sûre qu'il était d'elle. Lucie lui a dit qu'oui. Quelle fille solide, quelle fierté, tel père telle fille. Ton cousin Paul s'est marié et il prie tous les jours devant sa femme, parce qu'elle est vierge. Par contre, on n'a plus revu l'oncle Isidore, celui qui est mort l'année dernière. Ton chien Pouky nous inquiète, il continue à poursuivre les voitures à l'arrêt.Mais ton frère Jeannot, c'est pire. Il a fermé la voiture et il a laissé les clefs à l'intérieur. Il a dû aller chez lui chercher le double pour pouvoir nous sortir tous de là. Bon, mon fils, je ne t'écris pas l'adresse sur la lettre, je ne la connais pas. En fait, la dernière famille qui a habité ici est partie avec les numéros pour les remettre dans leur nouveau domicile. Si tu vois Marguerite, passe-lui le bonjour. Si tu ne la vois pas, ne lui dis rien. Ta mère qui t'adore P.S. J'allais te mettre quelques sous, mais j'ai déjà fermé l'enveloppe.2 points -
supprimer mon compte
hajarboughida et un autre ont réagi à anylor pour un sujet
@mouloud4 pour info , même en supprimant ton compte, cela ne fera pas disparaître ton devoir.2 points -
Python
C8H10N4O2 et un autre ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Il y a aussi Thonny Python : https://thonny.org/2 points -
j'ai un problème avec la correction de mon devoir
Liu et un autre ont réagi à Filousophe pour un sujet
Voici pour vous permettre de mieux juger votre copie, un corrigé de l'introduction du problème et de l'argumentation, ainsi qu'une présentation des démarches de l'opinion et de Hegel pour vous permettre de mieux comprendre le texte. Tout homme a des idées, ou plus exactement se fait des idées sur le monde, la société et surtout lui - même. Face à l’opinion, la tâche du philosophe est de l’analyser, de lui donner son sens commun, mais aussi de la corriger, voire éventuellement de dénoncer ses effets pervers ou ses conséquences dangereuses et de lui donner un sens philosophique. Ainsi quels sens peut-on donner à l’expression : c’est plus fort que moi » utilisée par l'opinion pour justifier sa passivité face à des aléas, circonstances ou déterminations diverses? Il faut savoir si , comme le croit l'opinion, l’homme a en lui des sources d’aliénation si puissantes qu’elles le dépossèdent de sa liberté ou si au contraire, comme le soutient Hegel, il possède un pouvoir de maîtrise lui permettant de garder sa liberté et l'entière responsabilité de ses actes. L’enjeu est d’importance car il s’agit rien moins que de la liberté de l’homme et de sa responsabilité morale. * L’objectif que poursuit Hegel dans ce texte est de corriger une opinion en remettant en cause la vision qu’elle se fait de l’homme. Elle le définit comme être passif, soumis à des forces externes ou internes. Il y substitue sa propre thèse qui constitue l’idée maîtresse du texte : l’homme en tant que raison a toute liberté d’acquiescer à tel mobile ou de refuser telle circonstance, de les assumer ou non. Cette thèse affirme ainsi le pouvoir et la volonté de l’homme et par là sa liberté et son entière responsabilité de ses actes.. Le texte fonctionne sur une série d’oppositions conceptuelles entre l’idée que le sens commun se fait de l’homme, un être passif, effet de causes externes ou internes, aliéné et non-libre et ce qu’est en réalité l’homme, un être actif, cause de soi, libre. Dans sa démarche d’analyse critique d’une opinion courante, Hegel mène par un raisonnement inductif à sa conclusion , qui constitue sa thèse. Hegel commence par énoncer l’opinion qu’il va corriger, en affirmant nettement son statut d’opinion. Il la radicalise en élucidant ses postulats et il amorce sa réfutation en introduisant une objection. Il la pousse dans ses conséquences en la transformant en thèse philosophique, en énonçant ses présupposés. Il réfute ce fondement philosophique de l’opinion en y substituant sa thèse. Il démontre ainsi l’erreur de l’opinion, sa méconnaissance du moi. Elle oublie la capacité réflexive de l’homme. Il démasque sa fonction justificative : elle sert d’alibi pour excuser nos démissions. On peut ramener le raisonnement de Hegel à un raisonnement en trois propositions : On croit que l’homme est passif, soumis à la force des choses ou le jouet de ses pulsions. Or en réalité il est aussi et surtout actif. La nécessité, externe ou interne ne joue pas un rôle déterminant. Donc l’homme est libre, sa conduite ne dépend que de lui. Notre conduite, nos actes ne dépendent que de nous-mêmes et non des circonstances qui nous entourent. Le vouloir de l’homme est parfaitement libre. Hegel rejette la force des choses, tout appel à une simple relation de causalité. L’homme est un être capable de réflexion et les circonstances et les mobiles ne font que refléter notre vouloir. Le caractère actif du vouloir. La nécessité des choses ne joue pas un rôle déterminant, la conduite de l’homme ne dépend que de lui. Dans le texte de Hegel, c’est un discours du moi sur lui-même, l’image de soi que le sens commun se donne à lui-même et donne aux autres L’opinion saisit une part de la réalité. Elle est consciente que des déterminations internes (mobiles, pulsions, entraînements affectifs) ou externes (circonstances, la force des choses) peuvent constituer des obstacles à l’action libre. Mais elle surestime l’importance de ces éléments et méconnaît les pouvoirs dont dispose l’homme. L’opinion survalorise l’affectivité au détriment de la raison, le monde extérieur au détriment de la puissance du moi. Elle méconnaît le rôle du jugement qui permet d’acquiescer ou de refuser, le rôle de la volonté. On se croit déterminé, alors qu’en fait on est libre. On croît être un simple vivant parmi les vivants, soumis à la nature. En réalité l’homme est toujours actif. C’est lui qui donne sens, qui détermine ce que les mobiles, circonstances feront de lui, le pouvoir qu’ils auront sur lui.Il y a dans l'opinion une méconnaissance de soi, une méconnaissance du monde, du rôle des déterminations sur l’être humain. MOI MONDE Trop d’importance accordée aux mobiles Trop d’importance accordée aux affectifs, ignorance du rôle de l’activité déterminations externes : évènements, intellectuelle, du jugement, de la conscience, circonstances de la volonté, de l’essence de l’homme : il est réflexion. Démarches du philosophe Hegel va analyser ce discours de l’opinion sur la prétendue dépendance de l’homme et d’abord il va radicaliser l’opinion, la transformer en thèse philosophique en dégageant ce qu’elle implique. Il remet en cause le principe sur lequel elle repose. L’opinion ne prend pas en cause l’activité du jugement et le rôle de la volonté dans la prise en charge des déterminations internes ou externes par le moi. Hegel énonce les présupposés philosophiques de l’opinion et les réfute en précisant l’idée de causalité il va problématiser l’opinion en montrant son ignorance de l’essence de l’homme : l’homme par essence est un être qui possède la réflexion. De ce fait il peut surmonter les obstacles. L’homme de sens commun s’affiche comme être faible. Il prétend qu’il a été entraîné. Ne faut-il pas voir là de la mauvaise foi ? Elle présente le moi comme un être faible, irresponsable, balloté par des forces plus fortes que lui, une victime des emportements ou des circonstances. « Cela n’est pas de ma faute, c’est plus fort que moi, je n’ai pas pu m’en empêcher… » Hegel va dénoncer cette auto-illusion et démontrer qu’en croyant se disculper, qu’en se présentant comme un être faible, dépendant, l’homme en fait se cherche des alibis, il cherche à se justifier et à fuir ses responsabilités. Hegel substitue alors sa thèse philosophique à l’opinion en affirmant le pouvoir de l’homme et par là sa responsabilité pleine et entière. C’est l’homme et lui seul qui accorde aux déterminations le pouvoir qu’elles auront sur lui. Ainsi celui qui se croit faible est en réalité fort. L’opinion ne saisit que ce qui est manifeste, ce qui se passe dans l’instant. Elle ignore la personne dans sa dimension réflexive et volontaire, elle exagère l’importance de la sensibilité à laquelle elle réduit trop souvent le moi. Le philosophe lui, sait. Il est capable d’analyser la réalité, de reconnaître l’essence de l’homme.2 points -
j'ai un problème avec la correction de mon devoir
Liu et un autre ont réagi à Filousophe pour un sujet
Voyons maintenant la présentation de l'argumentation. C'est la un point positif de votre travail, vous essayez de respecter la démarche: présentation du problème et de l'intérêt philosophique, puis présentation de l'étude ordonnée. « L'argumentation est structurée en deux étapes. Dans une première partie, il ( qui? Utilisation imprécise du pronom) montre (verbe flou, un philosophe démontre) que la volonté de l'homme est déterminée par les circonstances. Dans une seconde partie, il cherche ( terme qui rend imprécise ses idées) à établir que les circonstances ont un effet sur l'homme s'il leur accorde de l'importance. »( présentation trop vague qui ne restitue pas l'idée forte de Hegel, la liberté de l'homme face aux déterminations tant externes qu'internes.) Cette présentation est imprécise et vague. Elle ignore la démarche essentielle de Hegel et par là le problème.Vous n'avez pas lu avec précision la première phrase du texte. Vous devez être comme un artisan qui vient rendre visite à l'atelier d'un autre artisan. Vous le trouvez en plein travail, mais comme vous exercez le même métier, vous savez ce qu'il fait, ce qu'il a fait précédemment et ce qu'il va faire ensuite.Ainsi vous entrez dans l'atelier de Hegel, un penseur comme vous et vous le voyez faire. Immédiatement vous devez identifier sa pratique et en raisonnant savoir ce qu'il va faire. " On dit volontiers..."ces trois mots suffisent pour identifier la démarche du philosophe: c'est la démarche philosophique d'analyse critique d'une opinion courante reconnaissable à cette structure: première phrase renvoyant à l'opinion:" on dit que...on soutient volontiers...on croit que..., puis à la deuxième ou troisième phrase un terme introduisant la correction :"Mais en réalité, mais en vérité" Vous n'avez pas identifié le double discours du texte: le discours de l'opinion, on croit que..., et le discours du philosophe:" mais en réalité..." et par là le problème opposant deux réponses contradictoires: La volonté de l'homme est-elle soumise passivement à des déterminations tant externes qu'internes comme le croit l'opinion ou bien au contraire, comme le soutient Hegel, sa volonté lui permet d'affirmer sa liberté et la responsabilité de ses actes.Voila le problème posé, poser une question n'est pas poser un problème. Face à l'opinion courante, que fait un philosophe? d'abord il expose l'opinion, identifiée comme telle: voici ce que dit l'opinion. Ensuite il la corrige: voici en quoi elle est erronée, le philosophe peut mettre en évidence le mécanisme de l'erreur, démontrer ses conséquences théoriques ou pratiques négatives, il peut en faire une analyse fonctionnelle: l'opinion est erronée, mais elle a une fonction, un usage. Enfin le philosophe doit établir la réalité: voici ce qui doit être dit.2 points -
chateau de cartes
Anna34 et un autre ont réagi à Olivier0507 pour un sujet
Je pense que le professeur attend au mieux que l'élève "intuite" le nombre de cartes nécessaires pour un château de n étages. Et même cela, c'est déjà très très largement hors programme, et l'intérêt pédagogique en est plus que limité du fait de la difficulté relativement au niveau. L'un des moyens les plus "simples" est de faire des dessins de châteaux pour différents nombres d'étages et de dénombrer le nombre de cartes horizontales et le nombre de cartes obliques nécessaires. Puis de généraliser une expression du nombre de cartes horizontales et obliques nécessaires au cas d'un nombre quelconque d'étages en s'appuyant sur ce que l'on a obtenu sur les exemples. (Voir en pièce jointe) Le nombre total de cartes pour un château de n étages est la somme du nombre de cartes horizontales nécessaires et du nombre de cartes obliques nécessaires soit n * (n-1) / 2 + n * (n+1)2 points -
Combien faut il de cartes pour construire un chateau de 2 etages ? 3 etages ? 6 etages? Combien faut il de cartes pour un nombre quelconque d 'etages ?1 point
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Bonjour anylor, Je ne sais pas si c'est une perte d'attrait, mais il est vrai que les demandeurs se font extrêmement rares. Et, quand il y a une demande, une fois sur deux, c'est hors des compétences de nos intervenants. De plus, quand c'est dans les compétences, à de rares exceptions près, nos réponses restent sans réaction des demandeurs. Amicales salutations. Julesx1 point
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Consulte la grille que je propose, en haut de ce site , pour l'analyse d'une chanson . Cela ressemble énormément à ce que tu demandes .1 point
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Bonjour, Ce serait juste si le point O était bien placé. Malheureusement, ce n'est pas le cas. Comme A et A' sont symétriques par rapport au point O, le point O doit se trouver au milieu du segment AA' mais ce n'est pas le cas sur ton tracé où AO mesure 2 carreaux et OA' en mesure 4.1 point
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Salut Lola, je suis de retour sur le forum après presque 15 jours d'absence. Je regarde un peu ce sujet et je te répondrai de façon plus détaillée demain. En attendant, je peux déjà dire qu'il faut comprendre le dilemme posé par ce sujet: comment être heureux sans réaliser ses désirs? Comment être heureux lorsqu'on est seulement obsédé par ses désirs?1 point
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Bonjour tout le monde je suis en terminale et j’ai une dissertation à faire en hlp sur :Le langage nous permet-il d'exprimer ce que nous ressentons ? Ma prof m’a dit qu’on soit utiliser le chapitre « les expressions de là sensibilités » j’ai des idées mais je suis pas sure . Le langage est propre à l’homme et Je pense que grâce au langage on peut avoir accès à la pensée comme le montre descarte « la parole) est la manifestation d’une véritable pensée alors que l’animal n’extériorise que ds passions (besoins ,sensation..)mais dans un autre coter par exemple sur les sentiments amoureux (lamour est inexprimable) je sais pas comment Dire mais le langage est juste un outil pour décrire ce que nous ressentons :mon plan est : 1-On peut communiquer nos sentiments et passions grâce au langage 2-Mais le langage seul ne suffit pas à communiquer nos sentiments et passions après je comprend pas trop le sujet enfaite je doit parler du langage et les sentiments par exemple l’amour ,la music … parfois il y’a des choses que nous restons te laisse il est impossible de l’exprimer par le langage je sais pas pourquoi ?1 point
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Salut Chopper, j'ai déjà commenté ce texte quelque part sur le forum (mais où? Je ne retrouve pas la source). Question 1a : il suffit de lire le texte, même sans comprendre le raisonnement philosophique, regarde la ligne 2. Question 1b: la première partie n'est pas philosophique, la pierre n'arrête pas de se mouvoir pour la simple raison qu'il y a conservation du mouvement (lorsque je frappe une boule de billard, elle ne s'arrête pas de bouger après que je l'ai frappée: elle poursuit sa trajectoire et va ralentir à cause du frottement contre le tapis de billard). La deuxième occurrence du mot "impulsion" se trouve à la fin du texte, mais il ne suffit pas de le mentionner: il faut dire de quelle impulsion il s'agit, car la comparaison est volontaire de la part de Spinoza. Question 2: Il suffit d'inventer un exemple dans lequel une personne agit sous le coup d'une émotion, et prétend ensuite qu'elle a réagit librement et volontairement. Question 3: Il faut faire appel à l'origine du mot. Se vanter, c'est de la vanité, du rien. Il est bien possible que "se vanter", dans ce contexte, soit un acte vaniteux que notre liberté soit bien plus modeste et réduite qu'on se l'imagine.1 point
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Bonjour et bienvenue sur E-bahut 🙂. Avant toute chose, bravo pour la qualité de rédaction et d'écriture de ton devoir. Je vais maintenant relire tes réponses et t'indiquer ce qui n'est pas satisfaisant. Cependant à l'avenir respecte le principe : un seul exercice par message... cela permet à plusieurs collègues aidants d'intervenir sur chaque exercice. Je prends en charge le 1er exercice et j'invite mes collègues à se partager le reste 😅. A tout de suite...1 point
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Le hangar du père Noël
Agathe24 ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
AB est l'hypoténuse d'un triangle rectangle dont les deux autres côtés mesurent 2 et 3 unités. (ou diagonale du rectangle 2 * 3). Que dit le théorème de Pythagore ? ( Je ne te promets pas de répondre rapidement, je suis en pause repas).1 point -
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Bonjour désole de vous dérangé à nouveaux mais pourriez vous m'aide s'il vous plait "Quel spectacle pour un Caraïbe que les travaux pénibles et enviés d'un ministre européen ! Combien de morts cruelles ne préférerait pas cet indolent sauvage à l'horreur d'une pareille vie qui souvent n'est pas même adoucie par le plaisir de bien faire" "au milieu de tant de philosophie, d'humanité, de politesse et de maximes sublimes" merci.1 point
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MERCIII BEAUCOUP pour l'aide que vous m'avez apporte . Très bonne soirée à vous1 point
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C'est comme l'interprétation d'une chanson : il faut ressentir le poème au fond de soi , appuyer sur les sons qui se répètent , le rythme , la musicalité ... laisser des silences et faire ressentir de l'émotion . Certains poèmes sont récités sur You tube : tu tapes leur titre et tu écoutes ... Maintenant , ce ne sont pas toujours les poètes qui récitent le mieux leur poème !!!! Lequel dois-tu interpréter ? Courage .. devant ton miroir .1 point
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Changement de variable avec exponentielle
C8H10N4O2 ont réagi à CitronVert pour un sujet
Ce n'est pas du chipotage par contre je ne comprends pas exactement quelle partie de la démonstration te pose problème. Les seuls "postulats" sont les axiomes classiques: entiers/réels et quantificateurs, par exemple que 2 réels peuvent toujours être multipliés, que a*b=b*a, etc. J'imagine que tu ne mets pas ceux-là en doute, mais si c'est le cas alors il faut que tu ouvres un bouquin de maths fondamentales (ce que je ne te conseille pas car toute cette partie est considérée comme admise dans 99.99% des cursus maths/physique). En plus "light" tu peux lire les premiers chapitres d'un livre de 1ère année de prépa où cette partie est abordée de façon assez digérable. Oui facilement mais il faut savoir ce que ^n signifie. Pour n entier positif, la puissance est définie par récurrence de cette façon: soit y dans R, on pose y^0 = 1 et pour tout n, y^(n+1) = y^n * y. Un peu moins formellement, y^n est "y multiplié par lui même n fois". Or par définition/axiomes des réels la multiplication de 2 réels est toujours un réel donc toutes les puissances y^n sont définies (démonstration par récurrence triviale). On a donc montré que, quasiment par définition, pour y réel, y^n est toujours réel. Note qu'il faut que n soit entier positif pour que cette démonstration marche, pour n entier relatif la définition change (divisions) et donc la démonstration change aussi, et elle change encore pour n réel (logarithmes). Pas sûr de comprendre la question, mais l'une des premières choses qu'on montre en prépa est que pour tous a,b réels, les expressions suivantes restent définies et réelles: a+b, a-b, a*b, a^n, et a/b si b est non nul. Donc y^n est réel, donc (y^n) - 1 est réel . On en déduit assez facilement que toute combinaison y^n + a* y^(n-1) + ... est réelle et donc la validité des polynômes. Tout cela prend des heures, et à force d'usage toute la partie définition/validité est passée car considérée comme évidente dans ce genre d'exercices, mais fondamentalement elle ne l'est pas pour quelqu'un qui ne l'a jamais vue auparavant (notamment si tu es au lycée - on a pas le temps de voir les définitions correctement avec 4h par semaine donc on les passe et on espère que les élèves ne se poseront pas des questions trop fondamentales)1 point -
Sujet dissertation français
Nègrepierre ont réagi à Madofr pour un sujet
Rebonjour Nègrepierre, j'ai donc lu votre correction et en effet, cela m'aide énormément à voir plus clair... Il faut que je sois plus dans l'argumentation, bien argumenter mes exemples quitte à en mettre moins, et bien prendre mon temps au lieu de me précipiter pour écrire. La qualité sur la quantité, il ne faut pas que ça ressemble à un catalogue Pour ce qui est de l'intro, si elle est si longue, c'est parce que ma professeure nous a dit qu'elle doit faire 20 à 30 lignes et qu'elle doit commencer sur quelque chose de vaste pour ensuite se rapporter à l'auteur. Mais je veillerai à mieux la soigner à l'avenir. Je garderai aussi bien en tête qu'il faut que je soigne mon expression et que je ne dois pas retranscrire des phrases comme je si je parlais à l'oral. Et pour finir, je saurai à présent que les plans dialectique ne se structurent pas d'une seule manière. Merci encore énormément pour votre temps, cela m'a aussi fait plaisir de travailler avec vous, j'ai à présent compris mes erreurs PS: haha, je tiendrai compte de votre conseil sur la grammaire à l'avenir et essaierai de la soigner Bonne soirée et merci encore!1 point -
Bonjour. Voici une question de dissertation, et la dissertation que j'ai réalisé: " La technique est-elle libératrice ou au contraire un facteur d'esclavage ? Au XXIème siècle, la technique est l'essence même de nos sociétés développées. Tout n'est que question de transformation de la nature, de son amélioration. On regarde un pommier et on ne s'interroge que sur le nombre de fruits qu'il produira au cours de l'année. De la même manière, on ne fixe une forêt ou un fleuve que pour estimer leur rendement, en tant que combustible ou force de poussée nécessaire à la production d'électricité. Cette manipulation de la nature pour le profit a profondément modifié notre civilisation. Le travail manuel a été supplanté par le progrès, ce dernier s'accompagnant de la fin officielle de l'esclavage, et ainsi la liberté supposée de tout être humain. Pourtant, cette liberté nouvelle obtenue par la technique, fit suite à des écarts de richesse et de niveau de vie sans précédent. Un nombre de plus en plus élevé d'individus peine à subvenir à ses besoins quand certains possèdent des richesses suffisantes pour acheter un pays. Ces inégalités, favorisées par une mondialisation toujours plus importante et dynamique, ont reconduit à remettre en cause la technique et ses progrès, et à s'interroger. Ainsi, la technique est-elle libératrice ou au contraire un facteur d'esclavage ? La technique est l'ensemble des moyens, matériels et intellectuels, qui permettent de transformer la nature. La liberté est un droit que tout individu possède et peut faire prévaloir. Toutefois, les sociétés et pays ne s'entendent pas forcément sur ces libertés (liberté d'expression, de pensée, ...). L'esclavage est la servitude d'un être humain, qui se retrouve dépossédé de ses droits et de sa dignité, par un autre être humain. Un facteur d'esclavage désigne tout ce qui peut favoriser l'esclavage. On peut alors poser la problématique suivante, au vu des des précédentes définitions: "La liberté est-elle atteinte grâce à la technique ?" En premier lieu, nous verrons que la technique fût un préambule nécessaire à la liberté effective. En second lieu, nous nous apercevrons que cette technique, synonyme d'industrialisation, fût un facteur d'inégalités gigantesques, remettant ainsi en cause la liberté. Enfin, en dernier lieu, nous découvrirons que la technique telle que nous l'employons ne permet pas d'atteindre la liberté. La liberté atteinte grâce à la technique Au XVIIIème siècle, l'esclavage est une véritable industrie, celle des individus à la couleur de peau noire, uniquement considérés comme des biens avec une valeur en tant que force de travail. Ils sont utilisés comme moyens matériels pour la technique. Ils font pousser les champs, ils récoltent le coton, ils coupent le bois. La fin de l'esclavage dans de nombreux pays correspond au début de l'ère industrielle. L'industrialisation, une forme de technique révolutionnaire qui démultiplie les profits. De nouveaux moyens matériels, les machines, voient le jour, plus productives que les "noirs". Cette nouvelle technique favorise ainsi la liberté des personnes à la couleur de peau noire, elles ne sont plus considérées comme des moyens matériels, mais comme des individus. L'esclavage est officiellement aboli en 1865, grâce aux nouveaux moyens matériels utilisés. Au XXème siècle, la technique au sens d'industrialisation continue de se moderniser, affectant tous les aspects de la vie quotidienne. L'espèce humaine, prompte à faire la guerre, a rapidement vu l'efficacité des machines en tant qu'engins de mort. Les deux conflits qui ont secoué le monde au cours de ce même siècle ont vu l'apparition de machines meurtrières (baïonnette, grenade, bombardier, sous-marin, ...). Les hommes partirent au front utiliser ces machines, les femmes demeurèrent dans leurs pays et travaillèrent, remplaçant les soldats partis. A la fin de chacun de ces conflits, elles ont vu leurs libertés se multiplier (liberté de vote, du travail, d'expression). Ainsi, indirectement, la technique a permis d'atteindre la liberté pour les femmes. Toutefois, cette nouvelle technique bouleversa l'ordre mondiale, et conduisit à de profondes mutations dans les sociétés humaines. La technique, facteur d'inégalités Le capitalisme, une doctrine qui favorise l'innovation et le monopole. La mondialisation, philosophie du libre-échange entre les pays. Ces deux courants de pensée, deux véritables politiques adoptées par toutes nos sociétés développées, ont conduit à l'émergence d'une nouvelle classe, les "puissants". Ceux-ci ne concernent qu'une part très minoritaire de la société, des individus capable d'influer sur plusieurs pays, voire des continents, sans être chef de gouvernement. Ces deux politiques ont favorisé des inégalités de richesses et de niveau de vie jusqu'alors sans précédent, et ont été permises par les nouveaux moyens matériels de la technique. Ainsi, selon le site des études statistiques sur les inégalités, Oxfam, 1% de la population mondiale possède 50% des richesses mondiales, et 10% de la population mondiale en monopolise 75%. Des chiffres choquants, qui parlent d'eux-mêmes, rendus possibles par le capitalisme et la mondialisation (moyens intellectuels) et les machines (moyens matériels). Ces inégalités de richesses qui mènent à des inégalités de traitement (soins, sanctions pénales, logements) ont créé un fort sentiment d'injustice chez les plus démunis, qui s'est parfois témoigné sous la forme d'importantes manifestations, comme par exemple celles des gilets jaunes en 2021 qui exigeaient notamment un meilleur revenu. On peut donc voir que la technique pour la technique, sans considération pour l'être humain, a favorisé des inégalités si fortes qu'on ne peut pas parler réellement de liberté. La technique antagoniste à la liberté Au final, il apparaît que la technique ne permet pas d'atteindre la liberté, mais mène à des inégalités qui à leur tour favorisent une forme "acceptée" d'esclavage. Les multinationales sont des entreprises avec un nombre d'employé et un chiffre d'affaires très importants, également représentées dans de nombreux pays. Elles ne sont motivées que par un maximum de profits, et exploitent donc le tiers-monde, qui leur offrent de nombreux avantages, tels qu'une main d'oeuvre peu coûteuse ou l'exploitation de matières premières. Les pays avec la plus grande technique installent leurs entreprises dans les pays moins développés, surexploitant les ressources présentes (par exemple la ressource ouvrière), faisant disparaître la liberté au profit d'une nouvelle forme "acceptée" d'esclavage. Ainsi, de nombreuses multinationales emploient dans les pays du tiers-monde une main d'oeuvre contre des salaires dérisoires, sans aucune forme de protection sociale, et fixant librement le nombre d'heures par jour. La grande marque de chaussure Nike fût par exemple impliquée dans des scandales pour avoir eu recours au travail des enfants. Dans de nombreux pays d'Asie, des entreprises agricoles emploient en majorité des femmes sans matériel de protection pour la récolte de plantes toxiques pour le tissu épithélial, et nombre de ses malheureuses y perdent leurs doigts après quelques années. On constate donc que la technique, telle qu'employée par notre société, est antagoniste à la liberté. En conclusion, nous avons pu voir dans un premier temps que la technique avait permis aux personnes noires et aux femmes d'atteindre la liberté, mais qu'elle s'était aussi accompagnée d'inégalités qui ont généré de forts sentiments d'injustice chez les plus démunis. Enfin, avons-nous constaté, la technique ne permet pas d'atteindre la liberté, mais aboutit à la création d'une forme d'esclavage tolérée. On s'aperçoit donc que la technique telle que nous l'employons - en se résumant à sa stricte définition et en ne se souciant que du profit - ne permet pas d'atteindre la liberté, mais au contraire accroît les inégalités, l'injustice et l'esclavage des populations des pays moins développés. Peut-être qu'une technique "raisonnée" - on fera le lien ici avec l'"agriculture raisonnée" - respectueuse de l'être humain, de sa dignité et de ses droits, et de l'environnement permettrait-elle d'atteindre une liberté plus vraie. " Suis-je hors-sujet ? Ma dissertation vous accommode-t-elle ? Dois-je obligeamment citer le nom et/ou des citations de philosophes ayant imprégné le sujet ? Je vous prie également de me donner une note en considérant cette dissertation comme un sujet du Bac, et en ajoutant des commentaires constructifs qui visent à augmenter cette note. Je vous remercie d'avance pour votre temps et vos réponses.1 point
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exercice de mathématiques de 5ème pour modéliser
virgule2142 ont réagi à PAVE pour un sujet
Donc d'après ce deuxième cas trouvé (a=7 et b= 10), tu vois que si on choisit une valeur de a quelconque , on peut calculer la valeur de b pour laquelle l'égalité est vraie. Tu peux répéter cette démarche avec n'importe quelle valeur de a : il y a donc une infinité de réponses possibles... On ne t'en demande qu'une mais on peut avoir envie de construire une "machine" capable de les trouver automatiquement 🤓 !! (ce fichier s'ouvre avec un tableur comme excel ou calc ou....) EB220508 pro02.xlsx1 point -
Equations
Mteo31 ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Bonjour, B : mets (x-1) en facteur. C : (2x -5) ''''''''''''''''''''' D : (x+3) Applique : "Pour qu'un produit de facteurs soit nul......... "1 point -
Bonjour, En appliquant la définition de vn. Tu sais que vn= un/n pour tout n1 donc v1 = ??? en fonction de u1. Tu sais par ailleurs que u1 = 1/3. D'où v1 = ??? Essaye.1 point
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@bibi51 Juste un petit complément pour l'exercice 2. 6 se décompose bien en 2*3, mais aussi en 1*6 et les possibilités a=1 b=6 et a=6 b=1 conviennent également . Je te le laisse vérifier. Quant à l'exercice 3, reprend ce qu'on t'a dit pour les questions 1) et 2). Pour la question 3, commence par développer (4n-7)² puis réduis l'expression en regroupant les termes en n², ceux en n et les termes constants.1 point
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N'oublie pas de répondre à la dernière question : la proportion a-t-elle augmenté, diminué ou est-elle égale à la précédente ? Bonne nuit.1 point
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Rédiger une critique
Naya7273663 ont réagi à anylor pour un sujet
bonjour, pour t'aider à démarrer, voici ce que je perçois de l'idée générale de ce texte : l'auteur explique que pour faire plier un adversaire, il faut faire la guerre sans se laisser influencer par les sentiments afin de ne pas se mettre en position de faiblesse par rapport à l'ennemi. Mais c'est l'intelligence qui dirige les actions de guerre et la violence extrême doit s'employer efficacement et sans limite car le but ultime c'est la destruction totale de l'adversaire.1 point -
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Bonjour (c'est le minimum de politesse ☹️ !) Ensuite, "on" n'est pas d'accord pour faire TON travail. Dis nous ce que tu as déjà fait (même si tu penses que c'est faux) et nous t'aiderons à avancer et à progresser. Pour la question a), le point F est le milieu du segment [AB]. Fais une figure. Marque dessus les longueurs connues. A l'école primaire tu as du apprendre à calculer l'aire d'un triangle (ici rectangle, ce qui simplifie encore), alors applique la formule.... puis montre nous ce que tu as fait.😃1 point
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a) NON, par exemple un=cos(n) vérifie un<=vn et ne converge pas. b) NON vn=(2n+5)/(n-1) converge vers 2 et v2=9>2. Je te laisse réfléchir aux questions suivantes.1 point
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Dm de maths seconde
Bibi51 ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, La somme de 2 cotés d'un triangle > le 3ème coté. (1) Un coté est > 0 --> x > -2 et x > -9/2 et x > 2/3 Et donc x > 2/3 Ce qui implique que BC > AB a) Si CA est le plus grand coté, on doit avoir par (1) : 3x - 2 > (x+2) + (2x+9) 3x - 2 > 3x + 11 -2 > 11 ... ce qui est impossible a) SI BC est le plus grand coté, on doit avoir par (1) : 2x+9 > (x+2) + (3x-2) 2x + 9 > 4x 2x < 9 x < 9/2 --> x dans ]2/3 ; 9/2[ Et donc on a obligatoirement x dans ]2/3 ; 9/2[1 point -
Bonjour, La condition dont parle l'énoncé est que pour qu'un triangle puisse être construit, chacun de ses côtés doit être inférieur à la somme des deux autres. Autrement dit, on doit vérifier simultanément : AB < AC + BC , AC < AB + BC et BC < AB + AC . Tu dois traduire ces conditions sous forme d'inéquations et les résoudre. Par ailleurs, AB, AC et BC étant des longueurs, ce sont des nombres positifs, ce qui impose aussi une contrainte sur x . Ex : puisque AB > 0 , on a nécessairement x + 2 > 0 donc x > -2 Idem pour les deux autres côtés.1 point
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non mais la question posée était aussi : " pourquoi introduit on la notion d'équation différentielle ?" C'est lorsque la fonction est inconnue mais qu'on connait seulement justement la relation qui existe avec la ou les dérivées. Et on est interessé par cette fonction qui permet de faire de la physique justement quantitative, c'est à dire prévisionnelle grâce aux "lois" mathématiques. Par exemple : la loi du pendule (ou des forces de rappel proportionnelles à l'élongation) On écarte le pendule simple d'un angle (supposé petit sinon le calcul est difficile). On n' a a priori aucune idée de la loi a(t) (angle en fonction du temps) et voudrait bien la connaître. On fait le bilan des forces on voit que le couple de rappel est proportionnel à sina ~a ; on écrit le principe fondamental de la dynamique et hop ! la voilà notre équation différentielle : elle est venue toute seule ; et seule cette relation entre a et sa dérivée seconde /temps permet de trouver la loi a(t) .On recherche des équations différentielles comme on recherche une relation ou des relations quelconques c'est à dire des équations reliant des grandeurs(mais non différentielles quand il n'y a pas de variations) dans beaucoup de cas. Ici les grandeurs sont reliées (dérivées , primitives) c'est tout.1 point
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Bonjour, En attendant qu'un matheux te réponde... Pour moi, vu comment Un se calcule, pour l'initialisation, je ne voit pas d'autre solution qu'un calcul successif pour arriver à U5. par exemple avec une calculette ou un tableau "à la main". Quant à l'hérédité, ta démarche est correcte, il suffit ensuite d'écrire que (4/3)n=n+n/3. Comme n5, n/35/3>1 donc (4/3)n-3n+1-3.1 point
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Bonjour Denis, Ce n'est pas une erreur, il faut placer des parenthèses pour que l'égalité soit vraie. Pour 32-3x4-20=40, la réponse est donc 32-(3x4-20)=40 Mais visiblement, le demandeur ne s'intéresse pas aux réponses éventuelles, sinon il aurait réagi à ton intervention. N.B. : Comme je suis quelquefois adepte de l'<<acte gratuit>>, j' avais posté une réponse à la demande de Matis667. Vu que je ne faisais pas beaucoup d'illusions, je n'ai pas été déçu.1 point
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Je n'ai utilisé la transposée que parce qu'il n'est pas facile d'écrire une colonne ici. Quant à la récurrence, essaie, je ne vois pas bien comment traduire l'hérédité en équation.1 point
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Bonsoir PAVE, Juste une rectification, c'est P(x<=k), ! Ma calculette (TI 85) non plus ne comporte pas cette fonction, mais elle a le mérite de toujours fonctionner à 100%, d'avoir une fonctionnalité de touches programmables et quelques facilités pour d'autres options que je n'ai pas retrouvé ailleurs.1 point
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Un argument est: - soit un exemple, mais il faut l'utiliser comme une simple illustration de l'idée que tu viens d'expliquer, et dire pourquoi cet exemple est généralisable et n'est pas qu'un simple cas particulier. - soit une démonstration logique. Un argument n'est pas: - Une citation d'auteur (ce serait un argument d'autorité, donc invalide: ce n'est pas parce que "Kant a dit..." que c'est vrai et que ça te dispense d'expliciter pourquoi Kant le dit, la philosophie n'est pas une religion et les auteurs ne sont pas des prophètes qu'on peut citer n'importe comment pour dire n'importe quoi). - Une simple répétition de ton idée (lapalissade: j'ai raison, parce que j'ai expliqué que j'avais raison).1 point
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Un argument est la justification d'une idée. Un exemple est une illustration, une image concrète d'une idée.1 point
