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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 13/09/2018 dans toutes les zones

  1. 2 points
    Am@ndine

    Platon,Gorgias rhétorique

    Platon dénonce l'incapacité des personnes à discuter c'est-à-dire à avoir une véritable conversation c'est-à-dire à se parler dans le but moralement louable de s'instruire mutuellement. La plupart des personnes au lieu de discuter se disputent. Ce qui distigue la conversation de la dispute c'est la finalité de cette dernière : la personne vise à avoir raison et ne donne en fait aucun crédit aux paroles/arguments d'autrui. C'est un dialogue qui devient vite un dialogue de sourd et un dialogue violent. Platon hésite à poursuivre avec Gorgias car il ignore qu'elle est sa conception du dialogue. Il ignore si l'intention de Giorgias est d'avoir raison à tout prix ou bien de s'instruire par la conversation. Ici s'oppose l'attitude du sophiste (qui par le dialogue veut le pouvoir; incarnée par Gorgias) et celle du philosophe (portée par Platon qui par le dialogue cherche la vérité).
  2. 1 point
    Léchoupi

    Le daltonisme

    Vrai ,car les cônes sont responsable sur de la vision des couleurs et sont au nombre des trois .L’absence d’un ou plusieurs cônes conduit à la mauvaise vision des couleurs puisque ces cônes n’existent pas pas ils ne peuvent pas être stimulé pour envoyer des’ messages nerveux au cerveau donc le cerveau n’en peut pas voir dés informations concernant cette ou c’est couleurs primaires de la synthèse additive .Le daltonisme étant la mauvaise vision des couleurs donc le daltonisme résulte bien de l’absence ou la déficience d’un ou plusieurs cônes .
  3. 1 point
    Barbidoux

    Limites

    non car tout nombre multiplié par 0 est nul. x^(-1)=1/x est indéfini c'est à dire qu'il peut prendre n'importe qu'elle valeur ce qui n'a aucune importance car multiplié par 0 le produit sera toujours égal à 0.
  4. 1 point
    Barbidoux

    Limites

    C'est cela. D'où l'intérêt de connaitre les développements limités des fonctions usuelles au voisinage de 0. Voir là par exemple www.h-k.fr/publications/data/adc.ps__annexes.maths.pdf
  5. 1 point
    maël - missme

    violence de masse

    Je reformule pour la dernière fois (c'est promis). Je pense que c'est mieux. Merci On appelle violence de masse les violences extrêmes exercées à grande échelle contre les militaires et les civils. La Première Guerre , qui a duré de l’été 1914 à novembre 1918, est un exemple de violence de masse. Pourquoi parle-t-on de violence de masse sur les fronts et à l’arrière ? D’une part, la violence de masse s’exerce au front et les victimes sont d’abord les soldats. En effet, les combats sont d’une violence inédite car de nouvelles armes industrielles comme les obus, les mitrailleuses et les armes chimiques (gaz) sont utilisées et sont très meurtrières. Par conséquent, les champs de batailles deviennent un véritable enfer comme lors de la bataille de Verdun en 1916 qui dure plus de trois cent jours et cause plus de trois cent mille morts. De plus, les poilus dans les tranchées sont confrontés à cette violence de masse à travers leurs conditions de vie précaires. Par exemple, les soldats sont exposés aux intempéries (froid, la pluie, boue) et vivent dans des conditions d’hygiène effroyables : ils sont au milieu des rats et des cadavres abandonnés. Ils sont couverts de poux. La peur de la mort est aussi omniprésente. Cette violence de masse provoque 9 millions de soldats morts et 20 millions de blessés et mutilés. D’autre part, la violence extrême est également présente à l’arrière car les civils ne sont pas épargnés. En effet, la Grande Guerre est le cadre du premier génocide du XXe siècle : celui des Arméniens dans l’Empire ottoman. Minorité chrétienne de l’Empire ottoman, ils sont accusés en 1915 de complicité avec les Russes alors ennemis de la Turquie. Plus d’un million d’Arméniens sont déportés, internés dans des camps et exécutés. De plus, les civils subissent la violence des bombardements dans les villes et l’occupation de certaines régions par l’ennemi (Belgique et Nord-Est de la France). Par exemple, dans ces territoires occupés, les populations civiles sont envoyées dans des camps de travail en Allemagne. Ils subissent également le rationnement lié à l’effort de guerre. En conclusion, nous pouvons dire que lors de la Grande Guerre, les combattants et non combattants ont dû affronter des violences sans précèdent : tueries, bombardements, persécutions et génocide pendant quatre années consécutives et ont beaucoup soufferts. Les sociétés ressortent traumatisées par cette violence de masse comme le montrent les peintures d’Otto Dix. Je me suis fait une fiche de révisions : est-ce comme cela qu'il faut faire pour le brevet ? Merci Violence de masse.docx
  6. 1 point
    Am@ndine

    Platon,Gorgias rhétorique

    On peut se dire qu'être réfuté c'est a priori une mauvaise chose, c'est être remis en cause et cela peut être blessant de s'entendre dire que l'on a tort. Mais pour Platon, c'est une chance, c'est quelque chose de positif. Etre réfuté, c'est être détromper (littéralement, être sortie de l'erreur, de l'ignorance) être réfuté par autrui me permet de m'instruire, d'avancer vers la vérité. C'est sortir de la caverne. (Je ne sais pas si ton enseignant a mentionné en cours cette allégorie)
  7. 1 point
    Micheline

    Platon,Gorgias rhétorique

    Socrate dit avoir plaisir à être réfuté et son but dans une discussion n’est pas d’imposer son point de vue, d’avoir raison de son adversaire dans une joute verbale , mais de chercher la vérité. Et plus encore, dans une discussion, il vaudrait mieux pour soi être réfuté, car ceci signifierait qu’on a appris quelque chose, que de réfuter son interlocuteur.
  8. 1 point
    Nègrepierre

    rédaction peu commune

    J'arrive après la bataille ! De toute façon, ton second texte était infiniment mieux que le précédent, même avec les fautes que t'ont signalées les autres intervenants. Une seule remarque complémentaire : rue David-d'Angers s'écrit comme je viens de le faire. C'est le nom d'un sculpteur du XIX° siècle. Si je voulais chipoter, je te dirais qu'il n'y a pas de café rue David-d'Angers... Mais c'est pure taquinerie ! Essaie d'écrire tout le temps comme tu l'as fait pour ta deuxième proposition : que ce soit pour quelque matière que ce soit, il est important d'avoir toujours une langue correcte et précise. La précision de la langue permet la précision de la pensée.
  9. 1 point
    Am@ndine

    rédaction peu commune

    Moiravita est une experte ! Tu as raison. Bonne continuation !
  10. 1 point
    maël - missme

    Otto Dix

    Bonjour, je dois répondre à des questions sur les documents. Pouvez-vous, s'il vous plaît, me corriger ? Merci 1. a) L’image du document 2 est une eau-forte réalisée en 1924 par Otto Dix, peintre allemand engagé volontaire dans la Première Guerre mondiale. Elle provient de son œuvre Der Krieg (la Guerre). b) Elle représente un soldat blessé en automne 1916. En effet, une de ses mains est arrachée. Ses yeux sortent de leurs orbites et sa bouche énorme est ouverte. Il semble mourant. c) Otto Dix veut exprimer la souffrance. Pour cela il fait un gros plan sur l’expression du visage du soldat et utilise le noir, le blanc ainsi que le brun. 1. a) L’image du document 3 est une eau-forte réalisée en 1924 par Otto Dix, peintre allemand engagé volontaire dans la Première Guerre mondiale. Elle provient de son œuvre Der Krieg (la Guerre). b) Elle représente un paysage ravagé en février 1918. En effet, c’est un charnier. Des squelettes jonchent le sol. c) Le peintre veut exprimer le désordre. Pour cela il mélange les restes de corps à la terre et aux objets (baril). 1. a) L’image du document 4 est une eau-forte réalisée en 1924 par Otto Dix, peintre allemand engagé volontaire dans la Première Guerre mondiale. Elle provient de son œuvre Der Krieg (la Guerre). b) Elle représente trois soldats à l’assaut sous les gaz. Ils portent des casques et des masques à gaz. Un des trois brandit une grenade. c) Otto Dix veut montrer que cette guerre est déshumanisante. Pour cela il peint des soldats sans identité, sans visage qui sont cachés sous leurs masques. 2. a) Les points communs des images sont : sur le fond, le thème de la guerre, la violence et la souffrance et sur la forme la couleur noir et blanc. De plus ce sont toutes les trois des eau-forte. b) « Otto Dix est un artiste expressionniste » car ces gravures provoque une émotion chez celui qui regarde : l’horreur et la souffrance de la guerre. Merci
  11. 1 point
    Nègrepierre

    accord du participe passé avec avoir

    C'est complexe si le professeur rend les choses... complexes. Tu abordes un sujet bien difficile : la pédagogie. Après toute une vie passée en bonne partie à enseigner - mais à jouer, aussi, et à faire plein d'autres choses - je dois dire que je partage entièrement l'avis de ma femme (professeur, elle aussi, mais de lettres...) : il y a les gens qui sont naturellement pédagogues... et il y a les autres, qui se bourrent de méthodes, de "trucs", de principes, mais qui sont des catastrophes ambulantes. Et ceci, particulièrement en musique. J'ai eu la chance de travailler pendant cinq ans (jusqu'à sa mort accidentelle) avec Maurice Martenot, inventeur non seulement des ondes qui portent son nom, mais d'une méthode de pédagogie musicale classée dans les "méthodes actives". La devise de la méthode est : "l'esprit avant la lettre, le coeur avant l'intellect". Un autre des principes est que la théorie ne sert à rien si elle ne provient pas de la sensation. Autrement dit, si je n'entends pas dans ma tête une gamme de ré majeur avec deux dièses, à quoi me sert d'apprendre intellectuellement à le trouver ? Ça s'entend, tout simplement. Et tant que l'élève n'entendra pas par le chant libre, par la mémorisation des airs, par le sensoriel, autrement dit, la théorie ne sert à rien. Au contraire, elle est même un frein, un écran à la pratique de la musique. Combien de pianistes (pour prendre un exemple que je connais bien) ne sont que des pianos mécaniques ? Edgar Willems, autre grand pédagogue ami de Martenot disait : «Les mauvais musiciens n’entendent pas ce qu’ils jouent. Les médiocres pourraient entendre, mais ils n’écoutent pas. Les musiciens moyens entendent ce qu’ils ont joué. Seuls les bons musiciens entendent ce qu’ils vont jouer.» Mais si tu veux que nous poursuivions cette conversation par d'autres voies, ce sera avec plaisir ! N'encombrons pas le site...
  12. 1 point
    Barbidoux

    Chimie

    xercice 18. ————————— Julie a réalisé la combustion du charbon dans un flacon. 1——————— Le bilan de cette combustion est la consommation de dioxygène et la formation de dioxyde de carbone 2——————— Experiences : On introduit de l’eau de chaux dans un flacon contenant un morceau de charbon. L’eau de chaux reste limpide. On recommence l’expérience après avoir fait bruler le carbone dans le flacon.Le carbone à disparu et L’eau de chaux se trouble. L’eau de chaux étant un réactif qui se trouble en présence de dioxyde de carbone on en déduit que le carbone à disparu et s’est transformé en dioxyde de carbone. Il s’agit bien d’une transformation chimique.
  13. 1 point
    Nègrepierre

    accord du participe passé avec avoir

    J'ai remarqué quelques confusions, d'ailleurs relevées par Mamy, entre orthographe d'usage et orthographe grammatical. J'ai effectivement beaucoup pratiqué les écrits anciens du XVI° au XVIII° siècle dans les textes originaux et même les manuscrits originaux, que ce soit aux archives nationales ou à la bibliothèque de Port-Royal. N'oublions pas que tous ces gens étaient bi-lingue (latin-français...). L'orthographe dit "d'usage" n'était pas fixé et l'on trouve toutes sortes de graphies parfaitement explicables mais qui peuvent varier d'un texte à un autre. En revanche, on n'y trouvera aucune erreur de concordance des temps et l'imparfait du subjonctif est utilisé à bon escient même quand le Prince de Conti fait passer un petit mot sur un papier brouillon à son bibliothécaire et ami, Louis-Adrien La Paige. Bref, on a à cette époque une orthographe logique et intelligente mais pas encore codifiée. Et j'en viens à la question posée au ministre. Qu'on me pardonne, mais c'est une question de cuistre. La vraie question n'est pas de savoir si c'est interdit ou permis d'accorder avec "en" : il s'agit du bon vieil "accord par le sens"... C'est plutôt une question du genre "Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage..." Quant aux heures passées à expliquer l'accord avec le verbe avoir aux enfants, c'est une vaste fumisterie. C'est simple, à condition qu'ils aient compris ce qu'est un complément d'objet direct... ou plutôt qu'on leur ait expliqué !
  14. 1 point
    JRB

    TOEIC grille d'évaluation renseignement

    Bonjour, Il est normal, je pense, que l'ETS ne donne pas la grille, sinon ce serait se tirer une balle dans le pied. Toutefois, leur exemple de test écoute/lecture peut s'avérer utile : https://www.etsglobal.org/Fr/Fre/Tests-et-preparation/Les-tests-TOEIC/Le-test-TOEIC-Listening-and-Reading/Le-test-TOEIC-R-Listening-and-Reading-mis-a-jour Même s'il n'en précise pas la date, ce site donne une grille d'évaluation : https://www.tagemajor.com/stages-intensifs/toeic-score Désolé de ne pouvoir être plus précis, je vais lancer un S.O.S à un collègue en activité et te tiendrai informé quelque soit le résultat. All the best!
  15. 1 point
    julesx

    diagramme circulaire

    Un essai d'explication pour le tableau 2. On part de 4 élèves n'ayant ni sœur, ni frère (cf. énoncé). * 12 élèves n'ont pas de sœur. Parmi ces 12, 4 n'ont pas non plus de frère, donc 8 élèves n'ont pas de sœur mais au moins 1 frère. * 9 élèves n'ont pas de frère. Parmi ces 9, 4 n'ont pas non plus de sœur, donc 5 élèves n'ont pas de frère mais au moins 1 sœur. Pour compléter le tableau, on tient compte du fait que la somme des termes de la première ligne est égale au nombre d'élèves ayant au moins 1 sœur, d'où le nombre d'élèves ayant au moins une sœur et au moins un frère vaut 12-5=7. On pourrait aussi raisonner sur la somme des termes de la première colonne qui vaut 15.
  16. 1 point
    Barbidoux

    convergence de suite

    Bon je détaille un peu …. soit Un une suite géométrique de raison -1<q<0 et de premier terme U0. On étudie le cas où U0>0. Le terme général de la suite s’écrit Un=U0*qn=U0*(-1)n*|q|n. Les termes de rang pairs sont tous positifs et ceux de rang impairs négatifs donc Un peut décomposer Un en deux suites U2*k=U0*|q|n>0 et U2k+1=-U0*|q|n<0. La première suite U2*k est décroissante car |q|<1 tous ses termes sont >0 elle est donc bornée par 0. La seconde U2k+1 est croissante car |q|<1 ==> -qn<-qn+1. Elle est bornée par 0. Si l’on s’intéresse à différence de deux terme consécutifs de la suite Un alors on peut écrire que |Un+1-un|=|U2*k-U2*k+1|=U0*|q|n*|q-1|. Lorsque n->∞ alors |Un+1-Un|->0 ce qui montre que les suites U2*k et U2*k+1 ont même limites. Elles sont adjacentes. La limite de U2*k étant égale à 0 il est est de même pour la suite U2k+1 et donc la suite Un. On arriverait aux mêmes conclusions dans le cas où U0<0 (la suite U2*k serait négative croissante et la suite U2*k+1 serait positive décroissante).
  17. 1 point
    Barbidoux

    mise en fraction

    -4.[1-(1/2)^11]/(1/2)=-8*(1-1/2^11)=-(8/2^11)-*(2^11-1)=-2047/256 sachant que 2^11=2048
  18. 1 point
    chloém

    knock

    Et pour la forme, prends exemple sur ton texte. Bon travail à toi!
  19. 1 point
    Nègrepierre

    knock

    Imagine par exemple quelqu'un qui veut à toute force vendre une auto d'occasion (en pas très bon état...) à un particulier et qui veut le persuader que son auto est vraiment une occasion tout à fait exceptionnelle...
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