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Nègrepierre

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À propos de Nègrepierre

  • Rang
    Posteur
  • Date de naissance 31/03/1934

Informations

  • Classe
    Enseignant
  • Sexe
    Garçon
  • Pays/Ville
    95120 - ERMONT

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484 visualisations du profil
  1. Nègrepierre

    rédaction peu commune

    J'arrive après la bataille ! De toute façon, ton second texte était infiniment mieux que le précédent, même avec les fautes que t'ont signalées les autres intervenants. Une seule remarque complémentaire : rue David-d'Angers s'écrit comme je viens de le faire. C'est le nom d'un sculpteur du XIX° siècle. Si je voulais chipoter, je te dirais qu'il n'y a pas de café rue David-d'Angers... Mais c'est pure taquinerie ! Essaie d'écrire tout le temps comme tu l'as fait pour ta deuxième proposition : que ce soit pour quelque matière que ce soit, il est important d'avoir toujours une langue correcte et précise. La précision de la langue permet la précision de la pensée.
  2. Nègrepierre

    rédaction peu commune

    Bonjour Thiais, Il est difficile de corriger tes fautes, car ton texte, qui n'est pas sans qualités d'invention par ailleurs, a besoin d'être réécrit entièrement. Un petit détail : je suppose que tu as compris que l'énoncé faisait allusion au fait que le diamant est une forme particulière de carbone et qu'on fait du diamant de synthèse depuis 1953... L'énoncé est donc moins farfelu qu'il n'en a l'air... Essaie de refaire une version dans un français moins approximatif. Voici un essai de correction pour ta première phrase : Un jour, un ingénieur du nom de Mathis qui, après ses études, n'avait toujours pas trouvé d'idée d'invention, ce qui lui avait valu d'être très pauvre, errait dans la rue de la Grange aux Belles. Il fut interpellé par une discussion : un nouveau banquier s'installait en ville. Bien sûr, on peut faire encore beaucoup mieux ! Je suis resté au plus près de ton travail pour que tu comprennes ce qui ne va pas dans ton expression française.
  3. Nègrepierre

    accord du participe passé avec avoir

    C'est complexe si le professeur rend les choses... complexes. Tu abordes un sujet bien difficile : la pédagogie. Après toute une vie passée en bonne partie à enseigner - mais à jouer, aussi, et à faire plein d'autres choses - je dois dire que je partage entièrement l'avis de ma femme (professeur, elle aussi, mais de lettres...) : il y a les gens qui sont naturellement pédagogues... et il y a les autres, qui se bourrent de méthodes, de "trucs", de principes, mais qui sont des catastrophes ambulantes. Et ceci, particulièrement en musique. J'ai eu la chance de travailler pendant cinq ans (jusqu'à sa mort accidentelle) avec Maurice Martenot, inventeur non seulement des ondes qui portent son nom, mais d'une méthode de pédagogie musicale classée dans les "méthodes actives". La devise de la méthode est : "l'esprit avant la lettre, le coeur avant l'intellect". Un autre des principes est que la théorie ne sert à rien si elle ne provient pas de la sensation. Autrement dit, si je n'entends pas dans ma tête une gamme de ré majeur avec deux dièses, à quoi me sert d'apprendre intellectuellement à le trouver ? Ça s'entend, tout simplement. Et tant que l'élève n'entendra pas par le chant libre, par la mémorisation des airs, par le sensoriel, autrement dit, la théorie ne sert à rien. Au contraire, elle est même un frein, un écran à la pratique de la musique. Combien de pianistes (pour prendre un exemple que je connais bien) ne sont que des pianos mécaniques ? Edgar Willems, autre grand pédagogue ami de Martenot disait : «Les mauvais musiciens n’entendent pas ce qu’ils jouent. Les médiocres pourraient entendre, mais ils n’écoutent pas. Les musiciens moyens entendent ce qu’ils ont joué. Seuls les bons musiciens entendent ce qu’ils vont jouer.» Mais si tu veux que nous poursuivions cette conversation par d'autres voies, ce sera avec plaisir ! N'encombrons pas le site...
  4. Nègrepierre

    accord du participe passé avec avoir

    Mamy me signale que j'ai écrit L'orthographe dit "d'usage" n'était pas fixé. Mea culpa... Orthographe est féminin... Quant à la difficulté de l'analyse grammaticale, je ne vois pas où est le problème. Une fois que j'ai déterminé le verbe et le sujet, il n'est pas difficile de se demander quel est l'objet de l'action du verbe (s'il en a un). Quant au COI, c'est de la grammaire pour spécialiste : Quand je dis "je mange du pain", en latin, ça fera toujours un accusatif... Alors, pourquoi se casser la tête ? Pour l'objet qu'on a dans la main, quand je dis : quel est l'objet de votre visite ? je ne vois pas ce que je tiens dans la main. Bon, je me relis, mais moi aussi, je fais des fautes d'orthographe, surtout au clavier ! (Parfois aussi des fausses notes quand je suis à l'orgue, autre clavier...) !
  5. Nègrepierre

    accord du participe passé avec avoir

    J'ai remarqué quelques confusions, d'ailleurs relevées par Mamy, entre orthographe d'usage et orthographe grammatical. J'ai effectivement beaucoup pratiqué les écrits anciens du XVI° au XVIII° siècle dans les textes originaux et même les manuscrits originaux, que ce soit aux archives nationales ou à la bibliothèque de Port-Royal. N'oublions pas que tous ces gens étaient bi-lingue (latin-français...). L'orthographe dit "d'usage" n'était pas fixé et l'on trouve toutes sortes de graphies parfaitement explicables mais qui peuvent varier d'un texte à un autre. En revanche, on n'y trouvera aucune erreur de concordance des temps et l'imparfait du subjonctif est utilisé à bon escient même quand le Prince de Conti fait passer un petit mot sur un papier brouillon à son bibliothécaire et ami, Louis-Adrien La Paige. Bref, on a à cette époque une orthographe logique et intelligente mais pas encore codifiée. Et j'en viens à la question posée au ministre. Qu'on me pardonne, mais c'est une question de cuistre. La vraie question n'est pas de savoir si c'est interdit ou permis d'accorder avec "en" : il s'agit du bon vieil "accord par le sens"... C'est plutôt une question du genre "Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage..." Quant aux heures passées à expliquer l'accord avec le verbe avoir aux enfants, c'est une vaste fumisterie. C'est simple, à condition qu'ils aient compris ce qu'est un complément d'objet direct... ou plutôt qu'on leur ait expliqué !
  6. Nègrepierre

    knock

    Imagine par exemple quelqu'un qui veut à toute force vendre une auto d'occasion (en pas très bon état...) à un particulier et qui veut le persuader que son auto est vraiment une occasion tout à fait exceptionnelle...
  7. Nègrepierre

    "UNE PARTIE DE COMPAGNE" De MAUPASSANT

    Petite question indiscrète : as-tu le livre, un crayon (ou un stylo) à la main, en notant les endroits où il est question de Mme Dufour ? Bien sûr, tu sais qu'il s'agit d'Une partie de campagne (et pas de compagne...)
  8. Nègrepierre

    Réécrire un texte

    Je veux bien essayer également... Quel est ton sujet ?
  9. Nègrepierre

    Disserte

    Autre suggestion : quelle différence fais-tu entre institutions, traditions et coutumes ? Définir correctement ces mots est très important. Ils ne sont pas synonymes. On peut être ou ne pas être d'accord avec la pensée de Léon Daudet mais c'est un homme qui n'emploie jamais un mot pour un autre.Définis avec précision "codes" et "esprits".
  10. Nègrepierre

    Disserte

    Voilà un sujet bien intéressant... mais bien difficile car il y faut de solides connaissances historiques. Il est intéressant de noter que le concept de "guerre totale" naît autour de 1918 et est théorisée dans le livre du même nom de Léon Daudet. Attention, le devoir porte sur l'affirmation, la définition de Léon Daudet et pas sur l'auteur. Le plan classique est évidemment le plan thèse - antithèse - synthèse. Mais il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs et le plan avant d'avoir mis noir sur blanc, pour chaque affirmation, en quoi elle est exacte, et en quoi elle ne l'est pas. Fais d'abord ce travail : le plan sort du contenu et pas l'inverse.
  11. Nègrepierre

    un billet d'humeur

    A mon tour de te souhaiter, Maël, un bon anniversaire !
  12. Nègrepierre

    un billet d'humeur

    Allons, Mamy, ne boudons pas notre plaisir... même si tu as, bien sûr, aussi raison ! Selon l'humeur, on peut regarder le verre à moitié plein ou à moitié vide... Ou gardons tout simplement du recul (c'est l'historien, en moi, qui se réveille !). Ne soyons ni optimiste ni pessimiste : comme le disait, semble-t-il Bernanos dans "Les grands cimetières sous la lune" : "L'optimiste est un imbécile heureux, le pessimiste est un imbécile malheureux"... Je vais aller vérifier la citation : je me méfie de Google et de ses amis...
  13. Nègrepierre

    un billet d'humeur

    Merci, Denis, ce lien est passionnant mais, au moins pour les belges, ne correspond pas à ce que disent les belges francophones que j'ai rencontrés... mais peut-être mes amis sont-ils des exceptions. En tous cas, pour les Québécois, je suis en correspondance régulière avec eux et j'ai reçu plusieurs fois une amie québécoise, je peux attester qu'ils utilisent septante, octante et nonante... et que c'est charmant !
  14. Nègrepierre

    un billet d'humeur

    Pas seulement les suisse, Mamy, et les Belges donc !... Ne les oublions pas, surtout aujourd'hui...!!!
  15. Nègrepierre

    Mais oui ! Mais oui, l'école est finie !!! :)

    L'école est finie... et par les Poppys ! Groupe que j'ai bien connu dans les années 70, je connaissais en particulier les deux frères Gabriel Képéklian et Philippe Képéklian ainsi que Jean Amoureux, fondateur des Petits Chanteurs d'Asnières, dont sont issus, les Poppys ! Bonne chance pour ton avenir ! Et un grand merci pour ce clin d'oeil !
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