Aller au contenu

Barbidoux

E-Bahut
  • Compteur de contenus

    12 418
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    350

Barbidoux a gagné pour la dernière fois le 18 mars

Barbidoux a eu le contenu le plus aimé !

À propos de Barbidoux

  • Rang
    Recteur posteur
  • Date de naissance 31/10/1944

Informations

  • Classe
    Autre
  • Sexe
    Garçon
  • Pays/Ville
    Grenoble

Pour vous contacter sur les réseaux sociaux

  • Website URL
    http://
  • ICQ
    0

Visiteurs récents du profil

78 823 visualisations du profil
  1. Exercice 1: Pont roulant Soit un pont roulant. L'ensemble fait 4 mouvements succéssifs. Information : 1. Levage de la charge 1 sur une hauteur de 8 m à la vitesse 1m/s ==> durée t1=8 s 2 . Arrêt du levage et translation du pont 2 sur le portique 3 à la vitesse de 100m/min=100 m/(60 s)=5/3 m/s sur 12 m, ==> durée t2=12/(5/3)=7.2 s 3 . Arrêt du pont 2 et translation de l'ensemble du portique sur une distance de 62 m à la vitesse de 24m/min=24m/(60 s)=2/5 m/s ===> durée t3=62/(2/5)=155 s 4 . Arrêt du portique et descente de la charge du pont roulant sur une hauteur de 6 m à la vitesse de 1m/s durée t4=6 s Question: 1/ Déterminer pour chaque phase du mouvement les équations correspondantes. 2/ Déterminer la durée de chaque mouvement, et la durée totale des 4 mouvements. T=8+7.2+155+6=176.2 s Fin exercice 1 Exercice 2 : Voiture de course Une voiture de course fait un tour de piste ( à vitesse constante V1) en 20 minutes. Une deuxième voiture de course fait un tour de piste ( à vitesse constante V2) en 15 minutes. ==> Si l’on exprime la vitesse en Km/min alors V2=V1*20/15=V1*(4/3) Question : Si la deuxième voiture part 2 minutes après la première, après combien de temps la deuxième voiture rejoint-elle la première ? L'origine des temps est celui de départ de la première voiture. Lorsque la seconde rattrape la première elle ont parcouru la même distance ==> V2*(t-2)=V1*t ==> (4/3)*V1(t-2)=V1*t ==> t= 8 min
  2. 2.2............ FGE=179° ==> Les points F, G et E ne sont pas alignés.
  3. Barbidoux

    Math

    Tu traces un repère dans lequel tu portes les points A, B, C et D. En chaque point tu traces un cercle ayant pour rayon la distance entre l'antenne et Louane. Le téléphone de Loaune se trouve à l'intersection de ces cercles.
  4. Barbidoux

    Exercice oxydo-reduction

    ————————— Exercice 1 ————————— 1.1————— Couple redox Zn^(2+)/Zn Equation électronique (électrochimique) correspondante Zn^(2+)(aq)+2*e^(-) =Zn(s) E(Zn^(2+)/Zn)=E°(Zn^(2+)/Zn)+(p/2)*lg {Zn^(2+)} avec p=2.3*RT/F≈ 0.06 V à 25°C et { X }=concentration adimentionnelle de l’espèce X (nombre qui exprime la concentration de X en mol/L) ————————— Couple redox Ag^(+)/Ag Equation électronique (électrochimique) correspondante Ag^(+)(aq)+e^(-) =Ag(s) E(Ag^(+)/Ag)=E°(Ag^(+)/Ag)+(p)*lg {Ag^(+)} 1.2————— Par définition le pôle (+) d’un générateur électrochimique correspond à l’électrode de tension la plus élevée au repos. Ici l’électrode d’argent est le pole (+) du générateur dont la fem vaut U=E(Ag^(+)/Ag)-E(Zn^(2+)/Zn)=E°(Ag^(+)/Ag)-E°(Zn^(2+)/Zn)+(p)*lg {Ag^(+)}-(p/2)*lg {Zn^(2+)} U=E°(Ag^(+)/Ag)-E°(Zn^(2+)/Zn)+(p/2)*lg {Ag^(+)}^2/{Zn^(2+)}=0.8-(-0.76)=1,56 V 1.3————— Lorsque ce générateur fonctionne en générateur (pile débitant dans un récepteur)cela correspond à la réaction : 2*Ag^(+)+Zn(s)=2*Ag(s)+Zn^(+) Le pôle (+) de la pile fonctionne en cathode, il s’y produit une réduction (Ag^(+) -> Ag), le pôle (-) en anode il s’y produit une oxydation (Zn->Zn^(2+)). Augmentation de la concentration en ion Zn^(2+) dans le compartiment de l’électrode de Zinc et diminution de la concentration de l’ion Ag^(+) dans le compartiment de l’électrode d’argent. ————————— Exercice 2 ————————— 1.————— électrode en platine Couple redox MnO4^(-)/Mn^(2+) Equation électronique (électrochimique) correspondante MnO4^(-)(aq)+8*H^(+)+5*e^(-) =Mn^(2+)(aq)+4*H2O E(MnO4^(-)/Mn^(2+))=E°(MnO4^(-)/Mn^(2+))+(p/5)*lg ({MnO4^(-)}*{H^(+)}^8)/{Mn^(2+)} 2.1————— 2.2————— Electrode en fer Couple redox Fe(II)/Zn Equation électronique (électrochimique) correspondante Fe(II)(aq)+2*e^(-) =Fe(s) E(Fe(II)/Zn)=E°(Fe(II)/Fe)+(p/2)*lg {Fe(II)} Réaction 2*MnO4^(-)(aq)+16*H^(+)+5*Fe(s)=5*Fe^(2+)+2*Mn^(2+)(aq)+8*H2O U=E(MnO4^(-)/Mn^(2+))-E(Fe(II)/Zn)+(p/5)*lg ({MnO4^(-)}*{H^(+)}^8)/{Mn^(2+)}-(p/2)*lg {Fe(II)} U=E(MnO4^(-)/Mn^(2+))-E(Fe(II)/Zn)+(p/10)*lg ({MnO4^(-)}^2*{H^(+)}^16)/({Mn^(2+)}^2*{Fe(II)}^5) 2.3————— 1.69=1.5-0.77+(0.006)*lg (0.1^2*(10^-3)^16)/({Fe(II)}^5) 1.69=1.94-50*0.03-lg {Fe(II)} ==> {Fe(II)}=10^( 10^((1.94 - 50*0.006 - 1.69)/0.03)=0.021 mol/L ————————— Exercice 3 ————————— 1————— 2————— ————————— Couple redox Ag^(+)/Ag Equation électronique (électrochimique) correspondante Ag^(+)(aq)+e^(-) =Ag(s) E(Ag^(+)/Ag)=E°(Ag^(+)/Ag)+(p)*lg {Ag^(+)} ————— Couple redox Cr2O7^(2-)/Cr(3+) Equation électronique (électrochimique) correspondante Cr2O7^(2-)(aq)+14*H^(+)(aq)+6*e^(-)=2*Cr(3+)+7*H2O E(Cr2O7^(2-)/Cr^(3+))=E°(Cr2O7^(2-)/Cr^(3+))+(p/6)*lg ({Cr2O7^(2-)}*{H^(+)}^(14)/{*Cr(3+)}^2) 3————— Par définition le pôle (+) d’un générateur électrochimique correspond à l’électrode de tension la plus élevée au repos. Ici l’électrode de platine est le pole (+) du générateur 4————— U=E(Cr2O7^(2-)/Cr^(3+))-E(Ag^(+)/Ag)=E°(Cr2O7^(2-)/Cr^(3+))-E°(Ag^(+)/Ag)+(p/6)*lg ({Cr2O7^(2-)}*{H^(+)}^(14)/{*Cr(3+)}^2)+(p)*lg {Ag^(+)} U=E°(Cr2O7^(2-)/Cr^(3+))-E°(Ag^(+)/Ag)+(p/6)*lg ({Cr2O7^(2-)}*{H^(+)}^(14)/{*Cr(3+)}^2 *{Ag^(+)}^6) U=1.23-0.8+(0.06/6) lg(10^(-3)/((5*10^(-1))^2*(10^(-3))^6)=0.586 V 5————— Réaction Cr2O7^(2-)(aq)+14*H^(+)(aq)+6*Ag =2*Cr(3+)+6*Ag^(+)(aq)+7*H2O Réaction totale, U>0.3 V, réactif limitant le dichromate de potassium
  5. petit oubli... Le graphe est hamiltonien car il possède un cycle hamiltonien
  6. 1a)————————— Graphe connexe non complet. Le graphe comprend 10 sommets d’ordre 3 soit 15 arrêtes de longueurs 1, 2, ou 3 unités de graphe (l’unité de graphe étant la longueur du côté du petit pentagone). Un graphe connexe admet une chaîne eulérienne si et seulement si tous ses sommets, sauf deux d’entre eux, sont de degré pair . En conséquence Enora n’a pas pu réaliser cette maquette sans couper le fil. 1b)————————— Pour qu'un graphe dispose d’une chaine eulérienne il faut qu’il dispose de zéro ou deux sommets d’ordre impair. Pour ramener ce graphe à un sous-graphe ayant deux sommets d'ordre impair (2 sommets d’ordre 3 et 7 sommets d’ordre 2 ce qui fait (2*3+8*2)/2=11 arrêtes) il est nécessaire de lui ôter 4 arrêtes qu'il faudra rajouter à la chaine eulérienne pour terminer le graphe. Le nombre minimum de bouts de fils nécessaire pour constituer ce graphe est donc égal à 5. 1c—————————— Pour obtenir la chaine Eulérienne la plus grande on crée un sous-graphe en ôtant au graphe principal 4 arrêtes les plus courtes possibles. Ainsi on enlève deux chaine de longueur 1u, une de longueur 2u et 1 de longueur 3u. La chaine eulérienne obtenue est de longueur 30-2-2-3=23u. 1d)—————————— le nombre minimum de bouts de fils étant égal à 5, le graphe étant composé de 5 arrêtes de longueur 1u, 2u ou 3u les bouts de fils peuvent tous avoir la même longueur soit 6u. 1e)—————————— si les 5 fils utilisés forment une suite arithmétique de premier terme u0 alors la somme des longues des fils s’exprime selon u0+(u0+r)+(u0+2r)+(u0+3r)+(u0+4r)=5*u0+10*r=30u ==> u0+2*r=10*u. Si l’on choisit pour la raison de la suite la plus petite arrête soit 1u alors la longueur des fils utilisés vaut respectivement 4,5,6,7 et 8u. 2————————— Pour déterminer s’il est possible de tracer une ligne continue qui traverse toutes les arrêtes du graphe une seule fois on utilise un graphe dont les sommets se trouvent à l’intérieur des surfaces délimitées par le graphe et dont l’ordre est égal au nombre d’arrêtes à traverser. Le graphe obtenu comportant deux sommets impairs il possède une chaine eulérienne qui relie les deux sommets d’ordre impairs et qui qui traverse toutes les arrêtes du graphe une seule fois. Par exemple :
  7. Je suis allé revoir les définitions et il se trouve que je les avais un peu oubliéees... alors il faut corriger ce que j'ai écrit (j'ai mélangé cycle eulérien et chaîne) Un graphe eulérien est un graphe qui possède un cycle eulérien. Un cycle eulérien est un cycle qui passe une fois et une seule par chaque arête du graphe. Une chaîne eulérienne est une chaîne qui contient une fois et une seule chaque arête du graphe. Un graphe connexe admet une chaîne eulérienne si et seulement si le nombre de sommets de degré impair est 0 ou 2. Un graphe hamiltonien est un graphe qui possède un cycle hamiltonien. Un cycle hamiltonien est un cycle qui passe une fois et une seule par chaque sommet du graphe. -------------------------- - Le graphe 1 n'est ni eulérien (bien qu'il possède une chaine eulérienne (2 sommet impairs) mais ce n'est pas un cycle) ni hamiltonien (pas de cycle hamiltonien) - Le graphe 2 est Eulérien et Hamiltonien car il possède un cycle éulérien et hamiltonien - Le graphe 3 n'est pas eulérien (pas de chaine eulérienne car plus de 2 sommets impairs donc pas de cycle eulérien) .Il est Hamiltonien car il possède au moins un cycle hamiltonien
  8. 2-Graphes planaires car ils peuvent être représentés sans que aucune de leurs arrêtes se croisent. 3a- G1 est Eulérien (deux sommets d’ordre impair) car possédant une chaîne Eulérienne et pas Hamiltonien car sommet d'ordre 1 3b- G2 est Eulérien (tous les sommets sont pairs) et Hamiltonien car possédant au moins un cycle Hamiltonien 3b- G3 n’est pas Eulérien ( plus de deux sommets d’ordre impair) et Hamiltonien car possédant au moins un cycle Hamiltonien
  9. Barbidoux

    Devoir mathématique

    ()==> P(A)=1/8, (->) ==> P(B) =3/8, (->,->) ==> P(C)=3/8 et (->,->,->)=P(D)=1/8
  10. Barbidoux

    Vecteurs

    Exercice 1: Répondre par vrai ou faux et justifier. 1 Soit AXMT un quadrilatère tel que vec(AX) = vect(MT). je suppose a. AXMT un parallélogramme (faux car si AXMT est un parallélogramme alors vect(AX)=vect(TM) b. AXTM un parallélogramme (Vrai si AXTM est un parallélogramme alors vect(AX)=vect(MT) ce qui est conforme à la description du parallélogramme) c. on a vect(XA) = vect(TM) vrai car vec(AX) = vect(MT) <==> -vec(AX) = -vect(MT) <==> vect(XA) = vect(TM) —————————————— 2 Soit BUDZ un parallélogramme. dans ce cas vect(BU)=vect(ZD) et vect(UD)=vect(BZ) a. on a vect(BU) + vect(BZ) = vect(BD) vrai car vect(BU) + vect(BZ) = vect(ZD) + vect(BZ) = vect(BD) b. on a vect(BZ) + vect(DU) = 0 vrai car vect(BZ) + vect(DU)=vect(BZ) - vect(BZ)=0 c. on a vect(BU) + vect(ZD) = 0 faux car vect(BU) + vect(ZD) =vect(ZD) + vect(ZD) = 2*vect(ZD) 3 Dans un repère (O ; i ; j), A(-5;0), B(1;2) et C (4;3). a. les vecteurs AB et AC sont colinéaires. vect(BA){-6,-2} et vect(AC){9,3} vrai car (2/3)*vect(AC)=-vect(BA) b. on a vect(BA) = -2*vect(BC) vect(BC){3,1} vrai vect(BA) = -2*vect(BC) c. on a AB = 3/2AC faux voir question a) on a (2/3)*vect(AC)=vect(AB)
×
×
  • Créer...
Par Création site web