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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 06/11/2009 dans Messages

  1. Raina

    Arthur Rimbaud :le voleur de feu

    Bonjour, pourquoi ne pas prendre le temps de lire? Faire l'effort serait parfois utile.
    2 points
  2. Calliclès

    Dissertation philosophie

    C'est un sujet intéressant, formulé de façon un peu lourde. Commençons par examiner les termes: "Est-ce que nous sommes libres de décider par nous-mêmes de notre propre nature?" A première vue, la question est un non-sens: comment peut-on être libre de décider de sa propre nature? Est-ce qu'un loup peut décider de ne pas avoir envie de chasser? Si c'est notre nature, alors par définition nous ne la choisissons pas. Ensuite, ce redoublement "de décider par nous-mêmes", ce qui signifie que ça ne peut pas être un choix biaisé ou une ruse de la nature. Pourtant, la question n'est pas si absurde, puisque nous avons de nombreuses pratiques qui relèvent de de la modification choisie de nos attributs naturels. Parfois c'est une tradition culturelle dont le sens est perdu depuis des millénaires: la circoncision par exemple. Des fois, c'est un choix esthétique plutôt rationnel: l'orthodontie, finalement, c'est modifier sa propre dentition pour son confort, sa beauté et éviter d'éventuelles complications. Nous avons des possibilités médicales et culturelles qui posent de nouveaux choix moraux: contrairement au lion, aux abeilles ou à l'araignée, les humains peuvent discuter de bioéthique. Mais les exemples ne s'arrêtent pas là, nous avons en fait beaucoup de béquilles pour modifier notre propre nature: les antibiotiques, les vaccins, la chirurgie... Et même modifier l'avenir génétique de notre famille, par choix: quand une femme fait un diagnostic prénatal et se rend compte que son foetus a une anomalie génétique (la trichromosomie 21, par exemple), elle peut choisir d'avorter. Et ce choix est compréhensible pour des raisons sociales ou économiques: élever un enfant handicapé coûte cher, et on a peu de chances de le voir devenir indépendant et heureux quand on sera vieux. Dans certains pays comme l'Islande ou les Pays-Bas, le choix d'avorter un foetus atteint de maladie génétique est si courant que ces anomalies disparaissent de la population: il n'y a plus aucune naissance de trichromosomiques 21 en Islande depuis des années. Au final, nous vivons dans une société où les individus choisissent de changer leur nature. Et ça arrive en permanence, en fait. Que l'on parle de corrections mineures: porter un appareil dentaire à l'adolescence pour avoir des dents mieux alignées à l'âge adulte. Ou d'un eugénisme médical et préventif: avorter les foetus malformés. De renforcements biologiques (les vaccins) ou technologiques (les pacemakers). Ou encore de modifications psycho-sociales, car les normes sociales viennent contrarier les instincts naturels: j'ai été conditionné à ne pas frapper mon voisin pour coucher avec ma voisine, par exemple. Ou encore de choix éthiques: un végane peut renoncer à la viande, qu'il pourrait digérer sans problème, par sensibilité à la cause animale et aux problèmes écologiques de l'élevage de masse. Si le loup et le lion n'ont pas la possibilité biologique de renoncer à la viande (ils ne sont pas équipés pour mastiquer ou digérer des fibres végétales), nous pouvons nous contenter de végétaux avec quelques suppléments: tuer pour manger est devenu un choix éthique et social, ce n'est plus une nécessité naturelle. Et si les développements les plus récents (pacemakers, vaccins, pilule contraceptive, thérapie génique, etc...) nous focalisent sur la modernité, cette problématique est en réalité très ancienne. Les archéologues retrouvent parfois des crânes millénaires qui ont subit une trépanation et ont cicatrisé. Les paléontologues retrouvent des squelettes préhistoriques d'handicapés physiques qui ont vécu jusqu'à soixante ans: leur tribu a pris soin d'eux, contrariant la nature par leurs soins. Et si toute notre culture, de la morale à la médecine, ne reposait pas sur notre tendance à contrarier la nature?
    2 points
  3. Calliclès

    la vérité

    Je trouve ce sujet particulièrement étrange dans la mesure où il fait appel à une expérience de pensée. Réponse courte: oui, mais... Réponse longue: il faut déjà définir ce que sont ces vérités universelles, et pourquoi la raison est universelle également. Nous sommes capables de d'accéder à des vérités vérifiables par tous les êtres rationnels, comme des théorèmes mathématiques ou des démonstrations logiques, ou encore des lois naturelles que nous exprimons en langage mathématique (c'est ce que fait la physique). Notre raison semble universelle dans la mesure où nous sommes capables de communiquer avec d'autres êtres humains et de nous accorder sur ces vérités universelles. De fait, les mathématiques ne sont pas dépendantes de la culture, seulement la façon dont on les exprime (si l'Indien Brahmagupta a inventé le zéro pour faciliter l'écriture mathématique, le concept de zéro existait déjà, il était exprimé par un vide dans le calcul avant que Brahmagupta n'entoure ce vide pour créer un symbole: 0 ). Et de fait, lorsque des compagnies internationales discutent, elles peuvent se disputer sur le protocole, la signification des gestes et des couleurs dans une réunion, et sur les taux de taxation de leurs factures... mais pas sur les calculs qui permettent ladite facture: aucune compagnie ne peut en gruger une autre en prétendant que 2 et 2 font 5. Ces lois mathématiques font parties des vérités universelles. Maintenant, plaçons-nous dans l'expérience de pensée: et si notre raison n'était pas universelle? Si nous avions des raisons particulières, capables de se comprendre entre elles par des symboles communs, un langage, mais inégalement capables de découvrir des vérités universelles? Cela nous empêcherait-il de découvrir des vérités universelles? Non, car dans le grand nombre de cerveaux, et donc de raisons particulières disponibles, certains finiraient par tomber sur des lois universelles. Parfois par erreur, parfois par tâtonnement (méthode empirique), et on peut imaginer que dans un nombre suffisamment grand d'esprits irrationnels, on finirait par trouver un esprit rationnel (ou très proche de la raison sur de nombreux points), ce seraient les génies de ce monde. Mais puisqu'ils vivraient en permanence au contact d'esprits irrationnels, il leur serait impossible de transmettre ces vérités universelles: pas de cours de maths possibles entre esprits irrationnels, qui ont chacun leur singularité dans l'irrationnel. Les découvertes universelles seraient des événements rares et pratiquement impossible à communiquer. Dès lors, les rares génies de ce monde seraient solitaires et isolés, ils comprendraient peut-être l'universalité de leur découverte mais ne pourraient pas l'enseigner. Pire, ils seraient peut-être considérés comme des fous ou des sorciers au milieu d'une société irrationnelle. On peut seulement espérer que ces découvertes universelles aient une application pratique facile à comprendre pour des esprits irrationnels. Il n'y aurait pas besoin pour eux de comprendre quoi que ce soit, mais juste d'apprendre une règle qui fonctionne, et de l'utiliser pour la simple raison qu'elle fonctionne, tandis que les autres échouent. On verrait ainsi de nombreux techniciens appliquer des formules et des théorèmes qu'ils ne comprennent pas, sans autre raison que les autres tentatives, qui s'appuient sur d'autres règles, mènent à l'échec de leur projet. Ainsi, par l'intelligence collective d'esprits individuellement fermés à l'universalité, on verrait émerger un monde où certaines découvertes ont fait école et sont devenues des traditions. Bien sûr, dans la population irrationnelle de nombreuses personnes continueraient de faire n'importe quoi, incapable de comprendre la règle, ou même l'intérêt de suivre une règle. Simplement, leurs projets échoueraient systématiquement et ne laisseraient pas de trace, tandis que les constructions utilisant une règle universelle laisseraient des monuments et autres productions visibles. On peut imaginer une sorte d'efficacité culturelle qui finirait avec le temps par sélectionner les méthodes en accord avec des vérités universelles, quelle que soit l'hostilité et le manque de méthode des individus irrationnels composant cette société, de la même façon que les abeilles domestiques font des rayons de cire hexagonaux. Non parce qu'elles comprennent mathématiquement pourquoi l'hexagone est le polygone qui a le rapport périmètre/surface le plus économique, et qu'elles sauraient le calculer, le démontrer et l'enseigner aux autres abeilles. Mais simplement parce qu'elles font leurs rayons de miel avec le moins de cire possible, et que cette seule économie de matière suffit à refermer les rayons en hexagone.
    2 points
  4. Tu as exactement la bonne thèse, bien joué! Pour les parties du texte: on peut le découper en deux grandes parties. D'abord l'explication d'une différence entre l'homme "sauvage" et le civilisé. Puis l'explication de la cause de cette différence. Je te laisse trouver la césure entre les deux. Pour rédiger une intro: 1) présente l'auteur en une seule phrase (pas de wikipédia bombing avec les dates, précise juste son siècle et son mouvement de pensée, c'est largement suffisant). 2) Explique tout de suite le thème du texte. 3) Viens-en à la problématique. 4) Explique la thèse. 5) Annonce le plan. 6) Enjoy!
    2 points
  5. Black Jack

    Probabilité

    Bonjour, Juste pour savoir ... Avec 100 bateaux au total et sachant que deux sur trois ont un radar à bord ... Quel est le nombre de bateaux avec radar ? Et quel est le nombre de bateaux sans radar ? La question pourrait sembler anodine ... mais en demandant une probabilité à 10^-4 près, on ne peut pas ne pas répondre à mon interrogation.
    2 points
  6. Cher fils ! Je t'écris ces lignes pour que tu saches que je t'écris. Alors, si tu reçois cette lettre, c'est qu'elle est bien arrivée. Si tu ne la reçois pas, tu me préviens pour que je te la renvoie. Je t'écris lentement parce que je sais que tu ne lis pas très vite. L'autre jour, ton père a lu que selon les enquêtes la plupart des accidents arrivent à 1 km de la maison, ainsi nous nous sommes décidés à déménager plus loin. La maison est superbe; elle a une machine à laver, mais je ne suis pas sûre qu'elle fonctionne. Hier, j'ai mis le linge dedans, j'ai tiré la chasse et je n'ai plus vu le linge depuis, mais bon. Le temps ici n'est pas trop mauvais. La semaine dernière il a plu seulement deux fois. La première fois, la pluie a duré 3 jours, la deuxième 4. A propos de la veste que tu voulais, ton oncle Pierre m'a dit que si nous te l'envoyions avec les boutons, comme ils sont lourds, ça coûterait plus cher; alors, nous avons enlevé les boutons et les avons mis dans la poche. Je te raconte que l'autre jour, il y a eu une explosion à gaz dans la cuisine, et ton père et moi sommes sortis propulsés dans l'air au dehors de la maison; quelle émotion ! C'est la première fois que ton père et moi sortons ensemble depuis des années. Le médecin est venu à la maison pour voir si nous étions bien et il m'a mis un tube en verre dans la bouche. Il m'a dit de me taire pendant 10 minutes, ton père lui a proposé de lui racheter le tube. Et puisqu'on parle de ton père, je t'annonce qu'il a du travail, il en est fier, il travaille au-dessus d'à peu près 500 personnes. Ils l'ont pris pour couper le gazon dans le cimetière. Ta sœur Julie, celle qui s'est mariée avec son mari, elle a enfin mis au monde, mais on ne sait pas encore le sexe, je ne saurais pas te dire si tu es oncle ou tante. Ton père a demandé à ta sœur Lucie si elle est enceinte, elle lui a dit qu'oui, de 5 mois déjà; mais là, ton père a demandé si elle était sûre qu'il était d'elle. Lucie lui a dit qu'oui. Quelle fille solide, quelle fierté, tel père telle fille. Ton cousin Paul s'est marié et il prie tous les jours devant sa femme, parce qu'elle est vierge. Par contre, on n'a plus revu l'oncle Isidore, celui qui est mort l'année dernière. Ton chien Pouky nous inquiète, il continue à poursuivre les voitures à l'arrêt.Mais ton frère Jeannot, c'est pire. Il a fermé la voiture et il a laissé les clefs à l'intérieur. Il a dû aller chez lui chercher le double pour pouvoir nous sortir tous de là. Bon, mon fils, je ne t'écris pas l'adresse sur la lettre, je ne la connais pas. En fait, la dernière famille qui a habité ici est partie avec les numéros pour les remettre dans leur nouveau domicile. Si tu vois Marguerite, passe-lui le bonjour. Si tu ne la vois pas, ne lui dis rien. Ta mère qui t'adore P.S. J'allais te mettre quelques sous, mais j'ai déjà fermé l'enveloppe.
    2 points
  7. anylor

    supprimer mon compte

    @mouloud4 pour info , même en supprimant ton compte, cela ne fera pas disparaître ton devoir.
    2 points
  8. Denis CAMUS

    Python

    Il y a aussi Thonny Python : https://thonny.org/
    2 points
  9. Voici pour vous permettre de mieux juger votre copie, un corrigé de l'introduction du problème et de l'argumentation, ainsi qu'une présentation des démarches de l'opinion et de Hegel pour vous permettre de mieux comprendre le texte. Tout homme a des idées, ou plus exactement se fait des idées sur le monde, la société et surtout lui - même. Face à l’opinion, la tâche du philosophe est de l’analyser, de lui donner son sens commun, mais aussi de la corriger, voire éventuellement de dénoncer ses effets pervers ou ses conséquences dangereuses et de lui donner un sens philosophique. Ainsi quels sens peut-on donner à l’expression : c’est plus fort que moi » utilisée par l'opinion pour justifier sa passivité face à des aléas, circonstances ou déterminations diverses? Il faut savoir si , comme le croit l'opinion, l’homme a en lui des sources d’aliénation si puissantes qu’elles le dépossèdent de sa liberté ou si au contraire, comme le soutient Hegel, il possède un pouvoir de maîtrise lui permettant de garder sa liberté et l'entière responsabilité de ses actes. L’enjeu est d’importance car il s’agit rien moins que de la liberté de l’homme et de sa responsabilité morale. * L’objectif que poursuit Hegel dans ce texte est de corriger une opinion en remettant en cause la vision qu’elle se fait de l’homme. Elle le définit comme être passif, soumis à des forces externes ou internes. Il y substitue sa propre thèse qui constitue l’idée maîtresse du texte : l’homme en tant que raison a toute liberté d’acquiescer à tel mobile ou de refuser telle circonstance, de les assumer ou non. Cette thèse affirme ainsi le pouvoir et la volonté de l’homme et par là sa liberté et son entière responsabilité de ses actes.. Le texte fonctionne sur une série d’oppositions conceptuelles entre l’idée que le sens commun se fait de l’homme, un être passif, effet de causes externes ou internes, aliéné et non-libre et ce qu’est en réalité l’homme, un être actif, cause de soi, libre. Dans sa démarche d’analyse critique d’une opinion courante, Hegel mène par un raisonnement inductif à sa conclusion , qui constitue sa thèse. Hegel commence par énoncer l’opinion qu’il va corriger, en affirmant nettement son statut d’opinion. Il la radicalise en élucidant ses postulats et il amorce sa réfutation en introduisant une objection. Il la pousse dans ses conséquences en la transformant en thèse philosophique, en énonçant ses présupposés. Il réfute ce fondement philosophique de l’opinion en y substituant sa thèse. Il démontre ainsi l’erreur de l’opinion, sa méconnaissance du moi. Elle oublie la capacité réflexive de l’homme. Il démasque sa fonction justificative : elle sert d’alibi pour excuser nos démissions. On peut ramener le raisonnement de Hegel à un raisonnement en trois propositions : On croit que l’homme est passif, soumis à la force des choses ou le jouet de ses pulsions. Or en réalité il est aussi et surtout actif. La nécessité, externe ou interne ne joue pas un rôle déterminant. Donc l’homme est libre, sa conduite ne dépend que de lui. Notre conduite, nos actes ne dépendent que de nous-mêmes et non des circonstances qui nous entourent. Le vouloir de l’homme est parfaitement libre. Hegel rejette la force des choses, tout appel à une simple relation de causalité. L’homme est un être capable de réflexion et les circonstances et les mobiles ne font que refléter notre vouloir. Le caractère actif du vouloir. La nécessité des choses ne joue pas un rôle déterminant, la conduite de l’homme ne dépend que de lui. Dans le texte de Hegel, c’est un discours du moi sur lui-même, l’image de soi que le sens commun se donne à lui-même et donne aux autres L’opinion saisit une part de la réalité. Elle est consciente que des déterminations internes (mobiles, pulsions, entraînements affectifs) ou externes (circonstances, la force des choses) peuvent constituer des obstacles à l’action libre. Mais elle surestime l’importance de ces éléments et méconnaît les pouvoirs dont dispose l’homme. L’opinion survalorise l’affectivité au détriment de la raison, le monde extérieur au détriment de la puissance du moi. Elle méconnaît le rôle du jugement qui permet d’acquiescer ou de refuser, le rôle de la volonté. On se croit déterminé, alors qu’en fait on est libre. On croît être un simple vivant parmi les vivants, soumis à la nature. En réalité l’homme est toujours actif. C’est lui qui donne sens, qui détermine ce que les mobiles, circonstances feront de lui, le pouvoir qu’ils auront sur lui.Il y a dans l'opinion une méconnaissance de soi, une méconnaissance du monde, du rôle des déterminations sur l’être humain. MOI MONDE Trop d’importance accordée aux mobiles Trop d’importance accordée aux affectifs, ignorance du rôle de l’activité déterminations externes : évènements, intellectuelle, du jugement, de la conscience, circonstances de la volonté, de l’essence de l’homme : il est réflexion. Démarches du philosophe Hegel va analyser ce discours de l’opinion sur la prétendue dépendance de l’homme et d’abord il va radicaliser l’opinion, la transformer en thèse philosophique en dégageant ce qu’elle implique. Il remet en cause le principe sur lequel elle repose. L’opinion ne prend pas en cause l’activité du jugement et le rôle de la volonté dans la prise en charge des déterminations internes ou externes par le moi. Hegel énonce les présupposés philosophiques de l’opinion et les réfute en précisant l’idée de causalité il va problématiser l’opinion en montrant son ignorance de l’essence de l’homme : l’homme par essence est un être qui possède la réflexion. De ce fait il peut surmonter les obstacles. L’homme de sens commun s’affiche comme être faible. Il prétend qu’il a été entraîné. Ne faut-il pas voir là de la mauvaise foi ? Elle présente le moi comme un être faible, irresponsable, balloté par des forces plus fortes que lui, une victime des emportements ou des circonstances. « Cela n’est pas de ma faute, c’est plus fort que moi, je n’ai pas pu m’en empêcher… » Hegel va dénoncer cette auto-illusion et démontrer qu’en croyant se disculper, qu’en se présentant comme un être faible, dépendant, l’homme en fait se cherche des alibis, il cherche à se justifier et à fuir ses responsabilités. Hegel substitue alors sa thèse philosophique à l’opinion en affirmant le pouvoir de l’homme et par là sa responsabilité pleine et entière. C’est l’homme et lui seul qui accorde aux déterminations le pouvoir qu’elles auront sur lui. Ainsi celui qui se croit faible est en réalité fort. L’opinion ne saisit que ce qui est manifeste, ce qui se passe dans l’instant. Elle ignore la personne dans sa dimension réflexive et volontaire, elle exagère l’importance de la sensibilité à laquelle elle réduit trop souvent le moi. Le philosophe lui, sait. Il est capable d’analyser la réalité, de reconnaître l’essence de l’homme.
    2 points
  10. Voyons maintenant la présentation de l'argumentation. C'est la un point positif de votre travail, vous essayez de respecter la démarche: présentation du problème et de l'intérêt philosophique, puis présentation de l'étude ordonnée. « L'argumentation est structurée en deux étapes. Dans une première partie, il ( qui? Utilisation imprécise du pronom) montre (verbe flou, un philosophe démontre) que la volonté de l'homme est déterminée par les circonstances. Dans une seconde partie, il cherche ( terme qui rend imprécise ses idées) à établir que les circonstances ont un effet sur l'homme s'il leur accorde de l'importance. »( présentation trop vague qui ne restitue pas l'idée forte de Hegel, la liberté de l'homme face aux déterminations tant externes qu'internes.) Cette présentation est imprécise et vague. Elle ignore la démarche essentielle de Hegel et par là le problème.Vous n'avez pas lu avec précision la première phrase du texte. Vous devez être comme un artisan qui vient rendre visite à l'atelier d'un autre artisan. Vous le trouvez en plein travail, mais comme vous exercez le même métier, vous savez ce qu'il fait, ce qu'il a fait précédemment et ce qu'il va faire ensuite.Ainsi vous entrez dans l'atelier de Hegel, un penseur comme vous et vous le voyez faire. Immédiatement vous devez identifier sa pratique et en raisonnant savoir ce qu'il va faire. " On dit volontiers..."ces trois mots suffisent pour identifier la démarche du philosophe: c'est la démarche philosophique d'analyse critique d'une opinion courante reconnaissable à cette structure: première phrase renvoyant à l'opinion:" on dit que...on soutient volontiers...on croit que..., puis à la deuxième ou troisième phrase un terme introduisant la correction :"Mais en réalité, mais en vérité" Vous n'avez pas identifié le double discours du texte: le discours de l'opinion, on croit que..., et le discours du philosophe:" mais en réalité..." et par là le problème opposant deux réponses contradictoires: La volonté de l'homme est-elle soumise passivement à des déterminations tant externes qu'internes comme le croit l'opinion ou bien au contraire, comme le soutient Hegel, sa volonté lui permet d'affirmer sa liberté et la responsabilité de ses actes.Voila le problème posé, poser une question n'est pas poser un problème. Face à l'opinion courante, que fait un philosophe? d'abord il expose l'opinion, identifiée comme telle: voici ce que dit l'opinion. Ensuite il la corrige: voici en quoi elle est erronée, le philosophe peut mettre en évidence le mécanisme de l'erreur, démontrer ses conséquences théoriques ou pratiques négatives, il peut en faire une analyse fonctionnelle: l'opinion est erronée, mais elle a une fonction, un usage. Enfin le philosophe doit établir la réalité: voici ce qui doit être dit.
    2 points
  11. Olivier0507

    chateau de cartes

    Je pense que le professeur attend au mieux que l'élève "intuite" le nombre de cartes nécessaires pour un château de n étages. Et même cela, c'est déjà très très largement hors programme, et l'intérêt pédagogique en est plus que limité du fait de la difficulté relativement au niveau. L'un des moyens les plus "simples" est de faire des dessins de châteaux pour différents nombres d'étages et de dénombrer le nombre de cartes horizontales et le nombre de cartes obliques nécessaires. Puis de généraliser une expression du nombre de cartes horizontales et obliques nécessaires au cas d'un nombre quelconque d'étages en s'appuyant sur ce que l'on a obtenu sur les exemples. (Voir en pièce jointe) Le nombre total de cartes pour un château de n étages est la somme du nombre de cartes horizontales nécessaires et du nombre de cartes obliques nécessaires soit n * (n-1) / 2 + n * (n+1)
    2 points
  12. julesx

    site à l'abandon ?

    Bonjour à tous, Je me permets de relancer ce sujet vu ce qui s'est passé depuis la rentrée scolaire. Récapitulatif sauf oubli de ma part : Un sujet en français sans réaction de notre part. Deux sujets en philo sans réaction non plus. Deux sujets en maths avec réaction d'un intervenant mais sans retour. Un sujet en sciences avec réaction et suivi partiel. En ce qui concerne l'absence de réaction des intervenants (ainsi que les sujets pointus comme Economie/Gestion/Compta), s'il n'y a plus personne pour répondre, autant les supprimer de ce site, ça évite que les éventuels demandeurs se posent des questions sur le sérieux de ce site.Quand au manque de suivi, déjà évoqué précédemment, il semble bien qu'il n'y ait pas de solution. J'estime qu'il faut cependant persévérer, Bonne continuation à tous.
    1 point
  13. julesx

    DM de math prépa mp2i

    Non, il ne faut surtout pas réagir ainsi. Tu as oublié ce type de démarche, c'est humain, on ne peut pas tout se rappeler, surtout que vous ne l'avez peut-être que peu utilisée. Bon, là, je me déconnecte au moins jusqu'à demain après-midi. De tout façon, si nécessaire, il y a d'autres intervenants amateurs de maths. Bonsoir
    1 point
  14. julesx

    DM de math prépa mp2i

    Bonjour, Le problème dans cette inéquation est la présence de la racine carrée. En élevant au carré les deux membres, tu escamotes ce problème. Avant de faire cela, il faut voir les valeurs possibles de x. primo x+1 doit être positif ou nul donc x>=-1 secundo x<=2 => x-2<=0 donc l'inéquation est toujours vérifiée. Il faut donc combiner cela avec le fait que e trinôme est négatif pour (5-sqrt(13))/2<x<(5+sqrt(13))/2. OK ?
    1 point
  15. Black Jack

    Question SVP

    Pour que e^(i.θ) soit réel il faut que sin(θ) = 0, donc θ = k.Pi (avec k dans Z) MAIS l'énoncé précise : e^iθ ∈ R si et seulement si : Dans la proposition 1, soit θ = 0 ... donnera bien e^(i.theta) réel Cela satisfait : e^iθ ∈ R si θ = 0 MAIS cela ne satisfait pas le "seulement si" car il y a d'autres valeurs de theta pour lesquelles e^(i.θ) est également réel, par exemple θ = Pi (entre d'autres) On ne peut donc pas dire que e^iθ est réel seulement si θ = 0 ---> la proposition 1 est fausse. Explication similaire, pour montrer que les propositions 2 et 3 sont également fausses.
    1 point
  16. Black Jack

    Question SVP

    Bonjour, e^(i.theta) = cos(theta) + i.sin(theta) ---> e^(theta) appartient aux Réels si theta = k.Pi (pour k dans Z) Les 3 premières propositions sont fausses car il existe d'autres valeurs de theta que celle(s) donnée(s) qui conviennent. La proposition 4 est la seule vraie.
    1 point
  17. volcano47

    Statistiques

    ça n' a aucun sens 🤪
    1 point
  18. Denis CAMUS

    Aide

    Bonjour, Cette phrase est correcte du point de vue du français. Concernant le sens, je comprends : Je suis allé en Chine. Des choses ne m'ont pas plu. Je regrette d'y être allé. Je suis jaloux de ceux qui n'y sont pas allés.
    1 point
  19. julesx

    Symétrie 4e

    Bonjour, Ce serait juste si le point O était bien placé. Malheureusement, ce n'est pas le cas. Comme A et A' sont symétriques par rapport au point O, le point O doit se trouver au milieu du segment AA' mais ce n'est pas le cas sur ton tracé où AO mesure 2 carreaux et OA' en mesure 4.
    1 point
  20. Bourbon

    Rédaction

    Bonjour, Mon professeur de Français m'a demandé de rédiger un Rédaction. Celle-ci s'inscrit dans l'étude de La Ferme des animaux de George Orwell. Voici le sujet : Un des animaux, que le discours de Sage l'Ancien n'a pas convaincu, prend la parole pour exprimer son désaccord : rédigez son discours. Comme Orwell, vous vous efforcerez d'impliquer votre auditoire que vous tenterez d'émouvoir et de persuader. Votre travail devra s'organiser en quatre parties. Voici mes travaux : La joie et l'ivresse galvanisaient chaque animal et les encourageaient à prendre la parole. Tour à tour, ils s'avancèrent sur la vieille caisse contenant le matériel de chasse de Monsieur Jones qui servait d'estrade et prirent la parole. Benjamin, un vieil âne dont la dur vie de labeur à laisser des séquelles sur son corps osseux prit la parole puis commença en ces termes : « Mes amis, mes très chers amis, je sais au combien le discours de Sage l'Ancien vous a ému et vous a touché. Je vous le dis ouvertement, camarade, c'est la première fois dans ma longue et pénible vie de labeur que j'entends une telle allocution. Vous me connaissez, les moindres instants de ma vie vous sont connus. Vous savez également au combien me peine l'hypocrisie. C'est pour cela que j'ai décidé de vous exprimer mon profond désaccord. Il y a fort longtemps, je me suis essayé à la lecture non sans quelques difficulté, je vous le concède. Je me rappelle particulièrement de mon tout premier livre. C'était un livre philosophique dont le nom est peut-être enfoui quelque part dans ma mémoire. Il traitait un sujet, qui me paru, au premier abord, fort abstrait. Je me souvins d'une phrase en particulier qui me permis de comprendre le sens énigmatique de cet ouvrage. Ces quelques mots parlaient de la raison et de ses bienfaits. La Raison, la très Sainte Raison, camarade, anime chaque être qu'il soit un Homme ou un animal. Elle leur permet de distinguer le Bien du mal et les pousse à faire les bons choix. Je suis convaincu, que quelque part en vous sommeil la Raison. Ne serait-il pas temps, mes amis, de la réveiller ? Sage l'Ancien nous promet un monde de richesse et de liberté. Tout naturellement, je me suis demandé comment une telle utopie pourrait devenir réalité. Camarade, j'en appelle à votre raison : ne pensez-vous pas que la Révolution que prône, notre ami cochon, ne serait que source de malheurs et d'ennuis ? Je suis certain, que le vieux Monsieur Jones ne se laissera pas exproprié facilement. J'ai surpris une conversation entre celui-ci et sa femme, il y a peu : il lui manifestait sa satisfaction d'avoir acheté une arme à feux. Combien d'entre nous souffrirons le martyr ? Combien d'entre nous ne se relèveront pas ? Admettons que le soulèvement réussisse. Qui organisera la ferme ? Je suis convaincu de la présence dans cette assemblée d'êtres pour lesquels la Révolution ne serait qu'un moyen d'assouvir leur soif de pouvoir. Et, comment s'organisera le travail ? Je vous le dis ouvertement, seul les hommes disposent des compétences nécessaires pour répartir équitablement les tâches entre tous les animaux. Souvenez-vous-en, camarade : le Soulèvement ne vous apportera rien d'autre que des malheurs et des ennuis. Écoutez tous la Raison, qui s'éveille en vous ! J'ai connu bien des fermes avant celle-ci. J'en ai tiré cette conjecture : c'est à nous de se rapprocher des Hommes et de briser la défiance qui nous tient à l'écart de l'Homme. C'est à nous seul que revient le droit de faire le premier pas et de former un monde dans lequel l'Homme et l'animal partagerait les mêmes intérêts et œuvraient pour le bien commun. » Ce travail sera évalué avec la notation du Brevet. Pourriez-vous, s'il vous plaît, me dire ce que vous en pensez ? Et, pourriez-vous me dire si ce travail est suffisant pour obtenir une notre proche de 30/40 ? Merci.
    1 point
  21. Wouah, vous expliquer vraiment bien. J'avais compris le sujet mais j'avais peur de faire du hors sujet vu qu'il y a de nombreuses choses a dire dessus. Mais maintenant je saurais regrouper mes idées et les classer. Merci de m'avoir apporté votre aide. Bonne fin de soirée
    1 point
  22. Calliclès

    DISSERTATION PHILOSOPHIE

    Salut, Dans un premier temps: tu as quelques bonnes idées au brouillon, reste à sa voir si tu vas réussir à les utiliser. Tu as placé du Kant, du Jeremy Bentham, on commence bien. Mais ce n'est qu'un brouillon. Tu dois d'abord exprimer l problème de ce sujet (ici: comment être heureux peut-il être un but moral, si on a une conception égoïste du bonheur? Et à quoi servirait la morale si elle ne rendait pas heureux en définitive?) Tu dois tenter de définir le problème dans l'intro, et de le formuler dans une question: la problématique. Ensuite, tu vas définir les termes. Est-ce qu'on parle de son bonheur propre, ou du bonheur commun? De quelle morale parle-t-on, puisqu'il y a différentes acceptions du terme? Ensuite, tu peux commencer à étaler tes arguments, mais à condition de faire un plan qui progresse par étape d'une réponse à une autre. IMPORTANT: il ne s'agit pas de faire des parties bêtement contradictoires, du genre "dans une première partie, on verra qu'on peut être heureux en étant immoral, et dans un second temps nous verrons qu'en fait non, et on fera une troisième partie si j'ai le temps". Si tu abandonnes une position en cours de route, en passant de la première à la deuxième partie, tu dois faire une transition pour expliquer pourquoi. Ta réponse doit être décisive et prendre parti (exemple: dans une première partie nous avons vu qu'on pourrait apparemment atteindre le bonheur en étant immoral et égoïste, mais que cette idée se révèle fausse, puisqu'on atteint seulement une satisfaction restreinte, il faut donc chercher une autre solution dans la deuxième partie).
    1 point
  23. Calliclès

    Malebranche

    Je te répondrai demain, ce texte est complexe et je suis claqué (je sors de 6h de cours le vendredi).
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  24. Bonjour désole de vous dérangé à nouveaux mais pourriez vous m'aide s'il vous plait "Quel spectacle pour un Caraïbe que les travaux pénibles et enviés d'un ministre européen ! Combien de morts cruelles ne préférerait pas cet indolent sauvage à l'horreur d'une pareille vie qui souvent n'est pas même adoucie par le plaisir de bien faire" "au milieu de tant de philosophie, d'humanité, de politesse et de maximes sublimes" merci.
    1 point
  25. Calliclès

    Calculer, est-ce penser ?

    Je fais la même chose avec mes élèves, mais je n'y passe pas le mois de septembre. Enfin bon, les collègues font ce qu'ils veulent, revenons à ton sujet: Calculer, est-ce penser? Pour que ce sujet ait du sens, il faut réfléchir à la comparaison de calcul entre un humain et un ordinateur. Si nous acceptons que calculer consiste à penser, alors les ordinateurs sont des machines pensantes. Si nous n'acceptons pas cette proposition, il faut répondre par une définition plus élargie du terme "penser", qui ne tienne pas seulement compte du calcul. Problématique: peut-on réduire la pensée au calcul? D'une part, la pensée rationnelle a besoin du calcul pour de très nombreuses raisons: qu'on mette en place un calendrier pour les récoltes dans l'antiquité, qu'on fasse de la géométrie pour les besoins de l'architecture, ou qu'on applique des modèles statistiques pour prévoir la météo. Cependant, même dans la pensée rationnelle, les mathématiques et la logique formelle, la rigueur du calcul ne sert pas à grand-chose si on n'a pas l'imagination suffisante pour anticiper certains résultats et essayer d'y tendre. D'autre part, la pensée utilise d'autres modes que le calcul seul. La pensée religieuse fonctionne sur le mode symbolique, la pensée artistique fonctionne avec des techniques qui permettent de traduire des affects dans une forme choisie (le choix des matières peut être rationnel, pour que l'oeuvre dure plus longtemps par exemple, mais pas le choix des couleurs ni des sujets choisis). Enfin, si le calcul est une forme de pensée, il faut remarquer que nous sommes généralement mauvais (les mathématiques demandent des années d'entraînement et une partie considérable de la population est tellement mauvaise qu'on peut la considérée comme des illettrés de l'algèbre), et qu'en plus de ça nous arrivons à concevoir des outils capables de calculer bien mieux que n'importe quel humain (une calculatrice pense-t-elle plus ou moins qu'un boulier? Ou qu'un ordinateur?) Si l'ordinateur spécialisé Deep Blue IV a pu battre le champion du monde d'échecs Kasparov, il faut bien admettre que Kasparov peut réfléchir à l'existence, apprendre des langues, faire de la philosophie et parler de la géopolitique, alors que Deep Blue peut seulement continuer de calculer les coups d'autres parties d'échecs. Voilà, tout ça est simplifié à l'extrême, mais je t'ai donné une problématisation et quelques pistes de réflexion, à toi de t'approprier tout ça.
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  26. Bonjour, j'ai réalisé un plan de dissertation à partir du sujet suivant: Peut-on dire qu'il n'y a pas de justice, mais seulement des lois ? Je vous prie d'y apporter une correction avant le 15 Juin, date de l'épreuve. " Peut-on dire qu'il n'y a pas de justice, mais seulement des lois ? Amorce: Le IIIème Reich a édicté des lois qui obligeaient les juifs à porter un signe distinctif, à vivre dans des quartiers précis, à les empêcher de se marier avec des Allemands non juifs. Il autorisait la déportation des populations juives, leur esclavage et leur extermination, la population était forcée d'obéir à des lois. Bien que la justice soit une notion sujette à controverse, car elle peut être définit comme un ensemble de valeurs qui diffère d'un individu à l'autre, toute personne s'accorde à dire que le IIIème Reich était fondamentalement injuste. Problématique: L'Etat garantit-il des lois compatibles à la notion de justice ? -La justice serait-elle contraire à l'Etat ? +L'Etat institue des lois qui favorisent bien souvent ceux qui les édictent. Il est alors source d'inégalités. Ce sont ces inégalités mêmes qui peuvent être à la base du sentiment d'injustice touchant les personnes qui ne profitent pas des effets de ces lois. En ce sens, la notion de justice serait purement subjective, il dépendrait à chacun de juger de la compatibilité ou non entre justice et Etat. Par exemple, les Etats des sociétés développées de notre époque ont de multiples similitudes car ils accordent une grande importance à l'économie. Les moyens de production et les richesses sont détenus par une minorité, fait favorisé par le cadre juridique de nos sociétés, lors que la majorité ne profite pas du fruit de son labeur. En ce sens, l'Etat est source d'injustice pour une grande partie de la population. +Les Etats peuvent être une forme d'oppression sur leurs populations. Au fur et à mesure que les Etats se sont agrandis - passant de la cité grecque, par exemple, de César ou de Napoléon - ils sont devenus plus autoritaires, écrasants par rapport aux populations. La où l'Etat n'est pas un empire, il cherche à le devenir (comme dans l'Allemagne nazie ou en Russie soviétique) et ses chefs deviennent des dictateurs. C'est ce qu'illustre Friedrich Nietzsche en disant: "L'Etat est le plus froid des monstres froids". Par exemple, dans la tragédie antique d'Antigone de Sophocle, Antigone est une jeune fille révoltée contre la loi de la cité (c'est-à-dire de l'Etat) représentée par son oncle Créon: ses deux frères s'étant entretués au cours d'une bataille pour le pouvoir, l'un d'eux a été privé de sépulture par Créon. Antigone veut l'enterrer religieusement. Dans cet exemple, Hegel voit le conflit du droit familial, représenté par Antigone, et du droit de l'Etat, représenté par Créon. Antigone invoque des valeurs considérées comme justes mais que Créon (autrement dit l'Etat) rejette. +L'oppression de l'Etat sur la société peut se transformer en véritable totalitarisme. L'Etat est alors contre la société humaine qu'il contrôle voire détruit. Hannah Arendt, qui a étudié les régimes totalitaires, considère le totalitarisme comme un phénomène de "masses". Pour elle, ces "masses" sont perdues, elles ont besoin d'un modèle fort et acceptent facilement les idéologies totalitaires. Le totalitarisme se caractérise par un Etat maximal qui concentre toute l'autorité entre les mains d'une seule personne au point de réglementer elle-même la société, l'économie et les libertés publiques. Ces dernières tendent à disparaître du fait du poids de la censure et de la police. Par exemple, le dictateur de la Russie soviétique, Staline, a sacrifié une partie importante de la population de son pays pour la croissance de son économie et l'affirmation de son contrôle total sur la population. Au total, les experts estiment que plus de 50 millions de soviétiques ont été victimes du régime politique de Staline de 1930 à 1950. La justice, bien que son acception en tant que système de valeurs diverge d'un individu à l'autre, est alors en totale contradiction avec l'Etat et les lois qu'il édicte. Transition: La justice en tant qu'ensemble de valeurs semble donc contraire à l'Etat, car celui-ci est toujours source d'injustices et d'inégalités pour une partie de la population. Souvent, il oppresse même les populations qu'il contrôle. Cette oppression peut aller jusqu'à la destruction de la population. Définir la justice autrement que comme ensemble de valeurs pourrait apporter une solution. -La justice et l'Etat peuvent-ils coexister ? +La justice n'a pas de définition universellement approuvé. Certains s'entendent pour la décrire en tant que système de valeurs, d'autres en tant que formes. Si l'on considère la justice comme un ensemble de valeurs, la liberté et l'égalité en sont les principes majoritairement approuvés. L'Etat est le cadre juridique régi par une constitution. D'après de nombreux philosophes, tels que Hobbes ou Rousseau, l'être humain vivait à l'état de nature en société. Cet état de nature a entraîné une insécurité, qu'illustre Hobbes avec sa fameuse citation: "Et comme il est vrai, et qu'un homme est un dieu à un autre homme, et qu'un homme est un loup à un autre homme". Hobbes sous-entend par là que tout homme, étant libre de faire ce qu'il veut dans l'état de nature, peut donc librement priver d'autrui sa liberté. L'état de nature est alors source d'injustices. La solution a été donné par l'instauration de l'Etat, qui permet d'assurer à chacun la sécurité contre la suppression d'une partie de leur liberté. L'Etat est alors synonyme de justice. Par exemple, Athènes est la première cité à réaliser effectivement la démocratie. La démocratie est un régime politique dans lequel le peuple élit ses dirigeants. Ainsi, l'Etat est ici juste dans le sens qu'il assure l'égalité et la liberté des citoyens Athéniens. +Pour le philosophe Hobbes, la justice n'existe pas à l'état de nature. L'ordre de justice se met en place à partir du moment où l'être humain vit en société. Pour assurer la sécurité de cette société humaine, il est nécessaire que chacun obéisse aux lois de son pays, que chacun les respecte. Dans cette perspective, la justice ne correspond pas à l'institution de telle ou telle règle particulière: elle relève de la nécessité de l'institution d'une règle mais ne dépend pas du contenu de cette règle. Par exemple, dans cette approche, cela signifie qu'obéir à des lois comme celles de l'Etat de Corée du Nord qui obligent chaque citoyen à la formation militaire et au culte quotidien de Kim Jong-Un est la définition même de la justice. Ici, justice et Etat sont donc strictement identiques. +Le libéralisme est une idéologie qui semble combiner justice et Etat. Dans le concept de libéralisme, défendu par Adam Smith et John Locke notamment, l'Etat n'occupe qu'une fonction sécuritaire, la justice se fait d'elle-même. L'Etat "libéral" est un Etat minimal qui assure la sécurité sans gêner le libre-échange qu'il favorise le plus possible. Par exemple, le régime politique français actuel peut être considéré comme libéral. L'Etat laisse de nombreuses libertés, telles que celles de se déplacer, de s'exprimer, de penser, et favorise effectivement le commerce. Il n'y a ainsi aucune restriction douanière des échanges entre les différents pays de l'Union Européenne. Justice et Etat semble alors coexister effectivement. Transition: L'Etat fût institué car l'état de nature était injuste. Il a permis l'émergence de la justice. De plus, considérer la justice en tant que forme et non en tant qu'ensemble de valeurs revient à la considérer comme l'expression de l'Etat, quel que soit le droit en vigueur. Egalement, il existe actuellement des Etats "justes" (en considérant leurs valeurs) car ils se fondent sur le respect de libertés fondamentales. -Qu'est-ce qui rend la coexistence entre Etat et justice possible ? +Les deux valeurs communément admises de la justice sont l'égalité et la liberté. Pourtant, la première connaît de nombreuses limites, car elle ne prend pas en compte les inégalités de revenus ou de situation. Pour revenir à un système plus juste, la notion d'équité permet d'apporter une correction à la notion d'égalité, jugée trop générale. En un certain sens, l'équité ne s'oppose donc pas à l'égalité mais correspond à une égalité plus précise, c'est-à-dire à une égalité de traitement tenant compte des situations particulières des personnes ou des groupes. Les discriminations positives permettent également de corriger des inégalités dans la mesure où elles tendent à favoriser certains groupes pour compenser une inégalité de fait. Par exemple, la sous-représentation des femmes dans la haute fonction publique a conduit à l'adoption de lois sur la parité hommes-femmes qui prévoient un nombre égal d'hommes et de femmes dans les candidatures pour les scrutins de liste, les partis ne présentant pas 50% de candidats de chaque sexe devant dès lors payer une amende. L'équité et les discriminations positives semblent donc être des mesures qui apportent une justice "égalitaire" dans un Etat. +Lorsque l'ordre institué est considéré comme injuste, une partie de la population peut se révolter contre celui-ci. Il s'agit de la révolution pensée par Marx. Selon lui, la révolution correspond au passage d'un ordre injuste, où les moyens de productions sont entre les mains d'une minorité, au passage d'un ordre juste, qu'il associe au communisme, marqué par l'abolition de la propriété privée et l'avènement de la propriété collective. Par exemple, la révolution de 1789 a permis d'instaurer un nouveau régime politique communément admis comme plus juste. Le premier article de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen adopté en 1795 l'illustre en affirmant l'égalité de tous les hommes sans condition. +La séparation des pouvoirs pour garantir un Etat de droit semble également être une solution appropriée pour faire coexister justice et Etat, afin que plus aucun chef d'Etat ne puisse dire, à l'instar de Louis XIV: "L'Etat, c'est moi." Par exemple, les régimes politiques des pays développés d'Union Européenne reposent sur la séparation des pouvoirs exécutif, législatif, et judiciaire. Ainsi, des députés, voire des présidents, sont parfois mis en examen pour avoir enfreint la loi, comme l'ancien président Nicolas Sarkozy, accusé dans quelques affaires pour corruption et trafic d'influence notamment. Ainsi, la séparation des pouvoirs permet la coexistence de la justice et de l'Etat, puisque les organes judiciaires sont indépendants à l'égard de ceux du législatif et de l'exécutif. Conclusion: La justice et l'Etat peuvent coexister. Toutefois, lorsque l'Etat acquiert trop de pouvoirs, il peut finir par devenir écrasant par rapport aux populations qu'il domine, voire détruit. La révolution et la séparation des pouvoirs semblent être des solutions efficaces pour instaurer et garantir un Etat de droit. " Mes transitions sont-elles réussies ? De même que mon amorce ? Mes exemples pertinents ? Suis-je hors-sujet ? Quelle note puis-je obtenir avec ce plan de dissertation ? Je vous remercie d'avance pour votre temps et vos réponses, Calliclès.
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  27. Ce n'est pas du chipotage par contre je ne comprends pas exactement quelle partie de la démonstration te pose problème. Les seuls "postulats" sont les axiomes classiques: entiers/réels et quantificateurs, par exemple que 2 réels peuvent toujours être multipliés, que a*b=b*a, etc. J'imagine que tu ne mets pas ceux-là en doute, mais si c'est le cas alors il faut que tu ouvres un bouquin de maths fondamentales (ce que je ne te conseille pas car toute cette partie est considérée comme admise dans 99.99% des cursus maths/physique). En plus "light" tu peux lire les premiers chapitres d'un livre de 1ère année de prépa où cette partie est abordée de façon assez digérable. Oui facilement mais il faut savoir ce que ^n signifie. Pour n entier positif, la puissance est définie par récurrence de cette façon: soit y dans R, on pose y^0 = 1 et pour tout n, y^(n+1) = y^n * y. Un peu moins formellement, y^n est "y multiplié par lui même n fois". Or par définition/axiomes des réels la multiplication de 2 réels est toujours un réel donc toutes les puissances y^n sont définies (démonstration par récurrence triviale). On a donc montré que, quasiment par définition, pour y réel, y^n est toujours réel. Note qu'il faut que n soit entier positif pour que cette démonstration marche, pour n entier relatif la définition change (divisions) et donc la démonstration change aussi, et elle change encore pour n réel (logarithmes). Pas sûr de comprendre la question, mais l'une des premières choses qu'on montre en prépa est que pour tous a,b réels, les expressions suivantes restent définies et réelles: a+b, a-b, a*b, a^n, et a/b si b est non nul. Donc y^n est réel, donc (y^n) - 1 est réel . On en déduit assez facilement que toute combinaison y^n + a* y^(n-1) + ... est réelle et donc la validité des polynômes. Tout cela prend des heures, et à force d'usage toute la partie définition/validité est passée car considérée comme évidente dans ce genre d'exercices, mais fondamentalement elle ne l'est pas pour quelqu'un qui ne l'a jamais vue auparavant (notamment si tu es au lycée - on a pas le temps de voir les définitions correctement avec 4h par semaine donc on les passe et on espère que les élèves ne se poseront pas des questions trop fondamentales)
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  28. Bonsoir, L'énoncé, plutôt vague, ne donne en effet aucune indication ni sur les forces de frottements (et résistance de l'air) ni sur une éventuelle pente de la voie. Je te suggère donc de commencer ton exercice en précisant que tu vas négliger ces forces résistantes devant celle exercée par Superman et que tu vas supposer que la voie est horizontale. Le système étudié est constitué par la rame de métro (mais pas par Superman) Le mouvement sera étudié dans un référentiel terrestre et le repère sera constitué par un axe parallèle à la voie ferrée et dirigé dans le sens du mouvement. 3 forces non négligeables s'exercent sur le système étudié : a) Le poids de la rame de métro. b) La réaction des rails. c) La force " supplémentaire " exercée par Superman. Les deux premières forces ne travaillent pas car elles ont une des directions perpendiculaires au déplacement de la rame, la troisième force a même direction mais de sens contraire que le repère choisi. Tu peux maintenant appliquer le théorème de l'énergie cinétique.
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  29. Donc d'après ce deuxième cas trouvé (a=7 et b= 10), tu vois que si on choisit une valeur de a quelconque , on peut calculer la valeur de b pour laquelle l'égalité est vraie. Tu peux répéter cette démarche avec n'importe quelle valeur de a : il y a donc une infinité de réponses possibles... On ne t'en demande qu'une mais on peut avoir envie de construire une "machine" capable de les trouver automatiquement 🤓 !! (ce fichier s'ouvre avec un tableur comme excel ou calc ou....) EB220508 pro02.xlsx
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  30. Le texte est à la verticale... Il a fallu que j'enregistre l'image et que je la retourne dans la visionneuse Windows... EDIT: ah, entre-temps tu as édité la photo, elle s'affiche dans le bon sens, super! Tu as la bonne démarche d'analyse, puisque tu as commencé à questionner le texte pour y retrouver le thème, la thèse, etc... C'est très bien, tu pars dans la bonne direction. Thème: État et liberté, oui. Je préciserais: État et libertés individuelles. Thèse: Oui, c'est la première phrase, bingo! Mais attention à ne pas sous-estimer la lourdeur de cette thèse, qui va demander un peu de boulot. Elle ressemble à une affirmation simple, mais elle affirme deux choses apparemment contradictoires: les libertés individuelles se construisent contre la puissance de l'État d'une part, et d'autre part l'État est garant des libertés individuelles. C'est un paradoxe des États démocratiques: ils limitent leurs citoyens, qui militent pour limiter l'État (si tu comprends pas de quoi je parle, regarde la France: on vote et on manifeste tout le temps, on râle, on s'engueule, on débat, on critique ouvertement la politique du gouvernement, c'est une démocratie qui fonctionne à peu près, elle est imparfaite et perfectible mais on ne peut pas parler de dictature sans commettre un abus de langage). Idée critiquée: La phrase que tu cites est trop longue. Dans son entier, cette deuxième phrase du texte commence par parler de la généalogie de l'État moderne (des limites à la toute-puissance étatique), avant de préciser que cet État est aussi une garantie des libertés. Ce n'est pas l'idée critiquée par l'auteur: c'est le prolongement de la thèse! Si tu voulais savoir quel idée l'auteur critique, il faudrait prendre la négation de la thèse, donc: "les libertés individuelles ne se construisent qu'en opposition à l'État", ou inversement "l'État est seul garant des libertés individuelles". Ces deux négations sont incomplètes et échouent à comprendre le paradoxe énoncé dans la thèse: les libertés individuelles se font à la fois par et contre l'État. Le plan: tu ne comprends pas comment le texte est découpé... Et bien laisse-moi te dire: ce n'est pas de ta faute! Ce texte n'est pas évident parce qu'il va lancer une énumération. Et comme toutes les énumérations: elle est un peu chiante et sa structure n'est pas toujours claire. Voici le déroulement du texte: "Nos libertés se définissent à la fois grâce à l'État et contre lui." -> Thèse. "Les libertés des individus... nous attendons de l'État la garantie de certaines de nos libertés." -> Corolaire de la thèse (son prolongement logique et son explication). "C'est particulièrement frappant... et souvent contre lui." -> Exemple n°1 de liberté paradoxale: la sûreté. "Quant à la liberté de critique... garantir la possibilité de le faire." -> Exemple n°2 de liberté paradoxale: la critique (ce qu'on regroupe sous le terme "liberté d'expression"). "La condition, c'est que l'État soit du type démocratique... nos régimes se définissent de cette façon." -> Corolaire de l'exemple n°2, qui portait une thèse sous-jacente expliquée ici, la liberté de critique dépend de la démocratie. Cette corolaire doit bien être rattachée à l'exemple n°2, dont elle dépend directement. "En ce qui concerne les libertés sociales... des travailleurs." -> Exemple n°3 d'une liberté moins paradoxale, ou dans laquelle le paradoxe est moins évident, puisqu'il s'agit de libertés concrètes sur le "comment vivre?" Le RSA, le chômage, les allocations familiales, le droit au travail... Des choses permises par l'État, qui peut souvent essayer d'abuser de sa position de force, et défendues par des associations de citoyens, comme les syndicats par exemple. "Quant à la troisième sorte de liberté... que nous connaissons." -> Exemple n°4 portant sur la liberté politique. Cela concerne évidemment le vote, mais pas que: la liberté d'association, de participation démocratique (tu as le droit de monter un parti politique, d'en parler et de militer pour proposer des lois, par exemple). On notera le petit problème de numérotation: c'est le quatrième exemple, mais l'auteur dit que c'est la troisième sorte de liberté... Soit l'auteur est complètement con et ne sait pas compter, soit il n'a pas compté la sûreté comme une "sorte" de liberté à part entière. Le problème est que cela sous-tend une typologie des libertés individuelles systématique, et qu'on n'a pas d'explication systématique à analyser dans ce texte, donc... Laissons ça de côté un instant et disons que l'auteur n'est pas con, mais qu'il faudrait lire la suite de son livre pour mieux comprendre cette histoire de "troisième sorte de liberté". Alors maintenant que tu as le déroulement du texte: quel choix veux-tu opérer dans le découpage? Combien de parties penses-tu analyser? Tu peux considérer que la thèse et sa corolaire, puis chaque exemple, forment une partie ou sous-partie. Tu peux faire un commentaire en quatre parties de ce texte si tu veux. Personnellement, mais c'est un choix un peu subjectif et je ne t'encourage pas forcément à le suivre: je découperais le texte en deux parties. D'abord la thèse et sa corolaire. Il y a peu de mots, mais tellement de concepts à expliquer que ça me paraît justifier une première partie pour ces deux phrases. Ensuite une seconde partie regroupant les exemples, mais séparant chaque exemple avec une sous-partie. Il y a beaucoup plus de phrases, mais moins de concepts lourds, puisqu'on aura déjà expliqué le paradoxe en première partie. Le centre de cette deuxième partie sera la corolaire sur la démocratie nécessaire à la critique, c'est une vision politique à développer.
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  31. Merci bcp pour toutes ces informations. Je me suis donc questionnée. La raison représente-elle toujours cette faculté nous apportant une certaine stabilité sur les différents choix auxquels nous devons faire face ? Cependant, la raison est-elle toujours la plus puissante face à ce que nous dicte notre cœur ? Je voudrais tout de même commencer par : I- La raison comme socle de la connaissance et de la morale a) l'homme cherche à augmenter sa connaissance dumonde, tout en se libérant des préjugés (Platon-Allégorie de la Caverne) b) cela s'étend également dans le domaine de la morale (Kant, impératif catégorique) Dans mon introduction, je dois définir les termes : raison faut toujours ?
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  32. PAVE

    Conjecturer une longueur

    Bonjour, Un peu bizarre ton énoncé..... C'est toi qui a tracé le segment [AB] ? Alors mesure le. En prenant le segment [AC] comme échelle (sur le papier tu mesures AC= ??? cm et tu sais que sur le terrain, cette distance est de 26 m d'où l'échelle). Tu peux alors avoir la distance AB réelle. Ensuite fais appel à Monsieur Pythagore 😉...
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  33. julesx

    1ere spé NSI

    Bonjour, Merci pour les compliments, mais je n'en mérite pas tant ! En fait, ça fait très longtemps que je fais un peu de programmation en amateur, par besoin quelquefois dans le cadre de mon enseignement. J'ai utilisé plusieurs logiciels, dont le Basic et le Pascal. Par contre, je n'ai découvert Python que depuis que je "sévis" comme papy. Je progresse donc petit à petit avec la méthode dite de l'essai-erreur. Mes expériences anciennes m'aident évidemment dans l'élaboration des démarches, mais surtout, à chaque fois que j'en ai besoin, je trouve sur la toile des explications et des portions de code. Ça a été le cas en particulier pour tout ce qui concerne les dictionnaires.
    1 point
  34. PAVE

    Dm maths (1ere spé)

    Bonjour, En appliquant la définition de vn. Tu sais que vn= un/n pour tout n1 donc v1 = ??? en fonction de u1. Tu sais par ailleurs que u1 = 1/3. D'où v1 = ??? Essaye.
    1 point
  35. Gogoumo

    Caractérisation des matériaux

    Bonjour, Pour chacune des deux structures : - Exprimer l’arête du motif en fonction du rayon atomique. - En déduire le volume du motif, toujours en fonction du rayon atomique. Conclure.
    1 point
  36. Jean B

    Je vis,je meurs

    Bonsoir moîravita, Votre commentaire, que je vous retourne volontiers car il vous va comme un gant, est très touchant et je vous en remercie. S'il est vrai que je participe volontiers à ce forum comme à celui d'anglais, c'est parce que tous deux m'aident aussi, un peu égoïstement, à maintenir mes vieux neurones en bon état de fonctionnement.
    1 point
  37. N'oublie pas de répondre à la dernière question : la proportion a-t-elle augmenté, diminué ou est-elle égale à la précédente ? Bonne nuit.
    1 point
  38. julesx

    Orthogonalité

    Bonsoir, Pour ceux qui veulent répondre, ce problème a été traité en grande partie ci-dessous, avec la figure correspondante sans laquelle l'énoncé est incompréhensible. https://www.e-bahut.com/topic/58308-orthogonalité-et-distance-dans-l’espace/
    1 point
  39. volcano47

    Définition suite

    U1 =2U0/3 +1 est évidemment juste Mais à partir de U(n+1) = 2Un/3 +n/3 +1 , si tu fais n=1 , tu obtiens U2 en fonction de U1, il n' y a pas de contradiction Je suppose qu'à un moment ou l'autre, on sera amené à calculer le terme général Un en fonction de n Il faut voir ici (le cours doit en parler) que n est un indice " muet " ; si on pose p =n+1 , on peut écrire Up= 2U(p-1)/3 +(p-1) +1 ou Up = 2U(p-1) /3 +p-1 +1 ou Up =2U(p-1) /3 +p Si tu fais p=1 dans ceci, tu as bien encore U1= 2U0/3 +1 mais on est passé par la lettre p au lieu de n et tout est heureusement cohérent.
    1 point
  40. PAVE

    Exercice maison urgent svp

    Bonjour (c'est le minimum de politesse ☹️ !) Ensuite, "on" n'est pas d'accord pour faire TON travail. Dis nous ce que tu as déjà fait (même si tu penses que c'est faux) et nous t'aiderons à avancer et à progresser. Pour la question a), le point F est le milieu du segment [AB]. Fais une figure. Marque dessus les longueurs connues. A l'école primaire tu as du apprendre à calculer l'aire d'un triangle (ici rectangle, ce qui simplifie encore), alors applique la formule.... puis montre nous ce que tu as fait.😃
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  41. Ceci suppose quand même au minimum que -2cos(-5) soit négatif. Mais ça, on peut le justifier : -2π<-5<-3π/2 => comme cos(x) est décroissant sur cet intervalle, cos(-2π)>cos(-5)>cos(-3π/2) soit 1>cos(-5)>0. Par contre, même si e-11 est petit devant 1, il reste à prouver que cos(-5) s'écarte suffisamment de cos(-3π/2) pour que le numérateur soit bien négatif.
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  42. bonjour Alissia_A et Julesx pour t'aider à faire l'exercice 43 tu as bien compris, c'est une configuration de Thalès
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  43. C8H10N4O2

    Dm de maths seconde

    Bonjour, La condition dont parle l'énoncé est que pour qu'un triangle puisse être construit, chacun de ses côtés doit être inférieur à la somme des deux autres. Autrement dit, on doit vérifier simultanément : AB < AC + BC , AC < AB + BC et BC < AB + AC . Tu dois traduire ces conditions sous forme d'inéquations et les résoudre. Par ailleurs, AB, AC et BC étant des longueurs, ce sont des nombres positifs, ce qui impose aussi une contrainte sur x . Ex : puisque AB > 0 , on a nécessairement x + 2 > 0 donc x > -2 Idem pour les deux autres côtés.
    1 point
  44. volcano47

    Équations différentielles

    non mais la question posée était aussi : " pourquoi introduit on la notion d'équation différentielle ?" C'est lorsque la fonction est inconnue mais qu'on connait seulement justement la relation qui existe avec la ou les dérivées. Et on est interessé par cette fonction qui permet de faire de la physique justement quantitative, c'est à dire prévisionnelle grâce aux "lois" mathématiques. Par exemple : la loi du pendule (ou des forces de rappel proportionnelles à l'élongation) On écarte le pendule simple d'un angle (supposé petit sinon le calcul est difficile). On n' a a priori aucune idée de la loi a(t) (angle en fonction du temps) et voudrait bien la connaître. On fait le bilan des forces on voit que le couple de rappel est proportionnel à sina ~a ; on écrit le principe fondamental de la dynamique et hop ! la voilà notre équation différentielle : elle est venue toute seule ; et seule cette relation entre a et sa dérivée seconde /temps permet de trouver la loi a(t) .On recherche des équations différentielles comme on recherche une relation ou des relations quelconques c'est à dire des équations reliant des grandeurs(mais non différentielles quand il n'y a pas de variations) dans beaucoup de cas. Ici les grandeurs sont reliées (dérivées , primitives) c'est tout.
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  45. moîravita

    Recherche de plan

    Envisager les strophes: passé / présent / futur . ,le rappel mythologique (poème de la Renaissance ), le rappel de Pétrarque ( les oppositions, comme amour et douleur , l'exagération des sentiments )
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  46. volcano47

    Raisonnement par récurrence

    tu as obtenu satisfaction ou bien, c'est toujours en cours ?
    1 point
  47. Une possibilité éventuelle, c'est que le tableau de données est un "générique" et que la courbe correspond à un relevé effectué sur une éolienne de la gamme. Mais sans précisions supplémentaires sur l'origine de ces éléments, il est impossible de se prononcer.
    1 point
  48. loulou34212

    lingot d'or

    pour la 3 le signe ^ signifie quoi ? Pour la 4 j'ai pas compris
    1 point
  49. Un argument est la justification d'une idée. Un exemple est une illustration, une image concrète d'une idée.
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