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Bonjour, pourquoi ne pas prendre le temps de lire? Faire l'effort serait parfois utile.2 points
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C'est un sujet intéressant, formulé de façon un peu lourde. Commençons par examiner les termes: "Est-ce que nous sommes libres de décider par nous-mêmes de notre propre nature?" A première vue, la question est un non-sens: comment peut-on être libre de décider de sa propre nature? Est-ce qu'un loup peut décider de ne pas avoir envie de chasser? Si c'est notre nature, alors par définition nous ne la choisissons pas. Ensuite, ce redoublement "de décider par nous-mêmes", ce qui signifie que ça ne peut pas être un choix biaisé ou une ruse de la nature. Pourtant, la question n'est pas si absurde, puisque nous avons de nombreuses pratiques qui relèvent de de la modification choisie de nos attributs naturels. Parfois c'est une tradition culturelle dont le sens est perdu depuis des millénaires: la circoncision par exemple. Des fois, c'est un choix esthétique plutôt rationnel: l'orthodontie, finalement, c'est modifier sa propre dentition pour son confort, sa beauté et éviter d'éventuelles complications. Nous avons des possibilités médicales et culturelles qui posent de nouveaux choix moraux: contrairement au lion, aux abeilles ou à l'araignée, les humains peuvent discuter de bioéthique. Mais les exemples ne s'arrêtent pas là, nous avons en fait beaucoup de béquilles pour modifier notre propre nature: les antibiotiques, les vaccins, la chirurgie... Et même modifier l'avenir génétique de notre famille, par choix: quand une femme fait un diagnostic prénatal et se rend compte que son foetus a une anomalie génétique (la trichromosomie 21, par exemple), elle peut choisir d'avorter. Et ce choix est compréhensible pour des raisons sociales ou économiques: élever un enfant handicapé coûte cher, et on a peu de chances de le voir devenir indépendant et heureux quand on sera vieux. Dans certains pays comme l'Islande ou les Pays-Bas, le choix d'avorter un foetus atteint de maladie génétique est si courant que ces anomalies disparaissent de la population: il n'y a plus aucune naissance de trichromosomiques 21 en Islande depuis des années. Au final, nous vivons dans une société où les individus choisissent de changer leur nature. Et ça arrive en permanence, en fait. Que l'on parle de corrections mineures: porter un appareil dentaire à l'adolescence pour avoir des dents mieux alignées à l'âge adulte. Ou d'un eugénisme médical et préventif: avorter les foetus malformés. De renforcements biologiques (les vaccins) ou technologiques (les pacemakers). Ou encore de modifications psycho-sociales, car les normes sociales viennent contrarier les instincts naturels: j'ai été conditionné à ne pas frapper mon voisin pour coucher avec ma voisine, par exemple. Ou encore de choix éthiques: un végane peut renoncer à la viande, qu'il pourrait digérer sans problème, par sensibilité à la cause animale et aux problèmes écologiques de l'élevage de masse. Si le loup et le lion n'ont pas la possibilité biologique de renoncer à la viande (ils ne sont pas équipés pour mastiquer ou digérer des fibres végétales), nous pouvons nous contenter de végétaux avec quelques suppléments: tuer pour manger est devenu un choix éthique et social, ce n'est plus une nécessité naturelle. Et si les développements les plus récents (pacemakers, vaccins, pilule contraceptive, thérapie génique, etc...) nous focalisent sur la modernité, cette problématique est en réalité très ancienne. Les archéologues retrouvent parfois des crânes millénaires qui ont subit une trépanation et ont cicatrisé. Les paléontologues retrouvent des squelettes préhistoriques d'handicapés physiques qui ont vécu jusqu'à soixante ans: leur tribu a pris soin d'eux, contrariant la nature par leurs soins. Et si toute notre culture, de la morale à la médecine, ne reposait pas sur notre tendance à contrarier la nature?2 points
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Je trouve ce sujet particulièrement étrange dans la mesure où il fait appel à une expérience de pensée. Réponse courte: oui, mais... Réponse longue: il faut déjà définir ce que sont ces vérités universelles, et pourquoi la raison est universelle également. Nous sommes capables de d'accéder à des vérités vérifiables par tous les êtres rationnels, comme des théorèmes mathématiques ou des démonstrations logiques, ou encore des lois naturelles que nous exprimons en langage mathématique (c'est ce que fait la physique). Notre raison semble universelle dans la mesure où nous sommes capables de communiquer avec d'autres êtres humains et de nous accorder sur ces vérités universelles. De fait, les mathématiques ne sont pas dépendantes de la culture, seulement la façon dont on les exprime (si l'Indien Brahmagupta a inventé le zéro pour faciliter l'écriture mathématique, le concept de zéro existait déjà, il était exprimé par un vide dans le calcul avant que Brahmagupta n'entoure ce vide pour créer un symbole: 0 ). Et de fait, lorsque des compagnies internationales discutent, elles peuvent se disputer sur le protocole, la signification des gestes et des couleurs dans une réunion, et sur les taux de taxation de leurs factures... mais pas sur les calculs qui permettent ladite facture: aucune compagnie ne peut en gruger une autre en prétendant que 2 et 2 font 5. Ces lois mathématiques font parties des vérités universelles. Maintenant, plaçons-nous dans l'expérience de pensée: et si notre raison n'était pas universelle? Si nous avions des raisons particulières, capables de se comprendre entre elles par des symboles communs, un langage, mais inégalement capables de découvrir des vérités universelles? Cela nous empêcherait-il de découvrir des vérités universelles? Non, car dans le grand nombre de cerveaux, et donc de raisons particulières disponibles, certains finiraient par tomber sur des lois universelles. Parfois par erreur, parfois par tâtonnement (méthode empirique), et on peut imaginer que dans un nombre suffisamment grand d'esprits irrationnels, on finirait par trouver un esprit rationnel (ou très proche de la raison sur de nombreux points), ce seraient les génies de ce monde. Mais puisqu'ils vivraient en permanence au contact d'esprits irrationnels, il leur serait impossible de transmettre ces vérités universelles: pas de cours de maths possibles entre esprits irrationnels, qui ont chacun leur singularité dans l'irrationnel. Les découvertes universelles seraient des événements rares et pratiquement impossible à communiquer. Dès lors, les rares génies de ce monde seraient solitaires et isolés, ils comprendraient peut-être l'universalité de leur découverte mais ne pourraient pas l'enseigner. Pire, ils seraient peut-être considérés comme des fous ou des sorciers au milieu d'une société irrationnelle. On peut seulement espérer que ces découvertes universelles aient une application pratique facile à comprendre pour des esprits irrationnels. Il n'y aurait pas besoin pour eux de comprendre quoi que ce soit, mais juste d'apprendre une règle qui fonctionne, et de l'utiliser pour la simple raison qu'elle fonctionne, tandis que les autres échouent. On verrait ainsi de nombreux techniciens appliquer des formules et des théorèmes qu'ils ne comprennent pas, sans autre raison que les autres tentatives, qui s'appuient sur d'autres règles, mènent à l'échec de leur projet. Ainsi, par l'intelligence collective d'esprits individuellement fermés à l'universalité, on verrait émerger un monde où certaines découvertes ont fait école et sont devenues des traditions. Bien sûr, dans la population irrationnelle de nombreuses personnes continueraient de faire n'importe quoi, incapable de comprendre la règle, ou même l'intérêt de suivre une règle. Simplement, leurs projets échoueraient systématiquement et ne laisseraient pas de trace, tandis que les constructions utilisant une règle universelle laisseraient des monuments et autres productions visibles. On peut imaginer une sorte d'efficacité culturelle qui finirait avec le temps par sélectionner les méthodes en accord avec des vérités universelles, quelle que soit l'hostilité et le manque de méthode des individus irrationnels composant cette société, de la même façon que les abeilles domestiques font des rayons de cire hexagonaux. Non parce qu'elles comprennent mathématiquement pourquoi l'hexagone est le polygone qui a le rapport périmètre/surface le plus économique, et qu'elles sauraient le calculer, le démontrer et l'enseigner aux autres abeilles. Mais simplement parce qu'elles font leurs rayons de miel avec le moins de cire possible, et que cette seule économie de matière suffit à refermer les rayons en hexagone.2 points
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Tu as exactement la bonne thèse, bien joué! Pour les parties du texte: on peut le découper en deux grandes parties. D'abord l'explication d'une différence entre l'homme "sauvage" et le civilisé. Puis l'explication de la cause de cette différence. Je te laisse trouver la césure entre les deux. Pour rédiger une intro: 1) présente l'auteur en une seule phrase (pas de wikipédia bombing avec les dates, précise juste son siècle et son mouvement de pensée, c'est largement suffisant). 2) Explique tout de suite le thème du texte. 3) Viens-en à la problématique. 4) Explique la thèse. 5) Annonce le plan. 6) Enjoy!2 points
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Probabilité
nyaces et un autre ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, Juste pour savoir ... Avec 100 bateaux au total et sachant que deux sur trois ont un radar à bord ... Quel est le nombre de bateaux avec radar ? Et quel est le nombre de bateaux sans radar ? La question pourrait sembler anodine ... mais en demandant une probabilité à 10^-4 près, on ne peut pas ne pas répondre à mon interrogation.2 points -
Lettre D'une Blonde à Son Fils
BouleDeNeige et un autre ont réagi à Vanderbick pour un sujet
Cher fils ! Je t'écris ces lignes pour que tu saches que je t'écris. Alors, si tu reçois cette lettre, c'est qu'elle est bien arrivée. Si tu ne la reçois pas, tu me préviens pour que je te la renvoie. Je t'écris lentement parce que je sais que tu ne lis pas très vite. L'autre jour, ton père a lu que selon les enquêtes la plupart des accidents arrivent à 1 km de la maison, ainsi nous nous sommes décidés à déménager plus loin. La maison est superbe; elle a une machine à laver, mais je ne suis pas sûre qu'elle fonctionne. Hier, j'ai mis le linge dedans, j'ai tiré la chasse et je n'ai plus vu le linge depuis, mais bon. Le temps ici n'est pas trop mauvais. La semaine dernière il a plu seulement deux fois. La première fois, la pluie a duré 3 jours, la deuxième 4. A propos de la veste que tu voulais, ton oncle Pierre m'a dit que si nous te l'envoyions avec les boutons, comme ils sont lourds, ça coûterait plus cher; alors, nous avons enlevé les boutons et les avons mis dans la poche. Je te raconte que l'autre jour, il y a eu une explosion à gaz dans la cuisine, et ton père et moi sommes sortis propulsés dans l'air au dehors de la maison; quelle émotion ! C'est la première fois que ton père et moi sortons ensemble depuis des années. Le médecin est venu à la maison pour voir si nous étions bien et il m'a mis un tube en verre dans la bouche. Il m'a dit de me taire pendant 10 minutes, ton père lui a proposé de lui racheter le tube. Et puisqu'on parle de ton père, je t'annonce qu'il a du travail, il en est fier, il travaille au-dessus d'à peu près 500 personnes. Ils l'ont pris pour couper le gazon dans le cimetière. Ta sœur Julie, celle qui s'est mariée avec son mari, elle a enfin mis au monde, mais on ne sait pas encore le sexe, je ne saurais pas te dire si tu es oncle ou tante. Ton père a demandé à ta sœur Lucie si elle est enceinte, elle lui a dit qu'oui, de 5 mois déjà; mais là, ton père a demandé si elle était sûre qu'il était d'elle. Lucie lui a dit qu'oui. Quelle fille solide, quelle fierté, tel père telle fille. Ton cousin Paul s'est marié et il prie tous les jours devant sa femme, parce qu'elle est vierge. Par contre, on n'a plus revu l'oncle Isidore, celui qui est mort l'année dernière. Ton chien Pouky nous inquiète, il continue à poursuivre les voitures à l'arrêt.Mais ton frère Jeannot, c'est pire. Il a fermé la voiture et il a laissé les clefs à l'intérieur. Il a dû aller chez lui chercher le double pour pouvoir nous sortir tous de là. Bon, mon fils, je ne t'écris pas l'adresse sur la lettre, je ne la connais pas. En fait, la dernière famille qui a habité ici est partie avec les numéros pour les remettre dans leur nouveau domicile. Si tu vois Marguerite, passe-lui le bonjour. Si tu ne la vois pas, ne lui dis rien. Ta mère qui t'adore P.S. J'allais te mettre quelques sous, mais j'ai déjà fermé l'enveloppe.2 points -
supprimer mon compte
hajarboughida et un autre ont réagi à anylor pour un sujet
@mouloud4 pour info , même en supprimant ton compte, cela ne fera pas disparaître ton devoir.2 points -
Python
C8H10N4O2 et un autre ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Il y a aussi Thonny Python : https://thonny.org/2 points -
chateau de cartes
Anna34 et un autre ont réagi à Olivier0507 pour un sujet
Je pense que le professeur attend au mieux que l'élève "intuite" le nombre de cartes nécessaires pour un château de n étages. Et même cela, c'est déjà très très largement hors programme, et l'intérêt pédagogique en est plus que limité du fait de la difficulté relativement au niveau. L'un des moyens les plus "simples" est de faire des dessins de châteaux pour différents nombres d'étages et de dénombrer le nombre de cartes horizontales et le nombre de cartes obliques nécessaires. Puis de généraliser une expression du nombre de cartes horizontales et obliques nécessaires au cas d'un nombre quelconque d'étages en s'appuyant sur ce que l'on a obtenu sur les exemples. (Voir en pièce jointe) Le nombre total de cartes pour un château de n étages est la somme du nombre de cartes horizontales nécessaires et du nombre de cartes obliques nécessaires soit n * (n-1) / 2 + n * (n+1)2 points -
exercice
Meeedkoji_MKT ont réagi à lolo0411 pour un sujet
La question est la suivante: « Les sciences peuvent-elles prétendre à l’objectivité dans un monde soumis aux interprétations? »1 point -
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Hers
Tttt ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Bonjour, Elle marche avec ses chiens (les siens). Son ami (le sien) vient avec elle avec sa fille (la sienne). She walks with her dogs. Her friend and his daughter come with her. À valider par maître Jean B.1 point -
Bonsoir, "[Lorsqu’une personne me pose une question avec le mot “ do” dois je répondre obligatoirement “ yes I do / No I don’t ?]" La réponse Yes I do / No I don't n'est pas obligatoire, elle est simplement plus polie que le Yes / No tout court. Donc cela va dépendre des rapports distants ou familiers que tu entretiens avec ton interlocuteur, c'est toi seul qui en es juge.1 point
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Tu es trop modeste car je ne t'ai nullement aidée de A à Z. Tous mes vœux de réussite dans tes études actuelles et futures.1 point
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Tu ne pouvais pas mieux tomber: je viens de finir un cours en distanciel sur cette notion avec une élève. 1) La thèse de l'auteur est à la fin, Locke est un philosophe méthodique qui fait tout pour s'exprimer clairement, il n'y a pas de piège. Idem pour le déroulement de l'argumentation: c'est un texte articulé en plusieurs paragraphes: aucun piège, il y a autant d'étapes que de paragraphes, tout simplement. 2) La comparaison est faite en creux. L'état de nature est défini par une suite de négations, il faut comprendre: "donc, dans la société civile, au contraire..." 3) Existe-t-il des lois naturelles? C'est une question de réflexion qui mérite que tu argumentes, mais tu dois comprendre le problème, qu'on peut formuler de la façon suivante: comment une loi peut-elle être naturelle alors que les lois doivent être décrétées par définition? Il y a une tension entre l'idée même de loi: écrite, promulguée par une autorité, artificielle, conventionnelle, issue du débat public et de la volonté d'imposer un ordre social par-dessus l'ordre naturel, et l'idée de nature, qui est immanente, immuable, indifférente aux décisions et aux décrets. Une loi, c'est comme un calendrier, de l'argent ou un moyen de contraception: c'est extrêmement pratique et on aurait tort de s'en passer, mais c'est évidemment contre-nature. Les scientifiques disent "loi de la nature" en commettant un abus de langage, lorsqu'ils décrivent les règles immuables de la physique. Mais Locke ne parle visiblement pas de ça.1 point
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DM - Jean-Jacques ROUSSEAU
Caliméro86 ont réagi à Calliclès pour un sujet
Je vais lire ça attentivement et te répondre dès demain.1 point -
factoriser deux expressions
virgule2142 ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
T'as raison, c'est juste.1 point -
Dans un premier temps, je trouve gonflé que votre prof vous dise "faites des recherches sur internet" pour expliquer un concept philosophique comme l'état de nature chez Rousseau... Il aurait pu vous faire cours dessus. Donc, puisque nous sommes sur internet, disons que ma réponse fait partie de tes recherches, ok? Ok! 1° Qu'est-ce que "l'état de nature" chez Rousseau? Notre ami savoyard Jean-Jacques Rousseau, qui aimait qu'une femme lui rougisse les fesses à coups de brosse à cheveux, ne s'est pas contenté d'écrire ses confessions. Il a aussi piqué une bonne partie de la philosophie politiques des rosbifs, nos ennemis héréditaires, pour faire la sienne. L'état de nature, chez Rousseau, est un concept, une idée: comment était l'humanité avant les lois et la civilisation? Cette idée vient en partie du philosophe Thomas Hobbes, qui l'a formulé dans son ouvrage Le Léviathan (1651): dans une société sans loi, chacun a le droit naturel d'user de violence pour protéger sa propre vie, et on se retrouve dans un état de guerre de chacun contre tous. D'où sa célèbre citation: l'homme est un loup pour l'homme. a) L'état de nature: Mais s'il a l'air de reprendre le concept sous un autre angle plus historique, plus généalogique, il ne faut pas oublier que l'état de nature chez Rousseau reste un concept purement hypothétique. C'est très important: l'état de nature n'a jamais existé, ni dans le passé ni ailleurs, Rousseau le sait et l'affirme, c'est un concept dont l'intérêt réside dans l'expérience de pensée. Il ne s'agit pas d'imaginer la préhistoire, ou des cultures primitives, mais simplement d'imaginer par soustraction une société qui n'a jamais existé: que se passerait-il sans les lois et la civilisation? b) La loi du plus fort: Selon Rousseau, qui décrit le raisonnement dans son livre Le contrat social (1762), si nous vivions à l'état de nature sans loi, sans civilisation, sans morale, sans chefs, sans organisation sociale, alors ce serait la loi du plus fort. C'est-à-dire le chaos, car personne n'est assez fort pour rester le plus fort bien longtemps. Le plus fort peut effectivement casser la gueule de son voisin pour prendre ce qu'il veut... Jusqu'à ce que son voisin discute avec d'autres faibles et forme une alliance pour aller casser la gueule du plus fort à plusieurs. Ou tout simplement: lui mente et le piège pour que le plus fort aille voir ailleurs ou rencontre un destin funeste. Ou encore: lui mente et le trahisse, en l'égorgeant dans son sommeil ou en empoisonnant sa boisson. Ce qui compte, c'est que la loi du plus fort n'étant fondée sur rien d'autres qu'une obligation pratique d'obéir au plus fort, il suffit de se débarrasser du plus fort pour être débarrassé de l'obligation (et tuer quelqu'un n'est jamais si difficile, le corps humain est fragile et les moyens nombreux). D'où la nécessité de passer à une forme supérieure d'organisation, une vraie loi qui reposerait sur autre chose que la force. c) Le contrat social: les individus forts ou faibles passeraient alors un contrat, ils renoncent à leur droit naturel d'exercer la violence, et remettent ce droit à une autorité. Cette autorité n'est pas dans les mains du plus fort, c'est un principe de loi (au tribunal, si j'assassine le juge, la loi est toujours la même et son autorité est encore légitime, un autre juge s'occupera de mon procès: l'obligation d'obéir au principe de la loi ne peut pas disparaître en se débarrassant de l'exécutant de la loi, ce nouveau régime du principe n'a plus rien à voir avec le chaos qui régnait dans la loi du plus fort). Cette autorité politique peut être incarnée par une figure de force: un roi par exemple. Mais lorsque le roi meurt, l'Etat et les lois demeurent (c'est le sens de l'expression "le Roi est mort, vive le Roi": la personne physique peut mourir, mais l'autorité politique qu'elle incarnait temporairement existe toujours). Et au final, un roi n'est qu'une façon d'incarner l'autorité politique, dont l'Etat n'a pas nécessairement besoin: par exemple la Suisse n'a pas de roi, pourtant ses institutions sont plus stables et sa population plus respectueuse des lois qu'en Thaïlande ou au Royaume-Uni. 2° Si on se limite au début du texte, c'est la propriété privée qui est à l'origine du passage de l'état de nature à celui de société civile. Pourtant, Rousseau sort assez vite de cet exemple simpliste, qui était visiblement écrit pour accrocher le lecteur. Ce qui assure le passage, c'est en fait une accumulation d'idées successives, renforcées au fil des générations, qui ont lentement fait dériver l'humanité vers la société civile.1 point
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Réponse courte: non, mais... Réponse longue: Si l'accès à la vérité dépendait de la culture, il n'y aurait pas de vérité universelle. Il y aurait autant de résultats possibles à une opération qu'il y a de langues ou de religions dans le monde. Or ce n'est pas le cas: si l'écriture d'une équation peut varier d'une culture à l'autre, le raisonnement et la réponse sont universels. Cependant, comment apprendre à accéder à la vérité, sinon par la culture? C'est la plus ou moins grande place accordée à la science qui permet de progresser dans ce domaine. Par l'idéologie et l'arrière-plan ontologique qu'elle transmet, une culture peut plus ou moins favoriser l'éducation et la recherche. Exemple: Sans surprise, on n'attend pas que le prochain prix Nobel de Physique soit un scientifique de Kaboul qui a grandi chez les Talibans, car la politique culturelle de l'Afghanistan envers les sciences et la recherche est désastreuse (les Talibans de retour au pouvoir ont pris comme première mesure de diminuer l'accès à l'éducation des femmes, des universitaires ont fui ou cessé leur activité, les universités voient leur budget diminuer, la liberté d'expression est en chute libre, ils s'acheminent vers un obscurantisme assumé), on s'attend plutôt à ce qu'il ou elle vienne d'un pays qui a un réseau universitaire développé et bien financé, quelque part en Europe, aux Etats-Unis ou au Japon par exemple. La culture, dans l'accès à la vérité, peut servir de frein ou d'accélérateur selon les conditions. Pour la science particulière qu'est la primatologie, les scientifiques occidentaux étaient en retard au cours du XXe siècle, c'était un domaine un peu méprisé de la biologie pour une raison culturelle ancienne: l'occident méprise les singes et les associe à des créatures grotesques qui essaient d'imiter l'humain (d'où notre expression "singer"). En Asie, en revanche, la mythologie indienne comporte un dieu-singe populaire, Hanuman, qui s'est exporté dans d'autres pays voisins (devenu Sun Wukong en Chine). Certains des meilleurs primatologues au monde viennent d'Asie. Non parce que nos savants seraient moins capables de comprendre les singes (d'où qu'ils viennent, ce sont des scientifiques professionnels), mais parce que lorsque les universités et les instituts de recherche attribuent leurs crédits, les Occidentaux dépensent moins pour la recherche sur les primates, culturellement le sujet leur paraît moins sérieux.1 point
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Pour faire court: un indigène des Caraïbes (ceux que Christophe Colomb a bêtement appelé des "Indiens", puisque ce gros naze était persuadé d'avoir fait le tour du monde et d'être probablement au Japon ou dans les îles avoisinantes, sur la route des Indes... raison pour laquelle nous avons continué, tout aussi bêtement que Christophe Colomb, à appeler ces peuples des "Indiens d'Amérique"), un indigène des Caraïbes donc, n'aurait pas compris le travail bureaucratique d'un ministre, et encore moins pourquoi ce travail était envié. Il aurait préféré la mort à un travail de bureau (notons au passage que Rousseau n'est pas allé leur poser la question, et qu'il parle à leur place). Surtout que, selon Rousseau encore, le ministre n'a même pas la satisfaction d'un travail bien fait. Pour la deuxième phrase, il faut la prendre dans son ensemble: "au milieu de tant de philosophie, etc...", Rousseau veut dire que malgré notre apparence civilisée, nous sommes superficiels, nous affichons un masque social, et nous sommes en fait moins sincères que ces indigènes des Caraïbes ou du Pacifique. Si l'expression "maximes sublimes" te pose problème: des maximes sont des phrases portant une moralité, souvent des règles morales, parfois des remarques, ou des aphorismes. On parle des maximes de la Rochefoucauld par exemple.1 point
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merci beaucoup, vraiment ça m'aide énormément1 point
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Je reviens sur l'exercice 3 car je n'ai pas trouvé comment obtenir la limite à partir de la décomposition que j'avais suggérée. Par contre, en majorant par n tous les termes du numérateur à partir de la valeur 2, on voit que 1*2*3*..n/nn<=1*n*n*n*...*n/nn=2*n(n-1)/nn=2/n. Donc 1*2*3*..n/nn<=1/n. Comme le membre de gauche est positif et que 1/n tend vers 0 lorsque n tend vers l'infini, la limite de Wn est 0.1 point
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Aide s’il vous plaît juste me guider
Anip2 ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour. Calcule U(n+1) - U(n) ... tu devrais pouvoir montrer que c'est égal à (n²+n+2)/2 ... qui est un nombre entier naturel car : (n²+n+2)/2 = n(n+1)/2 + 1 Or n(n+1) est le produit de 2 entiers consécutifs et donc ce produit est toujours pair. --> n(n+1)/2 est un entier 0 et (n²+n+2)/2 aussi. On a donc U(n+1) = U(n) + 1 nombre entier (>= 0) Donc si U(n) est un nombre entier naturel, U(n+1) est aussi un nombre entier naturel (1) ***** Comme tu as montré que U(0) = 0 est donc un entier naturel ... par (1), on a que U(n) est nombre entier naturel pour tout n de N.1 point -
Bonsoir, Si ça peut aider, ci-joint un exemple complet de détermination de courbe. Essaie de le comprendre en regardant les formules de calcul. courbe de Lorenz.ods1 point
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Changement de variable avec exponentielle
C8H10N4O2 ont réagi à CitronVert pour un sujet
Attention à la terminologie... Le polynôme est un objet, il ne dépend pas de x. Tu peux soit dire "pour tout polynome à coefficients dans R", et à ce moment là l'objet de la discussion est le polynôme, ses racines, sa factorisation etc. ou alors énoncer une propriété pour tout x dans R mettant en jeu P(x). Dans notre cas on travaille d'abord sur P pour utiliser les théorèmes qu'on connaît sur les polynômes, par exemple pour trouver la factorisation, et ensuite on applique simplement à un x (qui peut être dans n'importe quel sous-ensemble, par exemple N) Je ne suis pas sûr de comprendre la question, donc voilà un exemple en espérant que ça devienne plus clair: soit x dans R, mettons que je veux factoriser x2+x-2 . Je pose P le polynôme dans C défini par P(X) = X2 +X -2. Mettons que je trouve ses racines, par exemple je vois par hasard que P(1) = 0 et P(-2) = 0, donc 1 et -2 sont racines. Donc par théorème (*) , P est divisible par X-1 et X+2 donc P(X) = (X-1) * (X+2) . Pour la suite notons Q(X) = (X-1) * (X+2), je viens de montrer que P = Q. Revenons à ce qu'on veut montrer. Soit x dans R, alors x appartient à C donc x2+x-2 = P(x). Or P = Q donc P(x) = Q(x), donc x2+x-2 = (x-1)(x+2) (*) si r est une racine de P, alors comment sait-on que P se factorise par (X - r) ? Et bien en fait il y a un théorème (niveau prépa) qui dit exactement ça, plus formellement: Soit P un polynôme quelconque, et r une racine de P, alors P est divisible par (X - r). La démonstration c'est en utilisant ton astuce en regardant le polynôme P(X) - P(r). Si r est une racine, alors par définition P(r) = 0, donc P(X) = P(X) - P(r). Donc P(X) = (an Xn + a1X + a0 ) - ( an rn + ... + a1 X + a0 ) = an (Xn - rn) + ... + a1 (X - r) , dont tous les membres sont divisibles par (X - r) grâce à la proposition que tu as citée plus haut.1 point -
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DEVOIR PHILOSOPHIE !!
Calliclès ont réagi à Mariannaaa pour un sujet
Mes salutations à tous, j'ai besoin d'aide sur un devoir de philosophie de Terminale Générale à rendre pour demain le mercredi, qui consiste à faire une introduction d'une explication de ce texte ci-dessous : " Quand je suis des yeux, sur le cadran d'une horloge, le mouvement de l'aiguille qui correspond aux oscillations du pendule, je ne mesure pas de la durée, comme on paraît le croire ; je me borne à compter des simultanéités, ce qui est bien différent. En dehors de moi, dans l'espace, il n'y a jamais qu'une position unique de l'aiguille et du pendule, car des positions passées, il ne reste rien. Au dedans de moi, un processus d'organisation ou de pénétration mutuelle des faits de conscience se poursuit, qui constitue la durée vraie. C'est parce que je dure de cette manière que je me représente ce que j'appelle les oscillations passées du pendule, en même temps que je perçois l'oscillation actuelle. Or, supprimons pour un instant le moi qui pense ces oscillations du pendule, une seule position même de ce pendule, point de durée par conséquent. Supprimons, d'autre part, le pendule et ses oscillations ; il n'y aura plus que la durée hétérogène du moi, sans moments extérieurs les uns aux autres, sans rapport avec le nombre. Ainsi, dans notre moi, il y succession sans extériorité réciproque ; en dehors du moi, extériorité réciproque sans succession. Henri Bergson, Essai sur les données immédiates de la conscience [1889], PUF, 1927, p.80-81" Merci beaucoup à ceux qui pourront m'accorder leurs temps et de leurs aides1 point -
DEVOIR PHILOSOPHIE !!
Calliclès ont réagi à Mariannaaa pour un sujet
Bon j'ai rajouté quelques petites choses et j'ai fini mon travail, il se fait tard je ne peux pas me permettre plus. Bon dans tous les cas ce n'est pas très grave au pire des cas la philosophie n'est pas en controle continu pour le bac. Merci tout de meme de votre aide qui m'a été précieuse et permis d'achever mon travail.1 point -
Commentaire linéaire philo sur le travail
Calliclès ont réagi à Elisasalanche pour un sujet
Bonjour je dois réaliser un commentaire linéaire de ce texte en philosophie qui est le suivant : “Par ailleurs, la crise de la société de travail a totalement ridiculisé l’idée selon laquelle le travail serait une nécessité éternelle imposée à l’homme par la nature. Depuis des siècles, on prêche que l’idole Travail mérite nos louanges pour la bonne et simple raison que les besoins ne peuvent se satisfaire tout seuls, sans l’activité et la sueur de l’homme. Et le but de toute l’organisation du travail est, nous dit-on, la satisfaction des besoins. Si cela était vrai, une critique du travail aurait autant de signification qu’une critique de la pesanteur. Mais comment une véritable « loi naturelle » pourrait-elle connaître une crise, voire disparaître ? Cette fausse conception du travail comme nature, les porte-parole sociaux du camp du travail, depuis les bouffeurs de caviar néo-libéraux fous de rendement jusqu’aux gros lards des syndicats, n’arrivent plus à la justifier. Ou bien comment expliqueraient-ils qu’aujourd’hui les trois quarts de l’humanité sombrent dans la misère précisément parce que la société de travail n’a plus besoin de leur travail ? Ce n’est plus la malédiction biblique : « Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front » qui pèse sur les exclus, mais un nouveau jugement de damnation encore plus impitoyable : « Tu ne mangeras pas, parce que ta sueur est superflue et invendable ». Drôle de loi naturelle ! C’est seulement un principe social irrationnel qui prend l’apparence d’une contrainte naturelle parce qu’il a détruit ou soumis depuis des siècles toutes les autres formes de rapports sociaux et s’est lui-même posé en absolu. C’est la « loi naturelle » d’une société qui se trouve très « rationnelle », mais qui ne suit, en réalité, que la rationalité des fins de son idole Travail, aux « impératifs" de laquelle elle est prête à sacrifier les derniers restes de son humanité. » Robert Kurz, Manifeste contre le travail. Malheureusement je rencontre beaucoup de difficultés avec cette matière, je me demandais ainsi si certains d’entres vous ne pourraient pas me donner quelques directives/idées afin que je puisse réaliser mon travail, Merci.1 point -
Un sujet spécialisé, donc. Les principaux concepts de Leibniz sont: 1) une structure conceptuelle, un système philosophique qui va unir la métaphysique à la morale, avec des arguments qui sont presque toujours de nature mathématique (Leibniz avait l'ambition de comprendre la philosophie comme une science rationnelle). Parce que dieu est bon, il a créé le meilleur des mondes (parmi une infinité de mondes possibles, le dieu de Leibniz est un super-calculateur quantique motivé par une volonté de bien faire, un peu comme un robot d'Isaac Asimov). 2) Les monades. Dieu a créé le monde en utilisant des petits atomes métaphysiques, les fameuses monades, qui sont réglées par avance pour se coordonner sans communication (balaise!) et fabriquer le monde en fournissant l'essence métaphysique de tout ce qui est. Comment peuvent-elles créer le monde en se synchronisant et s'accordant sans communication? Grâce au réglage d'usine de dieu: l'harmonie préétablie (votre monade est fournie avec un firmware garanti pour l'éternité: merci dieu!) Voilà ce que je peux dire de Leibniz en quelques souvenirs de mes lectures à la fac. Pour ce qui est du texte: il a beau être une critique d'un illustre inconnu (qui connaît Stegmann, sérieusement?), ce n'en est pas moins un texte d'inspiration aristotélicienne marquée. Les références à sa logique sont claires. Leibniz hiérarchise les méthodes d'apprentissage, puis les sciences elles-mêmes (juste pour illustrer son propos, comme ça, bim, le mec démonte une pédagogie poussive et il invente une hiérarchie des sciences juste en poussant le raisonnement un peu plus loin, sans effort: chaud le Leibniz!) Il distingue d'abord la méthode scolaire, thématique, dans laquelle on apprend par coeur sans réfléchir (ce que Leibniz appelle une apprentissage "où la mémoire suffit"). Puis il passe à ce qui l'intéresse vraiment: la méthode principielle, qui donne la clef de compréhension d'une discipline. D'où sa distinction entre les mathématiques, la physique, puis la métaphysique, jusqu'à la morale. Le problème évidemment, est que le passage des principes de la physique à ceux de la métaphysique demande d'accepter... toute une métaphysique, et celle de Leibniz, justement. Son architecture conceptuelle lui permet de tendre un pont entre toutes les sciences, mais le prix est fort: il faut accepter la métaphysique de Leibniz, les "essences préexistantes", c'est-à-dire les monades, l'harmonie préétablie, dieu et tout le reste. Si on prend l'appât, il faut gober l'hameçon, la ligne, l'épuisette, et si possible sauter dans la poêle avec du beurre et un peu de basilic. Une belle façon pour Leibniz d'attirer l'argument dans son système philosophique et de forcer le lecteur à raisonner avec ses concepts. Courage pour ton commentaire. La documentation sur Leibniz est abondante.1 point
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Si jeune et déjà amnésique. ☹️ Désolant ! 👎1 point
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Bonjour, Après de longues cogitations et de multiples essais (car, comme dit, je débute), voilà à quoi j'aboutis pour le 4 et le 5 : def maxi(t): return sorted(t)[len(t)-1] print(maxi({2,9,4,7,3,-4}) positions={} positions[(48.853585,2.301490)]="Paris" positions[(11.611358,43.147752)]="Djibouti" positions[(43.70000,7.250000)]="Nice" def renvoieposition (x,y,positions): X0=(x,y)[0]*10000 Y0=(x,y)[1]*10000 for cle in positions: X=(cle[0]*10000) Y=(cle[1]*10000) if abs(X-X0)<=1 and abs(Y-Y0)<=1: P=positions[cle[0],cle[1]] break else: P="Position inconnue" return P print(renvoieposition(43.70010,7.25000,positions)) Essaie, regarde si cela te convient et, si nécessaire, demande des explications. Je vais regarder la suite, mais ça ne sera surement pas pour aujourd'hui car je commence à avoir la tête comme une citrouille. Allez, un dernier pour la route. def stat(texte): statistiques={} for i in texte: if 65<=ord(i)<=90 or 97<=ord(i)<=122: if i in statistiques: statistiques[i]=statistiques[i]+1 else: statistiques[i]=1 statistiques=sorted(statistiques.keys()) return statistiques print(stat("Mignonne, allons voir si la rose" "Qui ce matin avoit desclose" "Sa robe de pourpre au Soleil," "A point perdu ceste vesprée" "Les plis de sa robe pourprée," "Et son teint au vostre pareil.")) N.B.: Les print à la fin de chaque script sont là pour visualiser le résultat1 point
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Bonjour, Bien que le complément soit très petit devant le reste des sommes payées, je pense que l'auteur de l'énoncé souhaiterait que tu y rajoutes les 1,81 € de la dernière annuité. Donc, les intérêts seraient de 7541,81 €.1 point
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Bonsoir, Je suppose qu'il s'agit des deux exercices de la partie "Pour aller plus loin". Exercice 2 1) Tu développes (a+2b)² et (a-2b)² en utilisant les identités remarquables (a+b)² et (a-b)² et tu fais la soustraction. Après simplification, tu verras qu'il ne reste bien que 8ab. 2) Pour obtenir 48 sous forme de différences de carrés, il faut chercher des carrés dont un supérieur à 48. Mais on peut aussi ruser en remarquant qu'on doit obtenir quelque chose du type 8ab. 8ab=48 => ab=6 qui se décompose en 2*3. Il n'y a donc que 2 possibilités a priori, a=2 b=3 et a=3 b=2. On essaie pour voir? a=2 b=3 conduit à (2+2*3)²-(2-2*3)²=8²-(-4)²=64-16=48 a=3 b=2 conduit à (3+2*2)²-(3-2*2)²=7²-(-1)²=49-1=48 On a bien résolu le problème ! Exercice 3 Celui-ci devrait poser moins de problème. 1) est une suite de calculs numériques et 2) une conclusion à en tirer. Si tu ne t'en sors pas avec 3), reviens sur ce fil.1 point
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Elise : score S1 = 5x 1000 + (n-5) x 150 (qui signifie que 5 fléchettes marquent chacune 1000 points et que le reste (donc n-5 fléchettes) marquent chacune 150 points. Le score total est la somme de tous ces scores. Pour développer tu effectues les opérations ; en particuliers : (n-5) x 150 = n x 150 + 5x 150 (tu as dû voir la distributivité) donc pour le score Elise : S1 = 5000 +150n + 750 = 5750 +150 n. A ce stade , on a encore une variable qui est n; on connaîtra numériquement le score ( c'est à dire avec un nombre à la place de la lettre n) quand on connaîtra la valeur de cette lettre n : c'est ce qu'on nous dit plus loin avec n=17. Il suffit alors de faire 5750 + 150 x17 . Tu procèdes de même avec les autres. Avec le même n (17 ) pour chacun tu peux comparer les scores S1, S2, S3.1 point
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Bonsoir, La surface hachurée est formée : * d'un demi disque dont tu peux calculer le diamètre avec Pythagore, donc en déduire l'aire. * et d'un trapèze dont tu connais les dimensions. A la somme des aires de ces deux figures, tu retranches l'aire du disque blanc de rayon 5. Quant à l'exercice 43, on attend de toi que tu fasses la figure.1 point
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C'est ça, le résultat est l'aire du polygone ABCDEF.1 point
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Bonjour, J'avoue honnêtement que le concept de DL pour ce type de comportement me dépasse. Mais je n'ai pas étudié à fond les mathématiques et, a fortiori, pas enseigné cette matière puisque j'ai été professeur de physique appliquée. Peut-être que tu auras une réponse plus argumentée d'un autre intervenant. Bon dimanche également.1 point
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Recherche des élèves de seconde CNED pour discuter et se motiver ensembles
RogerD22 ont réagi à fantomiald pour un sujet
Salut, moi je suis intéressé T'aurais pas un mail ou discord ?1 point -
Bonjour, 3) Ta démarche serait à la rigueur acceptable à condition de séparer la passage entre 6IG=... et IG=... car, tel quel, tu finis par écrire 6IG=IG ! Idem pour JG ! En fait, pour moi, il faut utiliser les relations de la question 2). Avec tout en vecteur : a) IG=IA+AG=-AB/6+AB+AD+AE => 6IG=5AB+6AD+6AE b) JG=JA+AG=-1/4*AD+AB+AD+AE => 4JG=4AB+3AD+4AE c) KG=KA+AG=-AB-5/9*AE+AB+AD+AE => 9KG=9AD+4AE 4)a) Comme AB n'intervient pas dans l'expression de KG et qu'on veut KG en fonction de IG et de JG, il faut essayer d'éliminer AB entre les expressions obtenues pour IG et JG. 5 et 4 ont pour ppcm 20, donc on peut essayer de faire la différence 4*6IG-5*4IG : Je le laisse faire le calcul pour voir qu'on obtient 9AD+4AE. On a donc 9KG=24IG-20JG, ce qui est bien le résultat recherché.1 point
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en faite j avais commencer à faire comme vous réponse une mais il faut que j' explique mes calculs en forme de narration et j'ai du mal avec ça.1 point
