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Si votre professeur vous reproche de manquer de méthode, gardez près de vous les notes copiées d'un site universitaire, lorsque vous préparez votre devoir. http://www.ifac.univ-nantes.fr/IMG/pdf/methodologie_de_la_dissertation.pdf La consultation du site d'un professeur peut vous aider: philolog et rappel de ce conseil Un truc pour problématiser en philo : « vraiment » et « au contraire » Publié le mai 15, 2007 par François Jourde La dissertation de philosophie n’est pas la réponse directe à la question posée par le sujet, mais la réflexion sur le problème ouvert par cette question. Autrement dit, une dissertation de philosophie pose (introduction), traite (développement) et tente de résoudre (conclusion) un problème philosophique. La difficulté est alors de transformer le sujet (question posée) en un problème philosophique. Je vous propose un « truc ». 1) Introduisez l’adverbe « vraiment » dans la question. 2) En utilisant « au contraire« , formulez une thèse opposée ou différente. 3) Reformulez le problème. Exemple 1 : Sujet (bac) : L’ignorance est-elle parfois un bien ? Ajout de l’adverbe : L’ignorance est-elle vraiment parfois un bien ? Fomulation de l’opposition : L’ignorance n’est-elle pas au contrairetoujours un mal ? Reformulation du problème : Autrement dit, l’ignorance (ne pas connaître la vérité) peut-elle être un bien (une chose juste et désirable), ou est-ce au contraire toujours un mal ? L’ignorance peut-elle vraiment parfois être désirée, ou doit-elle toujours être pourchassée ? Exemple 2 : Sujet (bac) : La tradition est-elle la soumission à un passé révolu ? Ajout de l’adverbe : La tradition est-elle vraiment la soumission à un passé révolu ? Fomulation de l’opposition : La tradition n’est-elle pas au contraireun autre rapport au passé ? N’est-elle pas au contraire une liberté ? Reformulation qui pose le problème : Autrement dit, la tradition (la transmission et la répétition des pratiques et des pensées de nos ancêtres) est-elle vraiment la soumission à un temps ne correspondant plus à notre présent ? la tradition n’est-elle pas au contraire une forme de liberté ? La perpétuation du passé ne permet-elle pas de mieux vivre le présent ? Exemple 3 : Sujet (bac) : La persuasion est-elle l’ennemie de la raison ? Ajout de l’adverbe : La persuasion est-elle vraiment l’ennemie de la raison ? Fomulation de l’opposition : La persuasion n’est-elle pas au contrairel’alliée de la raison ? Reformulation qui pose le problème : Autrement dit, le fait de provoquer un sentiment de certitude est-il opposé à l’exercice de la pensée rationnelle ? Il y a sans doute de bonnes raisons de le penser. Mais n’y a-t-il pas aussi de bonnes raisons d’affirmer que la persuasion peut être rationnelle ? voir également le message complété par Liu:France culture révisions bac philo3 points
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Bonjour, pourquoi ne pas prendre le temps de lire? Faire l'effort serait parfois utile.2 points
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C'est un sujet intéressant, formulé de façon un peu lourde. Commençons par examiner les termes: "Est-ce que nous sommes libres de décider par nous-mêmes de notre propre nature?" A première vue, la question est un non-sens: comment peut-on être libre de décider de sa propre nature? Est-ce qu'un loup peut décider de ne pas avoir envie de chasser? Si c'est notre nature, alors par définition nous ne la choisissons pas. Ensuite, ce redoublement "de décider par nous-mêmes", ce qui signifie que ça ne peut pas être un choix biaisé ou une ruse de la nature. Pourtant, la question n'est pas si absurde, puisque nous avons de nombreuses pratiques qui relèvent de de la modification choisie de nos attributs naturels. Parfois c'est une tradition culturelle dont le sens est perdu depuis des millénaires: la circoncision par exemple. Des fois, c'est un choix esthétique plutôt rationnel: l'orthodontie, finalement, c'est modifier sa propre dentition pour son confort, sa beauté et éviter d'éventuelles complications. Nous avons des possibilités médicales et culturelles qui posent de nouveaux choix moraux: contrairement au lion, aux abeilles ou à l'araignée, les humains peuvent discuter de bioéthique. Mais les exemples ne s'arrêtent pas là, nous avons en fait beaucoup de béquilles pour modifier notre propre nature: les antibiotiques, les vaccins, la chirurgie... Et même modifier l'avenir génétique de notre famille, par choix: quand une femme fait un diagnostic prénatal et se rend compte que son foetus a une anomalie génétique (la trichromosomie 21, par exemple), elle peut choisir d'avorter. Et ce choix est compréhensible pour des raisons sociales ou économiques: élever un enfant handicapé coûte cher, et on a peu de chances de le voir devenir indépendant et heureux quand on sera vieux. Dans certains pays comme l'Islande ou les Pays-Bas, le choix d'avorter un foetus atteint de maladie génétique est si courant que ces anomalies disparaissent de la population: il n'y a plus aucune naissance de trichromosomiques 21 en Islande depuis des années. Au final, nous vivons dans une société où les individus choisissent de changer leur nature. Et ça arrive en permanence, en fait. Que l'on parle de corrections mineures: porter un appareil dentaire à l'adolescence pour avoir des dents mieux alignées à l'âge adulte. Ou d'un eugénisme médical et préventif: avorter les foetus malformés. De renforcements biologiques (les vaccins) ou technologiques (les pacemakers). Ou encore de modifications psycho-sociales, car les normes sociales viennent contrarier les instincts naturels: j'ai été conditionné à ne pas frapper mon voisin pour coucher avec ma voisine, par exemple. Ou encore de choix éthiques: un végane peut renoncer à la viande, qu'il pourrait digérer sans problème, par sensibilité à la cause animale et aux problèmes écologiques de l'élevage de masse. Si le loup et le lion n'ont pas la possibilité biologique de renoncer à la viande (ils ne sont pas équipés pour mastiquer ou digérer des fibres végétales), nous pouvons nous contenter de végétaux avec quelques suppléments: tuer pour manger est devenu un choix éthique et social, ce n'est plus une nécessité naturelle. Et si les développements les plus récents (pacemakers, vaccins, pilule contraceptive, thérapie génique, etc...) nous focalisent sur la modernité, cette problématique est en réalité très ancienne. Les archéologues retrouvent parfois des crânes millénaires qui ont subit une trépanation et ont cicatrisé. Les paléontologues retrouvent des squelettes préhistoriques d'handicapés physiques qui ont vécu jusqu'à soixante ans: leur tribu a pris soin d'eux, contrariant la nature par leurs soins. Et si toute notre culture, de la morale à la médecine, ne reposait pas sur notre tendance à contrarier la nature?2 points
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Je trouve ce sujet particulièrement étrange dans la mesure où il fait appel à une expérience de pensée. Réponse courte: oui, mais... Réponse longue: il faut déjà définir ce que sont ces vérités universelles, et pourquoi la raison est universelle également. Nous sommes capables de d'accéder à des vérités vérifiables par tous les êtres rationnels, comme des théorèmes mathématiques ou des démonstrations logiques, ou encore des lois naturelles que nous exprimons en langage mathématique (c'est ce que fait la physique). Notre raison semble universelle dans la mesure où nous sommes capables de communiquer avec d'autres êtres humains et de nous accorder sur ces vérités universelles. De fait, les mathématiques ne sont pas dépendantes de la culture, seulement la façon dont on les exprime (si l'Indien Brahmagupta a inventé le zéro pour faciliter l'écriture mathématique, le concept de zéro existait déjà, il était exprimé par un vide dans le calcul avant que Brahmagupta n'entoure ce vide pour créer un symbole: 0 ). Et de fait, lorsque des compagnies internationales discutent, elles peuvent se disputer sur le protocole, la signification des gestes et des couleurs dans une réunion, et sur les taux de taxation de leurs factures... mais pas sur les calculs qui permettent ladite facture: aucune compagnie ne peut en gruger une autre en prétendant que 2 et 2 font 5. Ces lois mathématiques font parties des vérités universelles. Maintenant, plaçons-nous dans l'expérience de pensée: et si notre raison n'était pas universelle? Si nous avions des raisons particulières, capables de se comprendre entre elles par des symboles communs, un langage, mais inégalement capables de découvrir des vérités universelles? Cela nous empêcherait-il de découvrir des vérités universelles? Non, car dans le grand nombre de cerveaux, et donc de raisons particulières disponibles, certains finiraient par tomber sur des lois universelles. Parfois par erreur, parfois par tâtonnement (méthode empirique), et on peut imaginer que dans un nombre suffisamment grand d'esprits irrationnels, on finirait par trouver un esprit rationnel (ou très proche de la raison sur de nombreux points), ce seraient les génies de ce monde. Mais puisqu'ils vivraient en permanence au contact d'esprits irrationnels, il leur serait impossible de transmettre ces vérités universelles: pas de cours de maths possibles entre esprits irrationnels, qui ont chacun leur singularité dans l'irrationnel. Les découvertes universelles seraient des événements rares et pratiquement impossible à communiquer. Dès lors, les rares génies de ce monde seraient solitaires et isolés, ils comprendraient peut-être l'universalité de leur découverte mais ne pourraient pas l'enseigner. Pire, ils seraient peut-être considérés comme des fous ou des sorciers au milieu d'une société irrationnelle. On peut seulement espérer que ces découvertes universelles aient une application pratique facile à comprendre pour des esprits irrationnels. Il n'y aurait pas besoin pour eux de comprendre quoi que ce soit, mais juste d'apprendre une règle qui fonctionne, et de l'utiliser pour la simple raison qu'elle fonctionne, tandis que les autres échouent. On verrait ainsi de nombreux techniciens appliquer des formules et des théorèmes qu'ils ne comprennent pas, sans autre raison que les autres tentatives, qui s'appuient sur d'autres règles, mènent à l'échec de leur projet. Ainsi, par l'intelligence collective d'esprits individuellement fermés à l'universalité, on verrait émerger un monde où certaines découvertes ont fait école et sont devenues des traditions. Bien sûr, dans la population irrationnelle de nombreuses personnes continueraient de faire n'importe quoi, incapable de comprendre la règle, ou même l'intérêt de suivre une règle. Simplement, leurs projets échoueraient systématiquement et ne laisseraient pas de trace, tandis que les constructions utilisant une règle universelle laisseraient des monuments et autres productions visibles. On peut imaginer une sorte d'efficacité culturelle qui finirait avec le temps par sélectionner les méthodes en accord avec des vérités universelles, quelle que soit l'hostilité et le manque de méthode des individus irrationnels composant cette société, de la même façon que les abeilles domestiques font des rayons de cire hexagonaux. Non parce qu'elles comprennent mathématiquement pourquoi l'hexagone est le polygone qui a le rapport périmètre/surface le plus économique, et qu'elles sauraient le calculer, le démontrer et l'enseigner aux autres abeilles. Mais simplement parce qu'elles font leurs rayons de miel avec le moins de cire possible, et que cette seule économie de matière suffit à refermer les rayons en hexagone.2 points
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Tu as exactement la bonne thèse, bien joué! Pour les parties du texte: on peut le découper en deux grandes parties. D'abord l'explication d'une différence entre l'homme "sauvage" et le civilisé. Puis l'explication de la cause de cette différence. Je te laisse trouver la césure entre les deux. Pour rédiger une intro: 1) présente l'auteur en une seule phrase (pas de wikipédia bombing avec les dates, précise juste son siècle et son mouvement de pensée, c'est largement suffisant). 2) Explique tout de suite le thème du texte. 3) Viens-en à la problématique. 4) Explique la thèse. 5) Annonce le plan. 6) Enjoy!2 points
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Probabilité
nyaces et un autre ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, Juste pour savoir ... Avec 100 bateaux au total et sachant que deux sur trois ont un radar à bord ... Quel est le nombre de bateaux avec radar ? Et quel est le nombre de bateaux sans radar ? La question pourrait sembler anodine ... mais en demandant une probabilité à 10^-4 près, on ne peut pas ne pas répondre à mon interrogation.2 points -
Lettre D'une Blonde à Son Fils
BouleDeNeige et un autre ont réagi à Vanderbick pour un sujet
Cher fils ! Je t'écris ces lignes pour que tu saches que je t'écris. Alors, si tu reçois cette lettre, c'est qu'elle est bien arrivée. Si tu ne la reçois pas, tu me préviens pour que je te la renvoie. Je t'écris lentement parce que je sais que tu ne lis pas très vite. L'autre jour, ton père a lu que selon les enquêtes la plupart des accidents arrivent à 1 km de la maison, ainsi nous nous sommes décidés à déménager plus loin. La maison est superbe; elle a une machine à laver, mais je ne suis pas sûre qu'elle fonctionne. Hier, j'ai mis le linge dedans, j'ai tiré la chasse et je n'ai plus vu le linge depuis, mais bon. Le temps ici n'est pas trop mauvais. La semaine dernière il a plu seulement deux fois. La première fois, la pluie a duré 3 jours, la deuxième 4. A propos de la veste que tu voulais, ton oncle Pierre m'a dit que si nous te l'envoyions avec les boutons, comme ils sont lourds, ça coûterait plus cher; alors, nous avons enlevé les boutons et les avons mis dans la poche. Je te raconte que l'autre jour, il y a eu une explosion à gaz dans la cuisine, et ton père et moi sommes sortis propulsés dans l'air au dehors de la maison; quelle émotion ! C'est la première fois que ton père et moi sortons ensemble depuis des années. Le médecin est venu à la maison pour voir si nous étions bien et il m'a mis un tube en verre dans la bouche. Il m'a dit de me taire pendant 10 minutes, ton père lui a proposé de lui racheter le tube. Et puisqu'on parle de ton père, je t'annonce qu'il a du travail, il en est fier, il travaille au-dessus d'à peu près 500 personnes. Ils l'ont pris pour couper le gazon dans le cimetière. Ta sœur Julie, celle qui s'est mariée avec son mari, elle a enfin mis au monde, mais on ne sait pas encore le sexe, je ne saurais pas te dire si tu es oncle ou tante. Ton père a demandé à ta sœur Lucie si elle est enceinte, elle lui a dit qu'oui, de 5 mois déjà; mais là, ton père a demandé si elle était sûre qu'il était d'elle. Lucie lui a dit qu'oui. Quelle fille solide, quelle fierté, tel père telle fille. Ton cousin Paul s'est marié et il prie tous les jours devant sa femme, parce qu'elle est vierge. Par contre, on n'a plus revu l'oncle Isidore, celui qui est mort l'année dernière. Ton chien Pouky nous inquiète, il continue à poursuivre les voitures à l'arrêt.Mais ton frère Jeannot, c'est pire. Il a fermé la voiture et il a laissé les clefs à l'intérieur. Il a dû aller chez lui chercher le double pour pouvoir nous sortir tous de là. Bon, mon fils, je ne t'écris pas l'adresse sur la lettre, je ne la connais pas. En fait, la dernière famille qui a habité ici est partie avec les numéros pour les remettre dans leur nouveau domicile. Si tu vois Marguerite, passe-lui le bonjour. Si tu ne la vois pas, ne lui dis rien. Ta mère qui t'adore P.S. J'allais te mettre quelques sous, mais j'ai déjà fermé l'enveloppe.2 points -
supprimer mon compte
hajarboughida et un autre ont réagi à anylor pour un sujet
@mouloud4 pour info , même en supprimant ton compte, cela ne fera pas disparaître ton devoir.2 points -
Python
C8H10N4O2 et un autre ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Il y a aussi Thonny Python : https://thonny.org/2 points -
j'ai un problème avec la correction de mon devoir
Liu et un autre ont réagi à Filousophe pour un sujet
Voici pour vous permettre de mieux juger votre copie, un corrigé de l'introduction du problème et de l'argumentation, ainsi qu'une présentation des démarches de l'opinion et de Hegel pour vous permettre de mieux comprendre le texte. Tout homme a des idées, ou plus exactement se fait des idées sur le monde, la société et surtout lui - même. Face à l’opinion, la tâche du philosophe est de l’analyser, de lui donner son sens commun, mais aussi de la corriger, voire éventuellement de dénoncer ses effets pervers ou ses conséquences dangereuses et de lui donner un sens philosophique. Ainsi quels sens peut-on donner à l’expression : c’est plus fort que moi » utilisée par l'opinion pour justifier sa passivité face à des aléas, circonstances ou déterminations diverses? Il faut savoir si , comme le croit l'opinion, l’homme a en lui des sources d’aliénation si puissantes qu’elles le dépossèdent de sa liberté ou si au contraire, comme le soutient Hegel, il possède un pouvoir de maîtrise lui permettant de garder sa liberté et l'entière responsabilité de ses actes. L’enjeu est d’importance car il s’agit rien moins que de la liberté de l’homme et de sa responsabilité morale. * L’objectif que poursuit Hegel dans ce texte est de corriger une opinion en remettant en cause la vision qu’elle se fait de l’homme. Elle le définit comme être passif, soumis à des forces externes ou internes. Il y substitue sa propre thèse qui constitue l’idée maîtresse du texte : l’homme en tant que raison a toute liberté d’acquiescer à tel mobile ou de refuser telle circonstance, de les assumer ou non. Cette thèse affirme ainsi le pouvoir et la volonté de l’homme et par là sa liberté et son entière responsabilité de ses actes.. Le texte fonctionne sur une série d’oppositions conceptuelles entre l’idée que le sens commun se fait de l’homme, un être passif, effet de causes externes ou internes, aliéné et non-libre et ce qu’est en réalité l’homme, un être actif, cause de soi, libre. Dans sa démarche d’analyse critique d’une opinion courante, Hegel mène par un raisonnement inductif à sa conclusion , qui constitue sa thèse. Hegel commence par énoncer l’opinion qu’il va corriger, en affirmant nettement son statut d’opinion. Il la radicalise en élucidant ses postulats et il amorce sa réfutation en introduisant une objection. Il la pousse dans ses conséquences en la transformant en thèse philosophique, en énonçant ses présupposés. Il réfute ce fondement philosophique de l’opinion en y substituant sa thèse. Il démontre ainsi l’erreur de l’opinion, sa méconnaissance du moi. Elle oublie la capacité réflexive de l’homme. Il démasque sa fonction justificative : elle sert d’alibi pour excuser nos démissions. On peut ramener le raisonnement de Hegel à un raisonnement en trois propositions : On croit que l’homme est passif, soumis à la force des choses ou le jouet de ses pulsions. Or en réalité il est aussi et surtout actif. La nécessité, externe ou interne ne joue pas un rôle déterminant. Donc l’homme est libre, sa conduite ne dépend que de lui. Notre conduite, nos actes ne dépendent que de nous-mêmes et non des circonstances qui nous entourent. Le vouloir de l’homme est parfaitement libre. Hegel rejette la force des choses, tout appel à une simple relation de causalité. L’homme est un être capable de réflexion et les circonstances et les mobiles ne font que refléter notre vouloir. Le caractère actif du vouloir. La nécessité des choses ne joue pas un rôle déterminant, la conduite de l’homme ne dépend que de lui. Dans le texte de Hegel, c’est un discours du moi sur lui-même, l’image de soi que le sens commun se donne à lui-même et donne aux autres L’opinion saisit une part de la réalité. Elle est consciente que des déterminations internes (mobiles, pulsions, entraînements affectifs) ou externes (circonstances, la force des choses) peuvent constituer des obstacles à l’action libre. Mais elle surestime l’importance de ces éléments et méconnaît les pouvoirs dont dispose l’homme. L’opinion survalorise l’affectivité au détriment de la raison, le monde extérieur au détriment de la puissance du moi. Elle méconnaît le rôle du jugement qui permet d’acquiescer ou de refuser, le rôle de la volonté. On se croit déterminé, alors qu’en fait on est libre. On croît être un simple vivant parmi les vivants, soumis à la nature. En réalité l’homme est toujours actif. C’est lui qui donne sens, qui détermine ce que les mobiles, circonstances feront de lui, le pouvoir qu’ils auront sur lui.Il y a dans l'opinion une méconnaissance de soi, une méconnaissance du monde, du rôle des déterminations sur l’être humain. MOI MONDE Trop d’importance accordée aux mobiles Trop d’importance accordée aux affectifs, ignorance du rôle de l’activité déterminations externes : évènements, intellectuelle, du jugement, de la conscience, circonstances de la volonté, de l’essence de l’homme : il est réflexion. Démarches du philosophe Hegel va analyser ce discours de l’opinion sur la prétendue dépendance de l’homme et d’abord il va radicaliser l’opinion, la transformer en thèse philosophique en dégageant ce qu’elle implique. Il remet en cause le principe sur lequel elle repose. L’opinion ne prend pas en cause l’activité du jugement et le rôle de la volonté dans la prise en charge des déterminations internes ou externes par le moi. Hegel énonce les présupposés philosophiques de l’opinion et les réfute en précisant l’idée de causalité il va problématiser l’opinion en montrant son ignorance de l’essence de l’homme : l’homme par essence est un être qui possède la réflexion. De ce fait il peut surmonter les obstacles. L’homme de sens commun s’affiche comme être faible. Il prétend qu’il a été entraîné. Ne faut-il pas voir là de la mauvaise foi ? Elle présente le moi comme un être faible, irresponsable, balloté par des forces plus fortes que lui, une victime des emportements ou des circonstances. « Cela n’est pas de ma faute, c’est plus fort que moi, je n’ai pas pu m’en empêcher… » Hegel va dénoncer cette auto-illusion et démontrer qu’en croyant se disculper, qu’en se présentant comme un être faible, dépendant, l’homme en fait se cherche des alibis, il cherche à se justifier et à fuir ses responsabilités. Hegel substitue alors sa thèse philosophique à l’opinion en affirmant le pouvoir de l’homme et par là sa responsabilité pleine et entière. C’est l’homme et lui seul qui accorde aux déterminations le pouvoir qu’elles auront sur lui. Ainsi celui qui se croit faible est en réalité fort. L’opinion ne saisit que ce qui est manifeste, ce qui se passe dans l’instant. Elle ignore la personne dans sa dimension réflexive et volontaire, elle exagère l’importance de la sensibilité à laquelle elle réduit trop souvent le moi. Le philosophe lui, sait. Il est capable d’analyser la réalité, de reconnaître l’essence de l’homme.2 points -
j'ai un problème avec la correction de mon devoir
Liu et un autre ont réagi à Filousophe pour un sujet
Voyons maintenant la présentation de l'argumentation. C'est la un point positif de votre travail, vous essayez de respecter la démarche: présentation du problème et de l'intérêt philosophique, puis présentation de l'étude ordonnée. « L'argumentation est structurée en deux étapes. Dans une première partie, il ( qui? Utilisation imprécise du pronom) montre (verbe flou, un philosophe démontre) que la volonté de l'homme est déterminée par les circonstances. Dans une seconde partie, il cherche ( terme qui rend imprécise ses idées) à établir que les circonstances ont un effet sur l'homme s'il leur accorde de l'importance. »( présentation trop vague qui ne restitue pas l'idée forte de Hegel, la liberté de l'homme face aux déterminations tant externes qu'internes.) Cette présentation est imprécise et vague. Elle ignore la démarche essentielle de Hegel et par là le problème.Vous n'avez pas lu avec précision la première phrase du texte. Vous devez être comme un artisan qui vient rendre visite à l'atelier d'un autre artisan. Vous le trouvez en plein travail, mais comme vous exercez le même métier, vous savez ce qu'il fait, ce qu'il a fait précédemment et ce qu'il va faire ensuite.Ainsi vous entrez dans l'atelier de Hegel, un penseur comme vous et vous le voyez faire. Immédiatement vous devez identifier sa pratique et en raisonnant savoir ce qu'il va faire. " On dit volontiers..."ces trois mots suffisent pour identifier la démarche du philosophe: c'est la démarche philosophique d'analyse critique d'une opinion courante reconnaissable à cette structure: première phrase renvoyant à l'opinion:" on dit que...on soutient volontiers...on croit que..., puis à la deuxième ou troisième phrase un terme introduisant la correction :"Mais en réalité, mais en vérité" Vous n'avez pas identifié le double discours du texte: le discours de l'opinion, on croit que..., et le discours du philosophe:" mais en réalité..." et par là le problème opposant deux réponses contradictoires: La volonté de l'homme est-elle soumise passivement à des déterminations tant externes qu'internes comme le croit l'opinion ou bien au contraire, comme le soutient Hegel, sa volonté lui permet d'affirmer sa liberté et la responsabilité de ses actes.Voila le problème posé, poser une question n'est pas poser un problème. Face à l'opinion courante, que fait un philosophe? d'abord il expose l'opinion, identifiée comme telle: voici ce que dit l'opinion. Ensuite il la corrige: voici en quoi elle est erronée, le philosophe peut mettre en évidence le mécanisme de l'erreur, démontrer ses conséquences théoriques ou pratiques négatives, il peut en faire une analyse fonctionnelle: l'opinion est erronée, mais elle a une fonction, un usage. Enfin le philosophe doit établir la réalité: voici ce qui doit être dit.2 points -
chateau de cartes
Anna34 et un autre ont réagi à Olivier0507 pour un sujet
Je pense que le professeur attend au mieux que l'élève "intuite" le nombre de cartes nécessaires pour un château de n étages. Et même cela, c'est déjà très très largement hors programme, et l'intérêt pédagogique en est plus que limité du fait de la difficulté relativement au niveau. L'un des moyens les plus "simples" est de faire des dessins de châteaux pour différents nombres d'étages et de dénombrer le nombre de cartes horizontales et le nombre de cartes obliques nécessaires. Puis de généraliser une expression du nombre de cartes horizontales et obliques nécessaires au cas d'un nombre quelconque d'étages en s'appuyant sur ce que l'on a obtenu sur les exemples. (Voir en pièce jointe) Le nombre total de cartes pour un château de n étages est la somme du nombre de cartes horizontales nécessaires et du nombre de cartes obliques nécessaires soit n * (n-1) / 2 + n * (n+1)2 points -
Combien faut il de cartes pour construire un chateau de 2 etages ? 3 etages ? 6 etages? Combien faut il de cartes pour un nombre quelconque d 'etages ?1 point
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Aide
Tttt ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Non, c'est la façon dont il varie qui est colossale. Ici une diminution. On peut dire aussi : Mon salaire a subit une diminution colossale/ Mais une augmentation peut être aussi colossale : Mon salaire à augmenté de façon colossale. Mon salaire a bénéficié d'une augmentation colossale. mots : Nénuphar/nénufar Bistro et bistrot Fantasme ou phantasme Orang-outang ou orang-outan Paie et paye Pizzéria et pizzeria Tsar et tzar / tsigane et tzigane Yaourt, yogourt et yoghourt http://www.remi-lemaire.com/question-de-langue-12-les-mots-a-deux-orthographes/1 point -
Salut Chopper, j'ai déjà commenté ce texte quelque part sur le forum (mais où? Je ne retrouve pas la source). Question 1a : il suffit de lire le texte, même sans comprendre le raisonnement philosophique, regarde la ligne 2. Question 1b: la première partie n'est pas philosophique, la pierre n'arrête pas de se mouvoir pour la simple raison qu'il y a conservation du mouvement (lorsque je frappe une boule de billard, elle ne s'arrête pas de bouger après que je l'ai frappée: elle poursuit sa trajectoire et va ralentir à cause du frottement contre le tapis de billard). La deuxième occurrence du mot "impulsion" se trouve à la fin du texte, mais il ne suffit pas de le mentionner: il faut dire de quelle impulsion il s'agit, car la comparaison est volontaire de la part de Spinoza. Question 2: Il suffit d'inventer un exemple dans lequel une personne agit sous le coup d'une émotion, et prétend ensuite qu'elle a réagit librement et volontairement. Question 3: Il faut faire appel à l'origine du mot. Se vanter, c'est de la vanité, du rien. Il est bien possible que "se vanter", dans ce contexte, soit un acte vaniteux que notre liberté soit bien plus modeste et réduite qu'on se l'imagine.1 point
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Bonjour, Je ne te donne à chaque fois que des indications. A toi de les utiliser et de poster éventuellement les résultats trouvés. Exercice 14 1) Il suffit de regarder le graphique. 2) Ça s'explique par la variation de l'angle que fait la direction des rayons solaires avec l'axe vertical des panneaux solaires. 3) Pradiative=Pmax/0,2 avec Pmax lu sur le graphique. 4) Il suffit de diviser Pradiative par 3700. Exercice 15 1) Il suffit de lire le tableau. 2) A Blaye, les rayons du soleil frappent le sol avec un angle de 45°. Pour que les panneaux solaires les reçoivent perpendiculairement, il faut que ces panneaux fassent eux-même un ange de 45 ° avec le sol (fais éventuellement une petite figure). Exercice 17 1) Là encore, il suffit de lire le tableau puis d'utiliser la relation. 2) Tu divises l'écart par la valeur théorique en convertissant éventuellement le résultat en %.1 point
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Bonjour, Waouh ! 👍 Une seule petite correction dans la toute dernière phrase : This show provides an important reflection on the discriminations and inequalities that still exist in our society and encourages thinking about the changes needed to create a fairer and more equitable society.1 point
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Merci merci ! C'est excellent ! J'ai bien avancé avec votre aide précieuse. Je note bien de ne pas ajouter d'exemples sur la vérité etc.. D'une façon générale on ne peut donc pas illustrer le propos d'une explication de texte par une illustration autre que celle du texte ?1 point
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C'est un bon choix . Sinon , il y a "Marie" (mis en musique par Pierre Perret). L'amour est toujours malheureux chez Apollinaire (voir Chanson du Mal-Aimé). Pour le poème d'horreur , je pense à "Nuit Rhénane" qui développe ensemble les champs lexicaux de la chute et de la mort . Vertige ,perte des repères habituels, ivresse qui reflète une profonde angoisse existentielle "Mon verre est plein d'un vin trembleur comme une flamme; Tout l'or des nuits tombe(idée de chute) en tremblant s'y refléter": signe d'une situation psychologique et affective précaire . La voix (du batelier) chante toujours à en "râle-mourir" ,création lexicale qui évoque l'attirance vers la mort . Le poème "Les femmes" est aussi une bonne option, car la hantise de la mort y atteint son paroxysme;Multiplication des images funèbres (moribond, suaires, ossuaires ...) reliées au champ lexical de la religion (pape, étole, chapelet etc.) Pour un poème choquant, je ne puis répondre . Qu'entend-on par "choquant" ? Je pense cependant à "L'Adieu au Cavalier" , dont les premiers vers : "Ah Dieu! que la guerre est jolie Avec ses chants et ses longs loisirs Cette bague que j'ai polie Le vent se mêle à vos soupirs Adieu! Voici le boute-selle Il disparut dans le tournant E mourut à-bas tandis qu'elle Riait au destin surprenant ."1 point
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Bonjour, je dois faire un plan détaillé pour lundi en philosophie mais je galère vraiment. Mon sujet est donc calculer, est-ce penser ? et j'ai surtout besoin d'aide pour trouver la problématique et le nom pour les parties et sous-parties. Merci d'avance de votre aide1 point
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non, on a toujours pas commencé les vrais "chapitres" pour le moment nous n'avons fait qu'une introduction à la philosophie autour de la figure de socrate1 point
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bra2zir
bright ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, Attention que pour la question 3 ... il faut tenir compte que le nombre de 5 chiffres ne peut pas commencer par 0 (même si ce n'est pas écrit explicitement dans l'énoncé)1 point -
Bonsoir. Voici un corrigé de ce même sujet de dissertation que je vous propose: " Au XXIème siècle, notre quotidien ne manque pas d'oeuvres fictives décrivant une société où la technique est maître, et où les humains ne sont que ses outils, ce qui conduit alors à leur révolte, ceci afin de tenter de regagner leur liberté. Pourtant, bien que ces oeuvres soient fictives, on ne peut s'empêcher de faire le lien avec nos sociétés développées, où la technique ne cesse de progresser, et ses outils de se multiplier, diminuant l'importance de la place de l'homme en tant qu'individu dans la société. La technique est-elle libératrice ou un facteur d'esclavage ? La technique est l'ensemble des moyens, matériels et intellectuels, qui permettent de transformer la nature. La liberté est un droit que tout individu possède et peut faire prévaloir. Toutefois, les sociétés et pays ne s'entendent pas forcément sur ces libertés (liberté d'expression, de pensée). L'esclavage est la servitude d'un être humain, qui se retrouve dépossédé de ses droits et de sa dignité, par un autre être humain. Un facteur d'esclavage désigne tout ce qui peut favoriser l'esclavage. On peut alors poser la problématique suivante, au vu des précédentes définitions: "La libération ou l'esclavage: que nous apporte la technique ?" En premier lieu, nous nous demanderons en quoi la technique a été libératrice, en second lieu, nous nous interrogerons sur la technique en tant que moteur de notre société, et les dangers qui peuvent en résulter. La libération par la technique Le premier outil de l'homme a toujours été de tout temps sa main. C'est par sa main qu'il modifiait son environnement, pour l'accorder à sa volonté. C'est sa main qui permet de réaliser le travail de tous les outils: griffer, saisir, lancer, creuser, boire, comme l'a dit Aristote. C'est grâce à cette dernière qu'il s'est mis à la fabrication d'outils, pratique qui remonte au début de la lignée humaine avec les pierres taillées. Selon Bergson, la fabrication d'outils et la capacité d'en varier les usages est la définition même de notre espèce, qu'il nomme "Homo faber", ou "Homme charpentier". Cette fabrication d'outils ne sert qu'à un seul but: assouvir un besoin. On comprend donc que la technique, qui nous accompagne depuis les débuts de notre espèce, a permis une forme de libération. L'exemple le plus frappant est l'invention de la roue. Cette dernière a permis alors de diminuer drastiquement le temps de trajet et la quantité de biens transportable d'un point à un autre, libérant l'humain de la marche sur de longues distances. Notre histoire est pleine d'exemples d'outils qui ont offert à l'humain une libération: le bateau qui permet de voyager en mer, le moulin pour la production de farine. Ces outils de la technique ont offert à l'homme une meilleure qualité de vie, une facilité dans de nombreux domaines, une diminution du travail, lui offrant plus de temps à disposer de lui-même ou dans la réalisation d'autres tâches. Ainsi la technique a-t-elle apportée une libération à l'homme. Pourtant, si la technique "raisonnée" semble nous libérer, la technique telle que nous la pratiquons depuis le XXème siècle paraît au contraire nous asservir. L'esclavage par la technique Au XVIIIème siècle apparaît l'industrialisation, une nouvelle forme de technique qui multiplie les rendements dans tous les domaines et a offert à l'humain une qualité de vie sans précédent. Ayant amélioré les conditions de vie de nombreuses populations, une forme de foi dans le progrès technique est apparu, inébranlable, conduisant les sociétés humaines à parfois baser leur économie et leur politique sur la technique, en atteste les fameuses chaînes industrielles de production où les ouvriers se contentent de réaliser une unique tâche précise des heures durant et les nombreux cas d'aliénation qui y ont été rattachés. Il s'agit de ce que le philosophe Jacques Ellul nomme le "règne technique". La technique est le moteur de notre société, on ne fait plus de distinction entre l'être humain et un objet. Tout ce qui intéresse dans le règne technique est l'amélioration des outils et des rendements, ainsi que l'a cité Ellul: "L'homme participe bien à l'économie, mais la technique l'y fait participer comme une chose". Il s'agit là d'un premier danger de la technique, un danger humain. Un autre danger peut menacer notre liberté en rapport à la technique, celui où la société serait dirigée par la technique, ce qui est nommée "technocratie". Dans cette société, les dirigeants seraient des professionnels qui connaissent tout de la société, et prendraient alors les meilleures décisions possibles. En d'autres termes, la sphère privée disparaît de notre société, aliénant l'être humain, il n'y a plus aucune décision à prendre car tout choix est connu et établi grâce à de savants calculs, tout ceci afin d'arriver au meilleur résultat de production, idée qui inquiète Ellul. Un exemple frappant de cette technocratie est le problème actuel que connaissent nos sociétés en rapport à Internet et la transparence des données. Toutes nos données transitent et sont partagées à des milliers de serveurs, ceci afin de nous offrir la meilleure expérience de navigation possible, mais nous ôtant par la même de notre intimité, d'une partie de notre identité. Il apparaîtrait donc que la technique ne permet pas d'atteindre une libération, mais est facteur d'esclavage. En première partie, nous avons pu voir que si la technique a participé à une certaine forme de libération, nous facilitant la vie dans de nombreux domaines, elle est au final, comme nous l'avons démontré en seconde partie, facteur d'esclavage, en nous ôtant la liberté de choisir, l'intimité. Ainsi la technique nous fait-elle ses esclaves, ses outils, ceci afin de parvenir à un unique but, le progrès. Cette recherche du progrès se fait donc au détriment de la liberté de l'être humain. " Ai-je bien problématisé ? Les deux parties de mon développement sont-elles assez longues ? De même que ma conclusion ? Suis-hors sujet ? Pouvez-vous me donner une nouvelle note en la considérant comme une dissertation du bac, et en m'offrant les commentaires qui visent à augmenter cette note ? Je remercie Calliclès pour sa précédente réponse ô combien instructive, et espère pouvoir compter encore une fois sur la bonté d'un internaute éclairé.1 point
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Explication de texte
Calliclès ont réagi à Canard_des_îles pour un sujet
Par ailleurs, l'auteur définit trois sortes de libertés : personnelles, politiques et sociales. - Les libertés personnelles regroupent la sûreté ou la protection des individus, la liberté de circulation, de choix d'emploi ou de travail ainsi que la liberté religieuse. Les libertés personnelles s'étendent et sont équivalentes aux libertés d'opinion, d'expression et de communication. - Les libertés politiques correspondent au fait de voter, de protester, de se rassembler. - Les libertés sociales quant à elles, correspondent à la liberté d'être soigné, de s'instruire et représente aussi la liberté des collectifs. Je ne sais pas si c'est d'une grande aide, mais voici les informations dont je dispose sur l'œuvre.1 point -
Je ne partage pas cette impression, la majorité des demandes me semblent provenir d'élèves qui n'ont pas envie de travailler et postent une photo en attendant la réponse complète sans avoir à faire le moindre effort. Nous ne voyons que très rarement des élèves postant leurs réponses en exposant leurs difficultés pour chercher comment les surmonter. Et c'est de plus en plus rare. Un effet Covid-19, ou une conséquence des nouvelles instructions données aux enseignants par leurs autorités académiques.1 point
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Bonsoir, Ça n'engage que moi, mais, vu que c'est destiné à un élève de terminale (et même si c'était à un niveau supérieur), je pense que ce qu'on en attend, c'est un calcul approché du numérateur destiné à montrer qu'il est négatif puis une détermination des limites en fonction du signe du dénominateur, suivant qu'il x tend vers -5 par valeur inférieure ou supérieure. En tout cas, une interprétation à partir des différentes fonctions précédentes ne permet en aucun cas de conclure ici, contrairement à ce qui se passait pour les questions précédentes.1 point
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Question philosophique
Lucielitte ont réagi à anylor pour un sujet
bonjour Pour faire court , l'exemplum apprend comment bien se conduire en donnant des exemples.1 point -
je ne suis pas sûre de moi sur cet exo à mon avis la fréquence f = 21/16001 point
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Aide urgent sur les vecteurs (svp)
Louis Perche ont réagi à anylor pour un sujet
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Bonsoir, Je ne comprends pas ton problème. Si n n'est pas très grand, un calcul exacte est faisable.... Si la variable aléatoire X suit la loi binomiale de paramètres n (nombre de répétitions de l'épreuve de Bernoulli) et p (probabilité d'un succès lors de l'épreuve de Bernoulli), la formule qui donne la probabilité d'obtenir k succès (donc k est un entier !) au cours des n répétitions est : P(X=k). Pour calculer des probabilités que Xk [ou en adaptant X>k], on décompose l'événement (Xk) en la réunion de (k+1) événements 2 à 2 incompatibles (Xk)= (X=0)U(X=1)U.... (X=k-1)U(X=k) et donc P(Xk)= P(X=0)+P(X=1)+.... +P(X=k-1)+P(X=k) Il n'y a pas de formule donnant directement et exactement P(Xk) Exple avec n =10 !!: X suit B(10; 0,25) P(X<3) = P(X=0) + P(X=1) + P(X=2) Par contre pour P(X<9) = P(X=0) + P(X=1) + P(X=2) +..... +P(X=8) Bonjour la galère : 9 termes à calculer et à additionner ! On préférera dans ce cas P(X<9) = 1-P(X9) événements contraires = 1 - [ P(X=9) + P(X=10)] seulement 2 termes à calculer puis à soustraire APRES bien sûr -si n est grand- on peut approximer avec, par exemple, une loi normale si les valeurs de n et p le justifient et le permettent.... mais c'est une autre affaire. Pas sûr que cela réponde à ta question1 point
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Il s'agit de trouver un intervalle [a;b] contenant tous les entiers k tels sue la probabilité d'obtenir toutes les valeurs de k soit au moins égale à 95% et de placer cet intervalle centré sur la moyenne de la variable aléatoire, histoire de faire joli sur une figure en espérant laisser environ 2,5% maximum au bord. Bon réveil et bonne journée.1 point
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Re-bonjour, Je ne sais pas si ça va pouvoir te servir. J'ai trouvé ça sur la toile à l'adresse https://fr.mathworks.com/matlabcentral/answers/360751-solving-lorenz-attractor-equations-using-runge-kutta-rk4-method clc; clear all; t(1)=0; %initializing x,y,z,t x(1)=1; y(1)=1; z(1)=1; sigma=10; %value of constants rho=28; beta=(8.0/3.0); h=0.01; %step size t=0:h:20; f=@(t,x,y,z) sigma*(y-x); %ode g=@(t,x,y,z) x*rho-x.*z-y; p=@(t,x,y,z) x.*y-beta*z; for i=1:(length(t)-1) %loop k1=f(t(i),x(i),y(i),z(i)); l1=g(t(i),x(i),y(i),z(i)); m1=p(t(i),x(i),y(i),z(i)); k2=f(t(i)+h/2,(x(i)+0.5*k1*h),(y(i)+(0.5*l1*h)),(z(i)+(0.5*m1*h))); l2=g(t(i)+h/2,(x(i)+0.5*k1*h),(y(i)+(0.5*l1*h)),(z(i)+(0.5*m1*h))); m2=p(t(i)+h/2,(x(i)+0.5*k1*h),(y(i)+(0.5*l1*h)),(z(i)+(0.5*m1*h))); k3=f(t(i)+h/2,(x(i)+0.5*k2*h),(y(i)+(0.5*l2*h)),(z(i)+(0.5*m2*h))); l3=g(t(i)+h/2,(x(i)+0.5*k2*h),(y(i)+(0.5*l2*h)),(z(i)+(0.5*m2*h))); m3=p(t(i)+h/2,(x(i)+0.5*k2*h),(y(i)+(0.5*l2*h)),(z(i)+(0.5*m2*h))); k4=f(t(i)+h,(x(i)+k3*h),(y(i)+l3*h),(z(i)+m3*h)); l4=g(t(i)+h,(x(i)+k3*h),(y(i)+l3*h),(z(i)+m3*h)); m4=p(t(i)+h,(x(i)+k3*h),(y(i)+l3*h),(z(i)+m3*h)); x(i+1) = x(i) + h*(k1 +2*k2 +2*k3 +k4)/6; %final equations y(i+1) = y(i) + h*(l1 +2*l2 +2*l3 +l4)/6; z(i+1) = z(i) + h*(m1+2*m2 +2*m3 +m4)/6; end plot3(x,y,z) C'est du Matlab, ça devrait pouvoir se transcrire. Il n'y a que les lignes f=@(t,x,y,z) sigma*(y-x); %ode g=@(t,x,y,z) x*rho-x.*z-y; p=@(t,x,y,z) x.*y-beta*z; qui sont à "décoder", mais ça correspond peut-être à la notion de def de Python. Mais ne m'en demande pas plus, je n'ai jamais utilisé Matlab autrement qu'avec la sous-couche Simulink.1 point
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Bonsoir, Tu pars de a=0. La valeur suivante de a est 0+0,1 = 0,1. Puis on passe à la valeur suivante de a en ajoutant à nouveau 0,1 (0,1 est le pas... dont on avance à chaque fois) a=0,1+0,1 =0,2 et ainsi de suite de proche en proche.... Bonne nuit 🤔 !1 point
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Pouvez Vous M’aidez Exercice de maths 4ème Équation
Yanis_ ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
x étant le nb de vélos : il y a donc (31-x) voitures Le nb de roues des vélos est 2x, celui des voitures est 4(31-x) et le total fait 106.1 point -
Narration de recherche
Ffpp ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Bonjour, Quelles sont les dimensions d'un carré ? Ensuite un peu de réflexion niveau 4è ou 3è et tu devrais y arriver. Tu peux aussi faire des découpages. Ça fais un peu léger comme narration de recherche, il n'y a pas grand chose à chercher.1 point -
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Correction exercices- Sens propre / figuré & adverbe
Karoline_Balt ont réagi à Ninou654 pour un sujet
En effet1 point -
oui, différences mais surtout la différente conception du bonheur de chacun , ce qui fait qu'ils agissent différemment . 1ère partie -> leur façon de vivre l'homme sauvage -> repos et oisiveté l'homme policé -> actif, sue, s'agite 2ème partie -> leur but l'homme sauvage -> vit pour lui-même, trouve le bonheur en lui en ce qui lui convient personnellement l'homme policé -> vit pour acquérir la notoriété et se plie à la mode de son époque pour plaire. Un commentaire de philo se fait en explication linéaire du texte et pas comme en français par axe de lecture.1 point
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Bonjour, Exercice 1 1) u et i sont en phase, donc le récepteur est un résistor (ou une résistance, suivant le nom que vous lui donnez en cours) 2) Comme u et i sont en phase, leur déphasage est nul et cosφ=1 Exercice 2 1) Honnêtement, je ne comprends pas cette question. A priori, un récepteur a toujours un facteur de puissance ! La question est de savoir quelle est sa valeur. A défaut, la réponse est peut-être Calculer cosφ=P/S. 2) S=U*I=230*1,8=414 VA cosφ=P/S=180/414=0,43 arrondi à 2 chiffres après la virgule 3) Cf. ma réponse à la question 1). Vois avec ton prof. Exercice 3 1) Les plaques indiquent : La tension d'alimentation nominale La fréquence nominale de cette tension 50Hz La puissance utile nominale Le rendement nominal Le facteur de puissance nominal 2) Il suffit d'appliquer la relation donnée dans l'énoncé. Tu as une calculette ? 3) I=Pabsorbée/(U*cosφ) avec, pour chaque moteur, Pabsorbée calculée ci-dessus, U tension nominale et cosφ facteur de puissance nominal. 4) Je te laisse conclure.1 point
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Sauf si la prof te l'a demandé explicitement, il ne faut pas mettre des titres aux sous-parties et parties. il faudrait mieux que tu regroupes " l’œuvre d'art produit en nous un plaisir esthétique ( plaisir visuel ?) avec le plaisir esthétique relève des sens ( à mon avis cela relève de la même question). si tu as besoin d'une autre sous partie, tu peux peut être parler de l'art ancien : interpréter l'art primitif ( ex : peinture sur les parois des grottes ) , l'art de l' Égypte antique, celui de la Grèce antique ou l’art médiéval a permis de connaître l'histoire et les coutumes des civilisations.1 point
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bonjour incommunicable -> les émotions ne sont pas forcément incommunicables quelqu'un de stressé peut transmettre son stress de même que la joie, la tristesse -> les émotions peuvent être communicatives le langage est une façon de communiquer, mais si les langages sont différents ou décousus il peut y avoir incommunicabilité. On peut communiquer par l'art ( l'art délivre toujours un message)1 point
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Exercice urgent
Deku.midoria ont réagi à volcano47 pour un sujet
cercle de diamètre AB , aire . (AM /2)² = x² /4 = A1 on suppose en effet que AM =x et on ne connait pas AB qui doit être sans doute égal à 1 (le texte est tronqué, le prof n' a même pas vérifié) cercle de diamètre MB = 1-x a pour aire (1-x)²/4 = A2 grand cercle : aire A = (AB/2) ² = /4 zone hachurée : aire H = (1/2) (A - A2 -A1) puisqu'on ne considère que les demi-cercles Ensuite il faut trouver x tel que H = (1/4) A1 etc...1 point -
Le rendement d’une éolienne
charline_1 ont réagi à julesx pour un sujet
Bonjour, Le problème, il me semble, c'est que le tableau de données techniques n'est pas tout à fait compatible avec la courbe en regard. Si on se fie à cette dernière, les 40 kW correspondent à un vent de l'ordre de 15 m/s, ce qui conduit à un rendement de 0,3627, soit environ 36%...1 point -
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Bonjour, Mea culpa, j'avais zappé la précision figurant dans la question 1. Cela dit, ça ne me parait pas très logique. L'élève calcule au ° près, donc ne verra pas pourquoi, au 2)b), il devrait refaire les calculs pour déterminer γ. Ce n'est pas précisé, les deux chiffres significatifs, c'est pour l'arrondi du résultat, ça m'étonnerait que beaucoup d'élèves aient le réflexe de se dire qu'avec l'arrondi initial sur les angles, le résultat avec deux chiffres significatifs n'est pas vraisemblable.1 point
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La pièce comporte des emprunts à la commedia dell'arte nombreux rebondissements , pièce rapide, thèmes de la naissance de l'amour contrarié par un barbon , multiplication des effets comiques , prénom des personnages principaux : Agnès, la naïve , l'agneau , Horace = Horazio, le jeune premier , Arnolphe = le cocu . Passages de farce : - le quiproquo : fait de prendre une personne ou une chose pour une autre : l'intrigue de "L'Ecole des femmes repose sur un quiproquo : Horace ignore la double identité d'Arnolphe . -le théâtre dans le théâtre : les acteurs jouent une pièce dans la pièce : quand Agnès raconte à Arnolphe sa rencontre avec l'entremetteuse , elle joue 3 rôles : celui d'Agnès qui raconte à Arnolphe , celui d'Agnès , face à l'entremetteuse, celui de l'entremetteuse . -les apartés : qui s'adressent au spectateur et que l'interlocuteur n'est pas censé entendre , mais s'adressant quand même à un double auditoire : le(s) autre(s) personnage(s) présents sur scène et les spectateurs Les formes du comique : - comique de mots (souche/tronc pourri , fait par Chrysale qui se moque des prétentions nobiliaires d'Arnolphe ) et stratagème /déformé en strodagème au vers 211 dans la bouche de Alain . l'assimilation irrespectueuse du maître des animaux : "Et nous n'oyions jamais passer devant chez nous / Cheval , âne ou mulet qu'elle ne prît pour vous " , dit Georgette dans la scène 2 . -comique de gestes : (issu de la farce) : deux cas dans la scène 2 : Alain gifle Arnolphe au lieu de Georgette et dans le jeu de scène avec le chapeau . -comique de situation : chaque fois que Horace et Arnolphe sont mis en présence , apartés d'Arnolphe, entrées et sorties d'Horace, et , scène 2 , quand Arnolphe attend devant chez lui que ses domestiques viennent lui ouvrir . Le comique réside dans le contraste et les décalages dont A. est constamment victime : brusques renversements de rôle ou mises en échec du personnage , dont on rit le plus souvent , car autoritaire et sérieux , il veut rire des autres .1 point
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Dernière vidéo méthodologique : construire un plan :1 point
