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Si votre professeur vous reproche de manquer de méthode, gardez près de vous les notes copiées d'un site universitaire, lorsque vous préparez votre devoir. http://www.ifac.univ-nantes.fr/IMG/pdf/methodologie_de_la_dissertation.pdf La consultation du site d'un professeur peut vous aider: philolog et rappel de ce conseil Un truc pour problématiser en philo : « vraiment » et « au contraire » Publié le mai 15, 2007 par François Jourde La dissertation de philosophie n’est pas la réponse directe à la question posée par le sujet, mais la réflexion sur le problème ouvert par cette question. Autrement dit, une dissertation de philosophie pose (introduction), traite (développement) et tente de résoudre (conclusion) un problème philosophique. La difficulté est alors de transformer le sujet (question posée) en un problème philosophique. Je vous propose un « truc ». 1) Introduisez l’adverbe « vraiment » dans la question. 2) En utilisant « au contraire« , formulez une thèse opposée ou différente. 3) Reformulez le problème. Exemple 1 : Sujet (bac) : L’ignorance est-elle parfois un bien ? Ajout de l’adverbe : L’ignorance est-elle vraiment parfois un bien ? Fomulation de l’opposition : L’ignorance n’est-elle pas au contrairetoujours un mal ? Reformulation du problème : Autrement dit, l’ignorance (ne pas connaître la vérité) peut-elle être un bien (une chose juste et désirable), ou est-ce au contraire toujours un mal ? L’ignorance peut-elle vraiment parfois être désirée, ou doit-elle toujours être pourchassée ? Exemple 2 : Sujet (bac) : La tradition est-elle la soumission à un passé révolu ? Ajout de l’adverbe : La tradition est-elle vraiment la soumission à un passé révolu ? Fomulation de l’opposition : La tradition n’est-elle pas au contraireun autre rapport au passé ? N’est-elle pas au contraire une liberté ? Reformulation qui pose le problème : Autrement dit, la tradition (la transmission et la répétition des pratiques et des pensées de nos ancêtres) est-elle vraiment la soumission à un temps ne correspondant plus à notre présent ? la tradition n’est-elle pas au contraire une forme de liberté ? La perpétuation du passé ne permet-elle pas de mieux vivre le présent ? Exemple 3 : Sujet (bac) : La persuasion est-elle l’ennemie de la raison ? Ajout de l’adverbe : La persuasion est-elle vraiment l’ennemie de la raison ? Fomulation de l’opposition : La persuasion n’est-elle pas au contrairel’alliée de la raison ? Reformulation qui pose le problème : Autrement dit, le fait de provoquer un sentiment de certitude est-il opposé à l’exercice de la pensée rationnelle ? Il y a sans doute de bonnes raisons de le penser. Mais n’y a-t-il pas aussi de bonnes raisons d’affirmer que la persuasion peut être rationnelle ? voir également le message complété par Liu:France culture révisions bac philo3 points
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Bonjour, pourquoi ne pas prendre le temps de lire? Faire l'effort serait parfois utile.2 points
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C'est un sujet intéressant, formulé de façon un peu lourde. Commençons par examiner les termes: "Est-ce que nous sommes libres de décider par nous-mêmes de notre propre nature?" A première vue, la question est un non-sens: comment peut-on être libre de décider de sa propre nature? Est-ce qu'un loup peut décider de ne pas avoir envie de chasser? Si c'est notre nature, alors par définition nous ne la choisissons pas. Ensuite, ce redoublement "de décider par nous-mêmes", ce qui signifie que ça ne peut pas être un choix biaisé ou une ruse de la nature. Pourtant, la question n'est pas si absurde, puisque nous avons de nombreuses pratiques qui relèvent de de la modification choisie de nos attributs naturels. Parfois c'est une tradition culturelle dont le sens est perdu depuis des millénaires: la circoncision par exemple. Des fois, c'est un choix esthétique plutôt rationnel: l'orthodontie, finalement, c'est modifier sa propre dentition pour son confort, sa beauté et éviter d'éventuelles complications. Nous avons des possibilités médicales et culturelles qui posent de nouveaux choix moraux: contrairement au lion, aux abeilles ou à l'araignée, les humains peuvent discuter de bioéthique. Mais les exemples ne s'arrêtent pas là, nous avons en fait beaucoup de béquilles pour modifier notre propre nature: les antibiotiques, les vaccins, la chirurgie... Et même modifier l'avenir génétique de notre famille, par choix: quand une femme fait un diagnostic prénatal et se rend compte que son foetus a une anomalie génétique (la trichromosomie 21, par exemple), elle peut choisir d'avorter. Et ce choix est compréhensible pour des raisons sociales ou économiques: élever un enfant handicapé coûte cher, et on a peu de chances de le voir devenir indépendant et heureux quand on sera vieux. Dans certains pays comme l'Islande ou les Pays-Bas, le choix d'avorter un foetus atteint de maladie génétique est si courant que ces anomalies disparaissent de la population: il n'y a plus aucune naissance de trichromosomiques 21 en Islande depuis des années. Au final, nous vivons dans une société où les individus choisissent de changer leur nature. Et ça arrive en permanence, en fait. Que l'on parle de corrections mineures: porter un appareil dentaire à l'adolescence pour avoir des dents mieux alignées à l'âge adulte. Ou d'un eugénisme médical et préventif: avorter les foetus malformés. De renforcements biologiques (les vaccins) ou technologiques (les pacemakers). Ou encore de modifications psycho-sociales, car les normes sociales viennent contrarier les instincts naturels: j'ai été conditionné à ne pas frapper mon voisin pour coucher avec ma voisine, par exemple. Ou encore de choix éthiques: un végane peut renoncer à la viande, qu'il pourrait digérer sans problème, par sensibilité à la cause animale et aux problèmes écologiques de l'élevage de masse. Si le loup et le lion n'ont pas la possibilité biologique de renoncer à la viande (ils ne sont pas équipés pour mastiquer ou digérer des fibres végétales), nous pouvons nous contenter de végétaux avec quelques suppléments: tuer pour manger est devenu un choix éthique et social, ce n'est plus une nécessité naturelle. Et si les développements les plus récents (pacemakers, vaccins, pilule contraceptive, thérapie génique, etc...) nous focalisent sur la modernité, cette problématique est en réalité très ancienne. Les archéologues retrouvent parfois des crânes millénaires qui ont subit une trépanation et ont cicatrisé. Les paléontologues retrouvent des squelettes préhistoriques d'handicapés physiques qui ont vécu jusqu'à soixante ans: leur tribu a pris soin d'eux, contrariant la nature par leurs soins. Et si toute notre culture, de la morale à la médecine, ne reposait pas sur notre tendance à contrarier la nature?2 points
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Je trouve ce sujet particulièrement étrange dans la mesure où il fait appel à une expérience de pensée. Réponse courte: oui, mais... Réponse longue: il faut déjà définir ce que sont ces vérités universelles, et pourquoi la raison est universelle également. Nous sommes capables de d'accéder à des vérités vérifiables par tous les êtres rationnels, comme des théorèmes mathématiques ou des démonstrations logiques, ou encore des lois naturelles que nous exprimons en langage mathématique (c'est ce que fait la physique). Notre raison semble universelle dans la mesure où nous sommes capables de communiquer avec d'autres êtres humains et de nous accorder sur ces vérités universelles. De fait, les mathématiques ne sont pas dépendantes de la culture, seulement la façon dont on les exprime (si l'Indien Brahmagupta a inventé le zéro pour faciliter l'écriture mathématique, le concept de zéro existait déjà, il était exprimé par un vide dans le calcul avant que Brahmagupta n'entoure ce vide pour créer un symbole: 0 ). Et de fait, lorsque des compagnies internationales discutent, elles peuvent se disputer sur le protocole, la signification des gestes et des couleurs dans une réunion, et sur les taux de taxation de leurs factures... mais pas sur les calculs qui permettent ladite facture: aucune compagnie ne peut en gruger une autre en prétendant que 2 et 2 font 5. Ces lois mathématiques font parties des vérités universelles. Maintenant, plaçons-nous dans l'expérience de pensée: et si notre raison n'était pas universelle? Si nous avions des raisons particulières, capables de se comprendre entre elles par des symboles communs, un langage, mais inégalement capables de découvrir des vérités universelles? Cela nous empêcherait-il de découvrir des vérités universelles? Non, car dans le grand nombre de cerveaux, et donc de raisons particulières disponibles, certains finiraient par tomber sur des lois universelles. Parfois par erreur, parfois par tâtonnement (méthode empirique), et on peut imaginer que dans un nombre suffisamment grand d'esprits irrationnels, on finirait par trouver un esprit rationnel (ou très proche de la raison sur de nombreux points), ce seraient les génies de ce monde. Mais puisqu'ils vivraient en permanence au contact d'esprits irrationnels, il leur serait impossible de transmettre ces vérités universelles: pas de cours de maths possibles entre esprits irrationnels, qui ont chacun leur singularité dans l'irrationnel. Les découvertes universelles seraient des événements rares et pratiquement impossible à communiquer. Dès lors, les rares génies de ce monde seraient solitaires et isolés, ils comprendraient peut-être l'universalité de leur découverte mais ne pourraient pas l'enseigner. Pire, ils seraient peut-être considérés comme des fous ou des sorciers au milieu d'une société irrationnelle. On peut seulement espérer que ces découvertes universelles aient une application pratique facile à comprendre pour des esprits irrationnels. Il n'y aurait pas besoin pour eux de comprendre quoi que ce soit, mais juste d'apprendre une règle qui fonctionne, et de l'utiliser pour la simple raison qu'elle fonctionne, tandis que les autres échouent. On verrait ainsi de nombreux techniciens appliquer des formules et des théorèmes qu'ils ne comprennent pas, sans autre raison que les autres tentatives, qui s'appuient sur d'autres règles, mènent à l'échec de leur projet. Ainsi, par l'intelligence collective d'esprits individuellement fermés à l'universalité, on verrait émerger un monde où certaines découvertes ont fait école et sont devenues des traditions. Bien sûr, dans la population irrationnelle de nombreuses personnes continueraient de faire n'importe quoi, incapable de comprendre la règle, ou même l'intérêt de suivre une règle. Simplement, leurs projets échoueraient systématiquement et ne laisseraient pas de trace, tandis que les constructions utilisant une règle universelle laisseraient des monuments et autres productions visibles. On peut imaginer une sorte d'efficacité culturelle qui finirait avec le temps par sélectionner les méthodes en accord avec des vérités universelles, quelle que soit l'hostilité et le manque de méthode des individus irrationnels composant cette société, de la même façon que les abeilles domestiques font des rayons de cire hexagonaux. Non parce qu'elles comprennent mathématiquement pourquoi l'hexagone est le polygone qui a le rapport périmètre/surface le plus économique, et qu'elles sauraient le calculer, le démontrer et l'enseigner aux autres abeilles. Mais simplement parce qu'elles font leurs rayons de miel avec le moins de cire possible, et que cette seule économie de matière suffit à refermer les rayons en hexagone.2 points
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Tu as exactement la bonne thèse, bien joué! Pour les parties du texte: on peut le découper en deux grandes parties. D'abord l'explication d'une différence entre l'homme "sauvage" et le civilisé. Puis l'explication de la cause de cette différence. Je te laisse trouver la césure entre les deux. Pour rédiger une intro: 1) présente l'auteur en une seule phrase (pas de wikipédia bombing avec les dates, précise juste son siècle et son mouvement de pensée, c'est largement suffisant). 2) Explique tout de suite le thème du texte. 3) Viens-en à la problématique. 4) Explique la thèse. 5) Annonce le plan. 6) Enjoy!2 points
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Probabilité
nyaces et un autre ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, Juste pour savoir ... Avec 100 bateaux au total et sachant que deux sur trois ont un radar à bord ... Quel est le nombre de bateaux avec radar ? Et quel est le nombre de bateaux sans radar ? La question pourrait sembler anodine ... mais en demandant une probabilité à 10^-4 près, on ne peut pas ne pas répondre à mon interrogation.2 points -
Lettre D'une Blonde à Son Fils
BouleDeNeige et un autre ont réagi à Vanderbick pour un sujet
Cher fils ! Je t'écris ces lignes pour que tu saches que je t'écris. Alors, si tu reçois cette lettre, c'est qu'elle est bien arrivée. Si tu ne la reçois pas, tu me préviens pour que je te la renvoie. Je t'écris lentement parce que je sais que tu ne lis pas très vite. L'autre jour, ton père a lu que selon les enquêtes la plupart des accidents arrivent à 1 km de la maison, ainsi nous nous sommes décidés à déménager plus loin. La maison est superbe; elle a une machine à laver, mais je ne suis pas sûre qu'elle fonctionne. Hier, j'ai mis le linge dedans, j'ai tiré la chasse et je n'ai plus vu le linge depuis, mais bon. Le temps ici n'est pas trop mauvais. La semaine dernière il a plu seulement deux fois. La première fois, la pluie a duré 3 jours, la deuxième 4. A propos de la veste que tu voulais, ton oncle Pierre m'a dit que si nous te l'envoyions avec les boutons, comme ils sont lourds, ça coûterait plus cher; alors, nous avons enlevé les boutons et les avons mis dans la poche. Je te raconte que l'autre jour, il y a eu une explosion à gaz dans la cuisine, et ton père et moi sommes sortis propulsés dans l'air au dehors de la maison; quelle émotion ! C'est la première fois que ton père et moi sortons ensemble depuis des années. Le médecin est venu à la maison pour voir si nous étions bien et il m'a mis un tube en verre dans la bouche. Il m'a dit de me taire pendant 10 minutes, ton père lui a proposé de lui racheter le tube. Et puisqu'on parle de ton père, je t'annonce qu'il a du travail, il en est fier, il travaille au-dessus d'à peu près 500 personnes. Ils l'ont pris pour couper le gazon dans le cimetière. Ta sœur Julie, celle qui s'est mariée avec son mari, elle a enfin mis au monde, mais on ne sait pas encore le sexe, je ne saurais pas te dire si tu es oncle ou tante. Ton père a demandé à ta sœur Lucie si elle est enceinte, elle lui a dit qu'oui, de 5 mois déjà; mais là, ton père a demandé si elle était sûre qu'il était d'elle. Lucie lui a dit qu'oui. Quelle fille solide, quelle fierté, tel père telle fille. Ton cousin Paul s'est marié et il prie tous les jours devant sa femme, parce qu'elle est vierge. Par contre, on n'a plus revu l'oncle Isidore, celui qui est mort l'année dernière. Ton chien Pouky nous inquiète, il continue à poursuivre les voitures à l'arrêt.Mais ton frère Jeannot, c'est pire. Il a fermé la voiture et il a laissé les clefs à l'intérieur. Il a dû aller chez lui chercher le double pour pouvoir nous sortir tous de là. Bon, mon fils, je ne t'écris pas l'adresse sur la lettre, je ne la connais pas. En fait, la dernière famille qui a habité ici est partie avec les numéros pour les remettre dans leur nouveau domicile. Si tu vois Marguerite, passe-lui le bonjour. Si tu ne la vois pas, ne lui dis rien. Ta mère qui t'adore P.S. J'allais te mettre quelques sous, mais j'ai déjà fermé l'enveloppe.2 points -
supprimer mon compte
hajarboughida et un autre ont réagi à anylor pour un sujet
@mouloud4 pour info , même en supprimant ton compte, cela ne fera pas disparaître ton devoir.2 points -
Python
C8H10N4O2 et un autre ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Il y a aussi Thonny Python : https://thonny.org/2 points -
j'ai un problème avec la correction de mon devoir
Liu et un autre ont réagi à Filousophe pour un sujet
Voici pour vous permettre de mieux juger votre copie, un corrigé de l'introduction du problème et de l'argumentation, ainsi qu'une présentation des démarches de l'opinion et de Hegel pour vous permettre de mieux comprendre le texte. Tout homme a des idées, ou plus exactement se fait des idées sur le monde, la société et surtout lui - même. Face à l’opinion, la tâche du philosophe est de l’analyser, de lui donner son sens commun, mais aussi de la corriger, voire éventuellement de dénoncer ses effets pervers ou ses conséquences dangereuses et de lui donner un sens philosophique. Ainsi quels sens peut-on donner à l’expression : c’est plus fort que moi » utilisée par l'opinion pour justifier sa passivité face à des aléas, circonstances ou déterminations diverses? Il faut savoir si , comme le croit l'opinion, l’homme a en lui des sources d’aliénation si puissantes qu’elles le dépossèdent de sa liberté ou si au contraire, comme le soutient Hegel, il possède un pouvoir de maîtrise lui permettant de garder sa liberté et l'entière responsabilité de ses actes. L’enjeu est d’importance car il s’agit rien moins que de la liberté de l’homme et de sa responsabilité morale. * L’objectif que poursuit Hegel dans ce texte est de corriger une opinion en remettant en cause la vision qu’elle se fait de l’homme. Elle le définit comme être passif, soumis à des forces externes ou internes. Il y substitue sa propre thèse qui constitue l’idée maîtresse du texte : l’homme en tant que raison a toute liberté d’acquiescer à tel mobile ou de refuser telle circonstance, de les assumer ou non. Cette thèse affirme ainsi le pouvoir et la volonté de l’homme et par là sa liberté et son entière responsabilité de ses actes.. Le texte fonctionne sur une série d’oppositions conceptuelles entre l’idée que le sens commun se fait de l’homme, un être passif, effet de causes externes ou internes, aliéné et non-libre et ce qu’est en réalité l’homme, un être actif, cause de soi, libre. Dans sa démarche d’analyse critique d’une opinion courante, Hegel mène par un raisonnement inductif à sa conclusion , qui constitue sa thèse. Hegel commence par énoncer l’opinion qu’il va corriger, en affirmant nettement son statut d’opinion. Il la radicalise en élucidant ses postulats et il amorce sa réfutation en introduisant une objection. Il la pousse dans ses conséquences en la transformant en thèse philosophique, en énonçant ses présupposés. Il réfute ce fondement philosophique de l’opinion en y substituant sa thèse. Il démontre ainsi l’erreur de l’opinion, sa méconnaissance du moi. Elle oublie la capacité réflexive de l’homme. Il démasque sa fonction justificative : elle sert d’alibi pour excuser nos démissions. On peut ramener le raisonnement de Hegel à un raisonnement en trois propositions : On croit que l’homme est passif, soumis à la force des choses ou le jouet de ses pulsions. Or en réalité il est aussi et surtout actif. La nécessité, externe ou interne ne joue pas un rôle déterminant. Donc l’homme est libre, sa conduite ne dépend que de lui. Notre conduite, nos actes ne dépendent que de nous-mêmes et non des circonstances qui nous entourent. Le vouloir de l’homme est parfaitement libre. Hegel rejette la force des choses, tout appel à une simple relation de causalité. L’homme est un être capable de réflexion et les circonstances et les mobiles ne font que refléter notre vouloir. Le caractère actif du vouloir. La nécessité des choses ne joue pas un rôle déterminant, la conduite de l’homme ne dépend que de lui. Dans le texte de Hegel, c’est un discours du moi sur lui-même, l’image de soi que le sens commun se donne à lui-même et donne aux autres L’opinion saisit une part de la réalité. Elle est consciente que des déterminations internes (mobiles, pulsions, entraînements affectifs) ou externes (circonstances, la force des choses) peuvent constituer des obstacles à l’action libre. Mais elle surestime l’importance de ces éléments et méconnaît les pouvoirs dont dispose l’homme. L’opinion survalorise l’affectivité au détriment de la raison, le monde extérieur au détriment de la puissance du moi. Elle méconnaît le rôle du jugement qui permet d’acquiescer ou de refuser, le rôle de la volonté. On se croit déterminé, alors qu’en fait on est libre. On croît être un simple vivant parmi les vivants, soumis à la nature. En réalité l’homme est toujours actif. C’est lui qui donne sens, qui détermine ce que les mobiles, circonstances feront de lui, le pouvoir qu’ils auront sur lui.Il y a dans l'opinion une méconnaissance de soi, une méconnaissance du monde, du rôle des déterminations sur l’être humain. MOI MONDE Trop d’importance accordée aux mobiles Trop d’importance accordée aux affectifs, ignorance du rôle de l’activité déterminations externes : évènements, intellectuelle, du jugement, de la conscience, circonstances de la volonté, de l’essence de l’homme : il est réflexion. Démarches du philosophe Hegel va analyser ce discours de l’opinion sur la prétendue dépendance de l’homme et d’abord il va radicaliser l’opinion, la transformer en thèse philosophique en dégageant ce qu’elle implique. Il remet en cause le principe sur lequel elle repose. L’opinion ne prend pas en cause l’activité du jugement et le rôle de la volonté dans la prise en charge des déterminations internes ou externes par le moi. Hegel énonce les présupposés philosophiques de l’opinion et les réfute en précisant l’idée de causalité il va problématiser l’opinion en montrant son ignorance de l’essence de l’homme : l’homme par essence est un être qui possède la réflexion. De ce fait il peut surmonter les obstacles. L’homme de sens commun s’affiche comme être faible. Il prétend qu’il a été entraîné. Ne faut-il pas voir là de la mauvaise foi ? Elle présente le moi comme un être faible, irresponsable, balloté par des forces plus fortes que lui, une victime des emportements ou des circonstances. « Cela n’est pas de ma faute, c’est plus fort que moi, je n’ai pas pu m’en empêcher… » Hegel va dénoncer cette auto-illusion et démontrer qu’en croyant se disculper, qu’en se présentant comme un être faible, dépendant, l’homme en fait se cherche des alibis, il cherche à se justifier et à fuir ses responsabilités. Hegel substitue alors sa thèse philosophique à l’opinion en affirmant le pouvoir de l’homme et par là sa responsabilité pleine et entière. C’est l’homme et lui seul qui accorde aux déterminations le pouvoir qu’elles auront sur lui. Ainsi celui qui se croit faible est en réalité fort. L’opinion ne saisit que ce qui est manifeste, ce qui se passe dans l’instant. Elle ignore la personne dans sa dimension réflexive et volontaire, elle exagère l’importance de la sensibilité à laquelle elle réduit trop souvent le moi. Le philosophe lui, sait. Il est capable d’analyser la réalité, de reconnaître l’essence de l’homme.2 points -
j'ai un problème avec la correction de mon devoir
Liu et un autre ont réagi à Filousophe pour un sujet
Voyons maintenant la présentation de l'argumentation. C'est la un point positif de votre travail, vous essayez de respecter la démarche: présentation du problème et de l'intérêt philosophique, puis présentation de l'étude ordonnée. « L'argumentation est structurée en deux étapes. Dans une première partie, il ( qui? Utilisation imprécise du pronom) montre (verbe flou, un philosophe démontre) que la volonté de l'homme est déterminée par les circonstances. Dans une seconde partie, il cherche ( terme qui rend imprécise ses idées) à établir que les circonstances ont un effet sur l'homme s'il leur accorde de l'importance. »( présentation trop vague qui ne restitue pas l'idée forte de Hegel, la liberté de l'homme face aux déterminations tant externes qu'internes.) Cette présentation est imprécise et vague. Elle ignore la démarche essentielle de Hegel et par là le problème.Vous n'avez pas lu avec précision la première phrase du texte. Vous devez être comme un artisan qui vient rendre visite à l'atelier d'un autre artisan. Vous le trouvez en plein travail, mais comme vous exercez le même métier, vous savez ce qu'il fait, ce qu'il a fait précédemment et ce qu'il va faire ensuite.Ainsi vous entrez dans l'atelier de Hegel, un penseur comme vous et vous le voyez faire. Immédiatement vous devez identifier sa pratique et en raisonnant savoir ce qu'il va faire. " On dit volontiers..."ces trois mots suffisent pour identifier la démarche du philosophe: c'est la démarche philosophique d'analyse critique d'une opinion courante reconnaissable à cette structure: première phrase renvoyant à l'opinion:" on dit que...on soutient volontiers...on croit que..., puis à la deuxième ou troisième phrase un terme introduisant la correction :"Mais en réalité, mais en vérité" Vous n'avez pas identifié le double discours du texte: le discours de l'opinion, on croit que..., et le discours du philosophe:" mais en réalité..." et par là le problème opposant deux réponses contradictoires: La volonté de l'homme est-elle soumise passivement à des déterminations tant externes qu'internes comme le croit l'opinion ou bien au contraire, comme le soutient Hegel, sa volonté lui permet d'affirmer sa liberté et la responsabilité de ses actes.Voila le problème posé, poser une question n'est pas poser un problème. Face à l'opinion courante, que fait un philosophe? d'abord il expose l'opinion, identifiée comme telle: voici ce que dit l'opinion. Ensuite il la corrige: voici en quoi elle est erronée, le philosophe peut mettre en évidence le mécanisme de l'erreur, démontrer ses conséquences théoriques ou pratiques négatives, il peut en faire une analyse fonctionnelle: l'opinion est erronée, mais elle a une fonction, un usage. Enfin le philosophe doit établir la réalité: voici ce qui doit être dit.2 points -
chateau de cartes
Anna34 et un autre ont réagi à Olivier0507 pour un sujet
Je pense que le professeur attend au mieux que l'élève "intuite" le nombre de cartes nécessaires pour un château de n étages. Et même cela, c'est déjà très très largement hors programme, et l'intérêt pédagogique en est plus que limité du fait de la difficulté relativement au niveau. L'un des moyens les plus "simples" est de faire des dessins de châteaux pour différents nombres d'étages et de dénombrer le nombre de cartes horizontales et le nombre de cartes obliques nécessaires. Puis de généraliser une expression du nombre de cartes horizontales et obliques nécessaires au cas d'un nombre quelconque d'étages en s'appuyant sur ce que l'on a obtenu sur les exemples. (Voir en pièce jointe) Le nombre total de cartes pour un château de n étages est la somme du nombre de cartes horizontales nécessaires et du nombre de cartes obliques nécessaires soit n * (n-1) / 2 + n * (n+1)2 points -
DM de math prépa mp2i
Baaaaaadet ont réagi à julesx pour un sujet
Bonjour, Non, il manque le plus important. La fonction est décroissante, mais elle pourrait parfaitement décroitre à partir d'une valeur positive, donc f(x) ne serait pas toujours négatif. Il faut chercher les limites pour x=0 et x infini. x=0 => f(x)=0 x infini => f(x) tend vers - l'infini Là , tu as montré que f(x) est toujours négatif. Le mieux dans ce type d'étude est de tracer un tableau de variation.1 point -
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Si tu as besoin d'un peu d'AIDE, nous pouvons t'en donner BEAUCOUP 🙂... Principe : 1) tu poses une question ; on te réponds et on te demande de faire quelque chose (un calcul, une recherche...) 2) tu réponds du mieux que tu peux à notre demande ; on commente ta réponse et si besoin on te propose une nouvelle action (calcul, recherche 3) etc . jusqu'à ce que TU obtiennes la solution de ton problème. C'est un tchat qui peut avancer très vite si tu réponds très vite.... Nous on est là en continu. Application : Pour l'exercice 1, il faut déterminer la fonction dérivée de la fonction f. Tu as essayé ? qu'as tu trouvé (même si tu penses que c'est faux , dis ce que tu as obtenu et éventuellement comment tu l'as obtenu). A toi de répondre... j'attends ta participation 🤔.1 point
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Salut à toi! Donc vous avez du faire un chapitre sur la religion et un chapitre sur les sciences? Ou vous avez fait les deux en même temps? Pour faire court: il y a plusieurs manières de s'opposer. Et s'opposer à quoi, exactement? J'apprends à mes élèves que la religion a trois composantes: 1) les mythes (cosmogonie, naissance du monde et de l'humanité), 2) le culte, la pratique sociale des religions et 3) la foi, le sentiment de croyance personnel en une divinité. 1) La science s'oppose à la religion sur l'exactitude des mythes. Les sciences ne s'opposent pas à la religion en tant que tel, par contre les sciences prouvent, avec beaucoup d'efficacité, que les mythes religieux sont des inventions. Les exemples sont très nombreux: le mythe biblique de la création du monde dans la Genèse ne peut pas être vrai, car 1) les hommes ne sont pas fait d'argile (facile à prouver: quand je prends une douche, je ne pars pas en poussière dans les tuyaux), 2) dans ce mythe, dieu a créé les plantes AVANT de mettre le Soleil en place (il y a un petit problème de photosynthèse, les plantes auraient du crever dans l'obscurité en attendant le Soleil), 3) nous avons des preuves géologiques que la Terre a au moins 4,2 milliards d'années (la cosmologie nous dit que c'est plus, mais les preuves géologiques ont une limite). Donc un scientifique ne peut pas croire aux textes religieux au pied de la lettre. Ce qui n'est pas gênant, car à part des fanatiques moyen-âgeux que même les théologiens médiévaux auraient méprisé, personne ne prend vraiment le texte au pied de la lettre: l'immense majorité des non-scientifiques dans le monde ne croient pas à une interprétation littérale des mythes. L'intérêt de la Genèse n'est pas de nous dire comment le monde aurait été créé à partir du rien (impossible), mais de contenir une morale sur le péché et la naissance de la conscience morale (l'expulsion du jardin d'Eden). C'est une parabole, et l'époque où les gens pouvaient y croire au pied de la lettre si le sens moral du texte leur échappait est révolue. 2) La science s'oppose-t-elle au culte? Alors si les sciences peuvent s'opposer aux mythes, est-ce qu'elles s'opposent à la pratique sociale de la religion: le culte? Et bien non, la science ne nous dit pas qu'aller à la messe est mauvais pour la santé, par exemple. Par contre, la méthode scientifique a prouvé que la prière n'avait absolument aucune efficacité mesurable pour soigner les gens. Visiblement, dans une étude en aveugle, prier pour la guérison du cancer est aussi efficace que prendre des pastilles de sucre comme placebo... Donc pas d'opposition au culte, mais certains usages de la prière sont réfutés. 3) Est-ce que la science s'oppose à la foi? Dans sa méthode, oui. La foi consiste à croire sans preuve (c'est pour cela que les preuves de l'existence de dieu sont inutiles: les athées n'y croient pas, pour la bonne raisons qu'elles sont toujours spécieuses, et les croyants ne devraient pas en avoir besoin). La science, au contraire, est une méthode de doute radical: il faut douter de son hypothèse en la testant par des expériences, jusqu'à ce qu'on atteigne une certitude rationnelle qui ne demande plus aucune croyance. C'est la raison pour laquelle je trouve ridicule d'entendre des gens dire qu'ils ne "croient" pas à la théorie de l'évolution: c'est une théorie scientifique, elle fonctionne très bien sans croyance, le fait de ne pas y croire n'enlève absolument rien à son efficacité lorsqu'il s'agit de comprendre le monde vivant. Il ne viendrait à l'idée de personne de dire "je n'y crois pas" pour la thermodynamique, la gravitation universelle ou la mécanique des fluides, seule la théorie de l'évolution est attaquée par des fanatiques religieux. En revanche, certains scientifiques sont croyants, et ils compartimentent leur vie de telle manière que la foi est une exception à laquelle ils refusent d'appliquer leur doute. C'était le cas du mathématicien Kurt Gödel, auteur d'un des plus grands théorèmes sur la validité et la complétude de toute théorie algébrique, qui dans sa vie personnelle croyait aux anges et aux démons... Il avait une philosophie personnelle étrange, inspirée de Platon et Leibniz, et a travaillé à la fin de sa vie sur de nouvelles preuves de l'existence de dieu. Je ne pense pas que ce soit à mettre en avant: Gödel a écrit ces choses à la fin de sa vie, lorsqu'il souffrait de problèmes mentaux assez graves, notamment une paranoïa avec délire de persécution: il refusait de manger par peur qu'on l'empoisonne, il s'est laissé mourir de faim pour cette raison à 71 ans.1 point
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Bonjour à toutes et à tous! Je tenais à passer par les présentations avant de commencer quoi que ce soit. En effet, je me suis inscrit en voulant simplement et très modestement consacrer un peu de mon temps à celles et ceux qui en feraient la demande dans le domaine du Grec ancien et du Latin: j'ai pensé - mais peut-être que je me trompe - que NègrePierre ici présent ne daignerait pas un petit coup de main en ce qui concerne le grec. Qu'en pensez-vous NègrePierre? Par contre, et là, vous allez sans doute me vouer aux gémonies... Je ne suis pas prof.! C'est donc très inhabituel sans doute. Je suis juste un passionné, la cinquantaine à l'horizon, qui s'est acharné depuis plus de dix ans à essayer de comprendre le fonctionnement de ces deux langues. Sans faire de psychanalyse bidon, je vous rassure je ne suis ni un frustré ni quelqu'un qui aurait manqué sa vocation et qui voudrait se rattraper en jouant le rôle de professeur! J'ai juste le goût et le plaisir des lettres classiques, de l'histoire en général. Donc, avant de commencer, j'aimerais savoir si vous acceptez malgré tout l'aide éventuelle que je pourrais fournir aux débutants/faux débutants quand ils se présenteront, éclairant, corrigé s'il le faut, en tout cas épaulé et toujours apprenant volontiers de ceux qui en ont bien plus que moi la maîtrise. Si toutefois, en raison de ce qui a été évoqué et en dépit du fait que je veillerais évidemment à toujours apporter des réponses pertinentes, cela se révélerait malgré tout impossible par manque de crédibilité, je comprendrais tout à fait et je ne vous en voudrais aucunement d'être banni de ce forum. Bien à vous et bonnes vacances pour ceux qui peuvent en prendre!1 point
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Géométrie
Djembe55 ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Bonsoir, Pour le rouge, peut-être D' symétrique de D par rapport à C et l'ordre des lettres de l'énoncé serait respecté.1 point -
Bonjour, Bonne question !! Sans certitude absolue, j'opterais pour 4km à l'aller et 4 km au retour. N'y a-t-il pas dans l'énoncé des indices permettant de trancher ?1 point
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Le hangar du père Noël
Agathe24 ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Bonsoir, Chaque tronçon peut être considéré comme l'hypoténuse d'un triangle rectangle. Donc il faut calculer chaque longueur en utilisant le théorème de Pythagore. Une unité (carreau) représente 4 m. On peut ainsi calculer la longueur totale du trajet. Connaissant la longueur du déplacement, sachant que les rennes avancent à 25 mm par seconde, combien de secondes leur faut-il ? Est-ce que c'est plus ou moins de 45 mn ?1 point -
C'est vaste . Les mots , la littérature, la grammaire, le style ? Donne -moi des précisions . Quant à moi , j'adore la poésie .1 point
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Q.1: Non, car de nombreux critères retenus comme essentiels sont accidentels (la langue maternelle ou certains éléments de la conscience morale). Q.2: Non, car de nombreux critères retenus comme essentiels peuvent changer au cours de la vie (exemples: le langage est essentiel mais on peut apprendre de nouvelles langues, et la conscience est essentielle mais on peut changer de point de vue moral). Q.3: Il y a des critères mixtes en jeu, et une interaction entre inné et acquis.1 point
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Pour la consigne: Vous donnerez une estimation du nombre d'arguments présents dans le texte et justifierez votre choix en quelques mots. Vous reformulerez et présenterez les arguments selon des schémas syllogistiques en trois temps; il faudra expliciter certaines prémisses implicites et définitions dans le raisonnement. Vous joindrez une courte explication pour chaque argument. Le but est que tu découpes mentalement ce texte en étapes logiques, que tu retrouves les arguments et que tu puisses les restituer en "schémas syllogistiques". C'est une démarche analytique classique. J'imagine que votre prof vous a expliqué tous ces termes: sais-tu ce qu'est un syllogisme, une prémisse implicite ou une thèse?1 point
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Salut à toi, Nzoar, et bienvenue sur le sous-forum philo! Ah, John Stuart Mill, le grand philosophe de l'utilitarisme moral! Ce texte, il faut l'avouer, peut prêter à confusion pour les débutants car non seulement il est rédigé dans une langue du début du XIXe siècle, mais en plus il expose des paradoxes. Je suis allé chercher le texte original dans ma bibliothèque pour voir si la traduction était fautive, mais non: on peut se contenter du texte français. Je te donne tout de même la page fraîchement scannée (On liberty, Penguin classics, 1974, re-printed in 1985, p.136) Passons à l'analyse! 1ere phrase: Mill oppose deux concepts, le progrès et la coutume. Puis il précise que "l'esprit de progrès" est un concept portant plusieurs noms. 2e phrase: Mill analyse les différents noms de l'esprit de progrès pour tirer des distinctions, il en déduit que "progrès" et "liberté" ne sont pas identiques et peuvent même s'opposer dans certaines circonstances. Puis il place la liberté comme principe nécessaire du progrès, grâce à un autre concept central dans ce chapitre: l'individu. Le raisonnement est le suivant: si tous les individus sont libres, alors tous peuvent inventer quelque chose et faire progresser la société. 3e phrase: Il en revient à l'opposition de départ entre progrès et coutume, la tradition étant considérée comme une absence de liberté dans l'expression "empire de la Coutume". Puis il introduit un élément de philosophie de l'histoire, en considérant que la dynamique, la lutte entre coutume et progrès constitue ce qu'on appelle "histoire". 4e phrase: Il s'agit d'un simple exemple illustrant sa proposition de philosophie de l'histoire: on peut considérer qu'une partie du monde n'a "pas d'histoire", car il n'y a pas de progrès lorsque la coutume est trop puissante dans la société. Etant donné les éléments présentés plus hauts, on peut en déduire que Mill parle de société sans individualisme, dans lesquelles les individus sont écrasés par le poids des traditions. Effectivement, dans un pays où rien ne bouge et les innovations sont combattues par la tradition, on peut imaginer qu'il n'y a pas vraiment d'histoire, pas de changement social majeur à répertorier. Il s'agit d'un exemple très hypothétique, puisque les sociétés ne vivent pas isolées, une nation figée par la tradition finirait par rencontrer l'histoire à cause d'une guerre, en se faisant envahir par une nation qui aurait investi son innovation technique dans l'armement. Puisque je suis allé cherché le bouquin, je sais que ce dernier exemple parle de "tout l'Est", mais difficile de savoir si Mill parle du Moyen-Orient, de l'Inde ou de la Chine, ou des trois en même temps. Puisqu'il était Britannique au XIXe siècle, je mets une pièce sur l'Inde et sa société de caste. Ceci étant dit, passons à la formulation! Tu connais la technique? En philosophie, pour parler d'un texte, on se pose 4 questions: Quel est le thème? Autrement dit: de quoi ça parle? Et bien, de l'opposition entre progrès et tradition, ce que Mill appelle "empire de la Coutume" et "esprit de progrès". Quelle est la thèse du texte? La lutte entre progrès et tradition repose sur la liberté individuelle, et est constitutive de l'histoire (il y a donc deux éléments: une thèse et sa corollaire). Quelle est la problématique? Cela pourrait être "qu'est-ce que le progrès?", mais la question est un peu vaste. C'est plutôt "quel est l'élément moteur du progrès?" Quel est le plan? Je te laisse décider. Je t'ai donné beaucoup d'indices, beaucoup de réponses directes, là je vais te laisser bosser. A toi de voir comment tu veux découper ce texte, comprends-tu où sont les articulations logiques de l'argumentation?1 point
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Merci pour cette réponse pertinente Mais pour le theme les vertus de la philosophie c'est Socrate ou bien Jai2pas bien compris1 point
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Concernant votre réponse sur ma dissertation en rapport à l'inconscient et la liberté, elle m'a été très instructive. Elle a été complétée par celle sur ce sujet, et confirme ma difficulté à la réflexion. Je m'entraîne dans le but de réussir une dissertation pour le baccalauréat, mais ces connaissances me seront utiles longtemps après. Concernant ma problématique, que vous considérez en tant que simple reformulation, est-ce que cette problématique-ci convient davantage: "L'oeuvre d'art ou l'objet quelconque: quelles sont les différences ?" Pour rappel, le sujet est : "Qu'est-ce qui distingue l'oeuvre d'art d'un objet quelconque ?" Si cette nouvelle problématique ne convient non plus, que pensez-vous de celle-ci: "Pourquoi différencions-nous les productions de l'art de celles de la technique ?" Concernant le hors-sujet de la partie 1 et 3, voici un corrigé que je propose: " Qu'est-ce qui distingue l'oeuvre d'art d'un objet quelconque ? Amorce: L'art fascine, il émeuve les esprits, il force à la réflexion aussi. Certaines productions de l'humanité sont considérées comme des trésors de notre histoire et de notre talent. Pourtant, plusieurs de ces productions n'avaient pas à vocation d'être oeuvres d'art, elles n'ont été conçues qu'afin de remplir un but, telles que la cathédrale de Notre-Dame, ou la Chapelle Saint Sixtine, considérées en tant qu'oeuvres d'art alors que leur fonction première était la prière. En premier lieu, nous allons voir si il est des similarités entre art et technique, et quelles sont-elles. En second lieu, nous nous interrogerons sur les différences possibles qui peuvent exister entre une oeuvre d'art et un objet quelconque. Enfin, nous tâcherons d'établir les véritables fonctions de l'oeuvre d'art par rapport à l'objet quelconque. Partie 1: -En quoi l'oeuvre d'art pourrait être similaire à un objet quelconque ? +Définitions de l'art et de la technique L'art est une activité créative dont le but est l'esthétique. Elle correspond à la fois à la production finale, l'oeuvre d'art, et à l'ensemble des moyens mis en oeuvre pour y parvenir. La technique est une activité dont le but est la production d'un objet utile par l'utilisation d'outils. Elle ne nécessite pas la créativité de la part de son auteur, uniquement sa maîtrise des concepts nécessaires pour fabriquer un objet. +Le travail requis pour l'art ou la technique L'art requiert un travail, tout comme la technique. Exemple: un bâtiment nécessite la connaissance des matériaux de construction et des lois de construction, or certains bâtiments sont considérés comme des oeuvres d'art, et classés au patrimoine culturel, tels que la Tour Eiffel ou la Tour de Pise. Pourtant, les artistes à l'origine de ces oeuvres d'art n'ont fait que recourir aux lois de constructions des techniciens, ce qui rend similaire une oeuvre d'art à un objet quelconque. Ainsi, l'art emploie la technique pour parvenir à sa propre fin. +La reproduction des oeuvres d'art De plus, à l'ère de la reproductibilité, l'art contemporain remet en question la singularité des oeuvres d'art, elles ne sont plus uniques ou originales. Les oeuvres d'art, comme les objets quelconques, peuvent être reproduites ou produites en série, les désacralisant. Exemple: Paul Gauguin, un peintre-sculpteur ayant vécu un temps à Tahiti. Pour vivre de son art, il sculptait des statuettes en bois. Un tahitien l'a imité et et a fabriqué des copies de ces statuettes. La reproduction des statuettes de Paul Gauguin semble transformer ces dernières en objets quelconques. Transition: En outre, l'art et la technique ont la même étymologie, à savoir "technè", qui signifie "créer, fabriquer". Durant l'Antiquité, on ne faisait pas la distinction entre ces deux notions, ainsi une oeuvre d'art était un objet quelconque. La distinction entre les beaux-arts et la technique s'est faite bien plus tard. -En quoi l'oeuvre d'art pourrait être différente d'un objet quelconque ? +Le génie de l'artiste La spécificité de l'art ne réside peut-être pas dans l'oeuvre produite, mais plutôt du côté de ce qui fait un artiste. Kant, cherchant à comprendre l'origine de l'art, en vient à penser que les règles de l'art découlent du génie de l'artiste. Ce génie repose sur l'originalité, l'exemplarité et l'inexplicable. Par exemple, l'artiste à l'origine de la Joconde, fût le premier à peindre une femme en portrait en reproduisant scrupuleusement la vision qu'il en avait. Son caractère de génie semble indubitable. +La finalité de la technique contre la finalité de l'art La finalité de la technique est la production d'un objet qui peut être reproduit en série, un objet utile. La finalité de l'art est la production d'un objet esthétique unique par la création de l'artiste, faite pour être admirée. Les objets de la technique ne sont pas permanents, contrairement aux oeuvres d'art. +L'art s'oppose à la technique On l'a vu, l'oeuvre d'art est faite pour être admirée, l'artiste recherche la beauté dans son oeuvre, alors que la technique cherche l'utile, le pratique, et ne requiert pas de créativité de son auteur, le technicien. L'oeuvre d'art s'oppose à l'objet quelconque par son caractère unique, par son esthétisme, par la recherche créative de l'artiste. L'art ainsi que la technique n'ont pas la même finalité. La reproductibilité possible d'une oeuvre d'art ne suffit pas pour entacher le caractère unique de l'original. Par exemple, les faux n'intéressent personne, alors que les originaux, si ils sont considérés comme précieux, peuvent valoir des sommes astronomiques. Et ceci est vrai pour toutes les formes d'arts, au cinéma, un objet utilisé dans un film est considéré bien plus précieux par les fans qu'une simple reproduction. Transition: Peut-être que l'oeuvre d'art possède plus qu'un objet quelconque, une empreinte, un message, une aura laissée par son auteur. Partie 3: -Quel est le véritable but de l'oeuvre d'art ? +Faire réfléchir/Admirer De nombreuses oeuvres d'art ont été produites par leurs artistes afin de dénoncer des vices et de faire réfléchir les populations sur différents sujets, tels que la guerre, le mariage arrangée, la monarchie. Les artistes ont vu en l'art une manière détournée et efficace d'exprimer leurs idées. On ne retrouve pas dans les objets quelconques cette volonté de créer une réflexion sur l'usager, qui se contente d'utiliser. Par exemple, la comédie de Molière, le Malade Imaginaire, est une satire de l'artiste contre la médecine de son époque et les mariages arrangées. Guernica, célèbre tableau de Pablo Picasso, représente les horreurs de la guerre. Ces deux oeuvres poussent à la réflexion. En revanche, une affiche de film n'a pas vocation à faire réfléchir autrui, mais uniquement à inspirer l'envie de voir le film en question. +La création L'oeuvre d'art ne requiert pas que l'emploi de la technique, mais aussi une créativité, une recherche d'inventivité de la part de l'artiste. C'est cette touche de créativité qui rend l'oeuvre d'art unique. Par exemple, bien que la Tour Eiffel soit une tour qui est nécessitée l'utilisation des règles de l'architecture, propre à la technique, elle demeure toutefois unique car son artiste a cherché à créer, et non à reproduire. On la distingue donc d'une tour ordinaire de communication qui a été fabriqué afin de permettre la communication sur de grandes distances. +Permanence des oeuvres d'art Les oeuvres d'art sont pensées pour être permanentes, elles ont quelque chose d'éternel, contrairement aux techniques qui peuvent tomber en désuétude, et à leurs productions qui ont une durée de vie finie. En effet, on continue à admirer des oeuvres d'art anciennes. Par exemple, on admire encore aujourd'hui les peintures rupestres dans les grottes comme Lascaux. Dans le cas des pointes de silex retrouvées sur des sites archéologiques, bien que ces dernières soient admirées, elles ont été fabriquées avec une durée de vie, elles n'ont pas été conçues pour demeurer permanentes. De même, certaines affiches de propagandes des guerres mondiales sont admirées au XXIème siècle et considérées en tant qu'oeuvres d'art, lors que leurs techniciens les pensaient avec une durée de vie finie et une utilité précise, celle de mobiliser les populations pour l'effort de guerre. Conclusion: En première partie, nous avons vu que l'art et la technique sont deux notions en liens, puisque l'art requiert l'utilisation de la technique, et que l'étymologie de ces deux mots est la même. Pourtant, en s'interrogeant davantage sur la finalité de l'oeuvre d'art et de l'objet quelconque, on remarque que l'oeuvre d'art et l'objet ont plusieurs différences. Finalement, nous nous sommes interrogés sur le véritable but de l'oeuvre d'art, ce qui a permis de mettre à jour que l'oeuvre d'art et l'objet quelconque étaient différents, car une oeuvre d'art vise à être admirer, qu'elle a nécessité une création de la part de l'artiste et qu'elle a une permanence à travers les siècles. " J'ai tâché de prendre vos conseils en compte, et de toujours comparer l'oeuvre d'art à l'objet quelconque, excepté dans la partie I de mon développement, où j'y expose les similarités. Ma partie I est-elle hors sujet ? Je considère qu'elle fait partie du plan "thèse-synthèse-antithèse". Ma partie III fait-elle maintenant partie du sujet de ma dissertation ? Mon amorce est-elle réussie ? Ainsi que mes transitions ? Je vous remercie pour vos nombreuses réponses, Calliclès.1 point
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Dm ecotopia
Calliclès ont réagi à Lulu222003 pour un sujet
Oui tout le monde s’en branle je suis d’accord mais si je réponds ça je vais avoir 0 mdrrrrr1 point -
Commentaire linéaire philo sur le travail
Elisasalanche ont réagi à Calliclès pour un sujet
Le texte est très inhabituel et, si c'est un texte de réflexion intéressant, je n'ai pas l'habitude de voir des insultes dans un texte de philo (sauf quand Averroès parle des non-philosophes, par exemple). Le fait qu'il y ait deux paragraphes t'indique déjà ton découpage en deux parties. Mais on pourrait défendre un découpage en trois parties, si l'on considère que le premier paragraphe commence par présenter une thèse pour la critiquer (ou, si l'on est moins charitable, comment par rembourrer un homme de paille avant de le cramer sur la place publique). Tu connais la méthodologie d'un commentaire de texte: avant d'attaquer le commentaire linéaire, on va l'introduire en présentant rapidement le thème, le problème, la thèse et l'enjeu du texte. Chaud? Aller, on y va: 1) le thème: facile, non? C'est le travail comme norme sociale. Plus exactement, une critique du travail en tant que concept justifiant des normes sociales. Pas besoin d'entrer dans le détail immédiatement, on précise juste le thème. On va devenir beaucoup plus précis avec... 2) le problème: le texte parle d'une "crise de la société du travail", et en le lisant attentivement on comprend sans mal qu'il s'agit de la montée du chômage de masse dans les sociétés modernes, donc la fin du plein emploi. Le problème du texte est donc le suivant: comment peut-on affirmer que le travail est nécessaire dans une société qui ne met plus tout le monde au travail? Comment concilier "le travail est inévitable" et "le société souffre du chômage de masse" ? A ce problème, l'auteur propose une réponse, c'est évidemment... 3) la thèse: clairement présentée à la fin du texte, l'injonction au travail est devenue irrationnelle. Car le travail n'est plus un impératif rationnel du fonctionnement de la société, mais une "idole", donc une mythologie obsolète. Cette thèse critique ouvertement notre conception du travail, ce qui en précise... 4) l'enjeu: ce texte représente une nouvelle conception de la philosophie de l'économie et du travail, une école capable d'affirmer que le travail n'est plus nécessaire (tiens, un vieux tract électoral de Benoît Hamon traîne sur mon bureau, qu'est-ce que ça fout là?) Ce texte se pose en critique de toutes les pensées économiques qui reposaient sur une conception du travail comme nécessité sociale (une nécessité tellement ancienne qu'elle est justifiée par une mythologie antique: la citation biblique). On entre donc dans une modernité de l'économie qui doit expliquer la souffrance, non des travailleurs aliénés comme le faisait la critique marxiste du travail, mais des chômeurs systémiques, des gens qui ne trouvent plus de boulot parce que leur boulot... n'existe plus (les usines remplacent les ouvriers par des robots depuis soixante ans) ou en tout cas pas chez eux (monsieur Mittal me glisse à l'oreille que si si, les boulots existent toujours, les robots ne remplacent pas encore tout le monde, c'est juste que maintenant l'usine est en Inde). Une fois cette intro posée (si tu enlèves les chiffres et les blagues, ça fait une intro), est-ce que c'est plus clair? Tu sais maintenant de quoi parle le texte (thème), à quelle question il répond (problème) et avec quelle solution proposée (thèse), reste à utiliser ta culture générale en histoire des idées pour savoir quel est sa place historique et sociale (enjeu). Et maintenant, avec joie, entrain et enthousiasme, tu peux annoncer fièrement à ton correcteur quel découpage du texte tu vas opérer. Vas-tu séparer le gras de la chair, garder le croupion, ou tailler le blanc? C'est l'étape finale, il te faut une annonce de plan. C'est relativement simple puisqu'il s'agit d'un commentaire linéaire. Je te conseille simplement de garder la structure du texte: en deux parties, avec la première partie en deux temps. Est-ce que ça t'aide, et as-tu besoin de plus de détails?1 point -
Poème
Lucielitte ont réagi à moîravita pour un sujet
Je crois que pour comprendre , tu dois d'abord repérer les champs lexicaux comme par exemple , le feu(le lumière, la lampe, rayon ) , l'eau (neige , ...) , le chaud , le froid , l'humide, le sec , et l'air ,(le vent : tremble) ainsi que les sensations qui sont associées à des abstractions telles que la vérité, les oppositions (mort/vie), les objets inanimés (table, vêtements ) et la nature (refleurir , montagne,....) On a l'impression que le poète décrit un tableau qui s'anime et les sensations qu'il procure en lui.1 point -
Bonjour, Si tu obtiens le corrigé pour la question 6, et si ce n'est pas confidentiel, j'aimerais bien le voir. Bonne continuation.1 point
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Changement de variable avec exponentielle
C8H10N4O2 ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, Oui, avec x dans C : Exemple : e^x + a = 0 avec a > 0 Solutions : x = ln(a) + i.Pi*(1 + 2k) avec k dans Z **** Que l'on vérifie : e^x = e^(ln(a) + i.Pi*(1 + 2k)) = e^ln(a) * e^(i.Pi*(1 + 2k)) = a * (cos((1+2k)Pi) + i.sin(1+2k).Pi)) = a * (-1 + 0*i) = -a1 point -
Suites numériques
olympeaaa ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, Attention ... Ecrire c1=(5000+10%)-570 est mathématiquement litigieux Ce serait plus judicieux d'écrire : c1 = 5000 * (1 + 10/100) - 570 c1 = 5000 * 1,1 - 570 c1 = 5500 - 570 c1 = 4930 ***** Même remarque sur l'écriture c(n+1)=c(n)+10%-570 ... c(n+1) = 1,1 * c(n) - 570 ***** 3) z = 1,1z - 570 U(n) = c(n) - z U(n+1) = c(n+1) - z U(n+1) = 1,1 * c(n) - 570 - z U(n+1) = 1,1 * c(n) - 570 - (1,1z - 570) U(n+1) = 1,1 * c(n) - 1,1z U(n+1) = 1,1.(c(n) - z) U(n+1) = 1,1 * U(n) Donc Un est géométrique de raison 1,1 U0 = c0 - z avec z = 5700 U0 = c0 - 5700 U0 = 5000 - 5700 U0 = -700 U(n) = U0 * 1,1^n U(n) = -700 * 1,1^n c(n) = u(n) + z c(n) = 5700 -700 * 1,1^n ******1 point -
Plan détaillé
Naya7273663 ont réagi à anylor pour un sujet
bonjour quelques idées - progrès technique bénéfique à l'homme car reduction du temps de travail et travail moins pénible permet de sauve des vies , greffes d'organes, dialyse, respirateur artificiel .... permet de voyager plus vite et plus loin permet une communication plus vaste tu pourras trouver d'autres exemples .......... mais progrès technique remplace les hommes par les machines -> moins d'emplois expérience sur les humains -> atteinte à la dignité humaine pollution ; insecticide ; OGM...... instrument de destruction massive -> pour faire la guerre en conclusion Le progrès technique est bénéfique à l'homme s'il est bien encadré. Les valeurs morales de l'hommes ne suffisent pas à le border. Il faut que l'état (la politique) fixe des limites à tout débordement.1 point -
Bonsoir, A priori, cf. 2)a, un est croissante est majorée, donc un converge. Dans ce cas, sa limite L vérifie un+1=un, soit L=4L(1+3L). Je te laisse terminer.1 point
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Python
C8H10N4O2 ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
C'est celui que j'utilise sur Windows. Pycharm m'a rebuté. Trop orienté développeurs.1 point -
c'est vrai , j'avais implicitement compris qu'il y avait une seule lettre et trois chiffres, mais l'énoncé n'était pas très détaillé comme assez souvent je trouve. Donc ne t'excuse pas pzorba ! et salut matinal1 point
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avec trois chiffres, on aurait 1000 possibilités (de 000 à 999) avec trois chiffres et la lettre A, on a les A000 , 0A00, 00A0,000A, A001, 0A01, 00A1,001A,....., 99A9, 999 A : si je compte bien 4 x 1000 avec les 5 lettres , ça ferait 5x4x1000 = 20.000 mais j'ai toujours peur d'en oublier , ça me semble faible ; à vérifier1 point
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Équations différentielles
C8H10N4O2 ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, "toutes les autres fonctions n'ont-elles pas aussi une dérivée qui dépend de la fonction elle-même ?" Drôle de question, il va de soit que la dérivée d'une fonction (en précisant la variable de dérivation) dépend de la fonction ... encore faut-il que cette fonction soit dérivable dans la zone d'intérêt. Il existe quand même des fonctions continues nulle part dérivables. Dans de nombreux domaines des sciences (dont je ne suis pas spécialiste), on utilise des modèles avec des fractales ... qui sont des courbes continues sans tangentes. ... on en parle un peu ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fonction_continue_nulle_part_dérivable Quelques exemples de fractales dans la nature sur ce lien : https://www.futura-sciences.com/sciences/dossiers/mathematiques-fractales-curiosite-mathematique-234/page/5/ Dans tous ces domaines, nécessitant des fractales pour les décrire, on ne peut pas utiliser des équations différentielles ... puisque ces "équations" ne sont "nulle part dérivables." Mais je ne sais pas si cela va dans le sens de la question que tu te poses.1 point -
Maths 5e
Aliciatis ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, C'est bon, mais tu devrais soigner la rédaction et éviter les fautes de Français. Par exemple : "Si j'aurais 10 fois plus d'argent j'aurais donc ..." devrait être : "Si j'avais 10 fois plus d'argent, j'aurais donc ..." Pour la 3 : Cela devait plutôt être : Si je voulais acheter 10 paquets de ... , il me faudrait 21 € car ... Et il y en a encore quelques autres.1 point -
bonjour pour l'exo 1 a) Calculer RT comme STR est un triangle rectangle en T (voir codage figure) on peut utiliser le théorème de Pythagore ST²+ RT² = SR² RT²= SR²-ST² je te laisse faire les calculs b) théorème que tu dois savoir que 2 droites perpendiculaires à une même droite sont parallèles entre elles donc .... c) tu utilises le théorème de Thalès , car les droite RT //PO les points SRP et STO sont alignés dans cet ordre . ST/SO=SR/SP = RT/PO RT/OP = ST/SO => OP= RT*SO/ST1 point
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Narration de recherche
Ffpp ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
PAVE le roi de Géogébra.🤩 Mais elle n'a plus grand chose à chercher et son rapport va être très court. Dans les narrations de recherche, le prof se moque un peu du résultat et est surtout intéressé par le cheminement intellectuel. Pour Ffpp : regarde les exemples de rédaction à la fin. http://mathematiques.ac-bordeaux.fr/college2010/ressources/par_theme/17_ Narrations_de_recherch.pdf1 point -
Exercice distance durée
Karoline_Balt ont réagi à sebinnis pour un sujet
Pour le 2) : quand on te demande une durée, une distance, une vitesse etc, il faut que tu travailles avec UNE SEULE ET MEME UNITE ; ici tu as 17h35m et 18h20m, il y a deux unités dans ces 2 valeurs donc ça ne va pas, il en faut une seule, donc soit tu convertis en heure, soit tu convertis en minute ; ici il est plus simple de convertir en minute 17 heures 35 minutes = (17*60) + 35 = 1055 minutes ; et 18 heures 20 minutes = (18*60) + 20 = 1090 minutes ensuite tu fais donc la différence 1090 - 1055 = 45 minutes pour le 3) on te demande une vitesse, vitesse c'est distance / temps , donc c'est ta réponse au 1) sur ta réponse au 2 : 54/45 = 1,2 Attention 1,2 ce sont des km/minute, il ne faut pas laisser ça comme ça, on convertit en km/h, ça fait donc 1,2*60 = 72 km/h pour le 5) on reprend la réponse au 3 : 72 km/h : on cherche une diminution de 25/100 donc, 72 * (1-25/100) = 72*0,75 = 54 km/h on cherche donc à quelle heure serait arrivé l'automobiliste s'il avait roulé à 54 km/h (au lieu de 72 km/h) Coup de chance : il y a pile 54 km d'écart entre Macon et Lyon (réponse au 1) donc pas besoin de calculer, il aurait mis une heure (au lieu de 45 minutes) il serait donc arrivé à 18h351 point -
Suite et fin Q14 NPN ----- Q15 7,5 mm ----- Q16 Montage Suiveur Vs1 = Vce ----- Q17 I1 = Ic (car le courant I+ dans l'entrée de l'ampli ALI1 est nul (si l'ampli est considéré comme parfait) ----- Q18 Ic = (24 - 0,3)/R1 0,21.10^-3 (23,7)/R1 3.10^-3 8,86.10^-6 1/R1 1,266.10^-4 7900 R1 112667 La résistance choisie sera la 10 kohm ----- Q19 Vs1 diminue. ----- Q21 V2- = Ualim * R6/(R5 + R6) = 24 * 0,4 = 9,73 V ----- Q22 Millman : V2+ = (Vs1/R3 + Vs2/R4)/(1/R3 + 1/R4) V2+ = (Vs1/1000 + Vs2/2200)/(1/1000 + 1/2200) V2+ = (0,001.Vs1 + 4,545.10^-4.Vs2)/0,00145 V2+ = 0,69.Vs1 + 0,31.Vs2 ----- Q23 SB = 3,2 V SH = 14 V ----- Q24 Seuil de basculement pour V2+ = V2- donc pour : 0,69.Vs1 + 0,31.Vs2 = 9,73 0,69.Vs1 = 9,73 - 0,31.Vs2 Vs1 = 14,1 - 0,45.Vs2 Si ALI2 est parfait et saturé vers le haut, alors VS2 = 24 V ?, on a alors V1 = 3,3 V Si ALI2 est parfait et saturé vers le bas, alors VS2 = 0 V ?, on a alors V1 = 14,1 V ... ce qui vérifie,aux arrondis près, les seuils trouvés en Q23 ----- Q25 Vs2(t) en rouge sur le dessin.1 point
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A. Les micelles Justifier les affirmations suivantes concernant les molécules tensioactives : 1. Quand on en ajoute seulement un peu dans l’eau, elles se positionnent à la surface avec leurs parties hydrophobe hors de l’eau. 2. Quand on ajoute une grande quantité de molécules tensioactives, elles forment ce que l’on appelle des micelles : elles se regroupent sous forme de sphères, dont la surface est composée uniquement des parties hydrophiles des molécules tensioactives, alors que l’intérieur est composé uniquement des parties hydrophobes des molécules. 3. Quand des micelles de tensioactifs sont présentes dans de l’eau (c’est de l’eau savonneuse), les molécules de graisse que cette eau va rencontrer vont pouvoir être dissoutes, et se retrouver à l’intérieur même des micelles. B. Lait démaquillant Un lait démaquillant contient, entre autres, de l’eau, de l’huile de paraffine, des parfums, des conservateurs, et un agent tensioactif formé d’une longue partie apolaire et d’une tête polaire. Ce lait est une émulsion : des gouttelettes d’huile sont dispersées dans une phase aqueuse. 1. Que se passerait-il si le démaquillant ne contenait pas d’agent tensioactif ? 2. Pourquoi l’agent tensioactif est dit amphiphile ? 3. Représenter une goutte d’huile dans la phase aqueuse.1 point
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oui, mais c'est pour quand ? je l'ai lu il y a longtemps , je ne l'ai plus en tête, je dois le relire ...1 point
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Python
Mariannaaa ont réagi à pzorba75 pour un sujet
Quelques éléments pour te permettre de travailler et de faire cet exercice élémentaire : 1 fonction point(): Inclure le module random, prendre x au hasard avec random() dans [0;1] prendre y au hasard de la même façon... retourner (x,y) 2) fonction carre(x): retourner (x*x) ou (x**2) 3 fonction rapport(n): n est le nombre de points que l'on va analyses dans une boucle for in range(n): préparer le compteur des points sous la courbe (c=0) tester dans la boucle et incrémenter le compteur c quand c'est dans la cible. À la fin de la boucle, arranger le rapport pour obtenir la réponse demandée dans l'énoncé qu'il faut lire avec soin. Au travail. Si tu montres ton travail et tes scripts tapés au clavier je reviendrai si tu as besoin d'aide. Pour les photos en pièces jointes, je ne les regarderai pas.1 point -
Le rendement d’une éolienne
charline_1 ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, Ta formule Pvent = ... est fausse. Avec tes notations, on DOIT avoir : Pvent=(PI/8) x p x D² x u³ Pvent = Pi/8 * 1,3 * 8² * 14³ = 89654 W Putile = 40 kW (donnée) Rendement éolienne = 40000/89654 = 0,446 (environ 45 %) Et pas 35 % comme annoncé.1 point -
Aide SVT -- travail pré bac---
solene2019 ont réagi à corcega pour un sujet
Bonjour, Avec tout le respect que je vous dois volcano, cette élève demande de l'aide afin de préparer son bac en SVT, pas à ce qu'on la traite d’illettrée.1 point
