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Si votre professeur vous reproche de manquer de méthode, gardez près de vous les notes copiées d'un site universitaire, lorsque vous préparez votre devoir. http://www.ifac.univ-nantes.fr/IMG/pdf/methodologie_de_la_dissertation.pdf La consultation du site d'un professeur peut vous aider: philolog et rappel de ce conseil Un truc pour problématiser en philo : « vraiment » et « au contraire » Publié le mai 15, 2007 par François Jourde La dissertation de philosophie n’est pas la réponse directe à la question posée par le sujet, mais la réflexion sur le problème ouvert par cette question. Autrement dit, une dissertation de philosophie pose (introduction), traite (développement) et tente de résoudre (conclusion) un problème philosophique. La difficulté est alors de transformer le sujet (question posée) en un problème philosophique. Je vous propose un « truc ». 1) Introduisez l’adverbe « vraiment » dans la question. 2) En utilisant « au contraire« , formulez une thèse opposée ou différente. 3) Reformulez le problème. Exemple 1 : Sujet (bac) : L’ignorance est-elle parfois un bien ? Ajout de l’adverbe : L’ignorance est-elle vraiment parfois un bien ? Fomulation de l’opposition : L’ignorance n’est-elle pas au contrairetoujours un mal ? Reformulation du problème : Autrement dit, l’ignorance (ne pas connaître la vérité) peut-elle être un bien (une chose juste et désirable), ou est-ce au contraire toujours un mal ? L’ignorance peut-elle vraiment parfois être désirée, ou doit-elle toujours être pourchassée ? Exemple 2 : Sujet (bac) : La tradition est-elle la soumission à un passé révolu ? Ajout de l’adverbe : La tradition est-elle vraiment la soumission à un passé révolu ? Fomulation de l’opposition : La tradition n’est-elle pas au contraireun autre rapport au passé ? N’est-elle pas au contraire une liberté ? Reformulation qui pose le problème : Autrement dit, la tradition (la transmission et la répétition des pratiques et des pensées de nos ancêtres) est-elle vraiment la soumission à un temps ne correspondant plus à notre présent ? la tradition n’est-elle pas au contraire une forme de liberté ? La perpétuation du passé ne permet-elle pas de mieux vivre le présent ? Exemple 3 : Sujet (bac) : La persuasion est-elle l’ennemie de la raison ? Ajout de l’adverbe : La persuasion est-elle vraiment l’ennemie de la raison ? Fomulation de l’opposition : La persuasion n’est-elle pas au contrairel’alliée de la raison ? Reformulation qui pose le problème : Autrement dit, le fait de provoquer un sentiment de certitude est-il opposé à l’exercice de la pensée rationnelle ? Il y a sans doute de bonnes raisons de le penser. Mais n’y a-t-il pas aussi de bonnes raisons d’affirmer que la persuasion peut être rationnelle ? voir également le message complété par Liu:France culture révisions bac philo3 points
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Bonjour, pourquoi ne pas prendre le temps de lire? Faire l'effort serait parfois utile.2 points
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C'est un sujet intéressant, formulé de façon un peu lourde. Commençons par examiner les termes: "Est-ce que nous sommes libres de décider par nous-mêmes de notre propre nature?" A première vue, la question est un non-sens: comment peut-on être libre de décider de sa propre nature? Est-ce qu'un loup peut décider de ne pas avoir envie de chasser? Si c'est notre nature, alors par définition nous ne la choisissons pas. Ensuite, ce redoublement "de décider par nous-mêmes", ce qui signifie que ça ne peut pas être un choix biaisé ou une ruse de la nature. Pourtant, la question n'est pas si absurde, puisque nous avons de nombreuses pratiques qui relèvent de de la modification choisie de nos attributs naturels. Parfois c'est une tradition culturelle dont le sens est perdu depuis des millénaires: la circoncision par exemple. Des fois, c'est un choix esthétique plutôt rationnel: l'orthodontie, finalement, c'est modifier sa propre dentition pour son confort, sa beauté et éviter d'éventuelles complications. Nous avons des possibilités médicales et culturelles qui posent de nouveaux choix moraux: contrairement au lion, aux abeilles ou à l'araignée, les humains peuvent discuter de bioéthique. Mais les exemples ne s'arrêtent pas là, nous avons en fait beaucoup de béquilles pour modifier notre propre nature: les antibiotiques, les vaccins, la chirurgie... Et même modifier l'avenir génétique de notre famille, par choix: quand une femme fait un diagnostic prénatal et se rend compte que son foetus a une anomalie génétique (la trichromosomie 21, par exemple), elle peut choisir d'avorter. Et ce choix est compréhensible pour des raisons sociales ou économiques: élever un enfant handicapé coûte cher, et on a peu de chances de le voir devenir indépendant et heureux quand on sera vieux. Dans certains pays comme l'Islande ou les Pays-Bas, le choix d'avorter un foetus atteint de maladie génétique est si courant que ces anomalies disparaissent de la population: il n'y a plus aucune naissance de trichromosomiques 21 en Islande depuis des années. Au final, nous vivons dans une société où les individus choisissent de changer leur nature. Et ça arrive en permanence, en fait. Que l'on parle de corrections mineures: porter un appareil dentaire à l'adolescence pour avoir des dents mieux alignées à l'âge adulte. Ou d'un eugénisme médical et préventif: avorter les foetus malformés. De renforcements biologiques (les vaccins) ou technologiques (les pacemakers). Ou encore de modifications psycho-sociales, car les normes sociales viennent contrarier les instincts naturels: j'ai été conditionné à ne pas frapper mon voisin pour coucher avec ma voisine, par exemple. Ou encore de choix éthiques: un végane peut renoncer à la viande, qu'il pourrait digérer sans problème, par sensibilité à la cause animale et aux problèmes écologiques de l'élevage de masse. Si le loup et le lion n'ont pas la possibilité biologique de renoncer à la viande (ils ne sont pas équipés pour mastiquer ou digérer des fibres végétales), nous pouvons nous contenter de végétaux avec quelques suppléments: tuer pour manger est devenu un choix éthique et social, ce n'est plus une nécessité naturelle. Et si les développements les plus récents (pacemakers, vaccins, pilule contraceptive, thérapie génique, etc...) nous focalisent sur la modernité, cette problématique est en réalité très ancienne. Les archéologues retrouvent parfois des crânes millénaires qui ont subit une trépanation et ont cicatrisé. Les paléontologues retrouvent des squelettes préhistoriques d'handicapés physiques qui ont vécu jusqu'à soixante ans: leur tribu a pris soin d'eux, contrariant la nature par leurs soins. Et si toute notre culture, de la morale à la médecine, ne reposait pas sur notre tendance à contrarier la nature?2 points
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Je trouve ce sujet particulièrement étrange dans la mesure où il fait appel à une expérience de pensée. Réponse courte: oui, mais... Réponse longue: il faut déjà définir ce que sont ces vérités universelles, et pourquoi la raison est universelle également. Nous sommes capables de d'accéder à des vérités vérifiables par tous les êtres rationnels, comme des théorèmes mathématiques ou des démonstrations logiques, ou encore des lois naturelles que nous exprimons en langage mathématique (c'est ce que fait la physique). Notre raison semble universelle dans la mesure où nous sommes capables de communiquer avec d'autres êtres humains et de nous accorder sur ces vérités universelles. De fait, les mathématiques ne sont pas dépendantes de la culture, seulement la façon dont on les exprime (si l'Indien Brahmagupta a inventé le zéro pour faciliter l'écriture mathématique, le concept de zéro existait déjà, il était exprimé par un vide dans le calcul avant que Brahmagupta n'entoure ce vide pour créer un symbole: 0 ). Et de fait, lorsque des compagnies internationales discutent, elles peuvent se disputer sur le protocole, la signification des gestes et des couleurs dans une réunion, et sur les taux de taxation de leurs factures... mais pas sur les calculs qui permettent ladite facture: aucune compagnie ne peut en gruger une autre en prétendant que 2 et 2 font 5. Ces lois mathématiques font parties des vérités universelles. Maintenant, plaçons-nous dans l'expérience de pensée: et si notre raison n'était pas universelle? Si nous avions des raisons particulières, capables de se comprendre entre elles par des symboles communs, un langage, mais inégalement capables de découvrir des vérités universelles? Cela nous empêcherait-il de découvrir des vérités universelles? Non, car dans le grand nombre de cerveaux, et donc de raisons particulières disponibles, certains finiraient par tomber sur des lois universelles. Parfois par erreur, parfois par tâtonnement (méthode empirique), et on peut imaginer que dans un nombre suffisamment grand d'esprits irrationnels, on finirait par trouver un esprit rationnel (ou très proche de la raison sur de nombreux points), ce seraient les génies de ce monde. Mais puisqu'ils vivraient en permanence au contact d'esprits irrationnels, il leur serait impossible de transmettre ces vérités universelles: pas de cours de maths possibles entre esprits irrationnels, qui ont chacun leur singularité dans l'irrationnel. Les découvertes universelles seraient des événements rares et pratiquement impossible à communiquer. Dès lors, les rares génies de ce monde seraient solitaires et isolés, ils comprendraient peut-être l'universalité de leur découverte mais ne pourraient pas l'enseigner. Pire, ils seraient peut-être considérés comme des fous ou des sorciers au milieu d'une société irrationnelle. On peut seulement espérer que ces découvertes universelles aient une application pratique facile à comprendre pour des esprits irrationnels. Il n'y aurait pas besoin pour eux de comprendre quoi que ce soit, mais juste d'apprendre une règle qui fonctionne, et de l'utiliser pour la simple raison qu'elle fonctionne, tandis que les autres échouent. On verrait ainsi de nombreux techniciens appliquer des formules et des théorèmes qu'ils ne comprennent pas, sans autre raison que les autres tentatives, qui s'appuient sur d'autres règles, mènent à l'échec de leur projet. Ainsi, par l'intelligence collective d'esprits individuellement fermés à l'universalité, on verrait émerger un monde où certaines découvertes ont fait école et sont devenues des traditions. Bien sûr, dans la population irrationnelle de nombreuses personnes continueraient de faire n'importe quoi, incapable de comprendre la règle, ou même l'intérêt de suivre une règle. Simplement, leurs projets échoueraient systématiquement et ne laisseraient pas de trace, tandis que les constructions utilisant une règle universelle laisseraient des monuments et autres productions visibles. On peut imaginer une sorte d'efficacité culturelle qui finirait avec le temps par sélectionner les méthodes en accord avec des vérités universelles, quelle que soit l'hostilité et le manque de méthode des individus irrationnels composant cette société, de la même façon que les abeilles domestiques font des rayons de cire hexagonaux. Non parce qu'elles comprennent mathématiquement pourquoi l'hexagone est le polygone qui a le rapport périmètre/surface le plus économique, et qu'elles sauraient le calculer, le démontrer et l'enseigner aux autres abeilles. Mais simplement parce qu'elles font leurs rayons de miel avec le moins de cire possible, et que cette seule économie de matière suffit à refermer les rayons en hexagone.2 points
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Tu as exactement la bonne thèse, bien joué! Pour les parties du texte: on peut le découper en deux grandes parties. D'abord l'explication d'une différence entre l'homme "sauvage" et le civilisé. Puis l'explication de la cause de cette différence. Je te laisse trouver la césure entre les deux. Pour rédiger une intro: 1) présente l'auteur en une seule phrase (pas de wikipédia bombing avec les dates, précise juste son siècle et son mouvement de pensée, c'est largement suffisant). 2) Explique tout de suite le thème du texte. 3) Viens-en à la problématique. 4) Explique la thèse. 5) Annonce le plan. 6) Enjoy!2 points
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Probabilité
nyaces et un autre ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, Juste pour savoir ... Avec 100 bateaux au total et sachant que deux sur trois ont un radar à bord ... Quel est le nombre de bateaux avec radar ? Et quel est le nombre de bateaux sans radar ? La question pourrait sembler anodine ... mais en demandant une probabilité à 10^-4 près, on ne peut pas ne pas répondre à mon interrogation.2 points -
Lettre D'une Blonde à Son Fils
BouleDeNeige et un autre ont réagi à Vanderbick pour un sujet
Cher fils ! Je t'écris ces lignes pour que tu saches que je t'écris. Alors, si tu reçois cette lettre, c'est qu'elle est bien arrivée. Si tu ne la reçois pas, tu me préviens pour que je te la renvoie. Je t'écris lentement parce que je sais que tu ne lis pas très vite. L'autre jour, ton père a lu que selon les enquêtes la plupart des accidents arrivent à 1 km de la maison, ainsi nous nous sommes décidés à déménager plus loin. La maison est superbe; elle a une machine à laver, mais je ne suis pas sûre qu'elle fonctionne. Hier, j'ai mis le linge dedans, j'ai tiré la chasse et je n'ai plus vu le linge depuis, mais bon. Le temps ici n'est pas trop mauvais. La semaine dernière il a plu seulement deux fois. La première fois, la pluie a duré 3 jours, la deuxième 4. A propos de la veste que tu voulais, ton oncle Pierre m'a dit que si nous te l'envoyions avec les boutons, comme ils sont lourds, ça coûterait plus cher; alors, nous avons enlevé les boutons et les avons mis dans la poche. Je te raconte que l'autre jour, il y a eu une explosion à gaz dans la cuisine, et ton père et moi sommes sortis propulsés dans l'air au dehors de la maison; quelle émotion ! C'est la première fois que ton père et moi sortons ensemble depuis des années. Le médecin est venu à la maison pour voir si nous étions bien et il m'a mis un tube en verre dans la bouche. Il m'a dit de me taire pendant 10 minutes, ton père lui a proposé de lui racheter le tube. Et puisqu'on parle de ton père, je t'annonce qu'il a du travail, il en est fier, il travaille au-dessus d'à peu près 500 personnes. Ils l'ont pris pour couper le gazon dans le cimetière. Ta sœur Julie, celle qui s'est mariée avec son mari, elle a enfin mis au monde, mais on ne sait pas encore le sexe, je ne saurais pas te dire si tu es oncle ou tante. Ton père a demandé à ta sœur Lucie si elle est enceinte, elle lui a dit qu'oui, de 5 mois déjà; mais là, ton père a demandé si elle était sûre qu'il était d'elle. Lucie lui a dit qu'oui. Quelle fille solide, quelle fierté, tel père telle fille. Ton cousin Paul s'est marié et il prie tous les jours devant sa femme, parce qu'elle est vierge. Par contre, on n'a plus revu l'oncle Isidore, celui qui est mort l'année dernière. Ton chien Pouky nous inquiète, il continue à poursuivre les voitures à l'arrêt.Mais ton frère Jeannot, c'est pire. Il a fermé la voiture et il a laissé les clefs à l'intérieur. Il a dû aller chez lui chercher le double pour pouvoir nous sortir tous de là. Bon, mon fils, je ne t'écris pas l'adresse sur la lettre, je ne la connais pas. En fait, la dernière famille qui a habité ici est partie avec les numéros pour les remettre dans leur nouveau domicile. Si tu vois Marguerite, passe-lui le bonjour. Si tu ne la vois pas, ne lui dis rien. Ta mère qui t'adore P.S. J'allais te mettre quelques sous, mais j'ai déjà fermé l'enveloppe.2 points -
supprimer mon compte
hajarboughida et un autre ont réagi à anylor pour un sujet
@mouloud4 pour info , même en supprimant ton compte, cela ne fera pas disparaître ton devoir.2 points -
Python
C8H10N4O2 et un autre ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Il y a aussi Thonny Python : https://thonny.org/2 points -
j'ai un problème avec la correction de mon devoir
Liu et un autre ont réagi à Filousophe pour un sujet
Voici pour vous permettre de mieux juger votre copie, un corrigé de l'introduction du problème et de l'argumentation, ainsi qu'une présentation des démarches de l'opinion et de Hegel pour vous permettre de mieux comprendre le texte. Tout homme a des idées, ou plus exactement se fait des idées sur le monde, la société et surtout lui - même. Face à l’opinion, la tâche du philosophe est de l’analyser, de lui donner son sens commun, mais aussi de la corriger, voire éventuellement de dénoncer ses effets pervers ou ses conséquences dangereuses et de lui donner un sens philosophique. Ainsi quels sens peut-on donner à l’expression : c’est plus fort que moi » utilisée par l'opinion pour justifier sa passivité face à des aléas, circonstances ou déterminations diverses? Il faut savoir si , comme le croit l'opinion, l’homme a en lui des sources d’aliénation si puissantes qu’elles le dépossèdent de sa liberté ou si au contraire, comme le soutient Hegel, il possède un pouvoir de maîtrise lui permettant de garder sa liberté et l'entière responsabilité de ses actes. L’enjeu est d’importance car il s’agit rien moins que de la liberté de l’homme et de sa responsabilité morale. * L’objectif que poursuit Hegel dans ce texte est de corriger une opinion en remettant en cause la vision qu’elle se fait de l’homme. Elle le définit comme être passif, soumis à des forces externes ou internes. Il y substitue sa propre thèse qui constitue l’idée maîtresse du texte : l’homme en tant que raison a toute liberté d’acquiescer à tel mobile ou de refuser telle circonstance, de les assumer ou non. Cette thèse affirme ainsi le pouvoir et la volonté de l’homme et par là sa liberté et son entière responsabilité de ses actes.. Le texte fonctionne sur une série d’oppositions conceptuelles entre l’idée que le sens commun se fait de l’homme, un être passif, effet de causes externes ou internes, aliéné et non-libre et ce qu’est en réalité l’homme, un être actif, cause de soi, libre. Dans sa démarche d’analyse critique d’une opinion courante, Hegel mène par un raisonnement inductif à sa conclusion , qui constitue sa thèse. Hegel commence par énoncer l’opinion qu’il va corriger, en affirmant nettement son statut d’opinion. Il la radicalise en élucidant ses postulats et il amorce sa réfutation en introduisant une objection. Il la pousse dans ses conséquences en la transformant en thèse philosophique, en énonçant ses présupposés. Il réfute ce fondement philosophique de l’opinion en y substituant sa thèse. Il démontre ainsi l’erreur de l’opinion, sa méconnaissance du moi. Elle oublie la capacité réflexive de l’homme. Il démasque sa fonction justificative : elle sert d’alibi pour excuser nos démissions. On peut ramener le raisonnement de Hegel à un raisonnement en trois propositions : On croit que l’homme est passif, soumis à la force des choses ou le jouet de ses pulsions. Or en réalité il est aussi et surtout actif. La nécessité, externe ou interne ne joue pas un rôle déterminant. Donc l’homme est libre, sa conduite ne dépend que de lui. Notre conduite, nos actes ne dépendent que de nous-mêmes et non des circonstances qui nous entourent. Le vouloir de l’homme est parfaitement libre. Hegel rejette la force des choses, tout appel à une simple relation de causalité. L’homme est un être capable de réflexion et les circonstances et les mobiles ne font que refléter notre vouloir. Le caractère actif du vouloir. La nécessité des choses ne joue pas un rôle déterminant, la conduite de l’homme ne dépend que de lui. Dans le texte de Hegel, c’est un discours du moi sur lui-même, l’image de soi que le sens commun se donne à lui-même et donne aux autres L’opinion saisit une part de la réalité. Elle est consciente que des déterminations internes (mobiles, pulsions, entraînements affectifs) ou externes (circonstances, la force des choses) peuvent constituer des obstacles à l’action libre. Mais elle surestime l’importance de ces éléments et méconnaît les pouvoirs dont dispose l’homme. L’opinion survalorise l’affectivité au détriment de la raison, le monde extérieur au détriment de la puissance du moi. Elle méconnaît le rôle du jugement qui permet d’acquiescer ou de refuser, le rôle de la volonté. On se croit déterminé, alors qu’en fait on est libre. On croît être un simple vivant parmi les vivants, soumis à la nature. En réalité l’homme est toujours actif. C’est lui qui donne sens, qui détermine ce que les mobiles, circonstances feront de lui, le pouvoir qu’ils auront sur lui.Il y a dans l'opinion une méconnaissance de soi, une méconnaissance du monde, du rôle des déterminations sur l’être humain. MOI MONDE Trop d’importance accordée aux mobiles Trop d’importance accordée aux affectifs, ignorance du rôle de l’activité déterminations externes : évènements, intellectuelle, du jugement, de la conscience, circonstances de la volonté, de l’essence de l’homme : il est réflexion. Démarches du philosophe Hegel va analyser ce discours de l’opinion sur la prétendue dépendance de l’homme et d’abord il va radicaliser l’opinion, la transformer en thèse philosophique en dégageant ce qu’elle implique. Il remet en cause le principe sur lequel elle repose. L’opinion ne prend pas en cause l’activité du jugement et le rôle de la volonté dans la prise en charge des déterminations internes ou externes par le moi. Hegel énonce les présupposés philosophiques de l’opinion et les réfute en précisant l’idée de causalité il va problématiser l’opinion en montrant son ignorance de l’essence de l’homme : l’homme par essence est un être qui possède la réflexion. De ce fait il peut surmonter les obstacles. L’homme de sens commun s’affiche comme être faible. Il prétend qu’il a été entraîné. Ne faut-il pas voir là de la mauvaise foi ? Elle présente le moi comme un être faible, irresponsable, balloté par des forces plus fortes que lui, une victime des emportements ou des circonstances. « Cela n’est pas de ma faute, c’est plus fort que moi, je n’ai pas pu m’en empêcher… » Hegel va dénoncer cette auto-illusion et démontrer qu’en croyant se disculper, qu’en se présentant comme un être faible, dépendant, l’homme en fait se cherche des alibis, il cherche à se justifier et à fuir ses responsabilités. Hegel substitue alors sa thèse philosophique à l’opinion en affirmant le pouvoir de l’homme et par là sa responsabilité pleine et entière. C’est l’homme et lui seul qui accorde aux déterminations le pouvoir qu’elles auront sur lui. Ainsi celui qui se croit faible est en réalité fort. L’opinion ne saisit que ce qui est manifeste, ce qui se passe dans l’instant. Elle ignore la personne dans sa dimension réflexive et volontaire, elle exagère l’importance de la sensibilité à laquelle elle réduit trop souvent le moi. Le philosophe lui, sait. Il est capable d’analyser la réalité, de reconnaître l’essence de l’homme.2 points -
j'ai un problème avec la correction de mon devoir
Liu et un autre ont réagi à Filousophe pour un sujet
Voyons maintenant la présentation de l'argumentation. C'est la un point positif de votre travail, vous essayez de respecter la démarche: présentation du problème et de l'intérêt philosophique, puis présentation de l'étude ordonnée. « L'argumentation est structurée en deux étapes. Dans une première partie, il ( qui? Utilisation imprécise du pronom) montre (verbe flou, un philosophe démontre) que la volonté de l'homme est déterminée par les circonstances. Dans une seconde partie, il cherche ( terme qui rend imprécise ses idées) à établir que les circonstances ont un effet sur l'homme s'il leur accorde de l'importance. »( présentation trop vague qui ne restitue pas l'idée forte de Hegel, la liberté de l'homme face aux déterminations tant externes qu'internes.) Cette présentation est imprécise et vague. Elle ignore la démarche essentielle de Hegel et par là le problème.Vous n'avez pas lu avec précision la première phrase du texte. Vous devez être comme un artisan qui vient rendre visite à l'atelier d'un autre artisan. Vous le trouvez en plein travail, mais comme vous exercez le même métier, vous savez ce qu'il fait, ce qu'il a fait précédemment et ce qu'il va faire ensuite.Ainsi vous entrez dans l'atelier de Hegel, un penseur comme vous et vous le voyez faire. Immédiatement vous devez identifier sa pratique et en raisonnant savoir ce qu'il va faire. " On dit volontiers..."ces trois mots suffisent pour identifier la démarche du philosophe: c'est la démarche philosophique d'analyse critique d'une opinion courante reconnaissable à cette structure: première phrase renvoyant à l'opinion:" on dit que...on soutient volontiers...on croit que..., puis à la deuxième ou troisième phrase un terme introduisant la correction :"Mais en réalité, mais en vérité" Vous n'avez pas identifié le double discours du texte: le discours de l'opinion, on croit que..., et le discours du philosophe:" mais en réalité..." et par là le problème opposant deux réponses contradictoires: La volonté de l'homme est-elle soumise passivement à des déterminations tant externes qu'internes comme le croit l'opinion ou bien au contraire, comme le soutient Hegel, sa volonté lui permet d'affirmer sa liberté et la responsabilité de ses actes.Voila le problème posé, poser une question n'est pas poser un problème. Face à l'opinion courante, que fait un philosophe? d'abord il expose l'opinion, identifiée comme telle: voici ce que dit l'opinion. Ensuite il la corrige: voici en quoi elle est erronée, le philosophe peut mettre en évidence le mécanisme de l'erreur, démontrer ses conséquences théoriques ou pratiques négatives, il peut en faire une analyse fonctionnelle: l'opinion est erronée, mais elle a une fonction, un usage. Enfin le philosophe doit établir la réalité: voici ce qui doit être dit.2 points -
chateau de cartes
Anna34 et un autre ont réagi à Olivier0507 pour un sujet
Je pense que le professeur attend au mieux que l'élève "intuite" le nombre de cartes nécessaires pour un château de n étages. Et même cela, c'est déjà très très largement hors programme, et l'intérêt pédagogique en est plus que limité du fait de la difficulté relativement au niveau. L'un des moyens les plus "simples" est de faire des dessins de châteaux pour différents nombres d'étages et de dénombrer le nombre de cartes horizontales et le nombre de cartes obliques nécessaires. Puis de généraliser une expression du nombre de cartes horizontales et obliques nécessaires au cas d'un nombre quelconque d'étages en s'appuyant sur ce que l'on a obtenu sur les exemples. (Voir en pièce jointe) Le nombre total de cartes pour un château de n étages est la somme du nombre de cartes horizontales nécessaires et du nombre de cartes obliques nécessaires soit n * (n-1) / 2 + n * (n+1)2 points -
DM de math prépa mp2i
Baaaaaadet ont réagi à julesx pour un sujet
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Question SVP
Baaaaaadet ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, e^(i.theta) = cos(theta) + i.sin(theta) ---> e^(theta) appartient aux Réels si theta = k.Pi (pour k dans Z) Les 3 premières propositions sont fausses car il existe d'autres valeurs de theta que celle(s) donnée(s) qui conviennent. La proposition 4 est la seule vraie.1 point -
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Aide
Tttt ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Bonjour, En France, on lit de gauche à droite. Si on numérote les mots : Je suis désintéressé par les maths. 1 2 3 4 5 6 le 1 vient avant le 2. C'est le mot qu'on prononce en premier. Il vient bien avant les autres.1 point -
Wouah, vous expliquer vraiment bien. J'avais compris le sujet mais j'avais peur de faire du hors sujet vu qu'il y a de nombreuses choses a dire dessus. Mais maintenant je saurais regrouper mes idées et les classer. Merci de m'avoir apporté votre aide. Bonne fin de soirée1 point
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Salut à toi mon Gégérad! Désolé de ne pas t'avoir répondu plus tôt, retroussons-nous les manches et partons explorer le Philèbe de Platon! C'est un texte qui explore le concept du Bien, mais d'une façon nuancée qui laisse de la place à l'idée de "vie bonne" et de vie des plaisirs. On peut y trouver la racine de ce que les Epicuriens ont trouvé chez Platon. Mais ces considérations générales sur l'oeuvre ne nous seront d'aucune utilité, donc abandonnons-les dans un endroit où les généralités inutiles sont heureuses, comme Wikipédia ou les programmes électoraux. Et mettons-nous plutôt à la lecture dans le détail! Ce passage évoque la distinction intellectuelle entre différentes formes du savoir. C'est donc un texte d'épistémologie (philosophie de la connaissance, qui pose des questions sur la nature des raisonnements et des sciences). J'ai retrouvé ce passage dans la nouvelle édition du Philèbe sortie chez Vrin en collection bilingue (traduction par Sylvain Delcomminette, Vrin, 2022, p223, référence 59a). Et la traduction est un peu différente, mais peu importe, j'ai le texte grec original en vis-à-vis. Juste avant ce passage, le dialogue entre Socrate et Protarque recherchait la science la plus pure. Il y avait une comparaison avec la couleur blanche: une petite étendue de blanc pur se distinguerait au milieu d'une grande étendue d'un blanc moins pur. Puisqu'à cette époque l'orateur Gorgias (un maître en rhétorique célèbre de cette époque, qui donnait des leçons particulièrement chères) prétendait que la rhétorique était la science suprême, Philèbe l'avait évoqué. Mais cette idée est écartée par Socrate, pour qui la rhétorique n'est qu'un moyen d'accommoder les idées de façon agréables, sans réfléchir à son sujet, elle n'est donc pas une science (je te renvoie à cet autre dialogue de Platon qu'est Gorgias, où tout cela est expliqué de façon très amusante à lire: c'est pour dire que Gorgias est un emmerdeur négligeable dans le débat). Il y a une distinction à faire entre la science ou connaissance ( ἐπιστήμη, "épistémè") et l'opinion (δόξα, "doxa"). Avoir une opinion, c'est avoir un jugement tout fait et dénué de réflexion. La connaissance, au contraire, procède d'une réflexion, elle s'appuie sur un raisonnement logique et est toujours supérieure à l'opinion. Donc le début du texte doit t'apparaître plus clair: Platon demande à Protarque d'accepter un exercice de pensée, imaginer un imbécile ("un de ces hommes d'opinion") qui étudie la nature. Mais il définit immédiatement la nature: c'est l'ensemble des choses qu'il y a sous le ciel, là où tout change en permanence (par opposition à ce qui se passe dans le ciel, où les mouvements des planètes sont parfaitement réguliers et respectent des cycles éternels... en tout cas, c'est ce que les Grecs anciens croyaient de l'astronomie). Le raisonnement qui s'ensuit est limpide: si un homme d'opinion (donc qui ne pratique pas les sciences méthodiques) commence à étudier la nature (qui change continuellement et où les objets n'ont pas de permanence éternelle), il peut bien y consacrer sa vie s'il le souhaite, il n'y trouvera pas de connaissance ferme. A cause de la double-difficulté: d'une part le monde change, d'autre part son esprit n'a pas de méthode. Mais puisque le monde change en permanence, on ne peut pas en tirer de connaissance ferme et absolue, éternelle (Platon ne connait pas la théorie de l'évolution, la biologie, ni même la géologie, il est en train de défendre que seules les sciences exactes comme la géométrie ou la logique produisent des connaissances certaines). Pour atteindre une science vraie, il faut trouver une science dont l'objet est stable et sans mélange. On pourrait croire que cette distinction va servir plus tard dans le raisonnement à distinguer le bien stable du plaisir changeant, mais le dialogue est plus subtil que ça et ce serait simpliste. Le propos du dialogue Philèbe étant complexe, je ne vais pas tenter d'examiner cet extrait de trop près. Le petit exemple qu'il nous a fourni suffit à disserter sur la différence entre la science et l'opinion, la différence entre le changeant et le permanent. Bon courage pour la suite!1 point
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Salut Oriane, Alors moi, je suis ravi de filer un coup de main à des élèves de Tle. Quel que soit le niveau: initié à la philosophie, curieux, dégoûté, peu importe: ça me fait plaisir de vous donner quelques indices et de rappeler la méthode tout en déblatérant sur des auteurs que j'aime profondément. Mais si tu postes un sujet la veille pour le lendemain: c'est trop tard, il fallait s'y prendre avant. Donc essayons de sauver les meubles, je reprends le sujet à minuit passée, voyons voir ce qu'on peut dire de ce passage de Spinoza. C'est un texte qui pose la question de la liberté: suis-je libre, qu'est-ce qui m'appartient vraiment, que puis-je décider? La réponse de Spinoza est relativement simple: on peut se faire dominer par le corps, en étant immobilisé ou empêché de fuir, et on peut se faire dominer par l'âme, par la crainte ou la promesse de récompenses. Le critère de la liberté repose dans la capacité à user de raison. On est d'autant plus libre qu'on est davantage disposé à suivre la raison. Le plan du texte est clair: le premier paragraphe constitue un raisonnement présentant d'abord quatre exemples, avant de les catégoriser (pour l'exemple, imaginons que je te demande quelque chose, n'importe quoi: tu es libre d'accepter ou de refuser, mais cette liberté peut varier selon les conditions, on va le voir). 1) Notre corps peut être dominé matériellement, par des entraves (à quel point es-tu libre de refuser, Oriane, si je te menotte au radiateur?) 2) Notre corps peut être piégé matériellement (à quel point es-tu libre si je te coince nue et sans arme dans une pièce sans fenêtre, en verrouillant la porte derrière moi?) 3) Notre âme peut être dominée par la crainte (à quel point es-tu libre si je te menace d'une mort atroce et douloureuse, toi ou des membres de ta famille? Si j'ai un revolver braqué sur la tête de ta petite soeur, pas besoin de t'enchaîner au radiateur). 4) Notre âme peut être dominée par la promesse de récompenses (à quel point es-tu libre si je mets vingt mille euros sur la table pour que tu fasses ce que je te demande? Et cent mille euros? Un million?) Spinoza conclue ce paragraphe en rangeant ces exemples dans des catégories: les cas 1 et 2 sont une domination du corps, mais les cas 3 et 4 sont une domination de l'âme. Donc on peut être dépossédé de notre liberté dans notre corps ou dans notre âme (ou les deux en même temps, d'ailleurs). Spinoza enchaîne sur la suite du raisonnement dans le deuxième paragraphe: Il rajoute que la "capacité intérieure de juger" peut être faussée, par un mensonge. Si je ne t'inflige aucune des contraintes évoquées dans les cas 1 à 4 (menottes, piège, menace, promesse), mais que je te donne une fausse information (par exemple: "il faut que tu acceptes, sinon ta mère va mourir, c'est le seul moyen"), il est possible que tu prennes librement la décision de m'obéir, mais que ce raisonnement repose sur de fausses prémisses: tu as été trompée. Spinoza en vient donc à sa thèse: ce qui permet d'être vraiment libre, c'est la capacité à "user droitement de la raison". Donc de former un jugement libre (sans les contraintes des cas 1 à 4), et éclairé (qui ne soit pas trompé par de fausses informations). Spinoza rajoute deux choses en sous-texte, qui ne sont pas faciles à saisir mais participent lourdement à la doctrine de l'auteur: 1) qu'il y a des degrés de liberté. Ce n'est pas une logique binaire, dans laquelle tu es soit libre, soit contrainte: tu es plus ou moins libre selon ta capacité à user droitement de la raison (par exemple, lorsque tu es trompée par un mensonge, tu es certes privée de liberté réelle, mais tu es plus libre que si tu étais enchaînée au radiateur). Pour Spinoza la liberté est un gradiant, on peut nuancer les degrés de liberté selon la situation, c'est un système complexe. 2) La liberté consiste à suivre des règles, mais celles de la raison. Donc être libre, ce n'est pas faire ce qui nous fait envie (cela, ce serait juste suivre les caprices de ses désirs changeants au fil du temps: je veux une glace, je veux aller au parc, je veux voyager, puis rentrer à la maison, puis manger une autre glace, puis... suivre la dernière pulsion en cours n'est pas être libre, ce serait plutôt être esclave de ses envies. Et dans notre monde actuel de l'image et de la marchandise, une personne qui confond "être libre" avec "suivre ses envies" se fera avoir par la première pub qui passe, changera d'avis à la seconde pub, et finira ruinée bien avant d'être à l'abri des messages publicitaires). Être libre pour Spinoza, c'est suivre un cheminement rationnel. Suivre les contraintes de la raison n'est donc pas un manque de liberté: c'est la liberté elle-même.1 point
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Quel thème de poésie lyrique veux-tu exploiter ? L'amour (naissant , perdu )? L'amitié ? La nostalgie du pays , le souvenir des moments heureux , la perte d'un être cher ? Etc. Commence ton travail et on t'aidera .1 point
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C'est le style du XVIIIe siècle. En Français moderne, ça donnerait ceci: "l'homme originel est de plus en plus rare, et les philosophes ne voient plus que des hommes modernes fabriqués par la société moderne, avec des émotions modernes, déconnectés de la nature". Rousseau évoque un manque de données pour les philosophes: ils auraient une vue biaisée de la société et de l'humain parce qu'ils n'ont accès qu'à la société moderne. Ils devraient comparer avec des humains d'autres cultures traditionnelles, des "sauvages". C'est un argument qui défend l'intérêt d'étudier ces peuples dits primitifs (et qui ne le sont pas), c'est une défense de ce qui deviendra plus tard l'ethnographie et l'anthropologie. L'imparfait du subjonctif est tellement rare dans le Français moderne, je sais que les élèves sont immédiatement perdus dès qu'ils en voient dans un texte. "eussent" est le verbe avoir à ce temps, troisième personne du pluriel. Pour comprendre pourquoi l'homme moderne fait autant de choses, il faudrait que le "sauvage" comprenne les mots "puissance et réputation". C'est parce que Rousseau considère que le "sauvage" est libre, mais le moderne non. Pour Rousseau, lhomme moderne est en quelque sorte esclave de la réputation sociale, alors que le "sauvage" fait ce qu'il veut. Encore une fois, il faut noter que Rousseau n'a jamais foutu les pieds chez des natifs des Caraïbes (déjà bien décimés avant sa naissance par la colonisation espagnole) pour regarder leur mode de vie. Nos anthropologues modernes savent que les sociétés tribales fonctionnent aussi avec des grades, des statuts sociaux différents pour les hommes et les femmes, les jeunes et les vieux, et que la réputation est très importante. Donc le "sauvage" libre et sans contrainte, en prise directe avec la nature qu'imagine Rousseau n'existe pas, n'a jamais existé: c'est un concept qu'il construit surtout pour critiquer les vices de sa société dite civilisée.1 point
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Bonjour, je dois faire un plan détaillé pour lundi en philosophie mais je galère vraiment. Mon sujet est donc calculer, est-ce penser ? et j'ai surtout besoin d'aide pour trouver la problématique et le nom pour les parties et sous-parties. Merci d'avance de votre aide1 point
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Salut à toi, Nzoar, et bienvenue sur le sous-forum philo! Ah, John Stuart Mill, le grand philosophe de l'utilitarisme moral! Ce texte, il faut l'avouer, peut prêter à confusion pour les débutants car non seulement il est rédigé dans une langue du début du XIXe siècle, mais en plus il expose des paradoxes. Je suis allé chercher le texte original dans ma bibliothèque pour voir si la traduction était fautive, mais non: on peut se contenter du texte français. Je te donne tout de même la page fraîchement scannée (On liberty, Penguin classics, 1974, re-printed in 1985, p.136) Passons à l'analyse! 1ere phrase: Mill oppose deux concepts, le progrès et la coutume. Puis il précise que "l'esprit de progrès" est un concept portant plusieurs noms. 2e phrase: Mill analyse les différents noms de l'esprit de progrès pour tirer des distinctions, il en déduit que "progrès" et "liberté" ne sont pas identiques et peuvent même s'opposer dans certaines circonstances. Puis il place la liberté comme principe nécessaire du progrès, grâce à un autre concept central dans ce chapitre: l'individu. Le raisonnement est le suivant: si tous les individus sont libres, alors tous peuvent inventer quelque chose et faire progresser la société. 3e phrase: Il en revient à l'opposition de départ entre progrès et coutume, la tradition étant considérée comme une absence de liberté dans l'expression "empire de la Coutume". Puis il introduit un élément de philosophie de l'histoire, en considérant que la dynamique, la lutte entre coutume et progrès constitue ce qu'on appelle "histoire". 4e phrase: Il s'agit d'un simple exemple illustrant sa proposition de philosophie de l'histoire: on peut considérer qu'une partie du monde n'a "pas d'histoire", car il n'y a pas de progrès lorsque la coutume est trop puissante dans la société. Etant donné les éléments présentés plus hauts, on peut en déduire que Mill parle de société sans individualisme, dans lesquelles les individus sont écrasés par le poids des traditions. Effectivement, dans un pays où rien ne bouge et les innovations sont combattues par la tradition, on peut imaginer qu'il n'y a pas vraiment d'histoire, pas de changement social majeur à répertorier. Il s'agit d'un exemple très hypothétique, puisque les sociétés ne vivent pas isolées, une nation figée par la tradition finirait par rencontrer l'histoire à cause d'une guerre, en se faisant envahir par une nation qui aurait investi son innovation technique dans l'armement. Puisque je suis allé cherché le bouquin, je sais que ce dernier exemple parle de "tout l'Est", mais difficile de savoir si Mill parle du Moyen-Orient, de l'Inde ou de la Chine, ou des trois en même temps. Puisqu'il était Britannique au XIXe siècle, je mets une pièce sur l'Inde et sa société de caste. Ceci étant dit, passons à la formulation! Tu connais la technique? En philosophie, pour parler d'un texte, on se pose 4 questions: Quel est le thème? Autrement dit: de quoi ça parle? Et bien, de l'opposition entre progrès et tradition, ce que Mill appelle "empire de la Coutume" et "esprit de progrès". Quelle est la thèse du texte? La lutte entre progrès et tradition repose sur la liberté individuelle, et est constitutive de l'histoire (il y a donc deux éléments: une thèse et sa corollaire). Quelle est la problématique? Cela pourrait être "qu'est-ce que le progrès?", mais la question est un peu vaste. C'est plutôt "quel est l'élément moteur du progrès?" Quel est le plan? Je te laisse décider. Je t'ai donné beaucoup d'indices, beaucoup de réponses directes, là je vais te laisser bosser. A toi de voir comment tu veux découper ce texte, comprends-tu où sont les articulations logiques de l'argumentation?1 point
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Poème
Lucielitte ont réagi à moîravita pour un sujet
Je crois que pour comprendre , tu dois d'abord repérer les champs lexicaux comme par exemple , le feu(le lumière, la lampe, rayon ) , l'eau (neige , ...) , le chaud , le froid , l'humide, le sec , et l'air ,(le vent : tremble) ainsi que les sensations qui sont associées à des abstractions telles que la vérité, les oppositions (mort/vie), les objets inanimés (table, vêtements ) et la nature (refleurir , montagne,....) On a l'impression que le poète décrit un tableau qui s'anime et les sensations qu'il procure en lui.1 point -
Tu parles du tableau de variation pour l'exercice 1 ? On étudie en seconde, sauf erreur, les paraboles et les trinômes du second degré. Sur la parabole de l'exercice 1, on voit facilement que quand on fait varier x de -oo à +oo, observe les valeurs de f(x) (lues sur l'axe des ordonnées) correspondantes. * dans un premier temps elles diminuent (elles décroissent) et la courbe "descend" quand on la parcourt de gauche à droite. * puis dans un deuxième temps, quand x devient positif, les valeurs de f(x) augmentent et la courbe "monte".1 point
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De rien, ça a été aussi un plaisir pour moi d'avoir quelqu'un qui suit une demande (c'est de plus en plus rare!). En plus, grâce aux exercices, j'ai pu découvrir quelques finesses de Python. Donc, le bénéfice a été partagé. Bonne continuation. P.S. : Comme j'ai en particulier un doute à propos de l'exercice 7, quand tu auras le corrigé, ce serait gentil de le poster à la suite de ce fil. Tu peux le faire également pour les autres si ma version diffère profondément de celle de ton professeur.1 point
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Bonjour, Un peu bizarre ton énoncé..... C'est toi qui a tracé le segment [AB] ? Alors mesure le. En prenant le segment [AC] comme échelle (sur le papier tu mesures AC= ??? cm et tu sais que sur le terrain, cette distance est de 26 m d'où l'échelle). Tu peux alors avoir la distance AB réelle. Ensuite fais appel à Monsieur Pythagore 😉...1 point
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Suites numériques
olympeaaa ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, Attention ... Ecrire c1=(5000+10%)-570 est mathématiquement litigieux Ce serait plus judicieux d'écrire : c1 = 5000 * (1 + 10/100) - 570 c1 = 5000 * 1,1 - 570 c1 = 5500 - 570 c1 = 4930 ***** Même remarque sur l'écriture c(n+1)=c(n)+10%-570 ... c(n+1) = 1,1 * c(n) - 570 ***** 3) z = 1,1z - 570 U(n) = c(n) - z U(n+1) = c(n+1) - z U(n+1) = 1,1 * c(n) - 570 - z U(n+1) = 1,1 * c(n) - 570 - (1,1z - 570) U(n+1) = 1,1 * c(n) - 1,1z U(n+1) = 1,1.(c(n) - z) U(n+1) = 1,1 * U(n) Donc Un est géométrique de raison 1,1 U0 = c0 - z avec z = 5700 U0 = c0 - 5700 U0 = 5000 - 5700 U0 = -700 U(n) = U0 * 1,1^n U(n) = -700 * 1,1^n c(n) = u(n) + z c(n) = 5700 -700 * 1,1^n ******1 point -
Bonsoir, Pour moi, n est le même aussi bien dans l'énoncé du problème que dans la relation de récurrence. Donc * Pour n=0, la relation est u0+1=2/3*u0+1/3*0+1 * Pour n=1, la relation est u1+1=2/3*u1+1/3*1+1 etc... En particulier, la relation est bien valable pour n=0 puisque l'indice du terme de gauche est n+1. Bon, ce n'est que mon avis, mais c'est toujours ainsi que j'ai interprété ce genre d'énoncé, et, sauf oubli de ma part, j'ai toujours "eu bon".1 point
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La balle de ping pong
C8H10N4O2 ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, Je présume qu'il s'agit d'un "service", sinon les explications ne tiendraient pas la route. En prenant le pied du filet comme origine O du repère, l'axe vertical (ordonnées), et l'axe des abscisses horizontal dans le plan de la trajectoire ... Avec f(x) la trajectoire du point le plus bas de la boule : f(x) = ax² + bx + c f'(x) = 2ax + b f(-120) = 0 f(-45) = 27-2 = 25 (comprendre le pourquoi du (-2)) f'(-45) = 0 (car au sommet de la trajectoire, la tangente à la trajectoire est horizontale) 0n obtient donc le système suivant qu'il faut résoudre : a(-120)² - 120.b + c = 0 a*(-45)² - 45.b + c = 25 2*a*(-45) + b = 0 Tu devrais trouver : a = -0,0044444... b = -0,4 c = 16 f(x) = -0,0044444... x² - 0,4 x + 16 Au niveau du filet (abscisse x = 0), le bas de la balle passe donc à une hauteur f(0) = 16 (cm) Et donc ...1 point -
Elise : score S1 = 5x 1000 + (n-5) x 150 (qui signifie que 5 fléchettes marquent chacune 1000 points et que le reste (donc n-5 fléchettes) marquent chacune 150 points. Le score total est la somme de tous ces scores. Pour développer tu effectues les opérations ; en particuliers : (n-5) x 150 = n x 150 + 5x 150 (tu as dû voir la distributivité) donc pour le score Elise : S1 = 5000 +150n + 750 = 5750 +150 n. A ce stade , on a encore une variable qui est n; on connaîtra numériquement le score ( c'est à dire avec un nombre à la place de la lettre n) quand on connaîtra la valeur de cette lettre n : c'est ce qu'on nous dit plus loin avec n=17. Il suffit alors de faire 5750 + 150 x17 . Tu procèdes de même avec les autres. Avec le même n (17 ) pour chacun tu peux comparer les scores S1, S2, S3.1 point
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C'est tout à fait correct.1 point
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bonjour il faut que tu décomposes le polynôme en triangles et que tu calcules leurs côtés en utilisant Pythagore et le codage de la figure. Je commence, je te laisse continuer. ensuite quand tu as les mesures des côtés, tu appliques la formule d'aire du triangle et tu additionnes pour avoir l'aire totale.1 point
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La probabilité d'avoir l'as de pique dans un jeu de 32 cartes est égale à 1/32, le nombre de mains de 3 cartes dans un jeu de 32 cartes privé de l'as de pique est binom(31;3). Soit en divisant par le nombre de mains de 4 cartes binom(32;4) : p=1/32*binom(31;3)/binom(32;4). Je te laisse terminer ces calculs. À toi de bien jouer!1 point
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Writing a scary story
lolodu3826 ont réagi à Jean B pour un sujet
Bonjour, Pour cause de RDV médical, je n'ai pas le temps maintenant mais je te promets " un coup de pouce " en cours de journée. Dans l'attente et en cherchant dans ton dictionnaire, tu es sûrement capable de trouver 5 mots ou expressions pour chacune des 7 catégories. De retour plus tôt que prévu, je te donne les 2 premières, à toi de chercher les autres. Lieux (où) >> escaliers (The Exorcist) - forêt (Projet Witch Blair) - maison (Amityville) - pavillon (The Shining) - station service (Massacre à la tronçonneuse) Personnages (qui ?) >> Freddy Krueger - Hannibal Lecter - Frankenstein - Ghostface - Jigsaw Impressions et sentiments Forme (silhouette) Visage Ambiance Moment (quand ?) J'apprécierais que tu fasses preuve de bonne volonté et au plaisir de te lire.1 point -
Maths 5e
Aliciatis ont réagi à Black Jack pour un sujet
Bonjour, C'est bon, mais tu devrais soigner la rédaction et éviter les fautes de Français. Par exemple : "Si j'aurais 10 fois plus d'argent j'aurais donc ..." devrait être : "Si j'avais 10 fois plus d'argent, j'aurais donc ..." Pour la 3 : Cela devait plutôt être : Si je voulais acheter 10 paquets de ... , il me faudrait 21 € car ... Et il y en a encore quelques autres.1 point -
Géométrie symétrie axiale ou centrale
Aliciatis ont réagi à Denis CAMUS pour un sujet
Bonsoir, Pour le 2), A et B sont de part et d'autre de (d). Toi tu les as mis du même côté.1 point -
bonjour le tableau donne les 5 pays les plus peuplés du monde en 2015. on fait des estimations sur la population que ces pays auront en 2019 , puis en 2050. Au 1er rang tu as la Chine avec mille quatre cent vingt millions d'habitants (1 milliard 420 millions) puis 1705 millions d'habitants en 2050 ( projection en l'an 2050 selon une évaluation ) au 2nd rand Inde en 2015 , on estime sa population à 1368 millions d'habitants et en 2050 à 1348 millions d'habitants etc. ..... pour la carte, on te donne la densité de population c'est à dire zone jaune, très peu d'habitants -> moins de 10 habitants par Km² etc.. comme tu peux le voir, pour l'Afrique et le Brésil, ce sont les zones côtières qui sont le plus peuplées le centre du pays est de faible densité. ( désertique) Dis moi plus précisément ce que tu ne comprends pas ...1 point
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c'est effectivement du cours , revoyons ça en deux étapes: 1)imagine un petit rectangle de largeur x et de longueur f(x), ce rectangle étant situé autour du point d'abcisse x sur l'axe des x , point dont l'image est y=f(x) sur la courbe. La surface de ce rectangle "élémentaire" (très petit) est f(x).x (longueur par largeur). une surface comme celle qui est montrée par Pave est la somme de ces petits rectangles .f(x) x dans la zone coloriée; La fonction f(x) est continue et il y a donc ( il faut l'admettre) une infinité de petits rectangles de largeur infiniment petite dx (et non plus une somme de rectangle numérotés avec des nombres entiers d'où le changement de notation de en "d " ). La surface devient alors la somme "intégrale" de tous ces petits rectangles , et on la note f(x) .dx (entre les bornes extrêmes , donc, par exemple dans le graphe de Pave entre 0 et 2. 2) La dérivée de la fonction quelconque g(x) est définie par (voir cours sur la dérivée) lim quand x ------> 0 du rapport y/x et on la note : fonction g'(x) = dg(x)/dx (ou dy/dx puisque y = g(x) pour tous les points de la courbe représentative de la fonction g(x)) Revenons à notre fonction f(x) : la primitive F(x) de la fonction f(x) est par définition, telle que dF/dx = f(x) et donc ceci explique que tu fais f(x) .dx entre les bornes de l'intégrale pour calculer la surface sous la courbe et que ça peut donc s'écrire dF entre ces bornes ou encore F(b)-F(a) (avec les notations usuelles). Tu as certainement vu en cours que l'intégrale (en fait "somme intégrale") de a à b de f(x) dx est la différence : "primitive de f(x) en b - primitive de f(x) en a " , ce que j'ai noté F(b) -F(a) Ce qui précède est, en simplifié, la définition de l'intégrale qui doit dater de Gauss ou Euler ou un autre génie : un vrai matheux le fait plus rigoureusement si on veut pinailler ( et les matheux ont raison de pinailler) mais ce que j'ai dit est globalement exact et si tu l'as pigé, tu peux voir que ton problème, c'est le calcul de e^x dx entre 0 et 2 qui de donne l'aire entre la courbe de l'exponentielle, l'axe Oy, l'axe Ox et la droite verticale x=2. Ensuite pour le résultat final, il suffit de soustraire l'aire du triangle délimité par la droite y=x (cette aire vaut 4/2 =2 , c'est le demi carré de côté 2)1 point
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Bonsoir, Regarde sur Internet ce qui se dit à propos de la résolution des équations diophantiennes. Tu trouveras en particulier comment on obtient la solution générale qui te pose problème.1 point
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AIRE ET PERIMETRE
LAGRANDE0693 ont réagi à pzorba75 pour un sujet
Le périmètre extérieur est égal à 4 * 4 dm + 4 * 2 dm (chaque segment barré 3 fois mesure 4 dm et chaque segment barré 2 fois mesure 2 dm). Le carré intérieur mesure 4* 20 cm. Je te laisse arranger es calculs pour faire les multiplications et l'addition finale.1 point -
Correction exercices- Sens propre / figuré & adverbe
Karoline_Balt ont réagi à Ninou654 pour un sujet
En effet1 point -
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le débit maximal est indiqué dans le texte en volume/temps donc si on connait la masse volumique de l'eau....Or, on la connait. C'est le bassin intérieur qui sert de niveau zéro de l'altitude puisque la variation d'énergie potentielle transformée en énergie cinétique de rotation des turbines puis en énergie électrique (par induction) est mgz. Si au lieu de m on prends m/seconde , donc le débit massique on obtiendra une puissance (masse/s) x g x z donc énergie potentielle utilisable par seconde. La puissance atteinte (fournie au réseau ) est 1800 MW selon l'énoncé ; le rendement est le rapport : puissance utilisable due à la chute d'eau / 1800w ; je pense que le nombre 1800W est total (12 turbines) donc si le calcul du débit donc d'énergie potentielle est relatif à une seule turbine , ce que je pense, il faut utiliser une production par turbine en MW de 1800/12 . Le texte n'est pas très clair sur ce point. Si tu trouves un rendement de l'ordre des 80% indiqués, c'est bon; s'il est >1 (hélas pas possible) tu corrigeras le calcul. Voir l'avis des autres intervenants.1 point
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De rien, bonne continuation.1 point
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c'est un oui ! désolée de ma réponse laconique mais je faisais plusieurs choses à la fois, et j'ai voulu te répondre aussitôt pour ne pas te retarder dans ton travail1 point
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Bonjour, Je ne suis pas compétent pour la théorie, mais j'essaie pour le début. D'après ce que j'ai cru comprendre, on part de (A-I).X=0 avec X=vecteur colonne (x,y,z). Ceci conduit au système d'équations que je numérote [1], [2] et [3] (1/√3-1)x+y/√2+z/√6=0 [1] x/√3-(1+1/√2)y+z/√6=0 [2] x/√3-(2/√6+1)z=0 [3] qu'on résous ici en fonction de x. Moyennant de petits calculs : [3] => z=(√3-√2)x [1]-[2] => y=(√2-1)x Donc, dans le f1 que tu écris, il manquerait le coefficient de e3. Par contre, ne m'en demande pas plus, je ne sais pas comment continuer. Un autre intervenant plus au courant ?1 point
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oh oui merci pour le corrigé, cela me serait très utile en tant que maman. Merci d avance1 point
