C8H10N4O2 Posté(e) le 1 novembre 2019 Signaler Posté(e) le 1 novembre 2019 Bonsoir à tous, voici un exercice aperçu dans un post précédent tiré d'un manuel de Première. Je suis curieux de savoir comment y répondre avec le bagage d'un élève de ce niveau .
E-Bahut Barbidoux Posté(e) le 1 novembre 2019 E-Bahut Signaler Posté(e) le 1 novembre 2019 J'aurais dit que un = n3/2n et un+1=(n+1)3/2n+1 ==> un+1/ un=(1+1/n)3*(1/2) <1 pour n>3 donc suite décroissante
E-Bahut julesx Posté(e) le 1 novembre 2019 E-Bahut Signaler Posté(e) le 1 novembre 2019 Bonsoir Barbidoux, Ce n'est pas tout à fait aussi simple, (1+1/n)^3*(1/2) n'est inférieur à 1 que pour n supérieur à 3. Donc la suite est d'abord croissante.
E-Bahut Barbidoux Posté(e) le 1 novembre 2019 E-Bahut Signaler Posté(e) le 1 novembre 2019 exact, faute de frappe que j'ai corrigée
C8H10N4O2 Posté(e) le 6 novembre 2019 Auteur Signaler Posté(e) le 6 novembre 2019 En revenant à cet exercice, je ne vois pas vraiment comment on obtient :
E-Bahut Barbidoux Posté(e) le 6 novembre 2019 E-Bahut Signaler Posté(e) le 6 novembre 2019 relation vraie pour n=3 (initialisation), supposée vraie pour n ==> (1/2)*(1+1/n)^3<1 et comme (1/2)*(1+1/(n+1))^3<(1/2)*(1+1/n)^3<1 démontrée à l'ordre n+1 donc héréditaire et valide quelque soit n>3
E-Bahut julesx Posté(e) le 6 novembre 2019 E-Bahut Signaler Posté(e) le 6 novembre 2019 ou calcul direct ? 1/2*(1+1/n)³<1 => 1+1/n<2(1/3) => n>1/(2(1/3)-1)≈3,85...
C8H10N4O2 Posté(e) le 6 novembre 2019 Auteur Signaler Posté(e) le 6 novembre 2019 Merci beaucoup à tous les deux !
C8H10N4O2 Posté(e) le 7 novembre 2019 Auteur Signaler Posté(e) le 7 novembre 2019 En refaisant les calculs, je me demande comment justifier Vous m'aviez proposé dans un post précédent la démonstration de , par récurrence en multipliant termes à termes les inégalités Mais pour n sous forme fractionnaire je ne vois pas comment faire. En multipliant termes à termes , j'obtiens , ce qui ne permet pas de démontrer Merci d'avance pour toute suggestion.
E-Bahut julesx Posté(e) le 7 novembre 2019 E-Bahut Signaler Posté(e) le 7 novembre 2019 Il y a 2 heures, C8H10N4O2 a dit : En refaisant les calculs, je me demande comment justifier Si on ne se contente pas de raisonner en termes d'extraction de racines cubiques, on peut procéder ainsi : n est évidement supposé positif. (1+1/n)³>2 => (1+1/n)³>(21/3)³ => (1+1/n)³-(21/3)³>0 => (1+1/n-21/3)*[(1+1/n)²+(1+1/n)*21/3+22/3]>0 Comme le terme entre crochets est forcément positif, l'inégalité impose 1+1/n-21/3>0, soit 1+1/n>21/3.
C8H10N4O2 Posté(e) le 7 novembre 2019 Auteur Signaler Posté(e) le 7 novembre 2019 Il y a 3 heures, julesx a dit : Si on ne se contente pas de raisonner en termes d'extraction de racines cubiques, on peut procéder ainsi : Merci. Que signifierait ici "extraire les racines cubiques" ? (1+1/n-21/3)*[(1+1/n)²+(1+1/n)*21/3+22/3]>0 Comme le terme entre crochets est forcément positif, l'inégalité impose 1+1/n-21/3>0, soit 1+1/n>21/3. On raisonne donc avec l'identité remarquable a3 - b3 = (a-b)(a2 + ab + b2) mais cela est-il généralisable pour n entier naturel quelconque ?
E-Bahut julesx Posté(e) le 7 novembre 2019 E-Bahut Signaler Posté(e) le 7 novembre 2019 Extraire les racines cubiques signifie pour moi la même chose qu'extraire les racines carrées ou les racines nièmes, c'est à dire trouver les nombres dont l’élévation à la puissance correspondante redonne le nombre de départ. On raisonne donc avec l'identité remarquable a3 - b3 = (a-b)(a2 + ab + b2) mais cela est-il généralisable pour n entier naturel quelconque ? Qu'entends-tu par généralisable pour n entier quelconque ? L'identité remarquable s'applique à n'importe quel couple de réels.
C8H10N4O2 Posté(e) le 7 novembre 2019 Auteur Signaler Posté(e) le 7 novembre 2019 Je conçois qu'on peut partir de pour ensuite montrer : , comme on le fait pour démontrer le lien entre racines et factorisation des polynômes. Puis : Le second terme étant une somme de termes positifs, , CQFD . Mais je me demandais s'il n'y avait pas une démonstration plus simple, je doute qu'elle soit exigible en Première (peut-être en Terminale). Edit : a<b <=> (a1/n)n - (b1/n)n < 0 , etc... Le second terme étant une suite de termes positifs , a1/n - b1/n < 0 CQFD Il y a 23 heures, Barbidoux a dit : relation vraie pour n=3 (initialisation), supposée vraie pour n ==> (1/2)*(1+1/n)^3<1 et comme (1/2)*(1+1/(n+1))^3<(1/2)*(1+1/n)^3<1 démontrée à l'ordre n+1 donc héréditaire et valide quelque soit n>3 Oui mais comment trouver 3 pour commencer ?
E-Bahut julesx Posté(e) le 7 novembre 2019 E-Bahut Signaler Posté(e) le 7 novembre 2019 Deux remarques : * On se limite ici à la relation a³ - b³ = (a-b)(a² + ab + b²) qu'on peut facilement faire vérifier à des élèves de terminale. * A mon avis, les mêmes élèves passeraient sans se poser de questions de (1+1/n)³<2 à 1+1/n<2(1/3).
E-Bahut Barbidoux Posté(e) le 7 novembre 2019 E-Bahut Signaler Posté(e) le 7 novembre 2019 il y a 26 minutes, C8H10N4O2 a dit : Oui mais comment trouver 3 pour commencer ? Lorsque l'on résout un exercice la première chose est de savoir où l'on veut aller avant de rechercher comment y aller. Avec les moyens à la disposition des élèves (calculatrice graphique, tableurs, logiciels de géométrie dynamique, de calculs formels etc ....) il est souvent très facile de conjecturer la réponse à une question posée ce qui permet ensuite de réfléchir à un chemin pour y parvenir (et ils peut y en avoir plusieurs). Dans le cas de l'étude d'une suite le premier réflexe à avoir est d'en calculer les premiers termes. Dans le cas de la suite étudiée l'utilisation d'un tableur et le calcul des 5 ou 10 premiers termes de la suite montre que la suite est décroissante à partir de son troisième terme, il ne reste plus alors qu'à le démontrer .... (rapport un+1/un<1 ou un+1-un<0 )
C8H10N4O2 Posté(e) le 7 novembre 2019 Auteur Signaler Posté(e) le 7 novembre 2019 il y a 33 minutes, julesx a dit : * A mon avis, les mêmes élèves passeraient sans se poser de questions de (1+1/n)³<2 à 1+1/n<2(1/3). Ça me semble une mauvaise habitude à prendre que de réaliser des équivalences "sans se poser de questions" D'accord, merci à vous deux, s'il n'y a pas d'autre proposition pour démontrer plus simplement , je pense en rester là pour le moment.
E-Bahut julesx Posté(e) le 7 novembre 2019 E-Bahut Signaler Posté(e) le 7 novembre 2019 il y a 3 minutes, C8H10N4O2 a dit : Ça me semble une mauvaise habitude à prendre que de réaliser des équivalences "sans se poser de questions" Oui, mais là, il ne s'agit pas d'une équivalence, c'est une simple conséquence.
C8H10N4O2 Posté(e) le 7 novembre 2019 Auteur Signaler Posté(e) le 7 novembre 2019 il y a 55 minutes, julesx a dit : Oui, mais là, il ne s'agit pas d'une équivalence, c'est une simple conséquence. Oui mais basée sur quoi ? Sur le fait que x-->x3 soit une fonction connue comme croissante sur R+ ?
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