Aller au contenu

Exercice nombres complexes


pensées des neiges

Messages recommandés

  • E-Bahut
Posté(e)

1) Si oui, les longueurs M1M2, M2M3 et M3M1 sont égales.

Calcule les modules des nombres complexes correspondants m1-m2, m2-m3 et m3-m1 et conclus

Tu peux te contenter de calculer leurs carrés.

2) Z+conjugué(Z)=2*partie réelle de Z. Si la somme est nulle, cela veut dire que la partie réelle de Z est nulle, donc que son argument est égal à π/2 modulo π.

Calcule les arguments de Z1, Z2 et Z3, les arguments des puissances respectives et leur somme algébrique. Conclus

2) Si les points image des nombres appartiennent à un même cercle de centre O, les modules des 4 racines sont égaux.

Calcule les modules au carré de chacune des solutions et conclus.

Posté(e)

J'ai réussi à calculer le module : m1 m2 = | m2 - m1 | = | 7+2i-3-4i | = | 4-2i | = √4²+(-2)² = √20

mais je bloque après pour les suivants : m2→ m3 = | m3 - m2 | = | 5+√3+(3+2√3)i-7-2i | = | 5+√3+3i+(2√3)i-7-2i | = | -2+√3+i+(2√3)i | (c'est là que je bloque)         

  • E-Bahut
Posté(e)

Il y a une petite erreur dans la partie imaginaire de m2--m3, c'est 1+2√3. C'est peut-être là que ça bloque ?

Sinon, toujours en restant en carré de module (car si les carrés sont égaux, les modules le sont aussi)

(-2+√3)²=7-4√3

(1+2√3)²=13+4√3

La somme des deux fait bien 20.

Tu regardes la suite ?

  • E-Bahut
Posté(e)

Pour le premier, c'est évident, sous forme exponentielle, l'argument est la valeur de l'angle dans l'exponentielle soit π/6.

Pour les deux autres, il faut déterminer leur forme trigonométrique. Exemple :

3-3i=ρ*(cos(θ)+isin(θ)

avec

ρ=√(9+9)=√18=32

cos(θ)=3/(3/2)=2/2

sin(θ)=-3/(3/2)=-√2/2

d'où

θ=-π/4.

Fais pareil pour Z3.

  • E-Bahut
Posté(e)

C'est ça pour Z3, le 2kπ est inutile, dans la forme trigonométrique ou exponentielle, on ne garde que la valeur comprise entre -π et π.

Ensuite, tu pars du principe que l'élévation à la puissance n multiplie au départ l'argument par n.  Si on veut directement le résultat, on ramène de même cet argument dans l'intervalle ]-π;π].

Ici, tu peux t'en passer en garder les trois arguments , en en faisant la somme algébrique, soit 15*arg(Z1)+8*arg(Z2)-7*arg(Z3) et en ramenant le résultat final dans le bon intervalle.

  • E-Bahut
Posté(e)

La relation Z+Zb=2*Re(Z)=0 n'est vérifiée que lorsque Re(Z)=0, or les complexes z1, z2, z3 ont tous des parties réelles non nulle donc  la partie réelle de Z= z115*z28/z37 n'est pas nulle et l'affirmation Z+Zb=0 est donc fausse.

  • E-Bahut
Posté(e)

Les puissances des modules ne présentent pas d’intérêt. Pour l'argument final, il faut le ramener dans le bon intervalle, or -16π /3=-18π /3+2π /3 donc 2π /3.

Cet angle est différent de π /2 modulo π , donc la somme n'est pas nulle.

Mais si tu veux te passer de ces calculs, tu prends la solution de Barbidoux, qui donne le résultat immédiatement. Moi, je pensais qu'on voulait te faire utiliser les propriétés des puissance des complexes...

  • E-Bahut
Posté(e)

Oui pour les solutions de z²-10z+45=0.

Pour z²+45=0, c'est encore plus simple : z²+45=0 => z²=-45 => z=±i√45.

Mais je te rappelle qu'on veut montrer que les modules sont égaux. Pour l'équation ci-dessus, les modules sont simplement √45. Je te laisse calculer les modules des deux autres solutions.

il y a 51 minutes, Barbidoux a dit :

La relation Z+Zb=2*Re(Z)=0 n'est vérifiée que lorsque Re(Z)=0, or les complexes z1, z2, z3 ont tous des parties réelles non nulle donc  la partie réelle de Z= z115*z28/z37 n'est pas nulle et l'affirmation Z+Zb=0 est donc fausse.

Oui, avec ces valeurs de puissances, mais qu'en serait-il par exemple de Z= z19*z26/z39 ?

  • E-Bahut
Posté(e)
Il y a 2 heures, julesx a dit :

La relation Z+Zb=2*Re(Z)=0 n'est vérifiée que lorsque Re(Z)=0, or les complexes z1, z2, z3 ont tous des parties réelles non nulle donc  la partie réelle de Z= z115*z28/z37 n'est pas nulle et l'affirmation Z+Zb=0 est donc fausse.

Oui, avec ces valeurs de puissances, mais qu'en serait-il par exemple de Z= z19*z26/z39 ?

cela ne change rien z1 n'est pas un imaginaire pur pas plus que z2 ou z3 donc Z=z1n1*z2n2*z3n3 avec n1, n2, n3 entiers relatifs alors Z a une partie réelle non nulle et par conséquent Z+Zb=2*Re(z)≠0 et cela quelque soit les valeurs de n1, n2 et n3.

  • E-Bahut
Posté(e)
il y a 10 minutes, Barbidoux a dit :

cela ne change rien z1 n'est pas un imaginaire pur pas plus que z2 ou z3 donc Z=z1n1*z2n2*z3n3 avec n1, n2, n3 entiers relatifs a un module non nul ce qui fait que Z possède une partie réelle non nulle et par conséquent Z+Zb=2*Re(z)≠0.

Désolé , z1=eiπ/6 => z19=e9iπ/6=ei3π/2 qui est bien un imaginaire pur, nonobstant la partie réelle de départ. Même chose pour mes deux autres exemples. Avoir un module non nul n'est pas synonyme de partie réelle non nulle, le meilleur exemple est i...

  • E-Bahut
Posté(e)
il y a une heure, julesx a dit :

Désolé , z1=eiπ/6 => z19=e9iπ/6=ei3π/2 qui est bien un imaginaire pur, nonobstant la partie réelle de départ. Même chose pour mes deux autres exemples. Avoir un module non nul n'est pas synonyme de partie réelle non nulle, le meilleur exemple est i...

Je pensais que que si z1=a1+i*b1, z2=a2+i*b2, et z3=a3+i*b3 alors Z= (a1+i*b1)n1*(a2+i*b2)n2*(a3+i*b3)n3  avait forcément une partie réelle non nulle.... Mais tu as raison il ne fallait pas raisonner sur  les parties réelle de z1,z2,z3 mais sur leurs arguments  pour montrer que Z n'était pas un imaginaire pur seul cas pour  lequel la relation   Z-Zb=0 est vérifiée.  

La voie (monter que Z n'était pas un imaginaire pur donc que la relation était fausse ) était bonne mais j'ai déraillé ensuite...   mea culpa, mea maxima culpa

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

×
×
  • Créer...
spam filtering
spam filtering