maël - missme Posté(e) le 18 novembre 2018 Signaler Posté(e) le 18 novembre 2018 Bonjour, je suis un poilu et je dois écrire une lettre pour témoigner des conditions de vie des soldats pendant le Première Guerre mondiale. (il faut développer avec précision les souffrances du soldat et utiliser des figures de style pour souligner ces souffrances. Merci 30 novembre 1916, à Verdun Ma chère Angelina, Aujourd’hui je m’empresse de te donner de mes nouvelles. La vie ici est très dure. Nous vivons un véritable enfer, cela dépasse même l’imagination. Dans les tranchées, nous souffrons avant tout de la faim car la nourriture est rare et de mauvaise qualité. Après deux nuit passé sans sommeil, il pleut des cordes et je suis trempé jusqu’aux os. Mes pieds sont des blocs de glace. J’ai froid. Je crois n’avoir jamais été aussi sale. De la boue jusqu’à la ceinture ! Les rats nous envahissent et j’ai des poux qui me dévorent la peau. C’est là mon quotidien. Mais ce n’est rien comparé à la souffrance morale que nous subissons. L’attente dans les boyaux avant l’assaut est insoutenable. Je suis mort de peur ! Oui, je suis tétanisé à l’idée d’aller au feu. Les combats sont d’une extrême violence et nous sommes impuissants face à la barbarie des nouvelles armes. Ce que je redoute par-dessus tout ce sont les gaz asphyxiants. Les fusils, les mitrailleuses, les grenades rivalisent pour répandre la mort. J’ai l’impression que les balles passent juste derrière moi. Les obus pleuvent autour de nous. Les bruits des canons, les cris des blessés m’écorchent les oreilles. Le sang gicle de partout. J’ai vu mourir tant de camarades. C’est infernal. Tout ce que je vois est chaotique. Le champ de bataille est jonché de cadavres que nous n’avons même pas le temps d’enterrer. Ces corps en putréfaction dégagent une odeur nauséabonde. Nous sommes devenus de la « chair à canon ». J’ai les larmes aux yeux. Je me demande comment je reste debout après tout cela. Comme j’aimerai te revoir, ma tendre épouse. Prends bien soin de toi et embrasse notre petite Jeanne pour moi. Ton bien-aimé, Jules
E-Bahut moîravita Posté(e) le 18 novembre 2018 E-Bahut Signaler Posté(e) le 18 novembre 2018 il y a 12 minutes, maël - missme a dit : Bonjour, je suis un poilu et je dois écrire une lettre pour témoigner des conditions de vie des soldats pendant le Première Guerre mondiale. (il faut développer avec précision les souffrances du soldat et utiliser des figures de style pour souligner ces souffrances. Merci 30 novembre 1916, à Verdun Ma chère Angelina, Aujourd’hui je m’empresse de te donner de mes nouvelles. La vie ici est très dure. Nous vivons un véritable enfer, cela dépasse même l’imagination. Dans les tranchées, nous souffrons avant tout de la faim car la nourriture est rare et de mauvaise qualité. Après deux nuits passées sans sommeil, il pleut des cordes et je suis trempé jusqu’aux os. Mes pieds sont des blocs de glace. J’ai froid. Je crois n’avoir jamais été aussi sale. De la boue jusqu’à la ceinture ! Les rats nous envahissent et j’ai des poux qui me dévorent la peau. C’est là mon quotidien. Mais ce n’est rien comparé à la souffrance morale que nous subissons. L’attente dans les boyaux avant l’assaut est insoutenable. Je suis mort de peur ! Oui, je suis tétanisé à l’idée d’aller au feu. Les combats sont d’une extrême violence et nous sommes impuissants face à la barbarie des nouvelles armes. Ce que je redoute par-dessus tout ce sont les gaz asphyxiants. Les fusils, les mitrailleuses, les grenades rivalisent pour répandre la mort. J’ai l’impression que les balles passent juste derrière moi. Les obus pleuvent autour de nous. Les bruits des canons, les cris des blessés m’écorchent les oreilles. Le sang gicle de partout. J’ai vu mourir tant de camarades. C’est infernal. Tout ce que je vois est chaotique. Le champ de bataille est jonché de cadavres que nous n’avons même pas le temps d’enterrer. Ces corps en putréfaction dégagent une odeur nauséabonde. Nous sommes devenus de la « chair à canon ». J’ai les larmes aux yeux. Je me demande comment je reste debout après tout cela. Comme j’aimerai te revoir, ma tendre épouse. Prends bien soin de toi et embrasse notre petite Jeanne pour moi. Ton bien-aimé, Jules C'est superbement écrit , Maël : juste deux fautes d'orthographe que tu détecteras au début ; que Jules .Insiste peut-être un peu sur les nouvelles à demander à son épouse : qu'il la remercie pour ses lettres qui lui remontent le moral et les colis envoyés (détailler : tabac , chaussettes tricotées, gants, savons , chocolat etc ...) : comment va-t-elle ? Et leur petite Jeanne ? A-t-elle grandi ? Détaille un peu la solitude et les sentiments de manque de Jules . L'attente des combats dans les jeux de cartes et la sculpture , l'orfèvrerie des douilles par exemple, leur transformation en objets artisanaux .
maël - missme Posté(e) le 19 novembre 2018 Auteur Signaler Posté(e) le 19 novembre 2018 Merci Moîravita Voici ma correction : 30 novembre 1916, à Verdun Ma chère Angelina, Aujourd’hui je m’empresse de te donner de mes nouvelles. Je suis en première ligne, toujours à Verdun. La vie ici est très dure. Nous vivons un véritable enfer, cela dépasse même l’imagination. Dans les tranchées, nous souffrons avant tout de la faim car la nourriture est rare et de mauvaise qualité. Je te remercie d’ailleurs pour le colis avec la marmelade et les oranges. Après deux nuits passées sans sommeil, il pleut des cordes et je suis trempé jusqu’aux os. Mes pieds sont des blocs de glace. J’ai froid. Je crois n’avoir jamais été aussi sale. De la boue jusqu’à la ceinture ! Les rats nous envahissent, des centaines de gros rats, il y en a partout et j’ai des poux qui me dévorent la peau. C’est là mon quotidien. Mais ce n’est rien comparé à la souffrance morale que nous subissons. L’attente dans les boyaux avant l’assaut est insoutenable. Nous jouons aux cartes et fabriquons de petits objets avec des douilles, histoire de nous occuper l’esprit. Je suis mort de peur ! Oui, je suis tétanisé à l’idée d’aller au feu. Les combats sont d’une extrême violence et nous sommes impuissants face à la barbarie des nouvelles armes. Ce que je redoute par-dessus tout ce sont les gaz asphyxiants et les lance-flammes. Les fusils, les mitrailleuses, les grenades rivalisent pour répandre la mort. J’ai l’impression que les balles passent juste derrière moi. Les obus sifflent et pleuvent autour de nous. Les bruits assourdissants des canons, les cris des blessés agonisants m’écorchent les oreilles. Le sang gicle de partout. C’est affreux. J’ai vu mourir tant de camarades. Notre compagnie a été décimée. Sur 150 hommes au départ, nous ne sommes plus que 60 ! C’est infernal. Tout ce que je vois est chaotique. Les villages des alentours sont complètement détruits. Le champ de bataille est jonché d’entonnoirs et de cadavres que nous n’avons même pas le temps d’enterrer. Nous marchons dessus. Ces corps en putréfaction dégagent une odeur nauséabonde. Nous sommes devenus de la « chair à canon ». Cela va durer encore combien de temps ? Je suis lassé. J’ai les larmes aux yeux. Je me demande comment je reste debout après tout cela. J’ai peur de mourir. Tu me manque énormément. Mes camarades et moi sommes très solidaires les uns des autres. Ils sont devenus une seconde famille pour moi. Tes lettres me remontent le moral. Je sais que la vie pour toi n’est pas facile aussi. Tu t’occupes bien de la ferme, je n’en doute pas. Tu es courageuse. Tu peux compter sur mes parents. D’ailleurs comment va ma pauvre mère? J’espère qu’elle ne se fait pas trop de souci. Le chagrin va finir par la tuer. Oh ! Comme j’aimerai te revoir, ma tendre épouse. Prends bien soin de toi et embrasse notre petite Jeanne pour moi. A-t-elle fait ses premiers pas ? A-t-elle prononcé son premier papa ? J’espère la voir grandir. Fais part de mes amitiés à tous. Ton bien-aimé, Jules
Nègrepierre Posté(e) le 19 novembre 2018 Signaler Posté(e) le 19 novembre 2018 Figure-toi que je suis en train de transcrire des lettres d'un soldat de 14 - 18 ! Ta lettre sonne juste, même si elle contient plusieurs lettres à la fois... mais c'est la loi du genre ! Tu as suivi les excellents conseils de Moiravita. Il reste deux fautes vers la fin : Tu me manque et la confusion classique (hélas !) entre futur et imparfait à la 1ère personne. Comme j’aimerai te revoir,...
E-Bahut moîravita Posté(e) le 19 novembre 2018 E-Bahut Signaler Posté(e) le 19 novembre 2018 Tu me manqueS Comme j'aimeraiS te revoir ... ... son premier "papa" en voyant ma photo ? A la fin , ajoute : Je te serre dans mes bras de tout mon coeur , ma femme chérie . C'est une très belle lettre , très bien écrite , avec détails et émotion . Tu auras une bonne note, Maël, j'en suis certaine .
maël - missme Posté(e) le 19 novembre 2018 Auteur Signaler Posté(e) le 19 novembre 2018 Merci à tous les deux Figure-toi que je suis en train de transcrire des lettres d'un soldat de 14 - 18 ! Cela consiste en quoi ? je ne comprends pas le mot transcrire. Les prénoms Angelina et Jules sont les vrais noms de mes arrières arrières grand-parents. Bonne soirée
E-Bahut moîravita Posté(e) le 19 novembre 2018 E-Bahut Signaler Posté(e) le 19 novembre 2018 Arrière sans -s . transcrire = réécrire en français correct ce qui n'est pas apparent , ou effacé par le temps , ou écrit en patois . C'est ce que je suppose ! Mes arrière - grands - parents s'appelaient Marie-Louise et Henri : ce dernier a connu les tranchées et a reçu diplômes et médailles du mérite patriotique que je garde précieusement . Voilà pour les souvenirs anecdotiques . Bonne nuit .
maël - missme Posté(e) le 19 novembre 2018 Auteur Signaler Posté(e) le 19 novembre 2018 Je trouve que ce que fait Nègrepierre est très passionnant. J'ai eu l'occasion de regarder des reportages pour le centenaire de la Grande Guerre et c'est super intéressant. J'adore étudier cette période en cours d'histoire mais aussi en Français. Bonne nuit.
E-Bahut moîravita Posté(e) le 19 novembre 2018 E-Bahut Signaler Posté(e) le 19 novembre 2018 Oui, c'est passionnant . A propos de cette guerre , tu pourrais lire les "Poèmes à Lou" de Apollinaire , qui a été blessé dans la guerre des tranchées , "Le déserteur" , de Boris Vian, que tu dois connaître , et que chantent Vian et Mouloudji , et plus près de nous , une chanson étonnante de Juliette chantée par elle-même et Guillaume Depardieu : "Une lettre oubliée ", superbe ! Tu peux trouver tout cela sur You tube . Ecoute"Une lettre oubliée " : tu ne seras pas déçu ! Dors bien .
maël - missme Posté(e) le 20 novembre 2018 Auteur Signaler Posté(e) le 20 novembre 2018 Merci Moîravita je regarderai j'ai envie de lire le journal d'adèle ou Lili est la Grande Guerre Une Lettre oubliée Juliette Mon amour, ma bien-aimée, Me voici trop loin de toiComment survivre éloigné De ton cœur et de tes brasDe mon cœur et de mes bras Tiens, je l’avais oubliée Cette lettre et qui ma foi, Peut me l’avoir envoyée? Si tu savais quel ennui Loin de nos jeux amoureux Est-ce André ou est-ce HenriEst-ce Paul aux si beaux yeux? Rien ne distrait la folie Qui m’entoure mais rien ne peut Détourner mon cœur épris Non ça ne peut être lui… Mon amour, mon feu ma joieJe reviendrai sois en sûre Vrai c’est la première fois Que je vois cette écritureTon portrait posé sur moiMe protège et me rassure Cette lettre entre mes doigts Serait-elle une imposture? Oui l’enfer est de ce monde Mais le pire est de compter Ces heures ces jours ces secondes Qui nous…
E-Bahut moîravita Posté(e) le 20 novembre 2018 E-Bahut Signaler Posté(e) le 20 novembre 2018 Merci d'avoir posté les paroles . La video -il y en a plusieurs- avec celle où l'on voit passer le soldat en arrière -plan est très émouvante . Je ne connais pas les livres dont tu parles , mais j'ai aussi envie de les lire . Sur la guerre des tranchées avec une trame d'énigme quasi policière , j'ai bien aimé : "Un long dimanche de fiançailles" de Sébastien Japrisot . Jean-Pierre Jeunet a réalisé un film d'après ce livre , qui porte le même titre , avec Audrey Tautou , qui ne croit pas à la mort de son fiancé , interprété par Gaspard Uliel : celui-ci aurait dû être fusillé car il s'est coupé le pouce afin de ne pas pouvoir utiliser son fusil contre l'ennemi (c'est de là que vient l'adjectif "poltron" , en italien, "polche tronche"= pouce tranché). C'est le récit d'une longue enquête afin de retrouver l'être qu'on aime .
E-Bahut moîravita Posté(e) le 20 novembre 2018 E-Bahut Signaler Posté(e) le 20 novembre 2018 Il y a 3 heures, maël - missme a dit : Merci Moîravita je regarderai j'ai envie de lire le journal d'adèle ou Lili est la Grande Guerre Une Lettre oubliée Juliette LUI Mon amour, ma bien-aimée, Me voici trop loin de toiComment survivre éloigné De ton cœur et de tes bras ELLEDe mon cœur et de mes bras Tiens, je l’avais oubliée Cette lettre et qui ma foi, Peut me l’avoir envoyée? LUI Si tu savais quel ennui Loin de nos jeux amoureux ELLEEst-ce André ou est-ce HenriEst-ce Paul aux si beaux yeux? LUIRien ne distrait la folie Qui m’entoure mais rien ne peut Détourner mon cœur épris ELLENon ça ne peut être lui… LUI Mon amour, mon feu ma joieJe reviendrai sois en sûre ELLEVrai c’est la première fois Que je vois cette écriture LUITon portrait posé sur moiMe protège et me rassure ELLECette lettre entre mes doigts Serait-elle une imposture? LUI Oui l’enfer est de ce monde Mais le pire est de compter Ces heures ces jours ces secondes Qui nous tiennent séparés … ELLE J'ai beau chercher dans la ronde De mes amoureux passés Dans quelle amnésie profonde Cet amant-là s'est noyé LUI Mon amour ma toute belle Je t'aime et je t'aime tant ELLE Il n'y a rien d'éternel Rien qui ne résiste au temps LUI Un baiser sur ta prunelle Sur ta bouche tout autant ELLE Rien qui ne résiste au temps Et la mémoire est cruelle LUI Mais adieu ma vie, mon coeur Il faut bien que je m'en aille On m'appelle, il est six heures A demain, vaille que vaille ! A moins que ton artilleur N'ait pour seules funérailles Que la tranchée et la peur Le vacarme et la mitraille ELLE Sur ces pages abîmées Il manque une ultime morsure La certitude affirmée D'une simple signature LUI Mon amour, si d'aventure Au front je devais tomber Je voudrais que tu me jures De ne jamais m'oublier ELLE et LUI Je voudrais que tu me jures De ne jamais m'oublier . Voilà les paroles complètes .
Nègrepierre Posté(e) le 20 novembre 2018 Signaler Posté(e) le 20 novembre 2018 Pardon, j'étais un peu pressé et je me suis exprimé de façon peu claire. Je possède les lettres que son filleul de guerre a écrites à ma mère entre 1915 (date à laquelle on a compris que la guerre allait durer et où on s'est préoccupé du moral des troupes) et le 15 avril 1917, date à laquelle ma mère ne recevra plus de lettres. Un filleul de guerre, cela consistait à la mise en relation en relation d'une jeune fille avec un soldat. L'idée était spécialement de choisir des soldats qui n'avaient plus de contact avec leur famille à cause de l'occupation du nord de la France par les allemands. C'était précisément le cas du filleul de ma mère, un garçon de 20 ans dont les parents habitaient une ferme dans le Pas de Calais. Je recopie ces lettres dans un fichier word, corrige un peu l’orthographe, et j'en profite également pour les scanner. J'essaie de retrouver la trace de ce soldat, mais j'ai du mal... Ce n'est pourtant pas le premier que je recherche, et j'ai trouvé les autres ! J'attends une réponse d'a'une amicale d'anciens de son régiment. Voilà !
maël - missme Posté(e) le 20 novembre 2018 Auteur Signaler Posté(e) le 20 novembre 2018 c'est génial j'espère que vos recherches vont aboutir A la médiathèque il y a plein de nouveau livres pour le centenaire de la guerre dans l'un j'ai trouvé cela (retranscrire)
Nègrepierre Posté(e) le 20 novembre 2018 Signaler Posté(e) le 20 novembre 2018 Oui, c'est tout à fait cela que je fais.
Nègrepierre Posté(e) le 21 novembre 2018 Signaler Posté(e) le 21 novembre 2018 Tu peux lire aussi, d'André Maurois, Les silences du colonel Bramble et Les discours du Docteur O'Grady. André Maurois y raconte sa vie d'interprète auprès des combattants anglais.
maël - missme Posté(e) le 22 novembre 2018 Auteur Signaler Posté(e) le 22 novembre 2018 j’aimerais bien mais c'est déjà la fin de cette séquence : "récit de guerre". Dommage on n'a pas le temps de s’attarder. Pour une fois que j'aimais bien le thème ! ça va trop vite les cours. On est sans cesse évaluer. Un enfer ! Bonne soirée
E-Bahut moîravita Posté(e) le 22 novembre 2018 E-Bahut Signaler Posté(e) le 22 novembre 2018 Je crois d'ailleurs que "Le Journal d'Adèle" conviendrait mieux à ton âge , et à tes études actuelles . Bonne nuit .
E-Bahut chloém Posté(e) le 22 novembre 2018 E-Bahut Signaler Posté(e) le 22 novembre 2018 Bonsoir Maël Il y a 2 heures, maël - missme a dit : On est sans cesse évalués. Un enfer ! L'enfer, rien que ça! Bravo, tu n'as pas perdu ton sens de l'humour!
maël - missme Posté(e) le 23 novembre 2018 Auteur Signaler Posté(e) le 23 novembre 2018 est-ce qu'on peut dire je rêve d'armistice et de paix. J'ai un doute mais je pense que oui. j'ai peur de la faucheuse pour dire j'ai peur de la mort
E-Bahut chloém Posté(e) le 23 novembre 2018 E-Bahut Signaler Posté(e) le 23 novembre 2018 On peut dire "je rêve d'armistice" quand on est en guerre ou que des pays sont en guerre. Par contre, l'armistice n'est pas encore tout à fait la paix: http://www.cnrtl.fr/definition/armistice "j'ai peur de la faucheuse pour dire j'ai peur de la mort": oui. C'est une métonymie, une figure de substitution.
E-Bahut moîravita Posté(e) le 23 novembre 2018 E-Bahut Signaler Posté(e) le 23 novembre 2018 La faucheuse est une représentation concrète d'une abstraction (la mort) , c'est donc une allégorie . La mort est souvent représentée sous forme d'un squelette tenant une faux , qui trancherait la vie de humains .
maël - missme Posté(e) le 1 décembre 2018 Auteur Signaler Posté(e) le 1 décembre 2018 Merci à toute les deux. Bonne soirée
E-Bahut moîravita Posté(e) le 1 décembre 2018 E-Bahut Signaler Posté(e) le 1 décembre 2018 La métonymie ( nom d'une partie pour le tout) serait :" j'ai peur de la faux ", pour "j'ai peur de la mort" .
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