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maël - missme

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À propos de maël - missme

  • Rang
    Grand maître posteur

Informations

  • Classe
    Troisième
  • Sexe
    Garçon
  • Pays/Ville
    france

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  1. maël - missme

    un billet d'humeur

    Merci Mamy ne me vieillissez pas trop vite : j'aurai 14 ans le 29 juillet bonne journée
  2. maël - missme

    un billet d'humeur

    Merci Mamy sûrement plage cet après-midi.
  3. maël - missme

    un billet d'humeur

    oui Mamy ils sont champions du monde !!!!!!!!!!!!!!!! Quelle belle image de la France ! Tout le monde réuni dans la joie! Il devrait y avoir une coupe du monde tous les ans. JE SUIS FIER D'ÊTRE FRANÇAIS.
  4. maël - missme

    L'autobiographie

    Ah oui je compte les heures ! Bientôt, bientôt, le stresse monte ...
  5. maël - missme

    L'autobiographie

    Bonjour, j'avais envie de faire une fiche sur l'autobiographie. Pouvez-vous, s'il vous plaît, me corriger ? Merci L’AUTOBIOGRAPHIE I. Définition ÉTYMOLOGIE GRECQUE autos soi-même bios vie graphè écriture L’autobiographie est le récit qu’une personne réelle fait de sa propre vie. II. Caractéristiques Le récit est mené à la 1re personne Deux « Je » coexistent : - celui du moment de l’événement raconté, d’hier (narrateur enfant) - et celui du moment de l’écriture, d’aujourd’hui (narrateur adulte) Le narrateur adulte peut alors porter un regard critique, ironique ou plein d’humour sur l’enfant qu’il était. L’auteur est à la fois AUTEUR = NARRATEUR = PERSONNAGE = JE L’écrivain noue un « pacte » avec son lecteur L’auteur se montre sincère : il s’engage à retranscrire fidèlement ses souvenirs Mais il se confronte aux : - défaillances de la mémoire - difficultés à être objectif et fidèle aux faits - changements du regard qu’on porte sur soi Tout n’est pas raconté : l’auteur fait une sélection parmi ses souvenirs. Les temps employés sont : - le passé pour le récit des souvenirs (passé simple, imparfait et parfois présent de narration) - le présent d’actualité pour les interventions du narrateur adulte I. Les genres proches Le journal intime L’auteur écrit au jour le jour pour témoigner de son quotidien. Il raconte les événements de sa vie, les analyse à chaud et donne ses impressions. Le Journal d’Anne Frank Les mémoires L’auteur est témoin ou acteur de l’histoire de son époque et mêle vie privée et vie publique. L’auteur donne sa vision personnelle de l’Histoire. Mémoires d’Outre-Tombe, Chateaubriand Le roman autobiographique L’auteur mêle fiction et réalité. L’auteur ressemble fort au personnage qu’il invente et les faits rapportés sont proches de la vie réelle de l’auteur. Vipère au poing, Hervé Bazin Le blog Avec la particularité d’inciter le lecteur à s’exprimer également en réagissant aux écrits de l’auteur. Les lettres Les échanges de lettres permettent aussi de reconstituer la vie de quelqu’un. Inconnu à cette adresse, Kressmann Taylor La biographie Histoire de la vie d’une personne racontée par quelqu’un d’autre. II. Les Intentions de l’autobiographie Laisser une trace de sa vie à ses proches Mieux se connaître, faire le point sur soi-même Epancher son cœur, livrer son ressenti Témoigner, se faire le porte-parole d’autres personnes Se justifier, s’expliquer, se réparer Se construire par le travail de l’écriture
  6. maël - missme

    un billet d'humeur

  7. maël - missme

    un billet d'humeur

    oui c'est vrai là avec les deux CD audio c'est l'intégralité de l'histoire bonne journée (je vais à la plage )
  8. maël - missme

    un billet d'humeur

    Oups ! Le Journal d'Anne FRANK Pardon. Trouvé sur le net : Pendant la Seconde Guerre mondiale, cette adolescente juive vit cachée dans un grenier à Amsterdam, avec sa famille et quatre amis, pour échapper aux nazis. Elle tient un journal intime, qu'elle rédige du 12 / 06 / 1942 au 01/08 / 1944 dans lequel elle décrit sa vie et expose ses états d'âme. Arrêtée pui déportée, elle meurt dans le camps d'extermination de Bergen Belsen, quelques mois avant la libération par les Américains. Son père fait publier ce journal en 1947.Son journal reste à ce jour l'un des ouvrages les plus traduits et les plus lus dans le monde.L'oeuvre est adaptée au cinéma par Julian y Wolf en 2000 (film d'animation). J'ai un DVD chez moi mais il ne relate pas intégralement l'histoire notamment avec Peter.
  9. maël - missme

    inconnu à cette adresse

    oui Allez la France
  10. maël - missme

    un billet d'humeur

    Moi aussi j'ai regardé la vidéo. Elle est drôle la dame. Des expressions ou mots normands : à tantôt (après-midi), un quin (un chien), avoir de la goule (plus familier = gueule) Mon arrière mémère ajoutait pas mes gens à la fin de ses phrases : Il pleut, pas mes gens ? A la médiathèque, j'ai trouver le livre audio du Journal d'Anne France, je vais l'écouter (le livre me semble trop gros à lire). Bonne journée (moi aussi je mets mes lunettes de soleil : )
  11. maël - missme

    un billet d'humeur

    Merci Mamy
  12. maël - missme

    un billet d'humeur

    Bonjour Chloé. Pourquoi écrit-on vingt ans sans s à vingt ? Vingt prend un s quant il est multiplié et rien après ? quatre - vingts et quatre-vingt-trois ? Merci Voici ma fiche de lecture sur l'Ami retrouvé. TITRE L’Ami retrouvé Auteur Fred Uhlman Né en Allemagne, à Stuttgart, dans une famille juive, il devient avocat au début des années 1930. En 1933, il fuit son pays à la suite de la prise du pouvoir par Hitler et s’installe en Angleterre. Toute sa famille est exterminée pendant la Seconde Guerre mondiale. Dès lors, il rejette définitivement sa langue maternelle et n’écrit qu’en anglais. Publication - en 1971 : titre anglais original : Reunion - Adaptation cinématographique par Jerry Schatzberg / 1989 Editeur Gallimard Jeunesse Collection Folio Junior (n° 941) Genre Roman quasi autobiographique Thèmes La montée du nazisme, antisémitisme, amitié PERSONNAGES Hans Schwarz, allemand, juif, seize ans, fils unique. Il vit avec sa famille à Stuttgart en Allemagne, dans un quartier riche. Il est réservé et plutôt timide. Il est passionné par les collections de pièces de monnaie anciennes et la littérature. C’est le narrateur du livre. La mère de Hans, douce, attentionnée, belle et tolérante. Le père de Schwarz, médecin juif distingué de la Croix de fer pour ses faits d’armes pendant la Première mondiale. Allemand dévoué à son pays. Il ne s’inquiète pas de la montée du nazisme. Conrad von Hohenfels, allemand, protestant, seize ans et issu d’une famille aristocratique au passé prestigieux. Il est aussi de nature plutôt timide. Collectionneur, comme Hans. La mère de Conrad, descendante d’une dynastie royale polonaise. Antisémite et partisane convaincue d’Hitler, elle voit d’un très mauvais œil la relation d’amitié qui unit son fils et Hans. Le père de Conrad, a été ambassadeur, en Turquie et au Brésil. Le professeur Pompetzki : professeur d’histoire nazi fanatique, qui propage les thèses hitlériennes au sein du lycée. Bolbacher : camarade de classe et ennemi de Hans, garçon rustre et antisémite. Le « caviar » de la classe : 3 garçons (Reuter, Muller et Frank) qui se font passer pour des intellectuels et traitent le reste de la classe avec un certain mépris. L’HISTOIRE Le contexte historique du roman est celui de la montée en puissance du parti nazi : Hitler devient chancelier de la République allemande le 30 janvier 1933et, avec son parti, installe un régime totalitaire et antisémite. Dès la rentrée scolaire de 1932, Hans subit des persécutions nazies et il part en Amérique lors de la prise de pouvoir d’hitler en janvier 1933. En février 1932, Hans Schwarz, fils d’une famille juive, est élève au Lycée Karl Alexander Gymnasium, un lycée réputé de Stuttgart. Un nouvel élève fait son entrée dans la classe. Il fait sensation parce qu’il est beau et élégant, distingué. Il se nomme Conrad Graf von Hohenfels, est protestant et appartient à la haute noblesse allemande. Les élèves tentent d’obtenir son amitié mais échouent très vite. Très désireux d’en devenir l’ami, Hans déploie des trésors d’imagination pour attirer l’attention de Conrad. Il cherche à se faire remarquer en classe en participant activement et intelligemment aux cours de littérature ou en faisant un exercice difficile à la barre fixe en gymnastique. Il apporte au lycée quelques pièces de monnaies de sa collection. C’est à cette occasion que leur amitié va naître. Conrad collectionne aussi les pièces de monnaies anciennes et va s’intéresser à celles apportées par le narrateur. Devenus inséparables, ils n’entendent pas la rumeur grandissante du nazisme. Hans reçoit fréquemment Conrad à son domicile où ses parents font un accueil chaleureux et respectueux au jeune noble. Mais ce dernier ne l’a encore jamais invité chez lui et cela trouble beaucoup Hans, qui doute de l’attachement de son ami. Il est finalement invité au domicile des Hohenfels, mais toujours en l’absence des parents. Lors d’une soirée à l’opéra, Hans rencontre son ami, accompagné de ses parents, mais celui-ci le salue à peine. Devant l’insistance du jeune Schwarz, Conrad, le lendemain de cette soirée, lui avoue que sa mère a une détestation absolue des Juifs les rendant responsables de la décadence de l’Allemagne et qu’elle en a peur. La venue d’un nouveau professeur d’histoire, Herr Pompetzki, professant les théories xénophobes et antisémites du parti national-socialiste, incite les élèves à insulter et à frapper Hans, l’enfant juif. Hans se bat contre Bollacher. Conrad ne vient pas à son secours et évite désormais de le fréquenter. Alarmés par la montée inexorable d'Hitler, les parents Schwarz décident d’envoyer Hans à New-York en 1933, un an après sa rencontre avec Conrad. Ses parents ont décidés ce départ pour soustraire leur fils aux persécutions dont il est victime au lycée. Eux restent en Allemagne, se trouvant trop vieux pour émigrer et espérant faire bien vite revenir leur fils quand tout sera calmé. Ils se suicideront peu après car les persécutions nazies devenaient insoutenables. Avant son départ, Hans reçoit une lettre de Conrad dans laquelle celui-ci lui dit son admiration pour Hitler tout en regrettant son départ et en espérant que leurs routes se croisent à nouveau. Trente ans plus tard, Hans mène une vie confortable en Amérique : il a fait des études de droits, est devenu avocat et s’est marié, a un enfant. Un jour, il reçoit une lettre de son ancien lycée de Stuttgart : un appel de fonds accompagné d’une liste de noms. Il s’agissait d’ériger un monument à la mémoire des élèves tombés pendant la Seconde Guerre mondiale. Et cette lettre va déclencher le retour de souvenirs enfouis dans sa mémoire. Hans apprend alors que Conrad a trouvé la mort en raison de son implication dans un complot contre Hitler. Il a été exécuté. AVIS PERSONNEL J’ai moyennement aimé ce livre même s’il se lit très vite. C’est seulement à la fin du roman que le lecteur peut comprendre le titre : L’Ami retrouvé. Hans retrouve en quelque sorte son ami lorsqu’il reçoit la lettre de son ancien lycée : il apprend alors que Conrad a trouvé la mort en participant à un complot contre Hitler. Le fait qu’il a essayé de tuer Hitler permet les « retrouvailles » des deux amis, leur réunion voir leur réconciliation.
  13. maël - missme

    un billet d'humeur

    J'ai fini l'ami retrouvé. Je fais ma fiche de lecture demain matin et je poste. Bon dimanche
  14. maël - missme

    un billet d'humeur

    oui c'est vrai, j'en ai fait l'expérience.
  15. maël - missme

    un billet d'humeur

    je viens de trouver cet extrait : Marcel, le narrateur, évoque une curieuse expérience vécue. […] Un jour d’hiver, comme je rentrais à la maison, ma mère, voyant que j’avais froid, me proposa de me faire prendre, contre mon habitude, un peu de thé. Je refusai d’abord et, je ne sais pourquoi, me ravisai1. Elle envoya chercher un de ces gâteaux courts et dodus appelés Petites Madeleines qui semblent avoir été moulés dans la valve2 rainurée d’une coquille Saint-Jacques. Et bientôt, machinalement, accablé par la morne3 journée et la perspective d’un triste lendemain, je portai à mes lèvres une cuillerée du thé où j’avais laissé s’amollir un morceau de madeleine. Mais à l'instant même où la gorgée mêlée des miettes du gâteau toucha mon palais, je tressaillis4, attentif à ce qui se passait d’extraordinaire en moi. Un plaisir délicieux m’avait envahi, isolé, sans la notion de sa cause. Il m’avait aussitôt rendu les vicissitudes5 de la vie indifférentes, ses désastres inoffensifs, sa brièveté illusoire, de la même façon qu’opère l’amour, en me remplissant d’une essence6 précieuse : ou plutôt, cette essence n’était pas en moi, elle était moi. J’avais cessé de me sentir médiocre, contingent7, mortel. D’où avait pu me venir cette puissante joie ? Je sentais qu’elle était liée au gout du thé et du gâteau, mais qu’elle le dépassait infiniment, ne devait pas être de même nature. D’où venait-elle ? Que signifiait-elle ? Où l’appréhender ? Je bois une seconde gorgée où je ne trouve rien de plus que dans la première, une troisième qui m’apporte un peu moins que la seconde. Il est temps que je m’arrête, la vertu du breuvage semble diminuer. Il est clair que la vérité que je cherche n’est pas en lui, mais en moi. Il l’y a éveillée, mais ne la connait pas, et ne peut que répéter indéfiniment, avec de moins en moins de force, ce même témoignage que je ne sais pas interpréter et que je veux au moins pouvoir lui redemander et retrouver intact, à la disposition, tout à l’heure, pour un éclaircissement décisif. Je pose la tasse et me tourne vers mon esprit. C’est à lui de trouver la vérité. Mais comment ? […] Et tout d’un coup le souvenir m’est apparu. Ce gout c’était celui du petit morceau de madeleine que le dimanche matin à Combray8 (parce que ce jour-là je ne sortais pas avant l’heure de la messe), quand j’allais lui dire bonjour dans sa chambre, ma tante Léonie m’offrait après l’avoir trempé dans son infusion de thé ou de tilleul. Marcel Proust, A la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann (1913)
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