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maël - missme

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À propos de maël - missme

  • Rang
    Grand maître posteur

Informations

  • Classe
    Troisième
  • Sexe
    Garçon
  • Pays/Ville
    france

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  1. maël - missme

    orthographe, grammaire, syntaxe

    Bonjour, je suis un poilu et je dois écrire une lettre pour témoigner des conditions de vie des soldats pendant le Première Guerre mondiale. (il faut développer avec précision les souffrances du soldat et utiliser des figures de style pour souligner ces souffrances. Merci 30 novembre 1916, à Verdun Ma chère Angelina, Aujourd’hui je m’empresse de te donner de mes nouvelles. La vie ici est très dure. Nous vivons un véritable enfer, cela dépasse même l’imagination. Dans les tranchées, nous souffrons avant tout de la faim car la nourriture est rare et de mauvaise qualité. Après deux nuit passé sans sommeil, il pleut des cordes et je suis trempé jusqu’aux os. Mes pieds sont des blocs de glace. J’ai froid. Je crois n’avoir jamais été aussi sale. De la boue jusqu’à la ceinture ! Les rats nous envahissent et j’ai des poux qui me dévorent la peau. C’est là mon quotidien. Mais ce n’est rien comparé à la souffrance morale que nous subissons. L’attente dans les boyaux avant l’assaut est insoutenable. Je suis mort de peur ! Oui, je suis tétanisé à l’idée d’aller au feu. Les combats sont d’une extrême violence et nous sommes impuissants face à la barbarie des nouvelles armes. Ce que je redoute par-dessus tout ce sont les gaz asphyxiants. Les fusils, les mitrailleuses, les grenades rivalisent pour répandre la mort. J’ai l’impression que les balles passent juste derrière moi. Les obus pleuvent autour de nous. Les bruits des canons, les cris des blessés m’écorchent les oreilles. Le sang gicle de partout. J’ai vu mourir tant de camarades. C’est infernal. Tout ce que je vois est chaotique. Le champ de bataille est jonché de cadavres que nous n’avons même pas le temps d’enterrer. Ces corps en putréfaction dégagent une odeur nauséabonde. Nous sommes devenus de la « chair à canon ». J’ai les larmes aux yeux. Je me demande comment je reste debout après tout cela. Comme j’aimerai te revoir, ma tendre épouse. Prends bien soin de toi et embrasse notre petite Jeanne pour moi. Ton bien-aimé, Jules
  2. maël - missme

    To improve

    Merci JRB
  3. maël - missme

    To improve

    Bonjour, je doute : je dois dire : In this club, you will improve your IT skills ou In this club, you will improve on your IT skills thank you
  4. maël - missme

    Lecture

    Merci Moîravita
  5. maël - missme

    Lecture

    Merci Moîravita J'ai réfléchi : "A l'Ouest rien de nouveau ?" car la guerre se passe dans le Nord de la France or pour l'Allemagne le front est à l'Ouest. Rien de nouveau car aucun camps n'a encore remporter la guerre. Je comprends cela comme ça. Je me pose une question : quel est le genre de ce roman ? c'est un roman historique ? ou autobiographique ? je ne sais pas trop. Merci
  6. maël - missme

    Lecture

    Bonjour je viens de finir le roman A ouest rien de nouveau. Je dois faire une fiche de lecture. Pouvez-vous, s'il vous plaît me corriger ? Merci TITRE : A l’Ouest rien de nouveau DATE : publié en 1929 AUTEUR : Erich Maria Remarque (1898 – 1970) - écrivain allemand. Envoyé sur le front, il est blessé six mois plus tard et finira la guerre à l’hôpital militaire. Quand les nazis arrivent au pouvoir en 1933, les nazis condamnent ce roman pacifiste a est brûlé lors des autodafés. -Remarque s’exile en Suisse puis aux Etats-Unis quand éclate la Seconde Guerre mondiale. Il devient américain en 1947. COLLECTION : Le livre de Poche THEME : la Première Guerre mondiale LES PERSONNAGES Paul Bäumer est le narrateur. Âgé de 19 ans, il est étudiant. Il mourra quelques jours avant l’armistice. Ses camarades de lycée ont aussi 19 ans: - Albert Kropp, l’intelligent du groupe. Il sera blessé à la jambe et amputé. Le seul qui revient de la guerre. - Müller. Il sera tué par une fusée reçue en plein ventre. - Leer. Il sera blessé à la hanche et mourra. Les autres soldats du groupe : - Tjaden : 19 ans. Il est serrurier. Il mange beaucoup. - Haie Westhus : 19 ans. Il est ouvrier tourbier, c’est-à-dire, chargé de l’extraction de la tourbe, combustible naturel comme le charbon. C’est un jeune homme fort. - Detering : c’est un paysan marié. Il désertera et on ne le verra plus jamais. - Katczinsky : 40 ans. Il est cordonnier et réserviste. On le surnomme Kat. C’est un homme dur, rusé et débrouillard car il parvient toujours à trouver de la nourriture et d’autres choses. Il sera emporté par un obus. Ce sont tous des soldats allemands de la Première Guerre mondiale. L’HISTOIRE (on est directement plongé dans l’histoire : c’est le moment du repas. Sur 150 soldats supposés revenir du front il n’en reste plus que 80. Chaque homme a donc droit à une double ration). L’histoire se déroule sur le front, en France, du côté des soldats allemands entre 1914 et 1918, pendant la Première Guerre mondiale. Paul explique pourquoi il s’est engagé dans la guerre : c’est son professeur Kantorek qui l’a convaincu de se battre pour son pays. Un de ceux qui étaient hésitants à l’idée de se porter volontaire, Joseph Behm, est l’un des premiers à être tué. Paul accompagné de ses camarades va voir Franz Kemmerich gravement blessé à la cuisse. Il sera amputé d’une jambe mais ne le sais pas encore. Müller espère récupérer ses bottes. Paul raconte à quel point leur formation militaire a été éprouvante à cause de leur caporal Himmelstoss : tyran qui n’avait qu’une idée en tête, leur en faire baver. Par exemple, il oblige Paul à frotter la chambrée avec une brosse à dents ou à refaire son lit 14 fois. Kemmerich meurt. On l’enlève du lit rapidement et on se débarrasse de ses affaires car on manque de place. Paul ramène ses bottes à Müller. Kat est très débrouillard. Il a l’art de dénicher tout ce qui peut améliorer la vie des soldats : de la nourriture, de la paille, du bois, des cigarettes et d’autres choses. Le petit groupe de soldats se vengent de Himmelstoss avant de repartir pour le front en le coinçant seul puis en le frappant. La compagnie de Paul est agrandie par de nouvelles recrues et doit retourner au front. Le narrateur évoque les cris et la mort des chevaux. Les soldats ne peuvent rien faire car c’est trop dangereux. Ils sont très émus surtout Detering car les animaux sont des êtres innocents qui ne comprennent rien à ce qu’il leur arrive. Les combattants sont attaqués dans un cimetière par des obus puis des gaz. Ils se protègent avec des masques à gaz mais certains ne sont pas bien imperméabilisés. Beaucoup d’hommes meurent dans d’atroces souffrances : les gaz sont asphyxiants et leur brûlent les poumons. Tjaden refuse d’obéir à Himmelstoss. Il est puni et doit rester 3 jours enfermé. Quand à Kropp, il écope d’une journée pour avoir mal parlé au caporal. Kat et Paul vole une oie dans une grange. Ils la font rôtir dans une cabane non loin du front. Ils rapportent les restes à leurs camarades. Les conditions de vie des soldats sont effroyables. Ils souffrent physiquement à cause du froid, de la pluie et de la boue. Ils vivent dans des conditions d’hygiène insuffisantes, avec la présence des rats et sont couverts de poux. Les bruits des bombardements sont terribles. Ils souffrent aussi moralement. Ils voient leurs camarades mourir et la peur de la mort est omniprésente. Ils sont fatigués et ont faim. Certaines deviennent fous. Haie meurt. Le groupe fait la paix avec Himmelstoss. Ce dernier remplace le caporal des cuisines et apporte de la nourriture au petit groupe de soldats. Une nuit, Leer, Paul et Mûller vont voir des femmes françaises. Paul part ensuite en permission chez lui. Sa mère est malade : elle a un cancer. Il essaie d’oublier la guerre et veut en dire le moins possible pour ne pas inquiéter sa mère. Il apprend que leur professeur Kantorek a été appelé sous les drapeaux. Les adieux sont difficiles. Après sa permission, Paul ne retourne pas tout de suite au front. Il reste 4 semaines au camp de baraquement. Là, il voit des prisonniers Russes. Il leur offre des cigarettes. Malgré la difficulté du retour sur le front, Paul est ému de revoir Kat et les autres. Kat et Albert partent à la recherche de Paul qui tarde à rentrer après l’assaut. Le petit groupe partage un véritable festin alors qu’ils sont en charge de protéger un village évacué. Beaucoup de soldats deviennent fous. Kat est blessé. Paul le ramène au poste de soin. Sur le chemin Kat meurt d’un éclat d’obus à la tête. Paul seul, sera tué quelques jours avant l’armistice. Pourquoi A l'Ouest rien de nouveau ? je ne comprend pas trop le titre. A la fin du roman il est dit : Il tomba en octobre 1918 par une journée qui fut si tranquille sur tout le front que le communiqué se borna à signaler qu' à l'ouest il n'y avait rien de nouveau. ça veut dire quoi ? s'il vous plaît. Merci Mon avis sur le livre : décrit parfaitement bien les atrocités vécues par les soldats de la Grande Guerre aussi bien ceux de l'Alliance que ceux de l'Entente. Çà fait beaucoup réfléchir sur l'absurdité de la geurre qui leur a volé leur innocence et leur jeunesse. Ce livre m'a beaucoup ému.
  7. maël - missme

    orthographe, grammaire, syntaxe

    C'est gentil
  8. maël - missme

    orthographe, grammaire, syntaxe

    Merci Bonne soirée
  9. maël - missme

    Un automne à Paris

    Merci beaucoup Moîravita pour toutes ces informations très intéressantes. J'ai appris des choses. Bonne soirée
  10. maël - missme

    orthographe, grammaire, syntaxe

    et voilà c'est la fin j'ai retravaillé ma conclusion pour répondre à mes problématiques : - comment le Front populaire arrive- t- il au pouvoir et quelles mesures va-t-il prendre pour répondre à la crise ? En conclusion nous pouvons dire que le Front populaire naît dans un contexte de crises et face à la menace que représentent les ligues d’extrême-droite. Il a maintenu la démocratie en France et a amélioré les conditions de vie et de travail des travailleurs. Mais il n’a pas résolu la crise économique qui s’aggrave. Il implose en 1938, victime de désaccords internes à propos de l’intervention française dans la guerre civile espagnole. Merci
  11. maël - missme

    orthographe, grammaire, syntaxe

    D'accord Merci Moîravita
  12. maël - missme

    orthographe, grammaire, syntaxe

    une petite question : En effet, l’instabilité ministérielle du fait de l’incapacité des gouvernements à résoudre les crises et les scandales financiers favorisent l’antiparlementarisme. Cela entraîne la montée de l’extrême-droite xénophobe et antisémite, organisée en « ligues » qui manifestent le 6 février 1934 à Paris tournant à l’émeute. mes phrases sont-elles grammaticalement correctes ? mon deuxième paragraphe retravaillé : D’autre part, la victoire du Front populaire en 1936, entraine une vague de grèves dans une atmosphère de joie et d’espoir. En effet, les ouvriers occupent les usines afin que le Front populaire mette en œuvre ses réformes. Le président du Conseil, le socialiste Léon Blum (SFIO) réunit syndicats et patronats pour négocier les accords Matignon qui sont signés le 7 juin 1936. Ils améliorent les conditions de vie et de travail des ouvriers. Par exemple, les salaires sont augmentés, le droit syndical aux travailleurs est reconnu, la semaine de 40 heures de travail au lieu de 48 est instaurée ainsi que 15 jours de congés payés. On constate alors l’essor des loisirs et les premiers départs en vacances. Merci
  13. maël - missme

    Un automne à Paris

    Merci Moîravita, je n'aurais pas trouver tout cela tout seul révolte estudiantine ( c'est comme cela que l'on dit ? ça veut dire étudiante ?)et ouvrière Pourquoi grafiti ?
  14. maël - missme

    Un automne à Paris

    Merci Moîravita; Je dois trouver les différentes allusions dans le premier texte : À l’amie qui est tombée, Une chanson sur les lèvres, Ensemble nous chanterons, Main dans la main. (le Bataclan - attentat de 1915) . Pour tous ceux qui sont tombés, Pour tous ceux qui ont pleuré, Ensemble nous resterons, Main dans la main. (attentat de 1915) . Pour Paris, ses quais, sa brume, La plage sous ses pavés, La brise qui fait danser Ses feuilles mortes. . Paris, ses flâneurs, ses ombres, Ses amoureux qui roucoulent, Ses bancs publics, ses platanes, Ses feuilles mortes. . Paris qui s’éveille à l’aube, Deux cafés noirs en terrasse, Un jardinier qui moissonne Ses feuilles mortes. . À l’amie qui est tombée, Une chanson sur les lèvres, Ensemble nous chanterons, Main dans la main. . À ceux qui se sont battus Pour que Paris reste libre, Que Paris reste Paris, La tête haute. (les guerres mondiales) . Aux hommes qui sont venus Des quatre coins de la Terre, Dans l’unique espoir de vivre La tête haute. (les guerres mondiales) . Aux femmes qui ont subi Humiliations et violences, Pour avoir osé garder La tête haute. (les guerres mondiales) . Pour tous ceux qui sont tombés, Pour tous ceux qui ont pleuré, Ensemble nous resterons, Main dans la main. . Nous reprendrons les accents Des aînés qui ne sont plus. Leurs mots au milieu des nôtres, Nous chanterons. . « J’ai deux amours », « Douce France », « Non, je ne regrette rien », « Ami, entends-tu », « Paname », Nous chanterons. (chanteurs : Joséphine Baker, Charles Trenet, Edith Piaf, le chant des partisans Paname ?) . Dans la langue de Racine, De Senghor, d’Apollinaire, De Proust, de Kateb Yacine, Nous chanterons. (littérature) . À l’amie qui est tombée, Une chanson sur les lèvres, Ensemble nous chanterons, Main dans la main. . À vous tous qui gardez foi En la dignité de l’homme, Dans tous les pays du monde, Et pour toujours. . L’avenir vous appartient, Il vous donnera raison, Il sera à votre image, Et pour toujours. . Vous pourrez voir refluer Le fanatisme, la haine, L’aveuglement, l’ignorance, Et pour toujours. . À l’amie qui est tombée, Une chanson sur les lèvres, Ensemble nous chanterons, Main dans la main. . Pour tous ceux qui sont tombés, Pour tous ceux qui ont pleuré, Ensemble nous resterons, Main dans la main. . Que jamais plus la terreur Ne vienne souiller nos villes, Ni jamais jamais la haine Souiller nos cœurs. . Que la musique demeure, Dans nos rues comme en nos âmes, Pour toujours un témoignage De liberté. C'est un exercice pas facile
  15. maël - missme

    orthographe, grammaire, syntaxe

    Bonjour et merci à toutes les deux. Je corrige.
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