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Ronsard


maël - missme

Messages recommandés

Posté(e)

Bonjour, pouvez-vous s'il vous plaît me corriger ? Merci

Nous abordons le commentaire. Je dois faire les étape 1 et 2 sur le poème "Quand vous serez bien vieille"de Ronsard

 

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Quand vous serez bien vieille

Pierre de Ronsard

Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise auprès du feu, dévidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant :
Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle.

Lors, vous n’aurez servante oyant telle nouvelle,
Déjà sous le labeur à demi sommeillant,
Qui au bruit de mon nom ne s’aille réveillant,
Bénissant votre nom de louange immortelle.

Je serai sous la terre et fantôme sans os :
Par les ombres myrteux je prendrai mon repos :
Vous serez au foyer une vieille accroupie,

Regrettant mon amour et votre fier dédain.
Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain :
Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.

Pierre de Ronsard, Sonnets pour Hélène, 1578

 

ETAPE 1 

Qui ?

-L'auteur.

Pierre de Ronsard : poète du XVIè siècle, connu pour sa poésie amoureuse (ex: "Mignonne allons voir si la rose").

Quand ?

-L'époque d'écriture de l'histoire.

La Renaissance. 

-Le mouvement littéraire

La Pléiade

Quoi ?

-Le genre de l'oeuvre

Poésie : sonnet (2 quatrains suivis de 2 tercets en alexandrins)

-La fonction du texte

Extrait du recueil "Sonnets pour Hélène" publié en 1578. Ronsard a 54 ans.

-Les thèmes

Le carpe diem, fuite du temps, amour, vieillesse, mort

comment ?

-La tonalité

registre lyrique

- la composition du texte

Une déclaration paradoxale

1. Portrait d'une belle indifférente

2. Une description de la vieillesse

3. La notoriété, le narcissisme de Ronsard

-Un procédé

une métaphore (v. 14) : "Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie"

Ce qui veut dire : profiter des plaisirs de la vie MAINTENANT, du présent (une morale épicurienne).

Pour quoi faire ?

-l'enjeu

Ronsard veut séduire Hélène. Il veut la faire changer d'avis : si elle ne répond pas à ses avances elle ne profitera pas de la célébrité de Ronsard et elle va le regretter. 

 

ETAPE 2

La composition du texte

Une déclaration paradoxale

1. Portrait d'une belle indifférente

2. Une description de la vieillesse

3. La notoriété, le narcissisme de Ronsard


 

Les deux quatrains → un portrait péjoratif d'Hélène. 

Les deux tercets → un portrait mélioratif de Ronsard


 

L'analyse linéaire du texte

 

-L'énonciation :

citation : « Je », « Vous », «Ronsard me célébrait »

Procédé d'écriture : le nom d'Hélène n'apparaît jamais. Celui de Ronsard est cité.

Analyse : Ronsard s'adresse à Hélène de Surgères.

-Le vocabulaire :

*citation : « bien vieille », « au soir », à la chandelle » « une vieille accroupie »

Procédé d'écriture : champs lexical de la vieillesse, la fin de la vie, adverbe « bien » insiste sur la décrépitude à venir d'Hélène.

Analyse : Ronsard est cruel, il dresse une image peu flatteuse de la jeune femme courtisée, façon peu ordinaire de célébrer l'amour.


 


 


 

citation : «  mon nom », « louange immortelle », «je serai sous la terre », « fantôme sans os », « les ombres myrteux », « mon repos »

Pocédé : champ lexical de la mort et de la notoriété

Analyse : Ronsard envisage sa mort, Hélène sera vieille mais il restera célèbre. Il est narcissique.


 


 

-Le mode et le temps des verbes

*citation : « serez », « direz », « aurez » « serez »

Procédé : futur de l'indicatif

Analyse : Ronsard se projette dans le futur : il décrit ce que sera Hélène quand elle sera vieille.


 

*citation : « me célébrait »

Procédé : imparfait de l'indicatif

Analyse : La beauté d'Hélène n'apparait qu'au passé.


 

*citation : « dévidant », « filant », « chantant », « en vous émerveillant », « oyant », « sommeillant », réveillant », « bénissant », « louange »,

Procédé : mode participe et gérondif

Analyse : monotonie de la vie d'Hélène


 

*citation :  « n'en croyer », « n'attendez », « Cueillez »,

Procédé : mode impératif

Analyse : Ronsard conseille à Hélène de vivre les plaisir de la vie maintenant pour ne pas regreter.


 

-Les figures de style

*citation :  « mon amour », « fier dédain »

Procédé : antithèses

Analyse : Ronsard regrette le mépris d'hélène face à l'amour offert.


 

*citation : « demain », « aujourd'hui »

Procédé : antithèses

Analyse :

 

-Le jeux sur les sons

*citation : « chandelle », « belle »

Procédé : rimes

Analyse : Hélène est belle dans le présent mais sa beauté est ephémère comme la bougie.


 

*citation : « dévidant », « filant », « chantant », « en vous émerveillant », « servante », « oyant », « sommeillant », réveillant »,

Procédé : assonance en « an »

Analyse : monotonie de sa vie et solitude : sans servante

 

Merci

 

 

 

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  • E-Bahut
Posté(e)
Il y a 1 heure, maël - missme a dit :

Bonjour et merci Moîravita.

Aucun souci.

Je m’entraîne avec le dormeur du Val de Rimbaud

 

 

Il y a 22 heures, maël - missme a dit :

Bonjour, pouvez-vous s'il vous plaît me corriger ? Merci

Nous abordons le commentaire. Je dois faire les étape 1 et 2 sur le poème "Quand vous serez bien vieille"de Ronsard

 

2089791763_Ronsard001.thumb.jpg.de7cc85e41d3042699b1f97f1b9a8a3e.jpg

Quand vous serez bien vieille

Pierre de Ronsard

Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise auprès du feu, dévidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant :
Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle.

Lors, vous n’aurez servante oyant telle nouvelle,
Déjà sous le labeur à demi sommeillant,
Qui au bruit de mon nom ne s’aille réveillant,
Bénissant votre nom de louange immortelle.

Je serai sous la terre et fantôme sans os :
Par les ombres myrteux je prendrai mon repos :
Vous serez au foyer une vieille accroupie,

Regrettant mon amour et votre fier dédain.
Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain :
Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.

Pierre de Ronsard, Sonnets pour Hélène, 1578

 

ETAPE 1 

Qui ?

-L'auteur.

Pierre de Ronsard : poète du XVIè siècle,(1524-1585), connu pour sa poésie amoureuse , auteur, entre autres recueils,  des "Amours"(1553 ) et des fameux "Sonnets pour Hélène"(1578)

Quand ?

-L'époque d'écriture de l'histoire.

La Renaissance. 

-Le mouvement littéraire

La Pléiade

Quoi ?

-Le genre de l'oeuvre

Poésie : sonnet (2 quatrains suivis de 2 tercets en alexandrins)

-La fonction du texte

Extrait du recueil "Sonnets pour Hélène" publié en 1578. Ronsard a 54 ans.

-Les thèmes

Le "carpe diem",( l'épicurisme), l'amour , la fuite du temps, la vieillesse, la, mort, la gloire et l'immortalité.

comment ?

-La tonalité

registre lyrique

- la composition du texte

Une déclaration paradoxale

1. Petit tableau familier en clair-obscur, présentant Hélène vieille assise au coin de l'âtre, regrettant le passé où elle  n'a pas reconnu le prix de l'amour de Ronsard 

2.La gloire et l'immortalité qui lui seront acquises grâce à la notoriété de Ronsard , grand poète immortel , qui l'a célébrée .

3. Trop tard ! Quand Hélène mesurera le prix de l'amour du poète, celui-ci sera dans l'au-delà et elle sera une vieille accroupie .

-Un procédé

une métaphore (v. 14) : "Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie"

Ce qui veut dire : profiter des plaisirs de la vie MAINTENANT, du présent (une morale épicurienne).

Pour quoi faire ?

-l'enjeu

Ronsard veut séduire Hélène: et pourtant , il lui peint un impitoyable tableau de sa vieillesse .  Il veut la faire changer d'avis en persuadant sa raison : si elle ne répond pas à ses avances elle ne profitera pas de la célébrité de Ronsard et elle va le regretter. 

 

ETAPE 2

La composition du texte

1. Un tableau assombri : Ronsard présente à la belle la vieille dame qu'elle deviendrait , à l'existence monotone, s'émerveillant tristement en songeant au temps où le poète la célébrait .(1er Quatrain)

2.La gloire du poète grandira et Hélène sera immortalisée par ses vers (Quatrain II)

3.Mais le temps d'aimer sera passé : Ronsard prendra son repos éternel aux Enfers , et Hélène ne sera plus qu'une aïeule rongée par le regret .Il faut donc jouir de la vie avant qu'il ne soit trop tard .


 

Les deux quatrains → un portrait péjoratif d'Hélène. 

Les deux tercets → un portrait mélioratif de Ronsard


 

L'analyse linéaire du texte

 

-L'énonciation :

citation : « Je », « Vous », «Ronsard me célébrait »

Procédé d'écriture : le nom d'Hélène n'apparaît jamais. Celui de Ronsard est cité deux fois.

Analyse : Ronsard s'adresse à Hélène de Surgères.(dame de compagnie de .... ? , cette dernière ayant demandé à Ronsard un poème sur commande .

-Le vocabulaire :

*citation : « bien vieille », « au soir », à la chandelle » « une vieille accroupie »

Procédé d'écriture : champs lexical de la vieillesse, la fin de la vie, adverbe « bien » insiste sur la décrépitude à venir d'Hélène.

Analyse : Ronsard est cruel, il dresse une image peu flatteuse de la jeune femme courtisée, façon peu ordinaire de célébrer l'amour.


 


 


 

citation : «  mon nom », « louange immortelle », «je serai sous la terre », « fantôme sans os », « les ombres myrteux », « mon repos »

Pocédé : champ lexical de la mort et de la notoriété

Analyse : Ronsard envisage sa mort, Hélène sera vieille mais il restera célèbre. Il est narcissique.


 


 

-Le mode et le temps des verbes

*citation : « serez », « direz », « aurez » « serez »

Procédé : futur de l'indicatif

Analyse : Ronsard se projette dans le futur : il décrit ce que sera Hélène quand elle sera vieille.


 

*citation : « me célébrait »

Procédé : imparfait de l'indicatif

Analyse : La beauté d'Hélène n'apparait qu'au passé.


 

*citation : « dévidant », « filant », « chantant », « en vous émerveillant », « oyant », « sommeillant », réveillant », « bénissant », « louange »,

Procédé : mode participe et gérondif: montrant les actions en train de s'accomplir, (impression de durée)

Analyse : monotonie de la vie d'Hélène


 

*citation :  « n'en croyer », « n'attendez », « Cueillez »,

Procédé : mode impératif

Analyse : Ronsard conseille à Hélène de vivre les plaisir de la vie maintenant pour ne rien regretter.


 

-Les figures de style

*citation :  « mon amour », « fier dédain »

Procédé : antithèses

Analyse : Ronsard regrette le mépris d'Hélène face à l'amour offert.


 

*citation : « demain », « aujourd'hui »

Procédé : antithèses

Analyse :

 

-Le jeux sur les sons et jeux sur le rythme

 

*citation : " chandelle ", " belle" / rythme : v.11-12 :"Je serai .../Vous serez" : parallélisme , verbes au futur , enjambement de "regrettant" mettant ce mot en valeur .

Procédé : rimes (donner leur valeur : pauvres, suffisantes, riches )

 

Analyse : Hélène est belle dans le présent mais sa beauté est éphémère comme la bougie.


 

*citation : « dévidant », « filant », « chantant », « en vous émerveillant », « servante », « oyant », « sommeillant », réveillant »,

Procédé : assonance en « an »

Analyse : monotonie de sa vie et solitude : sans servante

 

Merci

 

 

 

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Posté(e)

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QUI ?

L'auteur de ce texte s'appelle Arthur Rimbaud, poète précoce et rebelle du XIXè siècle. Il noue une relation homosexuelle avec Paul Verlaine. A 20 ans, il renonce à la poésie pour devenir un aventurier.

QUAND ?

L'époque d'écriture de l'histoire : Rimbaud écrit ce poème en octobre 1870. Il est alors âgé de 16 ans. A cette époque la guerre franco-prussienne fait rage :

- le 19 juillet 1870 = Napoléon III déclare la guerre à la Prusse. Le conflit tourne vite à la catastrophe.

- le 2 septembre 1870 = la bataille de Sedan est un désastre, l'empereur est fait prisonnier

- le 4 septembre = le Second Empire chute et la IIIè République est proclamée

- le 18 septembre 1870 = les troupes allemandes entrent dans Paris

Lors d'une fugue, Rimbaud traverse des zones dévastées par la guerre franco-Prussienne de 1870. Ce qu'il voit lui inspire ce poème.

 

Le mouvement littéraire ou culturel : Ce poème appartient au mouvement symbolique (je pense)

 

QUOI?

Le genre de l'oeuvre : Recueil de poésies : "Le Dormeur du val" est un sonnet composé de 14 alexandrins répartis dans 2 quatrains (strophe de 4 vers) suivis de 2 tercets ( strophe de 3 vers).

La fonction du texte dans l'oeuvre : Ce sonnet est le 2è poème sur 7 du 2è cahier de Douai.

- le 11 octobre 1870 = Rimbaud arrive à Douai où l'accueil Georges Izambard son professeur, avec lequel il s'est lié d'amitié. Ce dernier qui a remarqué la précocité de son talent, l'encourage à se faire publier. Durand les 3 semaines de son séjour à Douai, Rimbaud corrige et copie dans 2 cahiers 22 poèmes qu'il a composé les mois précédents. Ceux-ci ne seront finalement publiés que plus trad en 1888 et 1893.

 

Les thèmes dominants dans ce sonnet sont la mature et la mort.

 

COMMENT ?

La tonalité : Ce sonnet appartient au registre lyrique et pathétique ( évocation de la nature et de la mort )

 

La composition du texte : 

1. Description d'une nature joyeuse et vivante

2. Présentation d'un jeune homme qui semble dormir

3. le jeune homme est en réalité mort

 

Un procédé : "Tranquille. Il a deux trous rouge au côté"

Surprise - Euphémisme - ce dernier vers nous révèle que le jeune homme est mort. 

 

Le but du poème Rimbaud se révolte contre la guerre. Il veut dénoncer les horreurs de la guerre qui tue des hommes jeunes et innocents.

Voila pour l'étape 1

 

Merci

Posté(e)

La composition du texte

Les étapes, les mouvements

Ce poème suit un ordre logique : on se rapproche de plus en plus de la blessure du soldat.Rimbaud veut nous faire croire que le soldat dort   alors qu'en fait il est mort. 

 

COMMENT RIMBAUD PARVIENT-IL A DÉNONCER LES HORREURS DE LA GUERRE ?

Idée 1 : Rimbaud nous dresse le tableau d'une nature gaie et vivante

"verdure", "rivière", "herbes", montagne", "val", "glaïeuls", cresson", "la nue"

-> champ lexical de la nature

"où chante une rivière", "la montagne fière", "Nature, berce-le"

-> personnification

=> Rimbaud attribut à la nature des qualités humaines

"argent", "soleil", "luit", "rayons", lumière"

-> champ lexical de la lumière

=> Rimbaud exprime la clarté

"chante", "frais", "lumière", "parfums"

-> jeux sur les sens

=> cette nature est vivante

 

 

Idée 2 : Apparition d'un soldat jeune qui semble dormir et s'oppose à la nature

"dort", "étendu dans l'herbe", "dans son lit"," fait un somme", "berce-le"

-> champs lexical du sommeil

=> le soldat s'oppose à la nature : il est inerte.

"bouche ouverte", nuque baignant dans le frais cresson", pieds dans les glaïeuls"

=> il semble avoir une posture étrange

"pâle dans son lit", "souriant comme un enfant malade" (comparaison), "il a froid"

=> on présent quelque chose 

 

 

Idée 3 : Effet de surprise, on découvre que finalement le soldat est mort.

"il a deux trous rouges au coté droit"

-> euphémisme

=> Rimbaud nous apprend que le soldat est mort,

"trou"

-> mot au début et à la fin

=> trou de verdure = sa tombe

trous rouges = trous provoqués par des balles

 

Le soldat dort d'un sommeil éternel.

 

 

je vais essayer de rédiger un commentaire. Comment dois-je m'y prendre ? Merci

 

L'analyse du détail du texte

analyse linéaire

"c'est un trou de verdure", "c'est une petit val"

-> tournure représentative

"verdure", "rivière", "herbes", "montagne", "un petit val", "mousse", "cressons", "la nue", glaïeuls"

-> champ lexical de la nature

champêtre.

 

"où chante une rivière", "la montagne fière", "Nature",

-> personnification

=> Rimbaud attribut à cette nature des qualités humaines

 

"d'argent", "soleil", "luit", "rayons",

-> champ lexical de la lumière et des couleurs 

=> la nature est merveilleuse

 

"soleil", "pâle", "bleu", "vert", "

-> champ lexical des couleurs

=> couleurs chaudes pour la nature et couleurs froides pour le soldat

 

"

 

 

Posté(e)

Bonjour.

voilà ce que mon professeur me demande

les cahiers de Douai ( carrés classiques Nathan ) à lire; choisir un sonnet , ORAL, le présenter ( thèmes et le propos) , récitation, et impressions de lecture.

 

J'ai donc choisi Le Dormeur du val.

Pouvez-vous, s'il vous plaît, me corriger et me dire si c'est cela que je dois faire ? Merci

 

     "Le Dormeur du val" est un sonnet d'Arthur Rimbaud, poète français du XIXème siècle, extrait du recueil de poèmes intitulé "Poésies" (ou du deuxième cahier de Douai ?). Il a été écrit en octobre 1870 pendant la guerre franco-prussienne. A cette époque Rimbaud est âgé de 16 ans. Lors d'une fugue, il traverse des zones dévastées par la guerre. Ce spectacle l'émeut et lui inspire ce poème qui met en scène un jeune soldat qui se repose dans une nature merveilleuse. Nous nous demanderons comment Rimbaud dénonce les horreurs de la guerre. Dans un premier temps, nous verrons  comment l'auteur décrit  le val.  Ensuite nous dresserons le portrait du soldat pour enfin, nous intéresser au thème de la mort. 

 

               Le poème commence par la description d'un paysage paradisiaque. En effet, il s'agit d' un petit val paisible, vivant et beau.L'allitération en [r] « trou », « verdure », « rivière », « accrochant », « herbe », « argent », « fière », « rayon » fait entendre le bruit régulier et apaisant du cours d'eau qui traverse la val. Aussi, Le champ lexical de la lumière  « soleil », « luit »,« rayons », « lumière » ainsi que les deux rejets « d'argent » et « luit » insiste sur le fait que la clarté baigne la scène. De même, la lumière du soleil ainsi que les couleurs "verdure", "vert" donne une image colorée de la nature. L'odorat est sollicité par le mot « parfums ». Ainsi, ce tableau met en éveil tous les sens du lecteur. De plus, cette « Nature » est personnifiée : la rivière « chante », accroche « follement » et la montagne est « fière » de dominer le paysage. Aussi,elle évoque une image maternelle, de protection  « berce-le ».Ainsi, tout respire la joie de vivre.

 

 


 

     Ensuite, Rimbaud dresse le portrait du dormeur. En effet, il s'agit d'un « soldat jeune ». L'inversion de l'adjectif qualifivatif  met en relief le caractère juvénile du soldat. Le champ lexical du sommeil « dort », « dans son lit », « fait un somme » nous laisse penser que l'homme est endormi.Aussi,Rimbaud évoque le dormeur en utilisant des parties de son corps, « la bouche », « la tête », « la nuque », le sourire des lèvres, « les pieds », « la narine », « la poitrine », « le côté droit ». De ce fait, nous avons l'impression de gros plans. La comparaison "comme sourirait un enfant" démontre que le soldat est jeune. Cependant, une inquiétude naît à mesure que ce déroule le poème. En effet, le champ lexical de la maladie "dans son lit", "malade", "il a froid" ainsi que l’adjectif "pâle" mit en valeur par le rejet renforce le malaise, de même, les antithèses "chaudement" et "froid". De plus, sa posture n'est pas naturelle : « la nuque baignant dans le frais cresson », « les pieds dans les glaïeuls ». Ainsi,le portrait du soldat, inerte,  s'oppose à la description de la nature, vivante.

 

     Enfin, Rimbaud dénonce les horreurs de la guerre en général. En effet, nous découvrons que le soldat est mort : "les parfums ne font plus frisonner sa narine", « Tranquille. Il a deux tous rouges au côté droit ». Le poème suit un ordre logique : on se rapproche de plus en plus de la blessure du soldat. Cela créer un effet de surprise, un choc. De plus, la mort est atténuée car le mot ne figure pas dans le poème. Rimbaud emploie un euphémisme et laisse le lecteur deviner. Aussi,le premier vers et le dernier (la chute) se répondent car le mot "trou" est répété. Le 'trou de verdure" représente la tombe du soldat et les "deux trous rouges" sont les traces des balles mortelles. Ainsi, nous comprenons le titre : le dormeur du val dort du sommeil de la mort. 

 

                   Nous avons vu que dans ce sonnet, Rimbaud dénonce les horreurs de la guerre en créant un puissant effet de contraste dont l'un fait ressortir l'autre : la beauté de la nature rend la mort du soldat plus horrible encore. La mort du soldat est intolérable car il est jeune presque encore un enfant. La guerre tue la jeunesse des êtres au seuil de leur vie, des innocents.

 

 

Merci

  • E-Bahut
Posté(e)

Bonjour, Maël . 

J'ai subi une panne d'internet très longue . Ce matin, c'est OK, mais je dois partir . Je puis relire ton travail avec attention cet après -midi , si cela te convient . 

  • E-Bahut
Posté(e)
Il y a 3 heures, maël - missme a dit :

Très gentil, oui ! 

Votre aide m'est précieuse :)

bonne matinée.

 

 

Il y a 4 heures, moîravita a dit :

Bonjour, Maël . 

J'ai subi une panne d'internet très longue . Ce matin, c'est OK, mais je dois partir . Je puis relire ton travail avec attention cet après -midi , si cela te convient . 

 

Il y a 19 heures, maël - missme a dit :

Bonjour.

voilà ce que mon professeur me demande

les cahiers de Douai ( carrés classiques Nathan ) à lire; choisir un sonnet , ORAL, le présenter ( thèmes et le propos) , récitation, et impressions de lecture.

 

J'ai donc choisi Le Dormeur du val.

Pouvez-vous, s'il vous plaît, me corriger et me dire si c'est cela que je dois faire ? Merci

 

     "Le Dormeur du val" est un sonnet d'Arthur Rimbaud, poète français du XIXème siècle, extrait du recueil de poèmes intitulé "Poésies" (ou du deuxième cahier de Douai ?). Il a été écrit en octobre 1870 pendant la guerre franco-prussienne. A cette époque Rimbaud est âgé de 16 ans. Lors d'une fugue, il traverse des zones dévastées par la guerre. Ce spectacle l'émeut et lui inspire ce poème qui met en scène un jeune soldat qui se repose dans une nature merveilleuse. Nous nous demanderons comment Rimbaud dénonce les horreurs de la guerre. Dans un premier temps, nous verrons  comment l'auteur décrit  le val.  Ensuite nous dresserons le portrait du soldat pour enfin, nous intéresser au thème de la mort.

Premier quatrain : un plan d'ensemble (d'après la technique cinématographique) 

               Le poème commence par la description d'un paysage champêtre, qui colle au titre .  En effet, il s'agit d' un petit val paisible, vivant et beau.L'allitération en [r] « trou », « verdure », « rivière », « accrochant », « herbe », « argent », « fière », « rayon » fait entendre le bruit régulier et apaisant du cours d'eau qui traverse la val. Aussi, Le champ lexical de la lumière  « soleil », « luit »,« rayons », « lumière » ainsi que les deux rejets « d'argent » et « luit », de même que "mousse de rayons" qui évoque une blancheur dorée, ou encore  "herbes"(verdure), insiste sur le fait que la clarté baigne la scène. De même, la lumière du soleil ainsi que les couleurs "verdure", "vert", "cresson bleu" ,glaïeuls",  donnent une image colorée de la nature. L'odorat est sollicité par le mot « parfums ». Ainsi, ce tableau met en éveil tous les sens du lecteur. De plus, cette « Nature » est personnifiée : la rivière « chante », accroche « follement » et la montagne est « fière » de dominer le paysage. Elle évoque une image de protection maternelle: le poète s'adresse à elle comme à une personne : "Nature berce-le chaudement ".Ainsi, tout respire la joie de vivre,la vitalité, le bonheur , exprimés par le présentatif "c'est",les verbes au présent de narration, d'habitude, de vérité géographique.C'est un zndroit parmi d'autres , une clairière dans les environs de Charleville , évoquée par un jeu de lumière où se mêlent les éléments végétal et liquide : tout est vu de façon féérique et impressionniste . 

 

QUATRAIN II.   PLAN MOYEN

 

 


 

     Ensuite, Rimbaud "photographie" le dormeur, cadré d'une façon neutre ("un" soldat , qui n'est pas décrit ,mais  il s'agit d'un « soldat jeune ». L'inversion de l'adjectif qualificatif  met en relief le caractère juvénile du soldat, et sa fragilité accentuée par le gros plan métonymique de la "nuque" ,dans le frais cresson bleu(couleur fragile),et par son sommeil (rejet de "dort", parallèle au rejet "d'argent" du 1 er quatrain : le tableau est une scène muette (abondance de "e" muets dans le vers 5 , mais la nature est vivante de par la lumière et l'eau (rôle du "l" dans le vers 8 qui évoque une eau ruisselante. Le champ lexical du sommeil « dort », « dans son lit », « fait un somme » nous laisse penser que l'homme est endormi.

PREMIER TERCET : COMMENTAIRE "OFF" du NARRATEUR . 

Jusqu'ici , le soldat était vu en plans rapprochés , descriptifs exclusivement . La caméra maintenant propose des plans fixes, qui deviennent dramatiques. 

Aussi,Rimbaud évoque le dormeur en utilisant des parties de son corps,  « la tête », « la nuque »,  « les pieds dans les glaïeuls","souriant comme sourirait un enfant malade "dont le participe présent , de valeur intemporelle, créent un malaise De ce fait, nous avons l'impression de gros plans."Cependant, une inquiétude naît à mesure que ce déroule le poème. En effet, le champ lexical de la maladie "dans son lit", "malade", "il a froid" ainsi que l’adjectif "pâle" mit en valeur par le rejet renforce le malaise, de même, les antithèses "chaudement" et "froid". De plus, sa posture n'est pas naturelle : « la nuque baignant dans le frais cresson », « les pieds dans les glaïeuls ». Ainsi,le portrait du soldat, inerte,  s'oppose à la description de la nature, vivante.

DEUXIEME TERCET : LE GROS PLAN REVELATEUR .

Le v.12 affirme ce qui n'est pas , et qui aurait dû être . La camera "fouille "donc le corps en insistant sur la non protection cette fois de la nature , qui vit sans le soldat (contraste) : "parfums" renvoie à "glaïeuls"." dort "est repris avant de révéler e vers-clé  du poème dont le dernier vers "il a deux trous rouges au côté droit" résonne comme un coup de poing . 

      En effet, nous découvrons que le soldat est mort : "les parfums ne font plus frisonner sa narine", « Tranquille. Il a deux tous rouges au côté droit ». Le poème suit un ordre logique : on se rapproche de plus en plus de la blessure du soldat. Cela créer un effet de surprise, un choc. De plus, la mort est atténuée(vraiment ? ou est-elle justement suggérée dans son horreur? ) car le mot ne figure pas dans le poème. Rimbaud emploie un euphémisme et laisse le lecteur deviner. Aussi,le premier vers et le dernier (la chute) se répondent car le mot "trou" est répété. Le 'trou de verdure" représente la tombe du soldat et les "deux trous rouges" sont les traces des balles mortelles. Ainsi, nous comprenons le titre : le dormeur du val dort du sommeil de la mort. 

 

                   Nous avons vu que dans ce sonnet, Rimbaud dénonce les horreurs de la guerre en créant un puissant effet de contraste dont l'un fait ressortir l'autre : la beauté de la nature rend la mort du soldat plus horrible encore. La mort du soldat est intolérable car il est jeune presque encore un enfant. La guerre tue la jeunesse des êtres au seuil de leur vie, des innocents.

 

 

Merci

SUPER ! BON TRAVAIL ! 

Posté(e)

Merci Moîravita

 

je vais voir cela demain matin car je travail mon SNT

 

j'aurai des questions sur comment lire le texte à l'oral

je posterai mon travail : j' ai repéré les e muet, les césures etc

 

Bonne après midi et encore merci:)

  • E-Bahut
Posté(e)

On peut aussi analyser le rythme . Peut-être sur You tube , y a-t-il des récitations de célébrités. J'aime bien la version de Reggiani , avant son interprétation chantée du "Déserteur" de Boris Vian . Mais il faudra y mettre l'empreinte de ta jeunesse , si proche de celle de Rimbaud et du soldat !
A demain .

La guerre tue les êtres en pleine jeunesse . Remanie ainsi ta dernière phrase . 

Posté(e)

oui j'ai trouvé une interprétation qui me plaît. je l'ai enregistrée sur mon téléphone comme ça je l'écoute souvent et je mémorise. 

Après ça je doit lire les cahiers de Douai et Thérèse Raquin que j'ai presque terminé d’ailleurs.

(quel boulot ! :))

  • E-Bahut
Posté(e)
Il y a 1 heure, maël - missme a dit :

oui j'ai trouvé une interprétation qui me plaît. je l'ai enregistrée sur mon téléphone comme ça je l'écoute souvent et je mémorise. 

Après ça je doit lire les cahiers de Douai et Thérèse Raquin que j'ai presque terminé d’ailleurs.

(quel boulot ! :))

Pas de problème pour Thérèse Raquin : j'ai encore l'analyse en tête .

Posté(e)

Je ne comprends pas bien :

 

"Le Dormeur du val" est extrait du deuxième cahier de Douai qui sera plus tard un recueil de poèmes intitulé "Poésie"?

Le rythme : il faut parler des alexandrins, des rejets  ?

Merci

  • E-Bahut
Posté(e)

Le poème "Le Dormeur du Val" est le dernier poème des 22 qui composent le " Cahier de Douai ." je pense que parler des 7 rimes qui font de ce poème un "sonnet libéré "(la forme classique ne permet que 5 rimes )

 , des rythmes , comme par exemple du vers 11:  3/3/3/3 et de leur effet est judicieux ;   les rejets qui mettent en valeur un terme sont aussi à analyser ;  ainsi que le jeu des voyelles (o, e,u du vers 5 =fragilité , des "e" muets multiples du vers 5,  des consonnes labiales, le "l" = fluidité de l'eau , de la lumière , (v.8) etc.  

Ce poème est construit , cinématographiquement parlant , sur une focalisions de plus en plus resserrée ,montrant le paysage dans son étendue avant de cerner le détail signifi

Posté(e)

Bonjour Moîravita.

 

Petite question bête : pour compter 12 syllabes dans le vers, faut- il ne pas compter le e de tranquille (suivi d'une voyelle mais le point me dérange) ?

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je le compterais                                                                                        

Posté(e)

je souhaite changer mon plan pour ne faire que deux parties :

1) description d'un paysage champêtre

2) portrait du soldat

 

Dans l'introduction pour introduire le plan, est-ce que je peux dire :

D'une part, nous verrons  comment l'auteur décrit  le val.  

d'autre part nous dresserons le portrait du dormeur.

 

 

Est ce que je peux dire : le poète apostrophe la nature : "Nature, berce-le"

Merci

 

Posté(e)

Voilà mon texte final :

 

    "Le Dormeur du val" est un sonnet d'Arthur Rimbaud, poète français du XIXème siècle, extrait du deuxième cahier de Douai. Il a été écrit en octobre 1870 pendant la guerre franco-prussienne. A cette époque Rimbaud est âgé de 16 ans. Lors d'une fugue, il traverse des zones dévastées par la guerre. Ce spectacle l'émeut et lui inspire ce poème qui met en scène un jeune soldat qui se repose dans une nature merveilleuse. Nous nous demanderons comment Rimbaud dénonce les horreurs de la guerre. D'une part, nous verrons  comment l'auteur décrit  le val.  D'autre part, nous dresserons le portrait du dormeur.

Le poème commence par la description d'un paysage champêtre. En effet, il s'agit d'"un petit val" paisible et vivant. L'allitération en [r] « trou », « verdure », « rivière », « accrochant », « herbe », « argent », « fière », « rayon » fait entendre le bruit régulier et apaisant du cours d'eau qui traverse la val. AUSSI, la « Nature » est personnifiée : la rivière « chante », accroche « follement » et la montagne est « fière » de dominer le paysage. Ce vocabulaire exprime la joie de vivre.DE MÊME, le poète apostrophe la nature :"Nature, berce-le". Il s'adresse à elle comme à une personne, lui donne une image de protection maternelle. DE PLUS, c'est une nature lumineuse et colorée. Le champ lexical de la lumière « soleil », « rayons », « lumière » ainsi que ledeux rejets « d'argent » et « luit », de même que "mousse de rayons" qui évoque une blancheur dorée insistent sur le fait que la clarté baigne la scène.La lumière du soleil et les couleurs "verdure", "vert", cresson bleu", "glaïeuls" donnent une image colorée à l'ensemble. Ainsi, Rimbaud peint le tableau d'une nature merveilleuse et dynamique qui met en éveil tous les sens du lecteur.

 

      Le poète dresse ensuite le portrait du dormeur. En effet, il s'agit d'un "soldat". Le champ lexical du sommeil « dort », « dans son lit », « fait un somme » peut laisser penser que l'homme est endormi.Le champ lexical du corps "bouche", "tête", "nuque", pieds", "souriant", "narine", "poitrine" donne l'impression que la description se resserre. La posture peu naturelle du soldat " la nuque baignant dans le frais cresson", "les pieds dans les glaïeuls", ainsi que le champ lexical de la maladie "dans son lit", "malade", "il a froid !" ainsi que l’adjectif "pâle" mit en valeur par le rejet instaure un malaise, une inquiétude. DE PLUS, le deuxième tercet nous laisse à comprendre que le soldat est mort "les parfums ne font plus frissonner sa narine". L'allitération en [f] renforce l'idée d'inertie. Le dernier vers "Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit" créer un effet de surprise, un choc. Le poète réalise un gros plan sur la blessure mortelle du soldat. AUSSI, l'euphémisme "trous rouges" suggère la mort dans son horreur. L'inversion de l'adjectif qualificatif "soldat jeune" et la comparaison "souriant comme un enfant malade" dénonce la guerre qui tue les êtres en pleine jeunesse. Le vers 1 fait écho au vers 14, notamment avec la répétition du mot" trou". Le "trou de verdure" représente la tombe du soldat et les "deux trous rouges" les marques des balles qui l'ont tué. Ainsi, nous comprenons le titre : le dormeur du val dort d'un sommeil éternel.

        Nous avons vu que dans ce sonnet, Rimbaud dénonce les horreurs de la guerre en créant un puissant effet de contraste dont l'un fait ressortir l'autre : la beauté de la nature rend la mort du soldat plus horrible encore. La mort du soldat est intolérable car il est jeune presque encore un enfant. 


J'aimerais parler rythme mais je ne sais pas où ni comment

Merci

  • E-Bahut
Posté(e)

DE PAR SA FORME , Le poème se présente comme un sonnet en alexandrins: 

Les RIMES sont réparties en abab/cdcd/eef/ggf : la forme est donc très libre , car le sonnet  a 7 rimes au lieu des 5 habituellement , ces rimes sont croisées dans les quatrains alors qu'elles sont normalement embrassées. Le rappel des sons à la rime  procure  un certain rythme à l'ensemble du poème . 

Le RYTHME est  aussi porté par les nombreuses ALLITERATIONS (retour d'une même consonne): tRou , veRduRe, RivièRe accRochANT follemENT ; pâLe dans son Lit vert où La Lumière pLeut. (Le retour d'un même son voyelle s'appelle assonance) 

  -au v.5 (1er quatrain) , la multitude des "e" muets explicitent le tableau qui est une scène muette .                                                                                               

Les CESURES (qui sont une espèce de respiration dans le texte poétique) , sont très variées

6/6 (v.1,6,8,13)           9/3 (v.2)         2/4/6 (v.30)     1/5/6 (v.4)    5/4/3 (v.5)      3/3/3/3 (v.11): ici, la régularité résonne comme une conjuration du mauvais sort .

Les ENJAMBEMENTS particulièrement nombreux  , marquent une rupture , un accident  (la mort du soldat) dans le texte comme dans la réalité qu'il évoque : v.2-3   v.9-10 ; rejet du verbe par 3 fois au vers suivant : v.3-4 ;v.6-7; v.9-10 ;

PS:  Revois les notions d'enjambement et de rejet .

 

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