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mimi2016

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bonjour, notre professeur nous a demandez de relevez la connotation de l'émotion dans le texte suivant 

j'ai repéré les figures de styles auparavant et je voudrais savoir si c'est correcte " pouvez vous m'aider à corriger et à terminer les les figures de style que je n'ai put expliquer"

Je me tenais tel un épouvantail- comparaison – comparé=me ou moi – comparant= épouvantail- outille de comparaison= tel

Un sacré putain de foutu spectacle de merde « paradoxe = sacré putain et accumulation  d’adjectif»

C'est terrible de se mépriser, tu sais? «  question rhétorique »

J'étais la lie de l'humanité « métaphore le personnage=je est assimilé à la lie »

la mosquée, plus qu'un refuge, m'a recyclé « personnification  on a attribué à la mosquée la capacité de recyclé

la mosquée, plus qu'un refuge, m'a recyclé comme on recycle un déchet « comparaison  comparé= m’a recyclé- comparant= recycle un déchet- outil de comparaison= comme »

Elle a donné une visibilité et une contenance « personnification on attribut à la mosquée la capacité de donner

donné une visibilité et une contenance «  métaphore la visibilité et la contenance sont assimilées à des chose physique qu’on peut donné »

nous a sortis du caniveau pour nous exposer en produits de luxe sur la devanture des plus beaux édifices. –image « métaphore »

La mosquée nous a restitué « personnification on attribut à la mosquée la capacité de restituer

le respect qu'on nous avait confisqué « métaphore on assimile le respect à quelque chose qu’on peut confisqué

Tu ne lui arrives pas à la cheville –image

J'avais quitté l'appartement de Rayan en me promettant de ne plus y remettre les pieds. « synecdoque  on remplace le tout qui est le corps par une partie qui est le pied »

froide aversion « m étaphore »

Perdu dans mes pensées « métaphore on assimile les pensées à un lieu ou l’on peut se perdre »

mort-vivant « oxymore »

Était-ce l'absence de Driss ou le fait d'être livré à moi-même qui effaçait le monde autour de moi ? » Question rhétorique

pour me prouver que les murs qui m'escortaient  « personnification on attribut au mur la qualité d’escortaient- de marcher

le roulis diffus dans ma tête «  métaphore »

Je me sentais aussi vide qu'un sachet gonflé de vent.  « comparaison comparé= me- comparant= sachet gonflé de vent- outil de comparaison= aussi »

je flottais « métaphore »

 

voici le texte complet

Pour de vrai? D'être à une fenêtre, et de regarder la rue où il n'y a personne d'autre que toi assis sur le trottoir d'en face? Moi, si. Toutes les nuits, lorsque la famille dormait. Je me tenais tel un épouvantail contre la vitre et j'observais le gars assis sur le trottoir d'en face. C'était un foutu spectacle, Rayan. Un sacré putain de foutu spectacle de merde. Je n'avais même pas de compassion pour le gars assis sur le trottoir. Je le méprisais. C'est terrible de se mépriser, tu sais? J'attendais que le gars s'en aille, qu'il disparaisse de ma vue. Il ne s'en allait pas. Il préférait rester là, sous la pluie, à me narguer. À la fin, c'était moiqui battais en retraite. Je retournais dans mon lit pour tâcher de dormir. Mais comment fermer l'œil lorsque, en fixant le plafond, c'était encore moi que je voyais suspendu dans le vide? J'étais la lie de l'humanité, Rayan, un putain de zonard sansdevenir qui ne savait donner de la tête et qui attendait que le jour se lève pour courir se refaire dans une mosquée. Et la mosquée, plus qu'un refuge, m'a recyclé comme on recycle un déchet Elle a donné une visibilité et une contenance auxintouchables que nous étions, Driss et moi, nous a sortis du caniveau pour nous exposer en produits de luxe sur la devanture des plus beaux édifices.  C'est ça, la vérité, Rayan. La mosquée nous a restitué le, RESPECT qu'on nous devait, le respect qu'on nous avait confisqué et elle nous a éveillés à nos splendeurs cachées... Non, Rayan, mille fois non, tu n'as pas à juger Driss. Tu ne lui arrives pas à la cheville. Personne ne lui arrive à la cheville.

J'avais quitté l'appartement de Rayan en me promettant de ne plus y remettre les pieds.  Rayan n'était plus mon ami. Je n'aurais, pour lui, qu'une froide aversion et ne lui pardonnerais jamais d'avoir réduit le sacrifice de Driss à un acte barbare.

Perdu dans mes pensées, je ne voyais ni les rues ni les gens.

J'étais un mort-vivant errant dans le brouillard.

Était-ce l'absence de Driss ou le fait d'être livré à moi-même qui effaçait le monde autour de moi ? J'étais si seul et si malheureux. J'avais besoin de quelqu'un à qui parler pour me prouver que les murs qui m'escortaient  étaient de pierres et debriques, que le bruit alentour n'avait rien à voir avec le roulis diffus dans ma tête.

Je me sentais aussi vide qu'un sachet gonflé de vent. 

Je ne marchais pas, je flottais.

J'avais pensé appeler Zahra pour qu'elle me rejoigne, mais je craignais qu'elle soit surveillée. Ma sœur jumelle était tout ce qui me restait sur terre. Je l'adorais et elle me le rendait bien. Nous étions fusionnels au point qu'elle détectait le moindre de mes soucis. Le reste de ma famille ne comptait pas beaucoup dans ma vie. Ma mère était trop misérable pour représenter quelque chose pour moi. J'avais plus de pitié que de tendresse

 

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  • E-Bahut
Il y a 3 heures, mimi2016 a dit :

bonjour, notre professeur nous a demandez de relevez la connotation de l'émotion dans le texte suivant 

j'ai repéré les figures de styles auparavant et je voudrais savoir si c'est correcte " pouvez vous m'aider à corriger et à terminer les les figures de style que je n'ai put expliquer"

Je me tenais tel un épouvantail- comparaison – comparé=me ou moi – comparant= épouvantail- outille de comparaison= tel

Un sacré putain de foutu spectacle de merde « paradoxe = sacré putain et accumulation  d’adjectif»

C'est terrible de se mépriser, tu sais? «  question rhétorique »

J'étais la lie de l'humanité « métaphore le personnage=je est assimilé à la lie » je pense plutôt à une comparaison car les deux termes , comparé et comparant se trouvent inscrits dans la phrase.

la mosquée, plus qu'un refuge, m'a recyclé «métonymie : nom du contenant (mosquée) mis pour le nom du contenu ( les membres de la mosquée) .

la mosquée, plus qu'un refuge, m'a recyclé comme on recycle un déchet « comparaison  comparé= m’a recyclé- comparant= recycle un déchet- outil de comparaison= comme »OK 

Elle a donné une visibilité et une contenance « personnification on attribue à la mosquée la capacité de donner

donné une visibilité et une contenance «  métaphore la visibilité et la contenance sont assimilées à des chose physique qu’on peut donné »

nous a sortis du caniveau pour nous exposer en produits de luxe sur la devanture des plus beaux édifices. –image « métaphore »

La mosquée nous a restitué « personnification on attribueà la mosquée la capacité de restituer(toujours une métonymie)

le respect qu'on nous avait confisqué « métaphore on assimile le respect à quelque chose qu’on peut confisquer. Utilisation du concret pour l'abstrait : ce serait plutôt une métonymie . 

Tu ne lui arrives pas à la cheville –expression toute faite entrée dans la langue : c'est une métaphore pour "tu ne peux te comparer à cette personne, elle est plus valable que toi". 

J'avais quitté l'appartement de Rayan en me promettant de ne plus y remettre les pieds. « synecdoque  on remplace le tout qui est le corps par une partie qui est le pied »

froide aversion . Pas une métaphore mais ? 

Perdu dans mes pensées « métaphore on assimile les pensées à un lieu ou l’on peut se perdre » Je ne suis pas certaine .

mort-vivant « oxymore »

Était-ce l'absence de Driss ou le fait d'être livré à moi-même qui effaçait le monde autour de moi ? » Question rhétorique ; plutôt un monologue intérieur . Voir plutôt le sens métaphorique  de "effaçait "

pour me prouver que les murs qui m'escortaient  « personnification on attribut au mur la qualité d’escortaient- de marcher

le roulis diffus dans ma tête «  métaphore »

Je me sentais aussi vide qu'un sachet gonflé de vent.  « comparaison comparé= me- comparant= sachet gonflé de vent- outil de comparaison= aussi »

je flottais « métaphore »

 

voici le texte complet

Pour de vrai? D'être à une fenêtre, et de regarder la rue où il n'y a personne d'autre que toi assis sur le trottoir d'en face? Moi, si. Toutes les nuits, lorsque la famille dormait. Je me tenais tel un épouvantail contre la vitre et j'observais le gars assis sur le trottoir d'en face. C'était un foutu spectacle, Rayan. Un sacré putain de foutu spectacle de merde. Je n'avais même pas de compassion pour le gars assis sur le trottoir. Je le méprisais. C'est terrible de se mépriser, tu sais? J'attendais que le gars s'en aille, qu'il disparaisse de ma vue. Il ne s'en allait pas. Il préférait rester là, sous la pluie, à me narguer. À la fin, c'était moiqui battais en retraite. Je retournais dans mon lit pour tâcher de dormir. Mais comment fermer l'œil lorsque, en fixant le plafond, c'était encore moi que je voyais suspendu dans le vide? J'étais la lie de l'humanité, Rayan, un putain de zonard sansdevenir qui ne savait donner de la tête et qui attendait que le jour se lève pour courir se refaire dans une mosquée. Et la mosquée, plus qu'un refuge, m'a recyclé comme on recycle un déchet Elle a donné une visibilité et une contenance auxintouchables que nous étions, Driss et moi, nous a sortis du caniveau pour nous exposer en produits de luxe sur la devanture des plus beaux édifices.  C'est ça, la vérité, Rayan. La mosquée nous a restitué le, RESPECT qu'on nous devait, le respect qu'on nous avait confisqué et elle nous a éveillés à nos splendeurs cachées... Non, Rayan, mille fois non, tu n'as pas à juger Driss. Tu ne lui arrives pas à la cheville. Personne ne lui arrive à la cheville.

J'avais quitté l'appartement de Rayan en me promettant de ne plus y remettre les pieds.  Rayan n'était plus mon ami. Je n'aurais, pour lui, qu'une froide aversion et ne lui pardonnerais jamais d'avoir réduit le sacrifice de Driss à un acte barbare.

Perdu dans mes pensées, je ne voyais ni les rues ni les gens.

J'étais un mort-vivant errant dans le brouillard.

Était-ce l'absence de Driss ou le fait d'être livré à moi-même qui effaçait le monde autour de moi ? J'étais si seul et si malheureux. J'avais besoin de quelqu'un à qui parler pour me prouver que les murs qui m'escortaient  étaient de pierres et debriques, que le bruit alentour n'avait rien à voir avec le roulis diffus dans ma tête.

Je me sentais aussi vide qu'un sachet gonflé de vent. 

Je ne marchais pas, je flottais.

J'avais pensé appeler Zahra pour qu'elle me rejoigne, mais je craignais qu'elle soit surveillée. Ma sœur jumelle était tout ce qui me restait sur terre. Je l'adorais et elle me le rendait bien. Nous étions fusionnels au point qu'elle détectait le moindre de mes soucis. Le reste de ma famille ne comptait pas beaucoup dans ma vie. Ma mère était trop misérable pour représenter quelque chose pour moi. J'avais plus de pitié que de tendresse

 

J'hésite pour certaines figures qui sont entrées dans la langue courante . 

Bon travail .

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  • E-Bahut

PS : La question oratoire , le monologue , les expressions toutes faites et donc souvent employées ne sont PAS des figures de style (comme "il n'arrive pas à ta cheville" , par exemple ), car elles sont figées , elle ne sont pas le fruit d'une création de la part de l'écrivain . 

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donc ce ne sont pas des figure de style, on m'avait dit de les considérer comme des images, mais elle ne vont pas figurer dans mon travaille finale car on nous a demandé  de rechercher uniquement les figures de styles qui connote l'émotion , seulement celles où l'on trouve des sentiments  

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  • 2 semaines plus tard...
  • E-Bahut

J'ai eu un problème de  connexion internet , j'avais écrit , mais cela n'a pas pu être publié . Je ne t'oublie pas . Je te réponds dès que j'ai un moment de liberté ce soir .Et plutôt sur le post précédent , où le texte est encore libre de commentaires . 

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