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mimi2016

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À propos de mimi2016

  • Date de naissance 06/01/1998

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    Autre
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    Fille
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    paris

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  1. mimi2016

    figures de styles

    d'accord je vais voir
  2. mimi2016

    figures de styles

    ouii je vais faire de mon mieux et c'est grâce à vous
  3. mimi2016

    figures de styles

    Je n'avait pas du tout remarqué cela, je ne faisais même pas la différence entre les expressions entrées dans la langue courante et les autres figures de style. Vraiment Merci beaucoup de votre aide!!
  4. mimi2016

    pouvez vous vérifier mon travail SVP !!

    Dacord, merciiii
  5. mimi2016

    pouvez vous vérifier mon travail SVP !!

    Bonjour, bonne année 2019 vous avez écrit quelque chose mais rien rein n’apparaît
  6. mimi2016

    pouvez vous vérifier mon travail SVP !!

    oui c Khalil de Yasmina Khadra et merci encore pour tout
  7. mimi2016

    pouvez vous vérifier mon travail SVP !!

    Dans 15 jours, ce n'est pas urgent mais puisque c'est un travaille important je l'ai commencé tôt
  8. mimi2016

    pouvez vous vérifier mon travail SVP !!

    donc ce ne sont pas des figure de style, on m'avait dit de les considérer comme des images, mais elle ne vont pas figurer dans mon travaille finale car on nous a demandé de rechercher uniquement les figures de styles qui connote l'émotion , seulement celles où l'on trouve des sentiments
  9. mimi2016

    pouvez vous vérifier mon travail SVP !!

    je vais corriger le reste, merci infiniment pour votre réponse
  10. mimi2016

    pouvez vous vérifier mon travail SVP !!

    bonjour, notre professeur nous a demandez de relevez la connotation de l'émotion dans le texte suivant j'ai repéré les figures de styles auparavant et je voudrais savoir si c'est correcte " pouvez vous m'aider à corriger et à terminer les les figures de style que je n'ai put expliquer" Je me tenais tel un épouvantail- comparaison – comparé=me ou moi – comparant= épouvantail- outille de comparaison= tel Un sacré putain de foutu spectacle de merde « paradoxe = sacré putain et accumulation d’adjectif» C'est terrible de se mépriser, tu sais? « question rhétorique » J'étais la lie de l'humanité « métaphore le personnage=je est assimilé à la lie » la mosquée, plus qu'un refuge, m'a recyclé « personnification on a attribué à la mosquée la capacité de recyclé la mosquée, plus qu'un refuge, m'a recyclé comme on recycle un déchet « comparaison comparé= m’a recyclé- comparant= recycle un déchet- outil de comparaison= comme » Elle a donné une visibilité et une contenance « personnification on attribut à la mosquée la capacité de donner donné une visibilité et une contenance « métaphore la visibilité et la contenance sont assimilées à des chose physique qu’on peut donné » nous a sortis du caniveau pour nous exposer en produits de luxe sur la devanture des plus beaux édifices. –image « métaphore » La mosquée nous a restitué « personnification on attribut à la mosquée la capacité de restituer le respect qu'on nous avait confisqué « métaphore on assimile le respect à quelque chose qu’on peut confisqué Tu ne lui arrives pas à la cheville –image J'avais quitté l'appartement de Rayan en me promettant de ne plus y remettre les pieds. « synecdoque on remplace le tout qui est le corps par une partie qui est le pied » froide aversion « m étaphore » Perdu dans mes pensées « métaphore on assimile les pensées à un lieu ou l’on peut se perdre » mort-vivant « oxymore » Était-ce l'absence de Driss ou le fait d'être livré à moi-même qui effaçait le monde autour de moi ? » Question rhétorique pour me prouver que les murs qui m'escortaient « personnification on attribut au mur la qualité d’escortaient- de marcher le roulis diffus dans ma tête « métaphore » Je me sentais aussi vide qu'un sachet gonflé de vent. « comparaison comparé= me- comparant= sachet gonflé de vent- outil de comparaison= aussi » je flottais « métaphore » voici le texte complet Pour de vrai? D'être à une fenêtre, et de regarder la rue où il n'y a personne d'autre que toi assis sur le trottoir d'en face? Moi, si. Toutes les nuits, lorsque la famille dormait. Je me tenais tel un épouvantail contre la vitre et j'observais le gars assis sur le trottoir d'en face. C'était un foutu spectacle, Rayan. Un sacré putain de foutu spectacle de merde. Je n'avais même pas de compassion pour le gars assis sur le trottoir. Je le méprisais. C'est terrible de se mépriser, tu sais? J'attendais que le gars s'en aille, qu'il disparaisse de ma vue. Il ne s'en allait pas. Il préférait rester là, sous la pluie, à me narguer. À la fin, c'était moiqui battais en retraite. Je retournais dans mon lit pour tâcher de dormir. Mais comment fermer l'œil lorsque, en fixant le plafond, c'était encore moi que je voyais suspendu dans le vide? J'étais la lie de l'humanité, Rayan, un putain de zonard sansdevenir qui ne savait donner de la tête et qui attendait que le jour se lève pour courir se refaire dans une mosquée. Et la mosquée, plus qu'un refuge, m'a recyclé comme on recycle un déchet Elle a donné une visibilité et une contenance auxintouchables que nous étions, Driss et moi, nous a sortis du caniveau pour nous exposer en produits de luxe sur la devanture des plus beaux édifices. C'est ça, la vérité, Rayan. La mosquée nous a restitué le, RESPECT qu'on nous devait, le respect qu'on nous avait confisqué et elle nous a éveillés à nos splendeurs cachées... Non, Rayan, mille fois non, tu n'as pas à juger Driss. Tu ne lui arrives pas à la cheville. Personne ne lui arrive à la cheville. J'avais quitté l'appartement de Rayan en me promettant de ne plus y remettre les pieds. Rayan n'était plus mon ami. Je n'aurais, pour lui, qu'une froide aversion et ne lui pardonnerais jamais d'avoir réduit le sacrifice de Driss à un acte barbare. Perdu dans mes pensées, je ne voyais ni les rues ni les gens. J'étais un mort-vivant errant dans le brouillard. Était-ce l'absence de Driss ou le fait d'être livré à moi-même qui effaçait le monde autour de moi ? J'étais si seul et si malheureux. J'avais besoin de quelqu'un à qui parler pour me prouver que les murs qui m'escortaient étaient de pierres et debriques, que le bruit alentour n'avait rien à voir avec le roulis diffus dans ma tête. Je me sentais aussi vide qu'un sachet gonflé de vent. Je ne marchais pas, je flottais. J'avais pensé appeler Zahra pour qu'elle me rejoigne, mais je craignais qu'elle soit surveillée. Ma sœur jumelle était tout ce qui me restait sur terre. Je l'adorais et elle me le rendait bien. Nous étions fusionnels au point qu'elle détectait le moindre de mes soucis. Le reste de ma famille ne comptait pas beaucoup dans ma vie. Ma mère était trop misérable pour représenter quelque chose pour moi. J'avais plus de pitié que de tendresse
  11. mimi2016

    figures de styles

    bonjour, notre professeur nous a demandez de relevez la connotation de l'émotion dans le texte suivant j'ai repéré les figures de styles auparavant et je voudrais savoir si c'est correcte " pouvez vous m'aider à corriger et à terminer les les figures de style que je n'ai put expliquer" Je me tenais tel un épouvantail- comparaison – comparé=me ou moi – comparant= épouvantail- outille de comparaison= tel Un sacré putain de foutu spectacle de merde « paradoxe = sacré putain et accumulation d’adjectif» C'est terrible de se mépriser, tu sais? « question rhétorique » J'étais la lie de l'humanité « métaphore le personnage=je est assimilé à la lie » la mosquée, plus qu'un refuge, m'a recyclé « personnification on a attribué à la mosquée la capacité de recyclé la mosquée, plus qu'un refuge, m'a recyclé comme on recycle un déchet « comparaison comparé= m’a recyclé- comparant= recycle un déchet- outil de comparaison= comme » Elle a donné une visibilité et une contenance « personnification on attribut à la mosquée la capacité de donner donné une visibilité et une contenance « métaphore la visibilité et la contenance sont assimilées à des chose physique qu’on peut donné » nous a sortis du caniveau pour nous exposer en produits de luxe sur la devanture des plus beaux édifices. –image « métaphore » La mosquée nous a restitué « personnification on attribut à la mosquée la capacité de restituer le respect qu'on nous avait confisqué « métaphore on assimile le respect à quelque chose qu’on peut confisqué Tu ne lui arrives pas à la cheville –image J'avais quitté l'appartement de Rayan en me promettant de ne plus y remettre les pieds. « synecdoque on remplace le tout qui est le corps par une partie qui est le pied » froide aversion « m étaphore » Perdu dans mes pensées « métaphore on assimile les pensées à un lieu ou l’on peut se perdre » mort-vivant « oxymore » Était-ce l'absence de Driss ou le fait d'être livré à moi-même qui effaçait le monde autour de moi ? » Question rhétorique pour me prouver que les murs qui m'escortaient « personnification on attribut au mur la qualité d’escortaient- de marcher le roulis diffus dans ma tête « métaphore » Je me sentais aussi vide qu'un sachet gonflé de vent. « comparaison comparé= me- comparant= sachet gonflé de vent- outil de comparaison= aussi » je flottais « métaphore » figure de style.docx voici le texte complet Pour de vrai? D'être à une fenêtre, et de regarder la rue où il n'y a personne d'autre que toi assis sur le trottoir d'en face? Moi, si. Toutes les nuits, lorsque la famille dormait. Je me tenais tel un épouvantail contre la vitre et j'observais le gars assis sur le trottoir d'en face. C'était un foutu spectacle, Rayan. Un sacré putain de foutu spectacle de merde. Je n'avais même pas de compassion pour le gars assis sur le trottoir. Je le méprisais. C'est terrible de se mépriser, tu sais? J'attendais que le gars s'en aille, qu'il disparaisse de ma vue. Il ne s'en allait pas. Il préférait rester là, sous la pluie, à me narguer. À la fin, c'était moi qui battais en retraite. Je retournais dans mon lit pour tâcher de dormir. Mais comment fermer l'œil lorsque, en fixant le plafond, c'était encore moi que je voyais suspendu dans le vide? J'étais la lie de l'humanité, Rayan, un putain de zonard sans devenir qui ne savait donner de la tête et qui attendait que le jour se lève pour courir se refaire dans une mosquée. Et la mosquée, plus qu'un refuge, m'a recyclé comme on recycle un déchet Elle a donné une visibilité et une contenance aux intouchables que nous étions, Driss et moi, nous a sortis du caniveau pour nous exposer en produits de luxe sur la devanture des plus beaux édifices. C'est ça, la vérité, Rayan. La mosquée nous a restitué le, RESPECT qu'on nous devait, le respect qu'on nous avait confisqué et elle nous a éveillés à nos splendeurs cachées... Non, Rayan, mille fois non, tu n'as pas à juger Driss. Tu ne lui arrives pas à la cheville. Personne ne lui arrive à la cheville. J'avais quitté l'appartement de Rayan en me promettant de ne plus y remettre les pieds. Rayan n'était plus mon ami. Je n'aurais, pour lui, qu'une froide aversion et ne lui pardonnerais jamais d'avoir réduit le sacrifice de Driss à un acte barbare. Perdu dans mes pensées, je ne voyais ni les rues ni les gens. J'étais un mort-vivant errant dans le brouillard. Était-ce l'absence de Driss ou le fait d'être livré à moi-même qui effaçait le monde autour de moi ? J'étais si seul et si malheureux. J'avais besoin de quelqu'un à qui parler pour me prouver que les murs qui m'escortaient étaient de pierres et de briques, que le bruit alentour n'avait rien à voir avec le roulis diffus dans ma tête. Je me sentais aussi vide qu'un sachet gonflé de vent. Je ne marchais pas, je flottais. J'avais pensé appeler Zahra pour qu'elle me rejoigne, mais je craignais qu'elle soit surveillée. Ma sœur jumelle était tout ce qui me restait sur terre. Je l'adorais et elle me le rendait bien. Nous étions fusionnels au point qu'elle détectait le moindre de mes soucis. Le reste de ma famille ne comptait pas beaucoup dans ma vie. Ma mère était trop misérable pour représenter quelque chose pour moi. J'avais plus de pitié que de tendresse
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