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nouvelle fantastique


maël - missme

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  • E-Bahut
Posté(e)

Les détails que tu donnes sur les vêtements de l'homme et de la femme doivent avoir une signification . Ont-ils des masques par exemple ? (de la mort ? ) .Ce  serait plus effrayant . Quel est le rôle de l'homme , est-il le maître de la danse ? Pourquoi est-il habillé comme un oiseau (une pie ? ) .La femme est-elle  menée par lui dans la danse  ? Le diamant a-t-il une signification symbolique pour toi ? Pourquoi le remarques-tu ?

Allez, Maël, je te sais perfectionniste mais je  t'emmène peut-être trop loin .

Posté(e)

j'essaie

La femme, très belle avait le  teint pâle et des yeux bleus de glace. Elle était vêtue d’une longue robe rouge en dentelle. Mes yeux se fixèrent sur le magnifique diamant  qu’elle avait à l’annulaire droit.   Il me rappelait  celui qui appartenait à mon arrière grand mère. Elle dansait avec un homme élégant qui paraissait  mener la danse.  Il  portait une perruque noire et  des hauts de chausse blancs. 

Je me rends compte que j'ai du mal pour les descriptions.

j'ai écris une autre nouvelle fantastique sur le même model mais j'ai des difficultés pour décrire le presse papier qui s'anime. Pouvez-vous, s'il vous plaît, m'aider ? Merci

Un jour d’orage. J’entrai dans une brocante pour acheter un serre papier.  Je choisis un objet qui représentait une déesse  en bronze. Cette étonnante statue était d’une merveilleuse beauté. Je retournai chez moi, très content de mon achat, dans une maison loin de tout. Il faisait déjà nuit. Je posai l’objet sur une liasse de papier sur le bureau de ma chambre.

Soudain un violent coup de vent fit  claquer le volet du salon où je lisais mon journal. Des éclairs fusèrent dans la pièce. Il me sembla entendre d’étranges bruits qui résonnaient dans les murs de ma chambre au premier étage. Je pensais qu’il s’agissait sans doute de mon vieux chat qui dans un élan de folie s’amusait. Je me remis à la lecture mais de nouveau la chambre se mis à trembler. Mon chat sortit de dessous la table du salon.

 

Je décidai de me rendre  dans ma chambre.  Mais j’avais un pressentiment. Une petite voix intérieure me disait de rester dans mon fauteuil. Un coup de tonnerre retentit. Qu’était-ce donc ?  J’étais inquiet et je pris mon courage à deux mains. -J’avais la gorge sèche, la chair de poule et je tremblais comme une feuille. Les marches de l’escalier craquaient. J’arrivai devant la porte. Elle fut lourde à ouvrir et grinçait.  J’entrai dans la pièce, éclairée par la lune. Un spectacle irréel s’offrait à moi. Je sursautai ! J’eu  la respiration coupée ! J’étais pétrifié ! Les meubles étaient parfaitement en place mais je vis le serre papier qui s’animait. Le bronze avait pris une couleur blanchâtre. Son corps harmonieux et sa chevelure dorée comme les blés dansaient majestueusement sur une petite musique douce. Mes yeux se fixèrent sur un petit anneau en or qu’elle portait à l’annulaire droit que je n’avais pas remarqué auparavant. Ce spectacle mystérieux me fascinait et j’étais troublé.  Malgré la peur qui grandissait en moi, j’avais une irrésistible envie  de valser avec cette étrange créature. Peut-être étais-je devenu fou ? Probablement avais-je perdu la raison ? Une bouffée de parfum de rose me chatouilla le nez et elle  vint me chercher et tous les deux nous dansâmes sur une valse qui me tourna la tête. Minuit sonna à la pendule. Un courant d’air me glaça le sang... Pris de panique, je pris la fuite à toute vitesse. Je me sentis tressaillir et je trébuchai dans l’escalier. Ma tête heurta le mur. Je m’évanouis.

Je repris connaissance au lever du jour. Je montai dans ma chambre. Le presse-papier avait disparu mais un objet brillait sur le bureau : c'était  l’anneau en or de de la jeune femme…

  • E-Bahut
Posté(e)

La chambre se miT à trembler . j'euS  la respiration coupée . 

 C'est superbement écrit : mélange les deux histoires maintenant ? 

  • E-Bahut
Posté(e)

Le bronze avait pris une couleur blanchâtre … Sa forme se transformait … Celle d'une femme apparut … 

Courage , à demain (soir , pour moi) .

Posté(e)

bonjour,

J'ai mélangé les deux nouvelles.

Un soir d’orage. Une nuit noire. J'étais dans ma maison de campagne, loin de tout, face à un château du XIV ème siècle, inhabité. Seul dans ma chambre, je lisais depuis longtemps dans mon lit.

Soudain un violent coup de vent fit  claquer le volet. Des éclairs fusèrent dans la pièce. Je me levai pour regarder par la fenêtre. Dans ce château abandonné,   il me sembla apercevoir des lumières qui dansaient. Une musique parvint à mes oreilles. Je pensai alors qu’il s’agissait sans doute  des phares d'une voiture qui avait perdu son chemin et de la musique qui provenait de l’autoradio. Je reconnus la musique de Lully que j’avais entendue dans Le bourgeois gentilhomme, pièce de Molière que j’avais étudiée cette année avec ma classe de 5 ème. J’allai me recoucher, mais la scène se répéta. Je ne vis aucune voiture à l’horizon.

Je décidai de me rendre  sur ce lieu.  Mais j’avais un pressentiment. Une petite voix intérieure me disait de rester chez moi. Un coup de tonnerre retentit. Quelqu’un était peut-être en danger ?  j'étais inquiet. Je pris mon courage à deux mains. J’avais la gorge sèche, la chair de poule et je tremblais comme une feuille. J’arrivai devant la porte d’entrée. Elle fut lourde à ouvrir et grinçait. Les marches de l’escalier qui menaient à la salle de bal craquaient. Elles me paraissaient interminables. Je les gravis difficilement. J'étais dans la pénombreJe redoublai d'efforts. Enfin, j’entrai dans la pièce, éclairée par la lune. Je sentis mon cœur battre la chamade. Un spectacle irréel s’offrait à moi. Je sursautai ! j'eus la respiration coupée ! j'étais pétrifié ! Les meubles étaient parfaitement en place mais je vis un serre papier qui représentait une splendide déesse s’animait. Le bronze   prit une couleur blanchâtre. Sa forme se transformait...Celle d'une femme apparut. Son corps harmonieux et sa chevelure dorée comme les blés se mirent à danser majestueusement sur la petite musique douce. Mes yeux se fixèrent sur un petit anneau en or qu’elle portait à l’annulaire droit que je n’avais pas remarqué auparavant. Ce spectacle mystérieux me fascinait et j’étais troublé.  Malgré la peur qui grandissait en moi, j’avais une irrésistible envie  de valser avec cette étrange créature. Peut-être étais-je devenu fou ? Probablement avais-je perdu la raison ? Une bouffée de parfum de rose me chatouilla le nez et elle  vint me chercher et tous les deux nous dansâmes sur une valse qui me tourna la tête. Minuit sonna à la pendule. Un courant d’air me glaça le sang... Je me sentis tressaillir .Je m’évanouis.

Je repris connaissance au lever du jour. Le presse-papier et la femme avaient disparu mais un objet brillait sur le sol : c'était  l’anneau en or.

Merci

 

 

 

 

 

 

 

  • E-Bahut
Posté(e)

Tu vas  te recoucher après la première manifestation de l'étrange : décris ton état d'esprit .

La scène se répète : décris-la avec d'autres termes que la première fois . 

Je vis que le serre papier représentant une déesse s'animait . (cela te semble normal ? décris ta stupéfaction .) Un fantôme (couleur blanchâtre) ? Quel est le déroulement de ta pensée à ce moment là : Je n'avais jamais cru aux fantômes …etc . 

Tu ne décris pas suffisamment l'étrangeté de l'événement, ni ta panique . 

Quel est le dénouement . Tu t'évanouis et … lorsque tu reprends tes esprits ? 

L'avertissement n'est pas  suffisamment fort : il faut quelque chose de plus concret : ton chat qui souffle, qui se cache , qui hurle à la mort … Un e chauve -souris qui s'agrippe à tes cheveux , que sais-je ? 

 

 

 

 

 

 

Posté(e)

voilà mes améliorations (en rouge)

Un soir d’orage. Une nuit noire. J'étais dans ma maison de campagne, loin de tout, face à un château du XIV ème siècle, inhabité. Seul dans ma chambre, je lisais depuis longtemps dans mon lit.

Soudain un violent coup de vent fit  claquer le volet. Des éclairs fusèrent dans la pièce. Je me levai pour regarder par la fenêtre. Dans ce château abandonné,   il me sembla apercevoir des lumières qui dansaient. Une musique parvint à mes oreilles. Je pensai alors qu’il s’agissait sans doute  des phares d'une voiture qui avait perdu son chemin et de la musique qui provenait de l’autoradio. Je reconnus la musique de Lully que j’avais entendue dans Le bourgeois gentilhomme, pièce de Molière que j’avais étudiée cette année avec ma classe de 5 ème. J’allai me recoucher, j’étais serein  mais la scène se répéta. Je distinguais à présent deux formes, peut-être même deux silhouettes mais je n’en n'étais pas certain. Je ne vis aucune voiture à l’horizon.

Je décidai de me rendre  sur ce lieu.  Mais j’avais un pressentiment. Une petite voix intérieure me disait de rester chez moi. Un coup de tonnerre retentit. La fenêtre s’ouvrit violemment. Une bourrasque de vent fit s’envoler la pile de feuilles qui se trouvaient sur mon bureau.  Quelqu’un était peut-être en danger ?  J’étais inquiet. Je pris mon courage à deux mains. J’avais la gorge sèche, la chair de poule et je tremblais comme une feuille. J’arrivai devant la porte d’entrée. Elle fut lourde à ouvrir et grinçait. Les marches de l’escalier qui menaient à la salle de bal craquaient. Elles me paraissaient interminables. Je les gravis difficilement. J'étais dans la pénombreJe redoublai d'efforts. Enfin, j’entrai dans la pièce, éclairée par la lune. Je sentis mon cœur battre la chamade. Un spectacle irréel s’offrait à moi. Je sursautai ! J’eus la respiration coupée ! J’étais pétrifié ! Les meubles étaient parfaitement en place mais je vis un serre papier qui représentait une splendide déesse s’animait. Stupéfié, je me frottai les yeux. S’agissait-il d’un fantôme ? Je n’avais jamais cru aux fantômes… Non ! Il était tard et je devais commencer surement à être fatigué. Mais le bronze   prit une couleur blanchâtre. Sa forme se transformait...Celle d'une femme apparut. Ses yeux couleur de glace se transformèrent en  de véritables agates. Sa bouche esquissa un joyeux sourire et je découvrir de magnifiques dents d’un blanc éclatant. Son corps harmonieux et sa chevelure dorée comme les blés se mirent à danser majestueusement sur la petite musique douce. Mes yeux se fixèrent sur un petit anneau en or qu’elle portait à l’annulaire droit que je n’avais pas remarqué auparavant. Ce spectacle mystérieux me fascinait et j’étais troublé.  J’étais étourdi, comme ivre. Je voulu crié mais aucun son ne put sortir de ma bouche. Malgré la peur qui grandissait en moi, j’avais une irrésistible envie  de valser avec cette étrange créature. Peut-être étais-je devenu fou ? Probablement avais-je perdu la raison ? Une bouffée de parfum de rose me chatouilla le nez et elle  vint me chercher et tous les deux nous dansâmes sur une valse qui me tourna la tête. Minuit sonna à la pendule. Un courant d’air me glaça le sang... Je me sentis tressaillir .Je m’évanouis.

Je repris connaissance au lever du jour. Un rayon de soleil filtrait par la fenêtre. C’était le silence.  Le presse-papier et la femme avaient disparu mais un objet brillait sur le sol : c'était  l’anneau en or.

Merci

  • E-Bahut
Posté(e)

J'avais la gorge sèche … Que fais-tu avant d'arriver à la porte d'entrée ? Ne remarques-tu pas des ombres inquiétantes ? 

… mais un serre-papier en verre dans lequel se reflétait une déesse(laquelle ? déesse des enfers par exemple , comme Perséphone )  attira mon attention .Je m'approchai et , paralysé par la stupeur , j'y perçus une forme blanchâtre qui se balançait de gauche à droite et qui s'échappa de sa prison de verre . Je me frottai les yeux , éberlué . Serait-ce un fantôme ? Je n'avais jamais cru ….. Une hallucination sans doute . Il était tard , et la fatigue se faisait sentir …Mais soudain, le forme blanchâtre prit l'apparence d'une femme  qui me fixa avec des yeux de glace . Sa bouche s'entrouvrit sur  des dents  carnassières . mais son corps ondulait (il faut que tu introduises ici une musique et que tu la détailles  .) 

Cheveux dorés comme les blés = comparaison  trop employée , donc peu originale .  Cheveux brillants comme des algues, comme des serpents , … ?  Décrire la danse davantage . Tournoiement magique, irréel , d'un autre monde . 

Je vouluS crieR

Parfum de rose ? c'est trop beau : j'écrirais parfum de soufre (la femme est une revenante de enfers , non ? C'est pour cela qu'elle est mystérieuse et qu'elle séduit . 

Ele m'entraîna dans une valse effrénée qui me fit défaillir . (Minuit n'est pas nécessaire , on n'est pas dans "Cendrillon" ) . 

Posté(e)

Merci Moîravita

 

Un soir d’orage. Une nuit noire. J'étais dans ma maison de campagne, loin de tout, face à un château du XIV ème siècle, inhabité. Seul dans ma chambre, je lisais depuis longtemps dans mon lit.

Soudain un violent coup de vent fit  claquer le volet. Des éclairs fusèrent dans la pièce. Je me levai pour regarder par la fenêtre. Dans ce château abandonné,   il me sembla apercevoir des lumières qui dansaient. Une musique parvint à mes oreilles. Je pensai alors qu’il s’agissait sans doute  des phares d'une voiture qui avait perdu son chemin et de la musique qui provenait de l’autoradio. Je reconnus la musique de Lully que j’avais entendue dans Le bourgeois gentilhomme, pièce de Molière que j’avais étudiée cette année avec ma classe de 5 ème. J’allai me recoucher, j’étais serein  mais la scène se répéta. Je distinguais à présent une forme, peut-être même une silhouette mais je n’en n'étais pas certain. Je ne vis aucune voiture à l’horizon.

Je décidai de me rendre  sur ce lieu.  Mais j’avais un pressentiment. Une petite voix intérieure me disait de rester chez moi. Un coup de tonnerre retentit. La fenêtre s’ouvrit violemment. Une bourrasque de vent fit s’envoler la pile de feuilles qui se trouvaient sur mon bureau.  Quelqu’un était peut-être en danger ?  J’étais inquiet. Je pris mon courage à deux mains. J’avais la gorge sèche, la chair de poule et je tremblais comme une feuille. Je dirigeai mon regard   en direction de la pièce. Une ombre gigantesque et inquiétante  s'agitait dans tous les sens. J’arrivai devant la porte d’entrée. j'hésitais. Elle fut lourde à ouvrir et grinçait. Les marches de l’escalier qui menaient à la salle de bal craquaient. Elles me paraissaient interminables. Je les gravis difficilement. J'étais dans la pénombreJe redoublai d'efforts. Enfin, j’entrai dans la pièce, éclairée par la lune. Je sentis mon cœur battre la chamade. Un spectacle irréel s’offrait à moi. Je sursautai ! J’eus la respiration coupée ! J’étais pétrifié ! Les meubles étaient parfaitement en place  mais un serre-papier en verre  attira mon attention. Je m'approchai et , paralysé par la stupeur , j'y perçus une forme blanchâtre  qui s'échappa de sa prison de verre . Je me frottai les yeux , éberlué . Serait-ce un fantôme ? Je n'avais jamais cru aux fantômes.  Une hallucination sans doute . Il était tard , et la fatigue se faisait sentir … Mais soudain, le forme blanchâtre prit l'apparence d'une femme  qui me fixa avec des yeux de glace . Sa bouche s'entrouvrit sur  des dents  carnassières  et son corps ondulait sur une  musique dont le rythme était endiablé !  . Mes yeux se fixèrent sur un petit anneau en or qu’elle portait à l’annulaire droit que je n’avais pas remarqué auparavant. Ce spectacle mystérieux me fascinait et j’étais troublé.  J’étais étourdi. Je voulus crier mais aucun son ne put sortir de ma bouche. Malgré la peur qui grandissait en moi, j’avais une irrésistible envie  de valser avec cette étrange créature. Peut-être étais-je devenu fou ? Probablement avais-je perdu la raison ? Une bouffée de souffre  me chatouilla le nez et elle  vint me chercher et tous les deux nous dansâmes sur une valse qui me tourna la tête.  Elle menait la danse. Je fus transporté dans un tourbillon. Il me semblait que mes pieds ne touchaient plus le sol. J'étais léger, ivre. Je n'arrivai plus à suivre cette cadence effrénée. Un courant d’air me glaça le sang... Je me sentis défaillir.Je m’évanouis.

Je repris connaissance au lever du jour. Un rayon de soleil filtrait par la fenêtre. C’était le silence.  Le presse-papier et la femme avaient disparu mais un objet brillait sur le sol : c'était  l’anneau en or.

 

Merci

 

 

 

 

 

  • E-Bahut
Posté(e)

Je revois cela tout à l'heure .

Rapidement : 

Une odeur de soufre  / J'hésitAI/ Une musique au rythme lancinant (plutôt!) . Mon regard fut attiré par l'anneau . 

C'est un beau texte fantastique ,Maël . 

A plus tard. Mamy a peut-être d'autres remarques … 

Posté(e)

Merci Moîravita

je corrige

Un soir d’orage. Une nuit noire. J'étais dans ma maison de campagne, loin de tout, face à un château du XIV ème siècle, inhabité. Seul dans ma chambre, je lisais depuis longtemps dans mon lit.

Soudain un violent coup de vent fit  claquer le volet. Des éclairs fusèrent dans la pièce. Je me levai pour regarder par la fenêtre. Dans ce château abandonné,   il me sembla apercevoir des lumières qui dansaient. Une musique parvint à mes oreilles. Je pensai alors qu’il s’agissait sans doute  des phares d'une voiture qui avait perdu son chemin et de la musique qui provenait de l’autoradio. Je reconnus la musique de Lully que j’avais entendue dans Le bourgeois gentilhomme, pièce de Molière que j’avais étudiée cette année avec ma classe de cinquième. J’allai me recoucher, j’étais serein  mais la scène se répéta. Je distinguais à présent une forme, peut-être même une silhouette mais je n’en n'étais pas certain. Je ne vis aucune voiture à l’horizon.

Je décidai de me rendre  sur ce lieu.  Mais j’avais un pressentiment. Une petite voix intérieure me disait de rester chez moi. Un coup de tonnerre retentit. La fenêtre s’ouvrit violemment. Une bourrasque de vent fit s’envoler la pile de feuilles qui se trouvaient sur mon bureau.  Quelqu’un était peut-être en danger ?  J’étais inquiet. Je pris mon courage à deux mains. J’avais la gorge sèche, la chair de poule et je tremblais comme une feuille. Je dirigeai mon regard   en direction de la pièce. Une ombre gigantesque et inquiétante  s'agitait dans tous les sens. J’arrivai devant la porte d’entrée. j'hésitai. Elle fut lourde à ouvrir et grinçait. Les marches de l’escalier qui menaient à la salle de bal craquaient. Elles me paraissaient interminables. Je les gravis difficilement. J'étais dans la pénombre. Je redoublai d'efforts. Enfin, j’entrai dans la pièce, éclairée par la lune. Je sentis mon cœur battre la chamade. Un spectacle irréel s’offrait à moi. Je sursautai ! J’eus la respiration coupée ! J’étais pétrifié ! Les meubles étaient parfaitement en place  mais un serre-papier en verre  attira mon attention. Je m'approchai et , paralysé par la stupeur , j'y perçus une forme blanchâtre  qui s'échappa de sa prison de verre . Je me frottai les yeux , éberlué . Serait-ce un fantôme ? Je n'avais jamais cru aux fantômes.  Une hallucination sans doute . Il était tard , et la fatigue se faisait sentir … Mais soudain, le forme blanchâtre prit l'apparence d'une femme  qui me fixa avec des yeux de glace . Sa bouche s'entrouvrit sur  des dents  carnassières  et son corps ondulait sur une  musique au rythme lancinant  !  . Mon regard fut attiré par un anneau en or qu’elle portait à l’annulaire droit que je n’avais pas remarqué auparavant. Ce spectacle mystérieux me fascinait et j’étais troublé.  J’étais étourdi. Je voulus crier mais aucun son ne put sortir de ma bouche. Malgré la peur qui grandissait en moi, j’avais une irrésistible envie  de valser avec cette étrange créature. Peut-être étais-je devenu fou ? Probablement avais-je perdu la raison ? Une bouffée de soufre  me chatouilla le nez et elle  vint me chercher et tous les deux nous dansâmes sur une valse qui me tourna la tête.  Elle menait la danse. Je fus transporté dans un tourbillon. Il me semblait que mes pieds ne touchaient plus le sol. J'étais léger, ivre. Je n'arrivai plus à suivre cette cadence effrénée. Un courant d’air me glaça le sang... Je me sentis défaillir.Je m’évanouis.

Je repris connaissance au lever du jour. Un rayon de soleil filtrait par la fenêtre. C’était le silence.  Le presse-papier et la femme avaient disparu mais un objet brillait sur le sol : c'était  l’anneau en or.

et voilà

je fais une pose

  • E-Bahut
Posté(e)

C'est parfait . Génial . peut-être une majuscule à Bourgeois Gentilhomme . 

J'étais troublé, comme étourdi . 

 

Voilà le beau résultat de ton travail, de ton exploitation des champs lexicaux de la peur et de l'étrange . De ton enthousiasme à écrire dans un rythme haletant fait de phrases courtes , exclamatives, interrogatives , une danse cadencée en somme !  Dors bien . 

  • E-Bahut
Posté(e)

Ta gratitude me touche , Maël . 

Je remarque encore que le mot "musique" est répété 3 x à courte distance : remplace-le par "air "de Lully par exemple 

Je n'en (n') étais as certain . Double négation : supprimes-en une 

Aucun son ne sortit de ma bouche (plutôt de ma gorge) 

Une bouffée de soufre : plutôt une odeur parvint à mes narines .

Nous dansâmes une valse qui me tourna la tête .

Posté(e)

Bonsoir,

j'ai fait le contrôle : il fallait écrire la suite d'un récit fantastique.

Le narrateur est entré chez un brocanteur. Il achète un objet qui va lui servir de presse papier. Cela représente un pied de momie.

 j'ai dit qu'une forme blanchâtre sortait du pied et j'ai continué avec la forme qui devenait une femme (comme ce que j'avais travaillé auparavant)

je ne suis pas hors sujet ? je ne pense pas 

 

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