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nouvelle fantastique


maël - missme
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Bonjour, 

à la rentrée je vais avoir une expression écrite (écrire une nouvelle fantastique). Je m’entraîne. Pouvez-vous me corriger s'il vous plaît ? Merci

 

J’étais dans ma maison de campagne. C’était un soir d’orage, il faisait nuit noire. 
Soudain, j’entendis des bruits étranges qui provenaient du château abandonné situé en face de chez moi. Je distinguai deux formes dans une des pièces.
Je décidai de me rendre sur le lieu qui me terrorisé. La porte grinça. Une petit musique me semblait parvenir aux oreilles  .Les marches de l’escalier craquaient. J’avais des sueurs froides. J’entrai dans la pièce. Je sentais mon cœur battre la chamade et je tremblais comme une feuille. Je vis deux personnes qui me paressaient  sortir d’une notre époque. Il y avait une femme qui était très belle au teint pâle. Elle  avait des yeux bleus comme l’océan  en forme d’amande. Elle dansait avec un homme qui portait  une perruque  noir et une culote blanche. Ce spectacle mystérieux me fascinait.  Peut-être étais-je devenu fou ? 
La musique s’arrêta net. Les deux personnages disparurent. Un courant d’air me glaça le sang. Je m’évanouis.
Le lendemain matin, je fus réveillé par le jardinier. Bien des années plus tard, j’appris que les personnages que j’avais rencontré cette fameuse nuit étaient les ancêtres de l’ancien propriété du château.   

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  • E-Bahut

Un soir d'orage . Une nuit noire . J'étais dans ma maison de campagne . Soudain j'entendis d'étranges bruits qui semblaient provenir du château abandonné situé en face .J'allumai les lampes et distiguai deux formes  se déplaçant dans une des pièces  de l'étage désert . Je  pensais rêver, je me frottai les yeux , dirigeant une lampe de poche vers les fenêtres suspectes . 

Prenant mon courage à deux mains, et voulant en avoir le coeur net, je décidait de me rendre  sur ce lieu qui me terrorisait . La porte d'entrée fut lourde à ouvrir , mais son grincement  fut  masqué par une petite musique  qu' il me semblait reconnaître ...

Je corrige le reste : je sentis mon coeur battre , je tremblai , je vis … qui paraissaient  appartenir à une autre époque ….

Elle dansait avec un homme qui portait une perruque noirE et  des hauts de chausse blancs . 

… les personnages que j'avais rencontréS …. 

C'est  un beau récit fantastique , mais il faut terminer par  une impression de doute : as-tu rêvé ? est-ce vrai ? ne te reste-t-il pas un morceau de l'écharpe, du foulard  de la dame dans ta poche ? Un cheveu (comme dans "Apparition" de Maupassant ) ? 

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Merci Moîravita et Mamy

voici le début et je développe la suite

 

Un soir d’orage. Une nuit noire. J'étais dans ma maison de campagne.


Soudain j’entendis d’étranges bruits qui semblaient  parvenir du château abandonné situé en face de chez moi. J'allumai les lampes et distinguai deux formes  se déplaçant dans une des pièces  de l'étage désert. Je  pensais rêver, je me frottai les yeux, dirigeant une lampe de poche vers les fenêtres suspectes.

Prenant mon courage à deux mains, et voulant en avoir le cœur net, je décidai de me rendre  sur ce lieu qui me terrorisait. La porte d'entrée fut lourde à ouvrir, mais son grincement  fut  masqué par une petite musique  qu’il me semblait reconnaître. Je reconnu la musique de Lully , dans le Bourgeois gentilhomme que j’avais étudié cette année avec ma classe de cinquième.

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  • E-Bahut

Je viens de poster une grille du fantastique sur le forum : cela pourra t'aider .

Je reconnus , avec s . Il faut introduire ici un avertissement qui te bloque dans ton projet de progresser dans tes investigations .

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  • E-Bahut

Je reconnus la musique de Lully , dans le Bourgeois gentilhomme que j’avais étudiée cette année avec ma classe de cinquième.

La porte est ouverte, alors que fais-tu?

ça se passe à l'étage, décris les escaliers , ton attitude, la lumière, les bruits .

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Merci Moîravita c'est très gentil pour la grille elle va me servir.

Un soir d’orage. Une nuit noire. J'étais dans ma maison de campagne.


Soudain j’entendis d’étranges bruits qui semblaient  parvenir du château abandonné situé en face de chez moi. J'allumai les lampes et distinguai deux formes  se déplaçant dans une des pièces  de l'étage désert. Je  pensais rêver, je me frottai les yeux, dirigeant une lampe de poche vers les fenêtres suspectes.

Prenant mon courage à deux mains, et voulant en avoir le cœur net, je décidai de me rendre  sur ce lieu qui me terrorisait. La porte d'entrée fut lourde à ouvrir, mais son grincement  fut  masqué par une petite musique  qu’il me semblait reconnaître. Je reconnu la musique de Lully , dans la pièce du Bourgeois gentilhomme que j’avais étudiée cette année avec ma classe de cinquième. Perdu, avais-je basculer dans le passé ?

 

Les marches de l’escalier craquaient. Elles me paraissaient interminables. J'étais dans la pénombre.J’avais des sueurs froides. J’entrai dans la pièce, éclairée par la lune. Je sentis mon cœur battre la chamade, je tremblai comme une feuille, je vis deux silhouettes  qui paraissaient  appartenir à une autre époque. Il y avait une femme qui était très belle au teint pâle. Elle  avait des yeux bleus comme l’océan  en forme d’amande.  Elle était vêtue d’une longue robe bleue en dentelle. Mes yeux se fixèrent sur le magnifique diamant  qu’elle avait à l’annulaire droit.   Elle dansait avec un homme qui portait une perruque noire et  des hauts de chausse blancs. Ce spectacle mystérieux me fascinait mais j’étais troublé.  J’avais l’impression de faire partie de la scène. J’imaginais  être un gentilhomme à la cour du roi Louis XIV. Peut-être étais-je devenu fou ? Probablement avais-je perdu la raison ? 


La musique s’arrêta net. Les deux personnages disparurent. Un courant d’air me glaça le sang. Je m’évanouis.


Le lendemain matin, je fus réveillé par le jardinier. Avais-je rêvé ? Avais-je eu des hallucinations ? En fourrant ma main dans ma poche, je trouvai la bague de la femme…

Bien des années plus tard, j’appris que   les personnages que j'avais rencontrés cette fameuse nuit étaient  les fantômes des  ancêtres de l’ancienne propriété du château.

je regarde la grille

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Un soir d’orage. Une nuit noire. J'étais dans ma maison de campagne.


Soudain j’entendis d’étranges bruits qui semblaient  parvenir du château abandonné situé en face de chez moi. J'allumai les lampes et distinguai deux formes  se déplaçant dans une des pièces  de l'étage désert. Je  pensais rêver, je me frottai les yeux, dirigeant une lampe de poche vers les fenêtres suspectes. Ce phénomène bizarre se répéta.

Prenant mon courage à deux mains, et voulant en avoir le cœur net, je décidai de me rendre  sur ce lieu qui me terrorisait. La porte d'entrée fut lourde à ouvrir, mais son grincement  fut  masqué par une petite musique  qu’il me semblait reconnaître. Je reconnu la musique de Lully , dans la pièce du Bourgeois gentilhomme que j’avais étudiée cette année avec ma classe de cinquième. Les marches de l’escalier craquaient. Elles me paraissaient interminables. Je les gravissais difficilement. J'étais dans la pénombre. Je redoublai d'efforts. J’avais des sueurs froides.J’entrai dans la pièce, éclairée par la lune. Je sentis mon cœur battre la chamade, je tremblai comme une feuille, je vis deux silhouettes  qui paraissaient  appartenir à une autre époque. La femme, très belle avait le  teint pâle et des yeux bleus comme l’océan  en forme d’amande.  Elle était vêtue d’une longue robe bleue en dentelle. Mes yeux se fixèrent sur le magnifique diamant  qu’elle avait à l’annulaire droit.   Elle dansait avec un homme qui portait une perruque noire et  des hauts de chausse blancs. Ce spectacle mystérieux me fascinait mais j’étais troublé.  J’avais l’impression de faire partie de la scène. J’imaginais  être un gentilhomme à la cour du roi Louis XIV. Peut-être étais-je devenu fou ? Probablement avais-je perdu la raison ? 


La musique s’arrêta net. Les deux personnages disparurent. Un courant d’air me glaça le sang. Je m’évanouis.


Le lendemain matin, je fus réveillé par le jardinier. Avais-je rêvé ?  En fourrant ma main dans ma poche, je trouvai la bague de la femme. 

A ce jour, je n'ai toujours aucune  explication. Cette incroyable expérience restera jamais inscrite dans ma mémoire.

 

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  • E-Bahut

Décris comment le phénomène bizarre se répète . Tu t'endors , tu sommeilles et ...

Tu n'exprimes pas la peur , la panique qui devrait te faire chanceler . 

Où sont les avertissements de ne pas aller dans le château ? 

Bonne idée : la bague est dans ta poche . 

Pas la peine d'écrire la phrase de la fin . Le lecteur aura compris . 

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  • E-Bahut

1. Il faut décrire le cadre :

ta maison de campagne , loin de tout , au bord d'une route , face à un château de (quel siècle) abandonné .Tu es seul , dans ta chambre , tu lis, les volets claquent car l'orage s'abat , des éclairs fusent et tu regardes par la fenêtre. 

2. Le phénomène étrange apparaît : 

Dans ce château abandonné, il te semble apercevoir des lumières qui dansent .Une musique parvient à tes oreilles . Cela t'intrigue, mais tu trouves une explication logique : ce sont les phares d'une voiture qui a perdu son chemin et la musique provient de l'autoradio . Tu reconnais cette musique . Tiens , tu as étudié jadis "Le Bourgeois gentilhomme " et c'est la musique de Lulli . 

3. Tu vas te recoucher , mais ….. (répétition du phénomène) .Plus de voiture à l'horizon.  Comme tu es courageux , tu veux aller sur place , quelqu'un est en danger peut-être,  mais quelque chose t'avertit qu'il vaut mieux rester là où tu es .(tu fais une chute dans l'escalier , ou dehors ,  sur une souche d'arbre , ta lampe de poche s'éteint, un coup de tonnerre retentit …)

4. Tu y vas quand même …. avec ton chien par exemple (qui aboiera en temps utile) 

5. Malgré ta peur, tu franchis les grilles, les portes ,ton chien pousse des cris effrayants ,  jusqu'à la salle de bal où ...

6. Stupéfait, tu vois un spectacle irréel …..ton chien rebrousse chemin, la queue entre les pattes arrières , comme s'il avait vu des fantômes . 

7. Pris de panique tu prends la fuite à toute vitesse . Chez toi, tu t'évanouis . Le lendemain, dans ta poche ,….

 

 

 

 

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Voilà

Un soir d’orage. Une nuit noire. J'étais dans ma maison de campagne, loin de tout, face à un château du XIV ème siècle, inhabité. Seul dans ma chambre, je lisais depuis longtemps dans mon lit.

Soudain un violent coup de vent fit  claquer le volet. Des éclairs fusèrent dans la pièce. Je me levai pour regarder par la fenêtre. Dans ce château abandonné,   il me sembla apercevoir des lumières qui dansaient. Une musique parvint à mes oreilles. Je pensai alors qu’il s’agissait sans doute  des phares d'une voiture qui avait perdu son chemin et de la musique qui provenait de l’autoradio. Je reconnus la musique de Lully que j’avais entendue dans Le bourgeois gentilhomme, pièce de Molière que j’avais étudiée cette année avec ma classe de 5 ème. J’allai me recoucher, mais la scène se répéta. Je ne vis aucune voiture à l’horizon.

Je décidai de me rendre  sur ce lieu.  Mais j’avais un pressentiment. Une petite voix intérieure me disait de rester chez moi. Un coup de tonnerre retentit. Quelqu’un était peut-être en danger ?  j'étais inquiet. Je pris mon courage à deux mains. J’avais des sueurs froides et je tremblais comme une feuille. J’arrivai devant la porte d’entrée. Elle fut lourde à ouvrir et grinçait. Les marches de l’escalier qui menaient à la salle de bal craquaient. Elles me paraissaient interminables. Je les gravissais difficilement. J'étais dans la pénombreJe redoublai d'efforts. Enfin, j’entrai dans la pièce, éclairée par la lune. Je sentis mon cœur battre la chamade. Un spectacle irréel s’offrait à moi. Je sursautai ! j'y la respiration coupée ! j'étais pétrifié ! Je vis deux silhouettes  qui paraissaient  appartenir à une autre époque. La femme, très belle avait le  teint pâle et des yeux bleus comme l’océan.  Elle était vêtue d’une longue robe rouge en dentelle. Mes yeux se fixèrent sur le magnifique diamant  qu’elle avait à l’annulaire droit.   Elle dansait avec un homme qui portait une perruque noire et  des hauts de chausse blancsCe spectacle mystérieux me fascinait mais j’étais troublé.  J’avais l’impression de faire partie de la scène. Je croyais être un gentilhomme à la cour du roi Louis XIV. Peut-être étais-je devenu fou ? Probablement avais-je perdu la raison ? Un courant d’air me glaça le sang... Pris de panique, je pris la fuite à toute vitesse. Je me senti tressaillir et je trébuchai dans l’escalier, me tapai la tête contre le mur. Je m’évanouis.

Je repris connaissance au lever du jour. Quelque chose de dur me sembla trouer ma poche : c'était  la bague de la femme…

 

Merci

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  • E-Bahut

Je vais lire ton récit tout à l'heure . Tu ne dois pas dire que ce lieu te terrorisait dès le départ : la peur doit monter petit à petit . 

Quelque chose de dur me sembla trouer  ma poche : c'était une bague avec un saphir bleu .

A plus tard .

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Il y a 2 heures, maël - missme a dit :

Voilà

Un soir d’orage. Une nuit noire. J'étais dans ma maison de campagne, loin de tout, face à un château du XIV ème siècle, inhabité. Seul dans ma chambre, je lisais depuis longtemps dans mon lit.

Soudain un violent coup de vent fit  claquer le volet. Des éclairs fusèrent dans la pièce. Je me levai pour regarder par la fenêtre. Dans ce château abandonné,   il me sembla apercevoir des lumières qui dansaient. Une musique parvint à mes oreilles. Je pensai alors qu’il s’agissait sans doute  des phares d'une voiture qui avait perdu son chemin et de la musique qui provenait de l’autoradio. Je reconnus la musique de Lully que j’avais entendue dans Le bourgeois gentilhomme, pièce de Molière que j’avais étudiée cette année avec ma classe de 5 ème. J’allai me recoucher, mais la scène se répéta. Je ne vis aucune voiture à l’horizon.

Je décidai de me rendre  sur ce lieu.  Mais j’avais un pressentiment. Une petite voix intérieure me disait de rester chez moi. Un coup de tonnerre retentit. Quelqu’un était peut-être en danger ?  j'étais inquiet et je pris mon courage à deux mains. J’avais la gorge sèche, la chair de poule  et je tremblais comme une feuille. J’arrivai devant la porte d’entrée. Elle fut lourde à ouvrir et grinçait. Les marches de l’escalier qui menaient à la salle de bal craquaient. Elles me paraissaient interminables. Je les gravissais difficilement. J'étais dans la pénombreJe redoublai d'efforts. Enfin, j’entrai dans la pièce, éclairée par la lune. Un spectacle irréel s’offrit à moi. Je sursautai ! j'y la respiration coupée ! j'étais pétrifié ! Je sentis mon cœur battre la chamade. Je vis deux silhouettes  qui paraissaient  appartenir à une autre époque. La femme, très belle avait le  teint pâle et des yeux bleus comme l’océan.  Elle était vêtue d’une longue robe rouge en dentelle. Mes yeux se fixèrent sur le magnifique diamant  qu’elle avait à l’annulaire droit.   Elle dansait avec un homme qui portait une perruque noire et  des hauts de chausse blancsCe spectacle mystérieux me fascinait mais j’étais troublé.  J’avais l’impression de faire partie de la scène. Je croyais être un gentilhomme à la cour du roi Louis XIV. Peut-être étais-je devenu fou ? Probablement avais-je perdu la raison ? Un courant d’air me glaça le sang... Pris de panique, je pris la fuite à toute vitesse. Je me senti tressaillir et je trébuchai dans l’escalier, me tapai la tête contre le mur. Je m’évanouis.

Je repris connaissance au lever du jour. Quelque chose de dur me sembla trouer ma poche : c'était  la bague de la femme…

 

Merci

 

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Il y a 2 heures, maël - missme a dit :

Voilà

Un soir d’orage. Une nuit noire. J'étais dans ma maison de campagne, loin de tout, face à un château du XIV ème siècle, inhabité. Seul dans ma chambre, je lisais depuis longtemps dans mon lit.

Soudain un violent coup de vent fit  claquer le volet. Des éclairs fusèrent dans la pièce. Je me levai pour regarder par la fenêtre. Dans ce château abandonné,   il me sembla apercevoir des lumières qui dansaient. Une musique parvint à mes oreilles. Je pensai alors qu’il s’agissait sans doute  des phares d'une voiture qui avait perdu son chemin et de la musique qui provenait de l’autoradio. Je reconnus la musique de Lully que j’avais entendue dans Le bourgeois gentilhomme, pièce de Molière que j’avais étudiée cette année avec ma classe de 5 ème. J’allai me recoucher, mais la scène se répéta. Je ne vis aucune voiture à l’horizon.

Je décidai de me rendre  sur ce lieu.  Mais j’avais un pressentiment. Une petite voix intérieure me disait de rester chez moi. Un coup de tonnerre retentit. Quelqu’un était peut-être en danger ?  j'étais inquiet. Je pris mon courage à deux mains. J’avais des sueurs froides et je tremblais comme une feuille. J’arrivai devant la porte d’entrée. Elle fut lourde à ouvrir et grinçait. Les marches de l’escalier qui menaient à la salle de bal craquaient. Elles me paraissaient interminables. Je les gravissais difficilement. J'étais dans la pénombreJe redoublai d'efforts. Enfin, j’entrai dans la pièce, éclairée par la lune. Un spectacle irréel s’offrait à moi. Je sursautai ! Je sentis mon cœur battre la chamade ! j'y la respiration coupée ! j'étais pétrifié !  Je vis deux silhouettes  qui paraissaient  appartenir à une autre époque. La femme, très belle avait le  teint pâle et des yeux bleus comme l’océan.  Elle était vêtue d’une longue robe rouge en dentelle. Mes yeux se fixèrent sur le magnifique diamant  qu’elle avait à l’annulaire droit.   Elle dansait avec un homme qui portait une perruque noire et  des hauts de chausse blancsCe spectacle mystérieux me fascinait mais j’étais troublé.  J’avais l’impression de faire partie de la scène. Je croyais être un gentilhomme à la cour du roi Louis XIV. Peut-être étais-je devenu fou ? Probablement avais-je perdu la raison ? Un courant d’air me glaça le sang... Pris de panique, je pris la fuite à toute vitesse. Je me senti tressaillir et je trébuchai dans l’escalier, me tapai la tête contre le mur. Je m’évanouis.

Je repris connaissance au lever du jour. Quelque chose de dur me sembla trouer ma poche : c'était  la bague de la femme…

 

Merci

 

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  • E-Bahut

C'est pas mal pour un étudiant de 4 è … Mais le suspense n'est pas assez développé . Il faut tenir le lecteur en haleine . 

Pourquoi ne danses-tu pas avec la femme ? Une danse effrénée sur une valse qui te tourne la tête ? 

Je me sentiS tressaillir / je les gravis difficilement (passé simple) / J'eus la respiration coupée . J'étais pétrifié. / je dirais "des yeux bleus de glace" puisqu'elle est morte . …. me fascinait ET j'étais troublé . … ma tête heurta le mur .Je m'évanouis . 

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d'accord j'aime cette idée. Je développe. ça me rappelle la cafetière

Elle dansait avec un homme qui portait une perruque noire et  des hauts de chausse blancsCe spectacle mystérieux me fascinait et j’étais troublé.  J’avais l’impression de faire partie de la scène. Je croyais être un gentilhomme à la cour du roi Louis XIV. Peut-être étais-je devenu fou ? Probablement avais-je perdu la raison ? Puis la femme vint me chercher et tous les deux nous dansâmes sur une valse qui me tourna la tête. Un courant d’air me glaça le sang...

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