mimi-45 Posté(e) le 20 avril 2016 Signaler Posté(e) le 20 avril 2016 coucou j ai besoin d aide svp en francais je dois répondre a la question pour un oral de français premiere la question est : L objectif de Fénelon est il seulement d éduquer les princes? et le texte qu il faut étudier est le suivant les aventure de Télémaque livre 7
mimi-45 Posté(e) le 20 avril 2016 Auteur Signaler Posté(e) le 20 avril 2016 ba il faut répondre a la question pose pour un oral blanc de français en se servant du texte
E-Bahut corcega Posté(e) le 20 avril 2016 E-Bahut Signaler Posté(e) le 20 avril 2016 D'accord... Mais il faut que tu nous dises ce que tu as fait, on ne fait pas les devoirs à la place des élèves.
E-Bahut moîravita Posté(e) le 20 avril 2016 E-Bahut Signaler Posté(e) le 20 avril 2016 Et que tu complètes ton profil .
mimi-45 Posté(e) le 20 avril 2016 Auteur Signaler Posté(e) le 20 avril 2016 Cbn voilà ceux que j ai fais mais j arrive pas annonce le plan Rechercher Mariem marseillaise Partagé en mode privé avr. 10, 2016 Cc sava tu peux m aide a mon devoir de français stp un 1 33 commentaires 33 aucun Partagé en mode privé•Afficher l'activité Masquer 26 commentaires Victor LIBON Comment se fait-il que je savais que tu allais me le demander depuis vendredi ou samedi (je ne sais plus exactement)? Ça fonctionne, la transmission de pensée à distance avec toi! ;-)) Oui, dis-moi de quoi il s'agit! J'espère qu'on a un peu de temps! 1 sem. Victor LIBON ??? 1 sem. Mariem marseillaise il faut faire comme une dissertation de francais t as un texte et une question le texte tu peu regarde sur Internet il s apelle les aventures de telemaque de fenelon 1 sem. Victor LIBON Wikipedia - Les Aventures de Télémaque (Fénelon): https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Aventures_de_T%C3%A9l%C3%A9maque_%28F%C3%A9nelon%29 Wikisource - Les Aventures de Télémaque: https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Aventures_de_T%C3%A9l%C3%A9maque Résumé : Aventures de Télémaque de Fénelon (1699): http://salon-litteraire.com/fr/fenelon/content/1835169-aventures-de-telemaque-de-fenelon-resume Voilà, avec ces trois liens on y voit déjà un peu plus clair. J'espère que le résumé suffira et qu'il ne faut pas lire tout le bouquin! Et la question, c'est quoi? On a un peu de temps pour s'y mettre? Aujourd'hui, je dois faire mes paiements. Demain il faut que je nettoie tout mon appartement. Après-demain je dois tondre ma pelouse. Et jeudi au plus tard je dois faire des courses. Mais, bon, ce ne sont pas des activités qui me prennent toute la journée. Je m'organiserai en fonction du délais que tu me donneras. 1 sem. Mariem marseillaise Oui c juste sur un texte ps tt le bouquin attend je te dis le combien dans wikisource Apres je te donne la question 1 sem. Victor LIBON Ok! Traduire 1 sem. Mariem marseillaise Voila c le livre 12 Et la question c est: l objectif de Fénelon est il seulement d éduquer les princes? Tu peu regarde sur internet pour t éclairci a faire le devoir si tu sais ps trop comment t il prendre voila bisous 1 sem. Victor LIBON Ok! La réponse est certainement "non", mais ce n'est rien de le dire! J'espère que tu me laisses le weekend pour faire ça! (...) J'ai eu Cécile en ligne tantôt (ça faisait longtemps)! Elle va bien mieux! Je te remets son bonjour! https://plus.google.com/u/0/+C%C3%A9cileCOLNOT (...) À bientôt. Bisous! 1 sem. Mariem marseillaise Mince je me suis trompe c le septième livre Regarde sur le lien y a le début de texte de fenelon le texte a etudie https://www.annabac.com/content/textes-de-fenelon-montesquieu-voltaire 1 sem. Mariem marseillaise+1 Oui t as le weekend pour le faire tkt 1 sem. Victor LIBON ;-) 1 sem. Mariem marseillaise Et la suite — C’est ainsi, continuoit Adoam, que parlent ces hommes sages, qui n’ont appris la sagesse qu’en étudiant la simple nature. Ils ont horreur de notre politesse ; et il faut avouer que la leur est grande dans leur aimable simplicité. Ils vivent tous ensemble sans partager les terres ; chaque famille est gouvernée par son chef, qui en est le véritable roi. Le père de famille est en droit de punir chacun de ses enfants ou petits-enfants qui fait une mauvaise action ; mais, avant que de le punir, il prend les avis du reste de la famille. Ces punitions n’arrivent presque jamais ; car l’innocence des mœurs, la bonne foi, l’obéissance et l’horreur du vice habitent dans cette heureuse terre. Il semble qu’Astrée, qu’on dit qui est retirée dans le ciel, est encore ici-bas cachée parmi ces hommes. Il ne faut point de juges parmi eux, car leur propre conscience les juge. Tous les biens sont communs : les fruits des arbres, les légumes de la terre, le lait des troupeaux sont des richesses si abondantes, que des peuples si sobres et si modérés n’ont pas besoin de les partager. Chaque famille, errante dans ce beau pays, transporte ses tentes d’un lieu en un autre, quand elle a consumé les fruits et épuisé les pâturages de l’endroit où elle s’étoit mise. Ainsi, ils n’ont point d’intérêts à soutenir les uns contre les autres, et ils s’aiment tous d’une amour fraternelle que rien ne trouble. C’est le retranchement des vaines richesses et des plaisirs trompeurs qui leur conserve cette paix, cette union et cette liberté. Ils sont tous libres et tous égaux. On ne voit parmi eux aucune distinction que celle qui vient de l’expérience des sages vieillards ou de la sagesse extraordinaire de quelques jeunes hommes qui égalent les vieillards consommés en vertu. La fraude, la violence, le parjure, les procès, les guerres ne font jamais entendre leur voix cruelle et empestée dans ce pays chéri des dieux. Jamais le sang humain n’a rougi cette terre ; à peine y voit-on couler celui des agneaux. Quand on parle à ces peuples de batailles sanglantes, des rapides conquêtes, des renversements d’Etats qu’on voit dans les autres nations, ils ne peuvent assez s’étonner. " Quoi ! disent-ils, les hommes ne sont-ils pas assez mortels, sans se donner encore les uns aux autres une mort précipitée ? La vie est si courte ! Et il semble qu’elle leur paroisse trop longue ! Sont-ils sur la terre pour se déchirer les uns les autres et pour se rendre mutuellement malheureux ? " 1 sem. Mariem marseillaise Voila t as le début et la c la fin du texte a étudier t as juste a lire et répondre a la question bien sur justifie la il s agite de me prendre a l oral de français tu peu regarde sur YouTube entrainement eaf d oral Allez bisous j espère que tu aura fini d ici lundi 1 sem. Victor LIBON Oui, j'aurai terminé pour dimanche soir!. Je jetterai un coup d'œil sur Internet. Je commencerai avant le weekend. Aujourd'hui, il faut absolument que je nettoie mon appart. Il est vraiment dégueulasse, et en plus mon chat perd ses poils partout! Demain je dois faire des courses, mais ça ne va pas me prendre toute la journée. En général, ça me "crève" physiquement, mais ensuite, me mettre devant mon ordinateur et rechercher de la doc Internet sur la question, ça me repose. Je sais que lorsque j'ai fini, il faut encore que tu relises à fond mon travail, que tu supprimes ce qui ne te conviens pas, et que tu rédiges avec tes mots ce qui te convient. Je ne vais donc pas traîner. J'espère que tu t'es gardé une petite sécurité en temps après le weekend. Surtout, ne me dis rien, je n'ai pas besoin de connaître le délai réel, pour ton école! J'ai juste besoin de savoir pour quand je dois avoir fini pour toi, et je ferai tout mon possible pour le respecter. Donc disons pour dimanche soir. Je crois qu'il n'y aura pas de problème. À bientôt! ;-) 1 sem. Victor LIBON Si je comprends bien le texte à lire, c'est celui-ci: ««««««««««««««««««« "Le fleuve Bétis coule dans un pays fertile et sous un ciel doux, qui est toujours serein. Le pays a pris le nom du fleuve, qui se jette dans le grand Océan, assez près des Colonnes d’Hercule et de cet endroit où la mer furieuse, rompant ses digues, sépara autrefois la terre de Tharsis d’avec la grande Afrique. Ce pays semble avoir conservé les délices de l’âge d’or. Les hivers y sont tièdes, et les rigoureux aquilons n’y soufflent jamais. L’ardeur de l’été y est toujours tempérée par des zéphyrs rafraîchissants, qui viennent adoucir l’air vers le milieu du jour. Ainsi toute l’année n’est qu’un heureux hymen du printemps et de l’automne, qui semblent se donner la main. La terre, dans les vallons et dans les campagnes unies, y porte chaque année une double moisson. Les chemins y sont bordés de lauriers, de grenadiers, de jasmins et d’autres arbres toujours verts et toujours fleuris. Les montagnes sont couvertes de troupeaux, qui fournissent des laines fines recherchées de toutes les nations connues. Il y a plusieurs mines d’or et d’argent dans ce beau pays ; mais les habitants, simples et heureux dans leur simplicité, ne daignent pas seulement compter l’or et l’argent parmi leurs richesses : ils n’estiment que ce qui sert véritablement aux besoins de l’homme. Quand nous avons commencé à faire notre commerce chez ces peuples, nous avons trouvé l’or et l’argent parmi eux employés aux mêmes usages que le fer, par exemple, pour des socs de charrue. Comme ils ne faisaient aucun commerce au-dehors, ils n’avaient besoin d’aucune monnaie. Ils sont presque tous bergers ou laboureurs. On voit en ce pays peu d’artisans : car ils ne veulent souffrir que les arts qui servent aux véritables nécessités des hommes ; encore même la plupart des hommes en ce pays, étant adonnés à l’agriculture ou à conduire des troupeaux, ne laissent pas d’exercer les arts nécessaires pour leur vie simple et frugale. Les femmes filent cette belle laine, et en font des étoffes fines d’une merveilleuse blancheur ; elles font le pain, apprêtent à manger, et ce travail leur est facile, car on vit en ce pays de fruits ou de lait, et rarement de viande. Elles emploient le cuir de leurs moutons à faire une légère chaussure pour elles, pour leurs maris et pour leurs enfants ; elles font des tentes, dont les unes sont de peaux cirées et les autres d’écorce d’arbres ; elles font, elles lavent tous les habits de la famille, et tiennent les maisons dans un ordre et une propreté admirable. Leurs habits sont aisés à faire : car, en ce doux climat, on ne porte qu’une pièce d’étoffe fine et légère, qui n’est point taillée, et que chacun met à longs plis autour de son corps pour la modestie, lui donnant la forme qu’il veut. Les hommes n’ont d’autres arts à exercer, outre la culture des terres et la conduite des troupeaux, que l’art de mettre le bois et le fer en œuvre ; encore même ne se servent-ils guère du fer, excepté pour les instruments nécessaires au labourage. Tous les arts qui regardent l’architecture leur sont inutiles ; car ils ne bâtissent jamais de maison. "C’est - disent-ils - s’attacher trop à la terre, que de s’y faire une demeure qui dure beaucoup plus que nous ; il suffit de se défendre des injures de l’air." Pour tous les autres arts estimés chez les Grecs, chez les Egyptiens et chez tous les autres peuples bien policés, ils les détestent, comme des inventions de la vanité et de la mollesse." Quand on leur parle des peuples qui ont l’art de faire des bâtiments superbes, des meubles d’or et d’argent, des étoffes ornées de broderies et de pierres précieuses, des parfums exquis, des mets délicieux, des instruments dont l’harmonie charme, ils répondent en ces termes : "Ces peuples sont bien malheureux d’avoir employé tant de travail et d’industrie à se corrompre eux-mêmes ! Ce superflu amollit, enivre, tourmente ceux qui le possèdent : il tente ceux qui en sont privés de vouloir l’acquérir par l’injustice et par la violence. Peut-on nommer bien un superflu qui ne sert qu’à rendre les hommes mauvais ? Les hommes de ces pays sont-ils plus sains et plus robustes que nous ? Vivent-ils plus longtemps ? Sont-ils plus unis entre eux ? Mènent-ils une vie plus libre, plus tranquille, plus gaie ? Au contraire, ils doivent être jaloux les uns des autres, rongés par une lâche et noire envie, toujours agités par l’ambition, par la crainte, par l’avarice, incapables des plaisirs purs et simples, puisqu’ils sont esclaves de tant de fausses nécessités dont ils font dépendre tout leur bonheur." C’est ainsi, continuait Adoam, que parlent ces hommes sages, qui n’ont appris la sagesse qu’en étudiant la simple nature. Ils ont horreur de notre politesse ; et il faut avouer que la leur est grande dans leur aimable simplicité. Ils vivent tous ensemble sans partager les terres ; chaque famille est gouvernée par son chef, qui en est le véritable roi. Le père de famille est en droit de punir chacun de ses enfants ou petits-enfants qui fait une mauvaise action ; mais, avant que de le punir, il prend les avis du reste de la famille. Ces punitions n’arrivent presque jamais ; car l’innocence des mœurs, la bonne foi, l’obéissance et l’horreur du vice habitent dans cette heureuse terre. Il semble qu’Astrée, qu’on dit qui est retirée dans le ciel, est encore ici-bas cachée parmi ces hommes. Il ne faut point de juges parmi eux, car leur propre conscience les juge. Tous les biens sont communs : les fruits des arbres, les légumes de la terre, le lait des troupeaux sont des richesses si abondantes, que des peuples si sobres et si modérés n’ont pas besoin de les partager. Chaque famille, errante dans ce beau pays, transporte ses tentes d’un lieu en un autre, quand elle a consumé les fruits et épuisé les pâturages de l’endroit où elle s’était mise. Ainsi, ils n’ont point d’intérêts à soutenir les uns contre les autres, et ils s’aiment tous d’une amour fraternelle que rien ne trouble. C’est le retranchement des vaines richesses et des plaisirs trompeurs qui leur conserve cette paix, cette union et cette liberté. Ils sont tous libres et tous égaux. On ne voit parmi eux aucune distinction que celle qui vient de l’expérience des sages vieillards ou de la sagesse extraordinaire de quelques jeunes hommes qui égalent les vieillards consommés en vertu. La fraude, la violence, le parjure, les procès, les guerres ne font jamais entendre leur voix cruelle et empestée dans ce pays chéri des dieux. Jamais le sang humain n’a rougi cette terre ; à peine y voit-on couler celui des agneaux. Quand on parle à ces peuples de batailles sanglantes, des rapides conquêtes, des renversements d’États qu’on voit dans les autres nations, ils ne peuvent assez s’étonner. "Quoi ! disent-ils, les hommes ne sont-ils pas assez mortels, sans se donner encore les uns aux autres une mort précipitée ? La vie est si courte ! Et il semble qu’elle leur paraisse trop longue ! Sont-ils sur la terre pour se déchirer les uns les autres et pour se rendre mutuellement malheureux ? " »»»»»»»»»»»»»»»»»»»» Vérifie, s'il te plaît, que je puisse être certain qu'il n'y a plus rien d'autre à lire. Si tout est là, alors, pas de problème, ce n'est pas très long! 5 j Mariem marseillaise Oui sans doute j ai ps tout le mais ça doit être ça La question je te la rappelle: L objectif de Fénelon est il seulement d éduquer les princes? Et aussi c un oral blanc pour le français quand t aurai fini si t as la temps tu peu consulter sur Youtube l entrainement d eaf oral français voila Donc voila d ici mercredi le travail sera prêt et comme ça je puisse le lire avant et donc si t as fini dimanche soir je regarderai et lundi ou mardi je te dirai si c bien ou ps ou faut change des truc comme ça tu pourras me faire et mercredi je le dis Bisous 4 j Victor LIBON Non, il fallait pas tout lire, juste contrôler le début et la fin! Je mange, et je m'y mets. 1) Article Wikipedia Fait 2) Résumé du bouquin Fait 3) Le texte en question Fait 4) Rédaction de la réponse à la question. En cours... Je te tiens au courant. Bisous. 4 j Victor LIBON Question: «L objectif de Fénelon est il seulement d'éduquer les princes?» J'aurais du me douter qu'il y avait "anguille sous roche" ! Rien dans le texte donné ne permet de répondre à la question! Connaître la réponse ("Non, car il critique en même temps le règne de Louis XIV"), ne nous aide en rien, car, pour la motiver il faut faire appel à des éléments extérieurs à ce texte! Tous les éléments importants à propos de "la réponse" se trouvent ici: Annabac - Fénelon - Les aventures de Télémaque: https://www.annabac.com/content/fenelon-les-aventures-de-telemaque Mais, comment "amener" tout ça sans devoir lire le texte complet? Je réfléchis... Si tu as d'autres éléments à me fournir, surtout, n'hésite pas! 4 j Victor LIBON J'ai du faire des recherches pendant tout l'après-midi pour tenter d'y voir un peu clair. À la question: «L'objectif de Fénelon est il seulement d'éduquer les princes?», vu que l'éducation des princes comprenait, bien entendu l'apprentissage de la gouvernance, il est impossible de répondre sur la base de cet extrait, ni même sur la base de l'ouvrage en son entier. En effet, les historiens eux-mêmes ne disposent d'aucune preuve permettant d'affirmer avec certitude que la publication de "Les aventures de Télémaque" en 1699, ait été faite avec le consentement de Fénelon, celui-ci se disculpant en évoquant le "vol de son manuscrit par l'un de ses valets". Qu'ensuite il fut heureux que son œuvre ait été rendue publique, cela semble probable. Mais cette hypothèse ne nous éclaire en rien sur ses intentions au moment de la rédaction de son manuscrit. Par contre, enseignant au Duc de Bourgogne (petit fils de Louis XIV, appelé sinon à régner, tout au moins à avoir une certaine influence dans les décisions d'État), il paraît certain que Fénelon avait conçu ce texte comme une remise en question radicale du modèle de gouvernance du grand-père de son élève. Je crois bien que je suis hors sujet
E-Bahut moîravita Posté(e) le 20 avril 2016 E-Bahut Signaler Posté(e) le 20 avril 2016 ???? Hors sujet, en effet .
mimi-45 Posté(e) le 20 avril 2016 Auteur Signaler Posté(e) le 20 avril 2016 ah ok vous pouvez me guider un peu svp pour l annonce du plan
Messages recommandés
Archivé
Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.