carine34 Posté(e) le 3 avril 2020 Signaler Posté(e) le 3 avril 2020 bonjour pourriez vous me donner des idées afin de rédiger une fin alternatives à la nouvelle "la peur" de Maupassant merci
E-Bahut moîravita Posté(e) le 5 avril 2020 E-Bahut Signaler Posté(e) le 5 avril 2020 Suggestion : "Je tirai ma montre de son gousset: elle marquait minuit pile, or, il devait bien être une heure trente .J'essayai de la remonter sans succès . Mon voisin s'était endormi et ne m'était d'aucun secours . Je me mis à somnoler en pensant à toutes les aventures dont nous avions parlé . Le train ralentit brusquement et s'arrêta dans un nuage de fumée . A travers la vitre embuée , je distinguai à travers les arbres un feu gigantesque que deux hommes attisaient ... En m'approchant du carreau , je compris que ces deux ombres humaines n'étaient que nous, mon voisin et moi-même , et que le brasier n'était que l'attrait inextinguible de l'Etrange qui nous animait." J'espère que cette fin te convient : elle tient compte du sens du texte paru dans "Le Figaro" , le 25 juillet 1884 . Maupassant a écrit deux versions de "La Peur" , l'une étant plus optimiste que l'autre , plus nostalgique de l'Inexplicable .Quelle version as-tu étudiée ?
carine34 Posté(e) le 5 avril 2020 Auteur Signaler Posté(e) le 5 avril 2020 il y a 7 minutes, moîravita a dit : Suggestion : "Je tirai ma montre de son gousset: elle marquait minuit pile, or, il devait bien être une heure trente .J'essayai de la remonter sans succès . Mon voisin s'était endormi et ne m'était d'aucun secours . Je me mis à somnoler en pensant à toutes les aventures dont nous avions parlé . Le train ralentit brusquement et s'arrêta dans un nuage de fumée . A travers la vitre embuée , je distinguai à travers les arbres un feu gigantesque que deux hommes attisaient ... En m'approchant du carreau , je compris que ces deux ombres humaines n'étaient que nous, mon voisin et moi-même , et que le brasier n'était que l'attrait inextinguible de l'Etrange qui nous animait." J'espère que cette fin te convient : elle tient compte du sens du texte paru dans "Le Figaro" , le 25 juillet 1884 . Maupassant a écrit deux versions de "La Peur" , l'une étant plus optimiste que l'autre , plus nostalgique de l'Inexplicable .Quelle version as-tu étudiée ? j 'ai étudié la version écrite en journal intime il y a 7 minutes, moîravita a dit : Suggestion : "Je tirai ma montre de son gousset: elle marquait minuit pile, or, il devait bien être une heure trente .J'essayai de la remonter sans succès . Mon voisin s'était endormi et ne m'était d'aucun secours . Je me mis à somnoler en pensant à toutes les aventures dont nous avions parlé . Le train ralentit brusquement et s'arrêta dans un nuage de fumée . A travers la vitre embuée , je distinguai à travers les arbres un feu gigantesque que deux hommes attisaient ... En m'approchant du carreau , je compris que ces deux ombres humaines n'étaient que nous, mon voisin et moi-même , et que le brasier n'était que l'attrait inextinguible de l'Etrange qui nous animait." J'espère que cette fin te convient : elle tient compte du sens du texte paru dans "Le Figaro" , le 25 juillet 1884 . Maupassant a écrit deux versions de "La Peur" , l'une étant plus optimiste que l'autre , plus nostalgique de l'Inexplicable .Quelle version as-tu étudiée ?
E-Bahut moîravita Posté(e) le 5 avril 2020 E-Bahut Signaler Posté(e) le 5 avril 2020 La fin que j'ai écrite peut convenir, je pense . Et toi ?
carine34 Posté(e) le 22 avril 2020 Auteur Signaler Posté(e) le 22 avril 2020 bonjour en fait de doit effectuer le travail sur la deuxième version celle avec le bateau. merci quand même pour la première réponse
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