maël - missme Posté(e) le 13 décembre 2018 Signaler Posté(e) le 13 décembre 2018 Bonjour, pouvez-vous s'il vous plaît me corriger ? Merci 8 avril au soir 1915 Mon Amour, Je suis pour quelques jours à l'échelon à 1 km de nos tranchées. C'est en pleine forêt marécageuse quelques huttes en roseaux. Je songe à Robinson, aux trappeurs. Je t'écris à la lueur tremblante d'un bout de bougie. Il a plu, maintenant le ciel est clair. La bataille commence dans la nuit, je ne sais où, mais pas loin et je l'entends distinctement, ininterrompue. On dirait que le diable fait moudre son café. C'est fantastique, avec les lueurs des obus qui miaulent et éclatent comme si c'était quelque grand roi qui donnait un feu d'artifice en l'honneur de ta beauté. Aujourd'hui nous n'avons reçu qu'un petit nombre d'obus. Je vois à peine ce que je t'écris. Je suis dans une batterie exclusivement composée d'hommes du Nord qui n'ont pas de nouvelles de leur famille restée dans les pays envahis. L'étoile nommée ptit Lou est là qui me regarde avec douceur, peut être même avec tendresse. Mon cœur, c'est curieux, comme ici on pense avec tendresse très, très douce à ceux qu'on aime. On ne souhaite que leur bonheur complet. Je souhaite le tien très complètement et je le souhaite ardemment. Mon cœur est devenu comme une meule rougie au feu et qui tourne en écrasant tous les anciens désirs, les anciennes ambitions. J'entends miauler tous ces petits chats volants. Combien j'aimerais mieux la voix d'un ptit Loup. Gui Identifiez la situation d'énonciation de cette lettre. Guillaume Apollinaire s'adresse à Lou. Il est au front. On est en 1915. Il s'agit d'une lettre d'amour. (est-ce comme cela qu'il faut répondre à la question ? Je dois justifier en citant le texte ? Comment?) « Je t'écris à la lueur tremblante d'un bout de bougie [,,,] Je vois à peine ce que je t'écris ». Relever les verbes au présent dans ces deux phrases. Quelles est la valeur d'emploi du présent ici ? Justifier cette valeur. Les verbes au présent dans ces deux phrases sont : « ecris » « vois » et « écris ». La valeur d'emploi du présent ici est le présent d'énonciation car le texte est ancré dans la situation d'énonciation. Relevez trois indices qui permettent de comprendre que le poète se trouve sur le front, pendant la Première Guerre mondiale. Les trois indices qui permettent de comprendre que le poète se trouve sur le front, pendant la Première Guerre mondiale sont : « La bataille commence dans la nuit », « les lueurs des obus qui miaulent et éclatent » et « 8 avril au soir 1915 » Lesquels de ses conq sens sollicite-t-il pour imaginer la scène de bataille qui se déroule non loin de lui ? Il s'agit de l'ouie : « je l'entends distinctement » et de la vue : « les lueurs des obus » Relever une hyperbole employée par Guillaume Apollinaire pour représenter cette scène à Lou, et expliquez-là. « des obus qui […] éclatent comme si c'était quelque grand roi qui donnait un feu d’artifice en l »honneur de ta beauté. » Je pense qu'il exagère la réalité pour montrer à quel point sa bien-aimée est belle. Sur quels éléments pouvez-vous vous appuyer pour affirmer qu'Apollinaire métamorphose le réel ? Pourquoi peut-on affirmer qu'il fait référence aux récits d'aventure et fantastique ? Apollinaire utilise des comparaisons : « on dirait que le diable fait moudre son café » et (je ne sais pas)
E-Bahut moîravita Posté(e) le 13 décembre 2018 E-Bahut Signaler Posté(e) le 13 décembre 2018 il y a une heure, maël - missme a dit : Bonjour, pouvez-vous s'il vous plaît me corriger ? Merci 8 avril au soir 1915 Mon Amour, Je suis pour quelques jours à l'échelon à 1 km de nos tranchées. C'est en pleine forêt marécageuse quelques huttes en roseaux. Je songe à Robinson, aux trappeurs. Je t'écris à la lueur tremblante d'un bout de bougie. Il a plu, maintenant le ciel est clair. La bataille commence dans la nuit, je ne sais où, mais pas loin et je l'entends distinctement, ininterrompue. On dirait que le diable fait moudre son café. C'est fantastique, avec les lueurs des obus qui miaulent et éclatent comme si c'était quelque grand roi qui donnait un feu d'artifice en l'honneur de ta beauté. Aujourd'hui nous n'avons reçu qu'un petit nombre d'obus. Je vois à peine ce que je t'écris. Je suis dans une batterie exclusivement composée d'hommes du Nord qui n'ont pas de nouvelles de leur famille restée dans les pays envahis. L'étoile nommée ptit Lou est là qui me regarde avec douceur, peut être même avec tendresse. Mon cœur, c'est curieux, comme ici on pense avec tendresse très, très douce à ceux qu'on aime. On ne souhaite que leur bonheur complet. Je souhaite le tien très complètement et je le souhaite ardemment. Mon cœur est devenu comme une meule rougie au feu et qui tourne en écrasant tous les anciens désirs, les anciennes ambitions. J'entends miauler tous ces petits chats volants. Combien j'aimerais mieux la voix d'un ptit Loup. Gui Identifiez la situation d'énonciation de cette lettre. Guillaume Apollinaire s'adresse à Lou. Il est au front. On est en 1915. Il s'agit d'une lettre d'amour. (est-ce comme cela qu'il faut répondre à la question ? Je dois justifier en citant le texte ? Comment?) « Je t'écris à la lueur tremblante d'un bout de bougie [,,,] Je vois à peine ce que je t'écris ». Relever les verbes au présent dans ces deux phrases. Quelles est la valeur d'emploi du présent ici ? Justifier cette valeur. Les verbes au présent dans ces deux phrases sont : « ecris » « vois » et « écris ». La valeur d'emploi du présent ici est le présent d'énonciation car le texte est ancré dans la situation d'énonciation. Relevez trois indices qui permettent de comprendre que le poète se trouve sur le front, pendant la Première Guerre mondiale. Les trois indices qui permettent de comprendre que le poète se trouve sur le front, pendant la Première Guerre mondiale sont : « La bataille commence dans la nuit », « les lueurs des obus qui miaulent et éclatent » et « 8 avril au soir 1915 » Lesquels de ces cinq sens sollicite-t-il pour imaginer la scène de bataille qui se déroule non loin de lui ? Il s'agit de l'ouïe : « je l'entends distinctement » et de la vue : « les lueurs des obus » Relever une hyperbole employée par Guillaume Apollinaire pour représenter cette scène à Lou, et expliquez-là. « des obus qui […] éclatent comme si c'était quelque grand roi qui donnait un feu d’artifice en l »honneur de ta beauté. » Je pense qu'il exagère la réalité pour montrer à quel point sa bien-aimée est belle. "L'étoile nommée petit Lou ..." Sur quels éléments pouvez-vous vous appuyer pour affirmer qu'Apollinaire métamorphose le réel ? Pourquoi peut-on affirmer qu'il fait référence aux récits d'aventure et fantastique ? Apollinaire utilise des comparaisons : « on dirait que le diable fait moudre son café » et (je ne sais pas).Référence à Robinson , aux trappeurs . Fantastique :" les obus qui miaulent ..." Mon coeur est devenu comme une meule rougie ...." : toute la phrase suggère le fantastique .
maël - missme Posté(e) le 17 décembre 2018 Auteur Signaler Posté(e) le 17 décembre 2018 Merci Moîravita. Bonne soirée.
E-Bahut moîravita Posté(e) le 17 décembre 2018 E-Bahut Signaler Posté(e) le 17 décembre 2018 Coucou , Maël : un peu inquiète ... Où étais-tu passé ? Des problèmes informatiques ?
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