lora123456 Posté(e) le 30 septembre 2016 Signaler Posté(e) le 30 septembre 2016 Bonsoir, pouvez vous m'aidez, j'ai un commentaire à faire sur gavroche, je n'arrive pas à trouver la problématique ainsi que les grands axes Voici le texte : Huit ou neuf ans environ après les événements racontés dans la deuxième partie de cette histoire, on remarquait sur le boulevard du Temple et dans les régions du Château-d'Eau un petit garçon de onze à douze ans qui eût assez correctement réalisé cet idéal du gamin ébauché plus haut, si, avec le rire de son âge sur les lèvres, il n'eût pas eu le coeur absolument sombre et vide. Cet enfant était bien affublé d'un pantalon d'homme, mais il ne le tenait pas de son père, et d'une camisole de femme, mais il ne la tenait pas de sa mère. Des gens quelconques l'avaient habillé de chiffons par charité. Pourtant il avait un père et une mère. Mais son père ne songeait pas à lui et sa mère ne l'aimait point. C'était un de ces enfants dignes de pitié entre tous qui ont père et mère et qui sont orphelins. Cet enfant ne se sentait jamais si bien que dans la rue. Le pavé lui était moins dur que le coeur de sa mère. Ses parents l'avaient jeté dans la vie d'un coup de pied. Il avait tout bonnement pris sa volée. C'était un garçon bruyant, blême, leste, éveillé, goguenard, à l'air vivace et maladif. Il allait, venait, chantait, jouait à la fayousse, grattait les ruisseaux, volait un peu, mais comme les chats et les passereaux, gaîment, riait quand on l'appelait galopin, se fâchait quand on l'appelait voyou. Il n'avait pas de gîte, pas de pain, pas de feu, pas d'amour; mais il était joyeux parce qu'il était libre. Quand ces pauvres êtres sont hommes, presque toujours la meule de l'ordre social les rencontre et les broie, mais tant qu'ils sont enfants, ils échappent, étant petits. Le moindre trou les sauve.
E-Bahut moîravita Posté(e) le 1 octobre 2016 E-Bahut Signaler Posté(e) le 1 octobre 2016 Enfance pauvre et malheureuse Irresponsabilité et rejet des géniteurs: l'enfant -objet n'est que la cible de leur cruauté, tant physique(le manque de soins, les coups) , que mentale (les injures, le dénigrement) . Intervention finale de Hugo qui dénonce la société de l'époque, où les enfants n'ont pas de place et servent d'exutoire , ou de serviteurs à la méchanceté et au manque d'éducation des adultes .
lora123456 Posté(e) le 1 octobre 2016 Auteur Signaler Posté(e) le 1 octobre 2016 J'avais deja trouver ses informations mais le probléme reste toujours la problématique et les grands axe
E-Bahut moîravita Posté(e) le 1 octobre 2016 E-Bahut Signaler Posté(e) le 1 octobre 2016 Contraste entre les conditions d'existence de Gavroche et sa gaieté , entre l'enfant (singulier) et les adultes.
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