Prince Posté(e) le 1 août 2016 Signaler Posté(e) le 1 août 2016 Bonjour !!! Pouvez - vous me donner votre avis sous forme de note ? Sujet de la rédaction : Un noble français écrit à sa bien - aimée. Il fait part de ses sentiments.
E-Bahut moîravita Posté(e) le 2 août 2016 E-Bahut Signaler Posté(e) le 2 août 2016 Difficile de te lire . Remarques : pas d'en-tête ,(ma chère Unetelle) . A partir de quel texte ce devoir est-l imposé ? Peux-tu le taper ton devoir sur ton clavier ?
Prince Posté(e) le 2 août 2016 Auteur Signaler Posté(e) le 2 août 2016 C'est mon précepteur qui a eu l'idée de sujet ...
Prince Posté(e) le 2 août 2016 Auteur Signaler Posté(e) le 2 août 2016 Merci pour votre réponse argumentée. Il s'agit d'un brouillon. J'appliquerai tous vos précieux conseils lorsque je devrais le recopier au propre.
E-Bahut moîravita Posté(e) le 2 août 2016 E-Bahut Signaler Posté(e) le 2 août 2016 Cela fait maintenant deux semaines que je n'ai pas senti ton délicieux parfum. Je pourrais le reconnaître parmi tant d'autres.l'odeur qu'il dégage me fait tressaillir .je ne me contente pas seulement de le humer, je le sens .ce manque a creusé une profonde place dans mon coeur .Cette dernière est incommensurable .J'ai bien peur qu'elle soit irréparables .Aucune de mes gloires militaires ne les fait oublier .Je suis inconsolable . Chaque seconde que je vis loin de vous est une véritable épreuve .Je prie Dieu que tu me répondes, ma douce, ma bien -aimée . Voilà ce que j'ai pu récupérer . Ton style ne correspond pas à celui du 17 è siècle, encore englué à l'époque de formules toutes faites . Pas de tutoiement . Lieu, date ….. Chère amie, Votre parfum, enivrant et reconnaissable parmi tant d'autres , ne me fait plus tressaillir depuis une éternité . Quinze jours sans le humer, ressentant à son souvenir les battements de mon coeur en émoi, quinze jours à penser à vous, à espérer, à rêver, à bâtir des utopies sans doute , dans le manque de votre délicieuse présence …Quinze jours à prier Dieu chaque seconde afin que vous me répondiez, que vous fassiez de moi un homme heureux, consolé, apaisé . Pardonnez-moi de vous écrire en vous ouvrant mon coeur . De grâce, répondez-moi, ô ma douce déesse, ô ma tant aimée . Signature ... Qu'en pense-tu ?
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