elo00000 Posté(e) le 19 janvier 2016 Signaler Posté(e) le 19 janvier 2016 Bonjour j'aurai besoin d'aide sur un texte Ou sont mes enfants ? de Colette, la maison de Claudine vous trouverez le texte en dessous du sujet Le sujet est des années plus tard,la narratrice évoque ce souvenirs avec son frère. L'un d'entre eux regrette d'avoir fait souffrir sa mère,tandis que l'autre justifie leur action d'enfants. Vous ferez une trentaine de lignes le récit de cet échange, en développant au moins un argument de la part et d'autre LA MAISON DE CLAUDINE : Ou sont mes enfants ? Dans le chapitre 1, Colette présente la maison et le jardin de son enfance. Elle essaye de retrouver les traces de son passé et de ses jeux avec ses frères. Elle croit encore entendre la voix de sa mère cherchant ses enfants dans le jardin. « Où sont les enfants ? » Elle surgissait, essoufflée par sa quête constante de mère chienne trop tendre, tête levée et flairant le vent. Ses bras emmanchés de toile blanche disaient qu'elle venait de pétrir la pâte à galette, ou le pudding saucé d'un brûlant velours de rhum et de confitures. Un grand tablier bleu la ceignait, si elle avait lavé la havanaise, et quelquefois elle agitait un étendard de papier jaune craquant, le papier de la boucherie ; c'est qu'elle espérait rassembler, en même temps que ses enfants égaillés, ses chattes vagabondes, affamées de viande crue... Au cri traditionnel s'ajoutait, sur le même ton d'urgence et de supplication, le rappel de l'heure : « 4 heures ! ils ne sont pas venus goûter ! Où sont les enfants ?... » « 6 h 30 ! Rentreront-ils dîner ? Où sont les enfants ?... » La jolie voix, et comme je pleurerais de plaisir à l'entendre... Notre seul péché, notre méfait unique était le silence, et une sorte d'évanouissement miraculeux. Pour des desseins innocents, pour une liberté qu'on ne nous refusait pas, nous sautions la grille, quittions les chaussures, empruntant pour le retour une échelle inutile, le mur bas d'un voisin. Le flair subtil de la mère inquiète découvrait sur nous l'ail sauvage d'un ravin lointain ou la menthe des marais masqués d'herbe. La poche mouillée d'un des garçons cachait le caleçon qu'il avait emporté aux étangs fiévreux, et la « petite », fendue au genou, pelée au coude, saignait tranquillement sous des emplâtres de toiles d'araignée et de poivre moulu, liés d'herbes rubanées... - Demain, je vous enferme ! Tous, vous entendez, tous ! Demain... Demain l'aîné, glissant sur le toit d'ardoise où il installait un réservoir d'eau, se cassait la clavicule et demeurait muet, courtois, en demi-syncope, au pied du mur, attendant qu'on vînt l'y ramasser. Demain, le cadet recevait sans mot dire, en plein front, une échelle de six mètres, et rapportait avec modestie un œuf violacé entre les deux yeux... - Où sont les enfants ? Deux reposent. Les autres jour par jour vieillissent. S'il est un lieu où l'on attend après la vie, celle qui nous attendit tremble encore, à cause des deux vivants. Pour l'aînée de nous tous elle a du moins fini de regarder le noir de la vitre, le soir : « Ah ! je sens que cette enfant n'est pas heureuse... Ah ! je sens qu'elle souffre... » Pour l'aîné des garçons elle n'écoute plus, palpitante, le roulement d'un cabriolet de médecin sur la neige, dans la nuit, ni le pas de la jument grise. Mais je sais que pour les deux qui restent elle erre et quête encore, invisible, tourmentée de n'être pas assez tutélaire : « Où sont, où sont les enfants ?... » Merci beaucoup pour votre aide
E-Bahut moîravita Posté(e) le 19 janvier 2016 E-Bahut Signaler Posté(e) le 19 janvier 2016 Tu présentes une ébauche de ta réflexion . On n'aide ici que les membres qui ont prouvé leur recherche et qui ont déjà élaboré un travail .
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