huitjj Posté(e) le 30 décembre 2015 Signaler Posté(e) le 30 décembre 2015 Chercher des méthodes analytiques de détermination de la concentration molaire d'une solution. Pourriez vous m'aider à répondre à ceci s'il vous plait. Merci d'avance.
E-Bahut Barbidoux Posté(e) le 30 décembre 2015 E-Bahut Signaler Posté(e) le 30 décembre 2015 Le dosage d’une espèce peut s’effectuer en utilisant des méthodes fondées sur des propriétés physiques particulières de l’espèce : – absorption d’une lumière de longueur d’onde particulière : dosages spectroscopiques par absorption dans le visible ou l’ultraviolet, par absorption ou émission atomique, – interaction variable vis-à-vis de solvants (différence de solubilité) ou` de solides (adsorption ou absorption plus ou moins importante) : chromatographie en phase gazeuse (Gaz Chromatography), liquide (Liquid Chromatography), ionique à haute pression (HPLC, High- Pressure Liquid Chromatography), – migration électrique ionique différentielle de molécules polarisées ou chargées dans un champ électrique créé entre deux électrodes : électrophorèse, – oxydation ou réduction d’une espèce à la surface d’une électrode et mesure d’un courant proportionnel à la concentration de l’espèce, ou d’une quantité d’électricité proportionnelle au nombre de moles d’espèce : méthodes électrochimiques, polarographies, coulométries, potentiométries à intensité constante et redissolution anodique. On peut aussi utiliser des méthodes chimiques de dosage des espèces. Elles utilisent une ou plusieurs réactions chimiques pour extraire l’espèce à doser de sa phase originelle (extraction liquide, précipitation). Ces méthodes de dosage sont dites séparatives. Ces méthodes supposent : – des réactions chimiques rapides et quantitatives. Par exemple, dans le cas de la précipitation d’un composé à partir d’un ion en solution, il faut que la vitesse de formation du précipité soit grande et que le produit de solubilité du produit formé soit faible. On admet que la réaction est quantitative, c’est-à-dire quasi totale, lorsque la constante d’équilibre K du bilan réactionnel de précipitation est supérieure à 10^3. – qu’il n’y ait pas d’espèce susceptible d’interférer avec celle dosée, soit au niveau de la réaction utilisée, soit avec la phase séparative obtenue et, par exemple, qu’il n’y ait pas d’absorption ou d’adsorption d’espèces dans le précipité ou à la surface du précipité, respectivement. Il existe un grand nombre de méthodes séparatives de dosage de molécules ou d’ions faisant appel aux différences de solubilité d’espèces. Enfin, d’autres méthodes de dosage utilisent la réaction chimique comme une relation de proportionnalité entre deux réactifs. On parle alors de méthodes volumétriques de dosage ou de titrage.
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