carolili Posté(e) le 3 octobre 2015 Signaler Posté(e) le 3 octobre 2015 bonjour, j'aurais besoin d'aide pour des questions sur le poème de Victor Hugo, Les Contemplations 1.Par l'observation des repères temporels, montrez que l'auteur retranscrit les étapes successives de son deuil. Comment le chagrin paternel évolue-t-il? 2.Que passage du texte permet de dire que l'auteur établit une intimité avec le lecteur? A quels indice l'avez-vous repéré? 3. De quelle manière l'auteur donne-t-il à son expérience personnelle une dimension universelle et intemporelle? 4.Par l'étude de la versification et de la syntaxe montrez que l'auteur confie sa souffrance avec beaucoup de spontanéité et de naturel. 5."Cette chose horrible" (v.8) commentez cette façon de désigner l'événement tragique qui a frappé Victor Hugo. 6.L'auteur a séparé les quatre derniers vers de 'ensemble du poème: pourquoi? Qu'est ce qui différencie ce passage du reste du poème? merci d'avance si quelqu'un peut m'aider
E-Bahut moîravita Posté(e) le 3 octobre 2015 E-Bahut Signaler Posté(e) le 3 octobre 2015 T'aider, ou faire le devoir à ta place ? Propose tes réponses, même imparfaites et on t'aide ensuite .
carolili Posté(e) le 3 octobre 2015 Auteur Signaler Posté(e) le 3 octobre 2015 faire les questions parce que je n'y arrive pas
E-Bahut moîravita Posté(e) le 3 octobre 2015 E-Bahut Signaler Posté(e) le 3 octobre 2015 Poste le poème en question et on verra . Ou donnes-en les références . "Les Contemplations" est le titre d'un recueil comportant de nombreux poèmes de V.Hugo . Lequel est-ce ?
carolili Posté(e) le 3 octobre 2015 Auteur Signaler Posté(e) le 3 octobre 2015 Pauca meae,IV Oh! je fus comme fou dans le premier moment,Hélas! et je pleurai trois jours amèrement.Vous tous à qui Dieu prit votre chère espérance,Pères, mères, dont l'âme a souffert ma souffrance,Tout ce que j'éprouvais, l'avez-vous éprouvé?Je voulais me briser le front sur le pavé;Puis je me révoltais, et, par moments, terrible,Je fixais mes regards sur cette chose horrible,Et je n'y croyais pas, et je m'écriais : Non! --Est-ce que Dieu permet de ces malheurs sans nomQui font que dans le coeur le désespoir se lève? --Il me semblait que tout n'était qu'un affreux rêve,Qu'elle ne pouvait pas m'avoir ainsi quitté,Que je l'entendais rire en la chambre à côté,Que c'était impossible enfin qu'elle fût morte,Et que j'allais la voir entrer par cette porte! Oh! que de fois j'ai dit : Silence! elle a parlé!Tenez! voici le bruit de sa main sur la clé!Attendez! elle vient! laissez-moi, que j'écoute!Car elle est quelque part dans la maison sans doute! Jersey, Marine-Terrace, 4 septembre 1852.
E-Bahut moîravita Posté(e) le 4 octobre 2015 E-Bahut Signaler Posté(e) le 4 octobre 2015 1. Repères temporels : trois jours, etc . Remarque l'emploi des temps du passé , l'imparfait exprimant un temps du passé qui a encore des conséquences dans le présent , qui dure. 2.Vous tous, père et mères …éprouvé ? Emploi des impératifs dans la dernière strophe : "tenez, attendez, laissez-moi " 3. Référence à la foi (Dieu) 4. Syntaxe hachée , exclamations, interrogations, Style direct : "Silence, elle parlé"... 5. Cette chose horrible : la mort de sa fille préférée Léopoldine , noyée avec son mari lors de son voyage de noces, emportée par le mascaret . 6.Le temps grammatical est ici le présent. Léopoldine lui semble revenir, refaire les gestes quotidiens qu'elle faisait de son vivant, parler au poète qui trouve par ces manifestations de l'au-delà une certaine consolation dans son refus de croire à la mort de sa fille adorée. PS: Victor Hugo croyait à la transmigration des âmes , croyait que tout est dans tout et qu'on renaissait sous une autre forme (animisme)
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