mimi4521 Posté(e) le 10 mai 2014 Signaler Posté(e) le 10 mai 2014 Bonjour, j’ai un sujet type bac à faire pour lundi, donc je vous demande s’il vous plait de me corriger les fautes et de me rajouter des éléments s’il en manque. J’aurais surtout besoin de votre aide pour le sujet d’invention car je ne sais pas comment le terminer. Merci de votre aide. Sujet : Question : Identifiez pour chacun des poèmes un élément essentiel du comique. Invention : Un poème comme le hareng saur peut amuser ou mettre en fureur. Rédigez le dialogue qui opposerait deux lecteurs à ce sujet. Vous appuierez la réflexion de chacun sur des arguments et des exemples précis. Les poèmes : Texte 1 : Petite épître au roi[1] En m’ébatant je fais rondeaux en rime, Et en rimant, bien souvent je m’enrime ; Bref, c’est pitié d’entre nous rimailleurs, Car vous trouvez assez de rimes ailleurs, Et quand vous plaît, mieux que moi rimassez Des biens avez et de la rime assez. Mais moi, à tout ma rime et ma rimaille Je ne soutiens (dont je suis marri) maille. Or ce, me dit (un jour) quelque rimart : « Viens ça, Marot, trouves-tu en rime art Qui serve aux gens, toi qui a rimassé ? - Oui, vraiment (réponds-je) Henri Macé Car vois-tui bien, la personne rimante, Qui au jardin de son sens la rime ente, Si elle n’a des biens en rimoyant Elle prendre plaisir en rime oyant ; Et m’est avis que si je ne rimois, Mon pauvre corps se serait nourri mois Ni demi jour. Car la moindre rimette, C’est le plaisir où faut que mon ris mette. » Si vous supplie qu’à ce jeune rimeur Fassiez avoir un jour par sa rime heur Afin qu’on die, en prose ou en rimant : « Ce rimailleur, qui s’allait enrimant, Tant rimassa, rima et rimonna, Qu’il a connu quel bien par rime on a ». Clément Marot, Epîtres, II, « Petite épître au roi », composée vers 1518. Texte 2 : Victor Hugo Bon conseil aux amants L'amour fut de tout temps un bien rude Ananké. Si l'on ne veut pas être à la porte flanqué, Dès qu'on aime une belle, on s'observe, on se scrute ; On met le naturel de côté ; bête brute, On se fait ange ; on est le nain Micromégas ; Surtout on ne fait point chez elle de dégâts ; On se tait, on attend, jamais on ne s'ennuie, On trouve bon le givre et la bise et la pluie, On n'a ni faim, ni soif, on est de droit transi ; Un coup de dent de trop vous perd. Oyez ceci : Un brave ogre des bois, natif de Moscovie, Etait fort amoureux d'une fée, et l'envie Qu'il avait d'épouser cette dame s'accrut Au point de rendre fou ce pauvre coeur tout brut : L'ogre, un beau jour d'hiver, peigne sa peau velue, Se présente au palais de la fée, et salue, Et s'annonce à l'huissier comme prince Ogrousky. La fée avait un fils, on ne sait pas de qui. Elle était ce jour-là sortie, et quant au mioche, Bel enfant blond nourri de crème et de brioche, Don fait par quelque Ulysse à cette Calypso, Il était sous la porte et jouait au cerceau. On laissa l'ogre et lui tout seuls dans l'antichambre. Comment passer le temps quand il neige en décembre. Et quand on n'a personne avec qui dire un mot ? L'ogre se mit alors à croquer le marmot. C'est très simple. Pourtant c'est aller un peu vite, Même lorsqu'on est ogre et qu'on est moscovite, Que de gober ainsi les mioches du prochain. Le bâillement d'un ogre est frère de la faim. Quand la dame rentra, plus d'enfant. On s'informe. La fée avise l'ogre avec sa bouche énorme. As-tu vu, cria-t-elle, un bel enfant que j'ai ? Le bon ogre naïf lui dit : Je l'ai mangé. Or, c'était maladroit. Vous qui cherchez à plaire, Ne mangez pas l'enfant dont vous aimez la mère Texte 3 : Charles CROS (1842-1888) Le hareng saur A Guy. Il était un grand mur blanc - nu, nu, nu, Contre le mur une échelle - haute, haute, haute, Et, par terre, un hareng saur - sec, sec, sec. Il vient, tenant dans ses mains - sales, sales, sales, Un marteau lourd, un grand clou - pointu, pointu, pointu, Un peloton de ficelle - gros, gros, gros. Alors il monte à l'échelle - haute, haute, haute, Et plante le clou pointu - toc, toc, toc, Tout en haut du grand mur blanc - nu, nu, nu. Il laisse aller le marteau - qui tombe, qui tombe, qui tombe, Attache au clou la ficelle - longue, longue, longue, Et, au bout, le hareng saur - sec, sec, sec. Il redescend de l'échelle - haute, haute, haute, L'emporte avec le marteau - lourd, lourd, lourd, Et puis, il s'en va ailleurs - loin, loin, loin. Et, depuis, le hareng saur - sec, sec, sec, Au bout de cette ficelle - longue, longue, longue, Très lentement se balance - toujours, toujours, toujours. J'ai composé cette histoire - simple, simple, simple, Pour mettre en fureur les gens - graves, graves, graves, Et amuser les enfants - petits, petits, petits. Texte 4 : Max Jacob GENRE BIOGRAPHIQUE Déjà, à l'âge de trois ans, l'auteur de ces lignes était remarquable : il avait fait le portrait de sa concierge en passe-boule, couleur terre-cuite, au moment où celle-ci, les yeux pleins de larmes, plumait un poulet. Le poulet projetait un cou platonique. Or, ce n'était ce passe-boule, qu'un passe-temps. En somme, il est remarquable qu'il n'eut pas été remarqué: remarquable, mais non regret- table, car s'il avait été remarqué, il ne serait pas devenu remarquable; il aurait été arrêté dans sa carrière, ce qui eût été regrettable. Il est remarquable qu'il eût été regretté et regrettable qu'il eût été remarqué. Le poulet du passe-boule était une oie Texte 5 :Raymond Queneau Ce soir, Si j'écrivais un poème pour la postérité? fichtre la belle idée je me sens sûr de moi j'y vas et à la postérité j'y dis merde et remerde et reremerde drôlement feintée la postérité qui attendait son poème ah mais Question : Nous avons une série de cinq poèmes écrits entre le 19 ème sicle et le 20 ème siècle. Le 1er texte s’intitule «Petit épitre au roi » de Clément Marot, né en 1496 à Cahors et meurs en 1544 à Turin. C’est un poète qui est passé des écrit rhétoriques vers des écrits sur l’humanisme, il est un poète a « l’élégant badinage’ ». Ensuite vient le texte 2 de Victor Hugo : « Bon conseil aux amants ». Hugo est né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris. Il a été poète, dramaturge et romancier. Le texte 3 fut composé par Charles Cros et se nomme le Hareng saur. Cros né le 1er octobre 1842 à Fabrezan (Aude) et mort le 9 août 1888 à Paris. C’est un poète et inventeur français. Après nous le texte de Max Jacob intitulé « genre biographique ». Il est né le 12 juillet 1876 à Quimper et mort le 5 mars 1944. Il a été un poète, romancier, essayiste, épistolier et peintre français. Et pour finir, nous avons un extrait de « Pour un art poétique », dont le titre « Ce soir… », L’auteur est Raymond Queneau ,né au Havre le 21 février 1903 et mort à Paris 13e le 25 octobre 1976 et un poète, dramaturge et romancier français. Dans le texte petit épitre au roi, du vers 1 au vers 9 on a un comique de situation dans lequel on nous présente la situation de l’auteur. Il utilise des sonorités avec le mot rime. Tout le long du poème il utilise des synonymes « rimassez », « rimoyant » du mot rime. Son texte est centré que sur le mot « rime ». A la fin du poème on rencontre le comique de mot, il utilise un jeu de mot grâce à un discourt indirect, il remercie le roi de sa gentillesse, de l’avoir écouté. Le texte de Victor Hugo : Bon conseil aux amants. Le récit commence par un comique de situation dans lequel il donne des conseils aux amoureux (vers 1 jusqu’au vers 14). On peut aussi retrouver le comique de caractère, un ogre amoureux d’une fée (mélange entre le merveilleux et le réalisme). « Je l’ai mangé », « croquer le marmot ? » = comique de mot. Le Hareng saur, de Charles gros commence par le comique de situation lui aussi, on nous présente les personnages et les éléments qui vont intervenir, mis en jeu. Le comique de répétition est lui aussi présent, il permet de renforcer les arguments dit précédemment. A la fin, il utilise un comique de mots, il fait des sous-entendus(les adultes ne vont pas aimer son poème, il va les mettre en colère). Max Jacob, dont le poème se nomme Genre biographique, répète à de nombreuses reprise le mot remarquable : comique de répétition. Est-ce que vous pourriez m’aidez à plus développer cette partie. Merci Et pour finir, nous avons un extrait de Pour un art poétique dont le titre est ce soir. L’auteur utilise a plusieurs reprise le diminutif du mot « merde » : « remerde », « reremerde », un langage vulgaire : comique de mot. Invention : C’était pendant une journée pluvieuse, deux amis, se retrouvent par hasard dans leur ancien lieu habituel. -Ah, Jacques mon ancien ami ! Ça faisait longtemps ! Comment vas-tu ? Interrogea Lucien Jacques se retourna et prit dans ses bras son ami Lucien. Par la suite, ils s’assirent ensemble dans la même table et discutèrent de leur vie. Puis, un jeune garçon leur apporta le journal du jour en échange de quelques pièces. C’est la qu’ils virent, le nouveau poème de Charles Cros : « Le hareng saur ». Jacques commença à le lire : -Ha ! Ha ! Ha Que ce texte est drôle ! Dit Jacques. -Fait voir afin que je puisse le lire. Je ne le trouve pas aussi amusant mais agaçant. Ajouta Lucien. -Ah bon, en quoi est-il agaçant ? Demanda Jacques. -Je n’aime pas ces répétition ‘’nu, nu, nu »ou ‘’haute, haute, haute’’, cela ne fait que prolonger le poème ! S’exclama Lucien -Mais ces rimes sont là pour mettre du rythme au poème et le rendre plus réel, par exemple le grand mur blanc-nu, nu, nu, les répétitions donne l’impression d’avoir en face de soi le grand mur. Ajouta Jacques -Cependant, les répétitions ne rimes avec les précédentes et rend le poème lent ! Repris Lucien -Ah, ouvre un peu ton esprit et va voir le poème de Rimbaud qui s’intitule « une saison d’enfer ». Déclara Jacques. -Je n’aime pas ce poème de Cros, il n’a pas de but, de raison, ni d’utilité. Dit Lucien -Mais, justement ceci et drôle, ces procédés : nu, nu, nu….. Permettent de créer un effet de surprise. Dit Jacques -Comme je l’ai dit ce poème n’a pas de visé, il n’a aucune morale. Ajouta Lucien -Certes, mais la façon dont chaque personnes peut l’interpréter est différente. La répétition de ’’haute’’ en s’imaginant la scène cela pourrait faire rire. Contesta Jacques -Or de nombreuses questions restent sans réponses. A savoir la présence du hareng saur et son accrochage au mur d’une rue. Questionna Lucien -Oui, mais nous e somme pas dans des romans. Regarde, tu ne trouves pas sa amusant le fait que l’homme soit aussi appliqué, concentré sur ce qu’il fait alors que c’est inutile, dérisoire, le fait de s’humilier c’est sa qui rend les choses drôle. Dit Jacques
E-Bahut moîravita Posté(e) le 10 mai 2014 E-Bahut Signaler Posté(e) le 10 mai 2014 Marot ; jeu de mots et de sonorités, Hugo : choix de la fable ( procédé de distanciation : l'histoire est drôle et irréelle); comique de contraste (amour,sentiment cannibalisme, instinct) Cros: comique de situation (grotesque) et de répétition (refrain).poème surréaliste ; genre de comptine enfantine . Max Jacob : jeu de mots , création de mots valise , répétition de sons, absurdité du sujet (surréalisme… à la limite de l'écriture automatique, un mot appelant l'autre par la similitude des sonorités) Queneau: autodérision, choix d'un vocabulaire "scatologique", des néologismes (merde et remerde); dérision du moi, de l'écriture, de la poésie telle qu'on la pratiquait auparavant (romantisme, symbolisme). Pour le "Hareng saur" , tu devrais insister sur le fait qu'un poème doit être lu à haute voix , ce qui change tout : une sorte de mise en scène orale fait éclater le sens de ce qui au départ semble banal et ridicule . Veille à l'orthographe et ne mets qu'une virgule avant les verbes "dit J., déclara L., etc.)/ "les répétitions ne rimeNT pas avec …", "nous ne sommeS pas …c'est ça qui rend le propos drôle, dit Jacques . Le poème ne doit pas être rendu "plus réel" , au contraire : la poésie doit ouvrir la voie à un monde magique et mystérieux qui parle au subconscient, à l'émotion de chaque lecteur .Rien à voir avec la raison ( contrairement à ce que pense Lucien) Pour la fin , je suggère que le garçon de café leur apporte enfin les "maatjes" qu'ils ont commandés avec un verre de bière . (= harengs frais marinés dont les gens du Nord sont friands !)
mimi4521 Posté(e) le 10 mai 2014 Auteur Signaler Posté(e) le 10 mai 2014 Est ce que vous pourriez me dire ce qu'est un procédé de distanciation et scatologique Et merci beaucoup
E-Bahut moîravita Posté(e) le 10 mai 2014 E-Bahut Signaler Posté(e) le 10 mai 2014 La distanciation permet de dire des vérités à travers un procédé précis : La Fontaine , par exemple, critiquait le pouvoir de Louis XIV à travers les fables, Molière aussi mettait le doigt sur les scandales par le biais de la comédie (Tartuffe, par exemple) . Voltaire utilisait le conte (Candide) pour éviter la censure de l'époque . Pour "scatologique" , tu peux regarder au disco, mais en fait, il s'agit d'utiliser des termes vulgaires , exprimant les fonctions d'excrétion et de sexualité (merde, etc .) Tu as compris ?
E-Bahut moîravita Posté(e) le 10 mai 2014 E-Bahut Signaler Posté(e) le 10 mai 2014 Tu pourrais aussi terminer ta création ainsi ; Un garçon de café tenant un plateau à bout de bras et esquissant un pas de valse se dirigea vers nous en chantant : " Dans le port d'Amsterdam, il y a des harengs frais que mangent les passants avides et gourmands, ils boivent de la bière et parlent sans mystère de Jacques Brel et de ses superbes chansons en vers " ... Qu'en penses-tu ? Autant en finir avec humour , comme Charles Cros , non ?
mimi4521 Posté(e) le 10 mai 2014 Auteur Signaler Posté(e) le 10 mai 2014 Ah!!!!! C'est trop bien!!!!! Merci. C'est vous qui l'avez inventé ? Mais j'ai peur que la prof pense que ce n'est pas moi qui l'est inventé. MERCI Et je voulais vous demendez si vous trouver que mon dialogue est assez bien? Et aussi oui j'ai compris merci
E-Bahut moîravita Posté(e) le 10 mai 2014 E-Bahut Signaler Posté(e) le 10 mai 2014 Ton dialogue est très bien, à ton niveau ,et pour le reste , j'ai laissé quelques maladresses dans la "chanson" : je ne pense pas que ton prof doute que cela soit de ton cru : tu peux toujours dire que ta "cousine" qui fait de la musique, t'a donné une idée. Il est vrai qu'il vaudrait mieux se parler en MP ; là seuls les administrateurs ont droit de regard et non les membres - étudiants et profs - sache -le pour la prochaine fois : envoie-moi tes questions en messager personnel .Ok ? Bonne chance … et donne-moi de tes nouvelles ...
mimi4521 Posté(e) le 10 mai 2014 Auteur Signaler Posté(e) le 10 mai 2014 D'accord merci. Pour le texte de Max Jacob jeu de mot et présent où dans son poème. S'il vous plaît? Je ne prendrait pas votre poème, il est superbe mais je ne prend pas le risque désolé. J'ai essayé de corriger mes erreurs, si vous pouviez me dire si c'est bon. Merci Dans le texte petit épitre au roi, du vers 1 au vers 9 on a un comique de situation dans lequel on nous présente la situation de l’auteur. Il utilise des sonorités avec le mot rime. Tout le long du poème, il emploi des synonymes « rimassez », « rimoyant » du mot rime. Son texte est centré que sur le mot « rime ». A la fin du poème, on rencontre le comique de mot, il sert d’un jeu de mot à travers un discourt indirect, il remercie le roi de sa gentillesse, de l’avoir écouté. Le texte de Victor Hugo : Bon conseil aux amants. Le récit commence par un comique de situation dans lequel il donne des conseils aux amoureux (vers 1 jusqu’au vers 14). On peut aussi retrouver le comique de caractère : un ogre amoureux d’une fée (mélange entre le merveilleux et le réalisme). « Je l’ai mangé », « croquer le marmot »participe au comique de mot. Le Hareng saur, de Charles gros entame son poème par un comique de situation lui aussi, on nous présente les personnages et les éléments qui vont intervenir ; la mis en scène est grotesque. Le comique de répétition est lui aussi présent, il permet de renforcer les arguments dit précédemment. A la fin, il utilise un comique de mots, il fait des sous-entendus(les adultes ne vont pas aimer son poème, il va les mettre en colère). Le poème peut être considéré comme une comptine pour les enfants. Max Jacob, dont le poème se nomme Genre biographique, répète à de nombreuses reprise le mot remarquable : comique de répétition. Et pour finir, nous avons un extrait de Pour un art poétique dont le titre est ce soir. L’auteur utilise a plusieurs reprise le diminutif du mot « merde » : « remerde », « reremerde », un langage vulgaire : comique de mot. C’était pendant une journée pluvieuse, deux amis, se retrouvent par hasard dans leur ancien lieu habituel. -Ah, Jacques mon ancien ami ! Ça faisait longtemps ! Comment vas-tu ? Interrogea Lucien. Jacques se retourna et prit dans ses bras son ami Lucien. Par la suite, ils s’assirent ensemble dans la même table et discutèrent de leur vie. Puis, un jeune garçon leur apporta le journal du jour en échange de quelques pièces. C’est la qu’ils virent, le nouveau poème de Charles Cros : « Le hareng saur ». Jacques commença à le lire : -Ha ! Ha ! Ha Que ce texte est drôle ! Dit Jacques. -Fait voir afin que je puisse le lire. Je ne le trouve pas aussi amusant mais agaçant. Ajouta Lucien. -Ah bon, en quoi est-il agaçant ? Demanda Jacques. -Je n’aime pas ces répétition ‘’nu, nu, nu »ou ‘’haute, haute, haute’’, cela ne fait que prolonger le poème ! S’exclama Lucien -Mais ces rimes sont là pour mettre du rythme au poème et ouvrir la voie à un monde magique et mystérieux qui parle au subconscient, à l'émotion de chaque lecteur, par exemple le grand mur blanc-nu, nu, nu, les répétitions donne l’impression d’avoir en face de soi le grand mur, ajouta Jacques -Cependant, les répétitions ne rimes avec les précédentes et rend le poème lent ! Repris Lucien -Ah, ouvre un peu ton esprit et va voir le poème de Rimbaud qui s’intitule « une saison d’enfer », déclara Jacques. -Je n’aime pas ce poème de Cros, il n’a pas de but, de raison, ni d’utilité, dit Lucien -Mais, justement ceci et drôle, ces procédés : nu, nu, nu….. Permettent de créer un effet de surprise, dit Jacques -Comme je l’ai dit ce poème n’a pas de visé, il n’a aucune morale, ajouta Lucien -Certes, mais la façon dont chaque personnes peut l’interpréter est différente. La répétition de ’’haute’’ en s’imaginant la scène cela pourrait faire rire, contesta Jacques -Or de nombreuses questions restent sans réponses. A savoir la présence du hareng saur et son accrochage au mur d’une rue, questionna Lucien -Oui, mais nous e somme pas dans des romans. Regarde, tu ne trouves pas sa amusant le fait que l’homme soit aussi appliqué, concentré sur ce qu’il fait alors que c’est inutile, dérisoire, le fait de s’humilier c’est sa qui rend les choses drôle, dit Jacques -Certes, mais justement ceci ne sert à rien !!! dit Lucien - Ecoute, si quelqu’un te lit se poème à haute, cela change tout, on une sorte de mise en scène orale. La perception qu’on en avait lorsqu’on le lisait silencieusement change, sa passe d’une lecture banale ridicule à une lecture amusante, drôle, annonça Jacques -Mais……. Il fut interrompu par le serveur qui leur apporta leur bière et leur ‘’maatjes’’ (harengs frais marinés). J'aurais des questions par rapport au bac de français. Est ce que vous pourriez y répondre? Merci.
E-Bahut moîravita Posté(e) le 11 mai 2014 E-Bahut Signaler Posté(e) le 11 mai 2014 J'ai supprimé me réponses en MP . Tu dois savoir pourquoi .
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