cccccc Posté(e) le 24 avril 2014 Signaler Posté(e) le 24 avril 2014 Bonjour à tous, Je bloque vraiment pour une question de corpus et j'ai besoin d'aide svppp Le sujet : "Comparez la manière avec laquelle le sentiment amoureux contamine le monde naturel pour le poète." Les poèmes : Les colchiques d'Apollinaire et "Terre" de Pablo Neruda Les colchiques Le pré est vénéneux mais joli en automne Les vaches y paissant Lentement s'empoisonnent Le colchique couleur de cerne et de lilas Y fleurit tes yeux sont comme cette fleur-la Violatres comme leur cerne et comme cet automne Et ma vie pour tes yeux lentement s'empoisonne Les enfants de l'école viennent avec fracas Vêtus de hoquetons et jouant de l'harmonica Ils cueillent les colchiques qui sont comme des mères Filles de leurs filles et sont couleur de tes paupières Qui battent comme les fleurs battent au vent dément Le gardien du troupeau chante tout doucement Tandis que lentes et meuglant les vaches abandonnent Pour toujours ce grand pré mal fleuri par l'automne
E-Bahut moîravita Posté(e) le 24 avril 2014 E-Bahut Signaler Posté(e) le 24 avril 2014 Relève d'abord les mots qui font partie du champ lexical de l'empoisonnement , et leur rapport avec la femme aimée . On en reparle ensuite ?
cccccc Posté(e) le 24 avril 2014 Auteur Signaler Posté(e) le 24 avril 2014 J'ai trouvé que la femme est associée à une fleur, la colchique, mais cette fleur est vénéneuse, c’est un poison
E-Bahut moîravita Posté(e) le 24 avril 2014 E-Bahut Signaler Posté(e) le 24 avril 2014 C'est exactement cela . Tout le poème repose sur la comparaison entre le regard de la femme , comparable au colchique de par la couleur de ses cernes , qui envoûte et empoisonne non seulement le poète mais tout l'univers où pousse ce colchique : animaux qui les broutent, enfants qui les cueillent, nature et pré où elles poussent . Tout l'univers du poète est hanté par le regard de la femme qu'il aime et le tue lentement car elle ne répond pas à son amour ("les yeux revolver " comme dans la chanson? , "Méduse", comme dans la légende grecque ? La femme est maléfique pour celui qui l'aime . ) Toi,la femme, le tu à qui s'adresse le poète dans la str.1 (Tes yeux) est représentée par LE colchique (mass.) , mais c'est UNE fleur et moi, l'homme , ne suis représenté dans le poème que par un mot féminin : "ma vie": bizarre : plus de différence entre les sexes ? ; dans la str 3, , effacement du JE et du TU , reprise du début "ce grand pré" . Tout le poème repose sur un jeu de comparaisons .
cccccc Posté(e) le 24 avril 2014 Auteur Signaler Posté(e) le 24 avril 2014 Merci beauucoup Mais après il me reste a comparer ce poème avec le poème La Terre de Pablo Neruda qui est introuvable sur internet Je sais qu'il y a beaucoup de vocabulaire sur la nature et il me semble qu'il parle d'une femme mais je suis pas sur, la poésie c'est un peu du charabia pour moi
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