lilouscooby Posté(e) le 15 mars 2014 Signaler Posté(e) le 15 mars 2014 Dites à un enfant que Crassus, allant contre les Parthes, s'engagea dans leur pays sans considérer comment il en sortirait; que cela le fit périr, lui et son armée, quelque effort qu'il fit pour se retirer. Dites au même enfant que le renard et le bouc descendirent au fond d'un puits pour y éteindre leur soif; que le renard en sortit s'étant servi des épaules et des cornes de son camarade comme d'une échelle; au contraire, le bouc y demeura pour n'avoir pas eu tant de prévoyance; et par conséquent il faut considérer en toute chose la fin . Je demande lequel de ces deux exemples fera le plus d'impression sur cet enfant : ne s'arrêtera-t-il pas au dernier, comme plus conforme et moins disproportionné que l'autre à la petitesse de son esprit? Il ne faut pas m'alléguer que les pensées de l'enfance sont elles -mêmes assez enfantines ,sans y joindre encore de nouvelles badineries .Ces badineries ne sont telles qu'en apparence,car dans le fond elles portent un sens tres solide. J.De La Fontaine ,Préface aux fables choisies,1668 Indiquez les arguments de La Fontaine en faveur des fables .A quelle objection la fin de l'extrait répond-elle? Suivez les enfants apprenant leurs fables, et vous verrez que, quand ils sont en état d'en faire l'application, ils en font presque toujours une contraire à l'intention de l'auteur, et qu'au lieu de s'observer sur le défaut dont on les veut guérir ou préserver, ils penchent à aimer le vice avec lequel on tire parti des défauts des autres. Dans la fable précédente, les enfants se moquent du corbeau, mais ils s'affectionnent tous au renard ; dans la fable qui suit, vous croyez leur donner la cigale pour exemple ; et point du tout, c'est la fourmi qu'ils choisiront. On n'aime point à s'humilier : ils prendront toujours le beau rôle ; c'est le choix de l'amour-propre, c'est un choix très naturel. Or, quelle horrible leçon pour l'enfance ! Le plus odieux de tous les montres serait un enfant avare et dur, qui saurait ce qu'on lui demande et ce qu'il refuse. La fourmi fait plus encore, elle lui apprend à railler dans ses refus. Rousseau .Emile ou de l'Education ,1762 Reformulez l'interpretation de chacune des fables celebres que Rousseau prête à l'enfant ,dans l'extrait d'Emile .Quel est le défaut majeur des fables ?
E-Bahut moîravita Posté(e) le 15 mars 2014 E-Bahut Signaler Posté(e) le 15 mars 2014 On t'aide … si tu prouves que tu as travaillé . Courage!
lilouscooby Posté(e) le 15 mars 2014 Auteur Signaler Posté(e) le 15 mars 2014 je n'y arrive pas du tout car je suis trop nul j'ai que 5 de moyenne en francais.Je comprends rien au texte il y a plusieurs mots compliquer a laquelle je comprends pas et ainsi que les questions .et se n'est pas la seul matière je suis trop debile pour toute les matières.
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