thinke3223 Posté(e) le 19 février 2013 Signaler Posté(e) le 19 février 2013 Bonjour, mon professeur m'a demandé de faire une analyse sur Zadig de Voltaire. J'aimerais avoir l'avis de certain concernant mon texte s.v.p Merci Analyse Le siècle des Lumières est une période où la raison est mise de l’avant. Durant une partie de ce siècle, l’Orient était un sujet très utilisé par les écrivains et les philosophes. L’inconnu était très recherché et utilisé pour garnir l’imagination des gens. Les philosophes s’incluaient souvent dans des histoires pour dénoncer certaine injustice, tel que Voltaire dans sa création Zadig qui dénonce l’injustice dirigé vers les personnes usant de raison. L’histoire parle de Zadig un jeune homme rationnel qui rencontre des embrouilles. Il est possible de dire que les idées de ce compte sont représentatives du siècle des lumières. La rationalité de Zadig évoque un philosophe du siècle des Lumières. Le renouveau de la société de Babylone nous fait rappeler ce que les bourgeois et les philosophes du siècle des Lumières veulent. Le siècle des Lumières était une ère qui prônait la rationalité et les personnes d’ôtaient de raison. La raison habite l’âme de Zadig comme tout autre philosophe. Zadig, possède une faculté de déduction incroyable. Durant une partie de l’histoire, Zadig, se fait interroger par les soldats impériaux. Ils demandèrent à Zadig, s’il n’aurait pas vu la chienne de la reine. Zadig nie avoir vue la chienne, même après avoir précisément décrit l’animal. Ensuite, il se fait arrêter sous peine d’avoir voler la chienne de la reine. L’extrait suivant démontre sa plaidoirie :<<(…), je vous jure par Orosmade que je n’ai jamais vu la chienne respectable de la reine, ni le cheval sacrés des rois. (…)J’ai vu sur le sable les traces d’un animal et j’ai jugé aisément c’étaient celles d’un petit chien. Des sillons légers et longs imprimés de petite éminences de sable, entre les traces des pattes, m’ont fait connaître que c’étaient une chienne dont les mamelles pendant et qu’ainsi elle aurait fait des petits il y a peu de jours. >> (p.57) Zadig, dans cet extrait du livre, démontre la facilité qu’il a de déduire. L’adverbe <<aisément>> fait preuve de la facilité à laquelle il analyse la nature pour se procurer des informations. L’image des verbes d’action met en perspective l’importance de <<voir>> des traces de <<juger>> de qui a pu les faire pour ensuite <<connaître>> la bête dont elles sont issues. Zadig, nous prouve ainsi qu’il est un personnage semblable à un philosophe du siècle des Lumières grâce à ces agissements. Les droits et l’égalité des Hommes sont aussi représentés dans Zadig. Durant son épopée, Zadig fût désigné ministre. Ce rôle le pousse à prendre des décisions concernant les problématiques des citoyens de Babylone. Zadig démontre, en usant de subterfuge pour sortir les malfrats sous leur vrai jour. Par exemple, un riche indien est mort et il décide de faire présent de 30 mille pièces d’or à celui de ses fils qui le méritera le plus. Zadig en tant que premier ministre dût choisir qui sera l’heureux héritier. Ce passage démontre comment il a tranché en faveur d’un des héritiers : <<L’aîné lui bâtit un tombeau, le second augmenta d’une partie de son héritage la dot de sa sœur. Zadig les fit venir tous les deux l’un après l’autre. Il dit à l’aîné : << Votre père n’est point mort, il est guéri de sa dernière maladie, il revient à Babylone. – Dieu soit loué, répondit le jeune homme; mais voilà un tombeau qui m’a coûté bien cher!>> Zadig dit ensuite la même chose au cadet. <<Dieu soit loué répondit-il, je vais rendre à mon père tout ce que j’ai ; mais je voudrais qu’il laissât à ma sœur ce que je lui ai donné.- Vous ne rendrez rien, dit Zadig, et vous aurez les trente mille pièces : c’est vous qui aimez le mieux votre père. >> (p.71) Zadig à servie de juge durant ce passage. Il écouta attentivement les deux héritiers sans se laisser influencer par l’entourage. L’aîné eu un ton plutôt plaintif par rapport à la nouvelle de Zadig, le point d’exclamation le démontre. Ce point d’exclamation exprime un sentiment d’étonnement causé par la nouvelle de Zadig. La conjonction<<mais>> exprime l’opposition que l’aîné à contre la nouvelle de Zadig qui contrecarre ces plans. Pendant que la réplique du cadet émet un sentiment de résignation et d’acception. La conjonction <<mais>> prononçait par le cadet manifeste un sentiment de supplication. Alors, Zadig choisie le cadet, car il ne se plaignait guère du retour de son père. La justice y est présenté, car il n’y a pas eu de corruption et de mauvaise influence de la part du publique. Les philosophes et les bourgeois durant le siècle des Lumières voulait du changement comme les citoyens de Babylone dans Zadig qui se sont soulevés contre le roi Moabdar et la reine Missouf. Les citoyens de Babylone veulent une société plus juste et ne pas suivre les caprices de la reine Missouf. L’ancienne reine de Babylone, Astarté, narrait ce qu’il arriva à la citée de Babylone à Zadig. Elle relata le soulèvement des citoyens de Babylone causés par reine Missouf et la folie du roi Moabdar. La folie du roi Moabdar est causée en partie par Astarté, car quand le roi vînt ce lamenté, elle dit un oracle qui lui fit perdre la raison. Ce fragment du conte de Zadig explique plus en détail les actions de Missouf : <<(…) Alors, son caractère se développa tout entier ; elle se livra sans crainte à toutes les folies de son imagination. Elle voulut obliger le chef des mages, qui était vieux et goutteux, de danser devant elle; et, sur le refus du mage, elle le persécuta violemment. Elle ordonna à son grand écuyer de lui faire une tourte confitures. Le grand écuyer eut beau lui représenter qu’il n’était point pâtissier, il fallut qu’il fît la tourte; et on le chassa parce qu’elle était trop brûlée. Elle donna la charge du grand écuyer à son nain et la place de chancelier à un page. (…)L’oracle que j’avais rendu et la tyrannie de Missouf pour lui (Moabdar) faire perdre le jugement. Il devint fou en peu de jours. <<Sa folie, qui parut un châtiment du Ciel, fut le signal de la révolte. >> (p. 113 à p.114) La reine Missouf avec ces caprices, a causé la perte de Moabdar. La révolution fut causée par la folie qui s’est emparée du roi. La reine Missouf a détruit l’équilibre de la société de Babylone en modifiant l’emplacement des citoyens dans la hiérarchie social. Aussi d’un champ lexical d’ordre tel que <<ordonna>>, <<donna>> et <<obliger>> montre l’obligation qu’ont les personnes de se plier à ces ordres sans rechigner. Après chaque ordre donner par Missouf la présence de point-virgule apparaît cela démontre l’opposition que le mage et que le grand écuyer ont à la requête de Missouf. De même que les philosophes et les bourgeois qui s’opposent à la monarchie durant le siècle des Lumières, car le gouvernement n’était pas équitable par rapport aux droits des habitants de France. Après que les habitants de Babylone ont reconquis leur royaume des mains du prince d’Hycarnie, ils décidèrent de choisir un roi qui soit d’ôté à tout prix de sagesse et qui soit vaillant. Semblable aux idéaux de la plupart des philosophe et des bourgeois du siècle des Lumières. C’est à dire avoir un bon roi qui soit intelligent, juste, sage et d’autre bonne qualité pour permettre d’avoir un peuple ou l’injustice ne règne point. Les demeurants de Babylone ont organisée un tournoi. Le vainqueur deviendra roi de Babylone et se mariera avec Astarté. Cet extrait démontre le désir des habitants d’avoir un roi digne de nom :<< Il fallait courir quatre lances. Ceux qui seraient assez heureux pour vaincre quatre chevaliers devraient combattre ainsi les uns contre les autres ; de façon que celui qui resterait le dernier maître du champ serait proclamé le vainqueur des jeux. Il devait revenir quatre jours après, avec les mêmes armes, et expliquer les énigmes proposées par les mages. S’il n’expliquait point l’énigme, il n’était point roi, et il fallait recommencer à courir les lances jusqu’à ce qu’on trouvât un homme qui fût vainqueur dans ces deux combats; car on voulait absolument pour roi le plus vaillant et le plus sage. >> (p.119 à p.120) Dans ce passage on met de l’accent sur l’accomplissions des deux quêtes pour devenir roi. Il n’y a pas de compromis possible. Les verbes suivant le démontre <<fallait>>, <<devait>> et <<voulait>>. Ces verbes démontre à qu’elle point il désire avoir un roi sage et vaillant. Aussi, l’adverbe <<absolument>> met de l’accent sur la nécessité d’accomplir toutes les quêtes. Cet extrait montre une Hyperbole :<< Ceux qui serait assez heureux pour vaincre quatre chevaliers. >> Le fait de devoir battre quatre chevaliers indique que l’attente des citadins de Babylone est grande. D’ailleurs, les philosophes et les bourgeois voulaient à tout prix un bon empereur donc, leur attente vis-à-vis un roi doit être grand. 1009 mots
E-Bahut moîravita Posté(e) le 20 février 2013 E-Bahut Signaler Posté(e) le 20 février 2013 Ca c'est du super net . On en reparle plus tard ?
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