Priiyncess Posté(e) le 25 janvier 2013 Signaler Posté(e) le 25 janvier 2013 Bonsoir, j'ai deux questions qui me posent problèmes.. Tout d'abord : Q1) Montrez que le loup et l'agneau sont en ^même temps des animaux, mais très "humanisés" dans la fable de La Fontaine. (10 points) Q2) Montrez comment La Fontaine a réecrit et enrichi le dialogue entre le loup et l'agneau : en quoi cette réécriture condamne t-elle le loup encore davantage ? (10 points) Merci de votre aide ! PS : (Je dois faire ça sous forme intro/dévloppement/conclu), mais je me débrouillerais pour ça :P Voici la célèbre fable : C'est que sur la fable de La Fontaine !! /applications/core/interface/file/attachment.php?id=12960">fables.doc /applications/core/interface/file/attachment.php?id=12960">fables.doc /applications/core/interface/file/attachment.php?id=12960">fables.doc /applications/core/interface/file/attachment.php?id=12960">fables.doc /applications/core/interface/file/attachment.php?id=12960">fables.doc /applications/core/interface/file/attachment.php?id=12960">fables.doc /applications/core/interface/file/attachment.php?id=12960">fables.doc /applications/core/interface/file/attachment.php?id=12960">fables.doc /applications/core/interface/file/attachment.php?id=12960">fables.doc /applications/core/interface/file/attachment.php?id=12960">fables.doc /applications/core/interface/file/attachment.php?id=12960">fables.doc fables.doc
HeyProblem? Posté(e) le 26 janvier 2013 Signaler Posté(e) le 26 janvier 2013 Jai le meme sujet, quel coïncidence , et le meme DM de math 1) animaux > nature + caractère d'animaux ( agneau doux) Humaniser> parle + verbe de parole+ caractère d'homme (ex respectueux) + nom en majuscule 2) je cherche encore
dyl Posté(e) le 26 janvier 2013 Signaler Posté(e) le 26 janvier 2013 I. Des animaux ? Le cadre naturel Dans la fable, les deux animaux sont d'abord présentés dans leur milieu naturel (« dans le courant d'une onde pure »), plus suggéré que décrit par des détails pittoresques : La Fontaine utilise des termes d'une grande simplicité et aux sonorités pleines de douceur, de fluidité. Le décor est réduit au minimum : à la fin de la fable, il est seulement fait mention du « bois » où le Loup entraîne l'Agneau pour le tuer et qui pourrait figurer la coulisse où, loin du regard des spectateurs et par souci des bienséances, s'accomplissent les actions sanglantes dans les tragédies classiques. La réalité animale Seule la majuscule à leur nom les caractérise et les distingue, leur donne un statut particulier dans leur espèce. La réalité animale de chacun des deux protagonistes est rappelée par des traits peu nombreux mais qui vont à l'essentiel : ici non plus, pas de description, mais le Loup est une bête « cruelle », poussée par « la faim », l'Agneau « tète » sa mère et vit au milieu des « chiens » et des « bergers ». 2. Des hommes ? Ce sont ces quelques caractéristiques animales qui servent à La Fontaine d'armature en quelque sorte pour développer, par les propos que tient chacun, un caractère propre correspondant à leur apparence et à leur comportement. Le caractère du Loup Ce sont leurs paroles qui peignent chacun en profondeur et nous y adhérons d'autant mieux qu'elles correspondent parfaitement à ce que leur aspect et leur comportement animal laissaient attendre. Le Loup se comporte en prédateur, soumis à ses instincts, à sa « faim », à ses pulsions agressives et cruelles : son discours est plein de menaces (« Tu seras châtié »), d'affirmations sans fondement. Le caractère de l'Agneau L'Agneau est un être tout d'innocence – ne dit-on pas « doux comme un agneau » ? –, de bonne foi et de douceur qui s'exprime sur un ton déférent et respectueux (« sire », « son Altesse »). II. L'argumentation de chacun des protagonistes En plaçant la morale de la fable en tête de son récit, La Fontaine supprime tout suspense quant à l'issue inéluctable de l'affrontement entre le Loup et l'Agneau. Tout est joué d'avance dans ce « procès » (v. 29) truqué dont les méthodes expéditives semblent annoncer les tristes procès des pires régimes totalitaires et policiers avec leurs chefs d'accusation inventés, leur intimidation des victimes, leurs faux témoignages. 1. L'argumentation du Loup On ne comprend pas pourquoi le Loup cherche tout au long de son argumentation à justifier l'exécution de sa proie en déguisant son véritable motif, à savoir « la faim » (v. 6), et en se posant en victime qui exige réparation de son offenseur. Il y a ici un renversement de situation assez stupéfiant et pour lequel le Loup déploie des trésors de rhétorique et de mauvaise foi, brutalement, sans la moindre mise en garde. Une conspiration anti-loup Les dénégations de l'Agneau ne décontenancent pas le Loup. Il n'abandonne pas le chef d'accusation mais en modifie les circonstances : l'Agneau devient ici avec ses semblables l'instigateur d'une conspiration anti-loup (la conspiration est l'obsession de tous les pouvoirs tyranniques) dans un drôle de monde à l'envers réinventé par le Loup, où les agneaux et les moutons régneraient sur un peuple de « bergers » et de « chiens » – c'est ce que sous-entend la reprise du possessif « vos » du vers 25… Mais il ne révèle pas ses sources ou ne donne pas ses « indics » : il se contente d'une formule indéfinie (« on me l'a dit »). Les hypothèses et les rectifications successives que le Loup s'obstine à apporter (« ton frère », « quelqu'un des tiens », ou un membre du prétendu pacte anti-loup : « vous, vos bergers et vos chiens ») ne sont pas le signe que le Loup est aux abois – loin de là. La résistance inouïe de l'Agneau l'exaspère et ne fait que renforcer son désir d'en finir avec lui. On remarque que c'est d'ailleurs lorsque ses accusations sont le plus dénuées de fondement qu'il est le plus catégorique, multipliant les liens de cause à conséquence (« donc » à deux reprises, « car »). Des valeurs aristocratiques Enfin – comble de la mauvaise foi dans ce monde absurde –, pour justifier son crime, le Loup, comme un héros de tragédie, revendique des valeurs aristocratiques : l'atteinte à son honneur, à sa réputation (« Il faut que je me venge »). 2. L'argumentation de l'Agneau L'argumentation de l'Agneau est à l'opposé de celle du Loup. En nombre de vers, elle équivaut à peu près à celle du Loup mais la répartition des répliques est bien différente. L'Agneau essaie de répondre à trois reprises aux menaces du Loup. Une petite plaidoirie, des éléments à décharge La première fois (v. 10-17), il construit une véritable petite plaidoirie. Sans agressivité, avec une politesse respectueuse, il s'adresse au Loup à la 3e personne, reconnaît sa toute-puissance (« Sire », « Votre majesté »). Il n'aborde pas la question immédiatement mais essaie de calmer le jeu. Puis, à partir du vers 14, il fait appel – naïvement – à l'objectivité du Loup pour qu'il reconnaisse que les lois de la physique le disculpent. Il énumère tous les éléments à décharge (« dans le courant », « plus de vingt pas au-dessous »), puis il en tire fermement les conséquences, en redoublant le lien de conséquence (« et que par conséquent, en aucune façon »). Ses dernières paroles, « troubler sa boisson », font écho à l'accusation du Loup (« troubler mon breuvage ») et il pense avoir ainsi clairement démontré son innocence. Protestation d'innocence vaine Sa deuxième réplique est beaucoup plus courte : deux vers seulement. Peut-être sent-il déjà l'inutilité de sa résistance ? Il donne à sa protestation d'innocence la forme d'une question – sûrement pour ne pas braquer davantage le Loup contre lui. L'impossibilité matérielle constitue pourtant pour lui un alibi imparable : « je n'étais pas né » ; et en rappelant son extrême jeunesse (« je tète encore ma mère »), il met en avant, implicitement, sa totale incapacité de nuire. Sa dernière réplique, sous la forme de quatre monosyllabes, est à peine esquissée. L'Agneau ne cherche plus à construire son plaidoyer, il perd pied devant les attaques hargneuses du loup qui lui confisque la parole.
E-Bahut moîravita Posté(e) le 27 janvier 2013 E-Bahut Signaler Posté(e) le 27 janvier 2013 Attention à ne pas copier du net...
Priiyncess Posté(e) le 27 janvier 2013 Auteur Signaler Posté(e) le 27 janvier 2013 Merci ! Des mots incompréhensibles mais bon
Messages recommandés
Archivé
Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.