Aller au contenu

dissertation le mensonge est-il parfois legitime?


maths01

Messages recommandés

  • E-Bahut
Posté(e)

On peut mentir à ceux qui n'ont pas le droit de savoir la vérité .

On peut mentir pour ne pas faire de la peine , aux malades condamnés, aux enfants afin de leur donner du courage ...

Mais pour moi , le mensonge ne se justifie pas dans certaines situations .

Donc :

1. Oui , le mensonge est légitime dans et tel cas: toute vérité, dit-on , n'est pas bonne à dire .

2. Le mensonge est une lâcheté dans tel et tel cas ( l'infidélité conjugale par exemple, car cela relève de l'égoïsme)

Posté(e)

On peut mentir à ceux qui n'ont pas le droit de savoir la vérité :

je peux développer la thèse de Benjamin constant avec les assassins? Ce serais ma premier partie.

j'ai un texte sur la thèse de Platon, La république mais je comprend pas le texte si vous pouvez m'aider à comprendre se texte sa m'aiderai beaucoup. Je sais que pour lui le mensonge est bon pour l'intérêt de la société.

Pour ma deuxième partie j'ai penser à développer la thèse de Kant comme quoi le mensonge n'est pas tolérable au non de l'humanité.

Et je frai une sous partie sur le mensonge est une lâcheté.

Merci d'avoir prit la peine de m'écrire.

  • E-Bahut
Posté(e)

Le sujet est vaste et difficile à traiter .

Tu pourrais aussi parler de la "mauvaise foi" chez Sartre.("L'être et le néant")

Quel est l'extrait de "La république " que tu ne comprends pas ?

Posté(e)

oui merci je vais essayer de le trouver.

le passage que j'ai pas compris c'est le suivant:

Maintenant, repris-je, quel moyen aurons-nous de faire croire quelque noble mensonge – l’un de ceux que nous avons qualifiés tantôt de nécessaires – principalement aux chefs eux-mêmes, et, sinon, aux autres citoyens ?

Quel mensonge ? s’enquit-il

.

Un qui n’est point nouveau, mais d’origine phénicienne , répondis-je ; il concerne une chose qui s’est déjà passée en maints endroits, comme les poètes le disent et l’ont fait croire, mais qui n’est point arrivée de nos jours, qui peut-être n’arrivera jamais, et qui, pour qu’on l’admette, demande beaucoup d’éloquence persuasive.

Comme tu parais hésiter à parler !

Tu verras, quand j’aurai parlé, que j’ai bien raison d’hésiter.

Mais parle et ne crains point.

Je vais donc le faire – quoique je ne sache de quelle audace et de quelles expressions j’userai pour cela – et j’essaierai de persuader d’abord aux chefs et aux soldats, ensuite aux autres citoyens, que tout ce que nous leur avons appris en les élevant et les instruisant, tout ce dont ils croyaient avoir le sentiment et l’expérience, n’était, pour ainsi dire, que songe; qu’en réalité ils étaient alors formés et élevés au sein de la terre , eux, leurs armes et tout ce qui leur appartient ; qu’après les avoir entièrement formés la terre, leur mère, les a mis au jour; que, dès lors, ils doivent regarder la contrée qu’ils habitent comme leur mère et leur nourrice, la défendre contre qui l’attaquerait, et traiter les autres citoyens en frères, en fils de la terre comme eux.

Ce n’est point sans raison que tu éprouvais de la honte à dire ce mensonge !

Oui, avouai-je, j’avais de fort bonnes raisons ; mais écoute néanmoins le reste de la fable : « Vous êtes tous frères dans la cité, leur dirons-nous, continuant cette fiction ; mais le dieu qui vous a formés a fait entrer de l’or dans la composition de ceux d’entre vous qui sont capables de commander : aussi sont-ils les plus précieux. Il a mêlé de l’argent dans la composition des auxiliaires ; du fer et de l’airain dans celle des laboureurs et des autres artisans. Pour l’ordinaire, vous engendrerez des enfants semblables à vous-mêmes ; mais comme vous êtes tous parents, il peut arriver que de l’or naisse un rejeton d’argent, de l’argent un rejeton d’or, et que les mêmes transmutations se produisent entre les autres métaux. Aussi, avant tout et surtout, le dieu ordonne-t-il aux magistrats de surveiller attentivement les enfants, de prendre bien garde au métal qui se trouve mêlé à leur âme, et si leurs propres fils ont quelque mélange d’airain ou de fer, d’être sans pitié pour eux, et de leur accorder le genre d’honneur dû à leur nature en les reléguant dans la classe des artisans et des laboureurs ; mais si de ces derniers naît un enfant dont l’âme contienne de l’or ou de l’argent, le dieu veut qu’on l’honore en l’élevant soit au rang de gardien, soit à celui d’auxiliaire, parce qu’un oracle affirme que la cité périra quand elle sera gardée par le fer ou par l’airain. »

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

×
×
  • Créer...
spam filtering
spam filtering