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Commentaire Composé, Extrait De 15 Lignes Sur "l'oeuvre - Zola"


kataeb

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Posté(e)

Bonjour tout le monde rolleyes.gif

L'extrait: http://shorttext.com/S4w0I2

J'ai un commentaire composé à faire pour lundi, et je suis bloqué. Je pense avoir parfaitement cerné le texte, sauf que je ne suis pas du tout sur des éléments du plan que je vais suivre et je n'arrive pas à en trouver d'autre :wacko:

Ma problématique: En quoi cet extrait tragique s'inscrit dans le mouvement naturaliste ? ( pas sur du tout )

I. Le cimetière: un lieu tragique

1) Le registre tragique

2) Decor tragique

3) Elements tragiques (bruit du train, les 3 voisins partis, l'adjectif qualifiant le prêtre)

II. Une peinture tragique au service du naturalisme

1) Le mouvement naturaliste ( zola, pionné )

2) ?

3) ?

j'ai l'impression que mon II est nul, inintéressant, hors sujet et trop complexe. je n'arrive pas à le compléter, pourtant j'ai l'impression qu'il est simple!

PS: je demande de l'aide car ce travail m'est imposé, au bac, je choisirai la dissertation dans la mesure ou j'y suis bien plus à l'aise!

Merci, wink.png

  • E-Bahut
Posté(e)

Je réfléchis . Les sentiments des personnes qui suivent le cortège funèbre ne sont pas exprimés directement : c'est la description du passage du train qui symbolise la douleur , les pleurs . On peut parler de réalisme poétique.

Opposition immobilité (mort: les tombes des enfants) mouvement (vie: le cortège en marche lente- le train rapide) et en même temps assimilation des deux (voir le dialogue et la symbolique du bruit du train).Opposition aussi pluriel /singulier .

Une recherche des champs lexicaux serait peut-être utile .

Je pense que ce texte n'est pas un modèle probant pour les théories naturalistes .(je suppose que tu les connais).

Posté(e)

Dd'accords donc dans un premier temps merci pour l'attention que tu porte à mon travail!

Donc j'oublie totalement le naturalisme dans mon travail? Et donc ma problematique est aussi erronee ?

Le champ lexical de la mort domine il me semble! Que veux tu dire par l'opposition singulier/pluriel?

Merci bien :)

Dd'accords donc dans un premier temps merci pour l'attention que tu porte à mon travail!

Donc j'oublie totalement le naturalisme dans mon travail? Et donc ma problematique est aussi erronee ?

Le champ lexical de la mort domine il me semble! Que veux tu dire par l'opposition singulier/pluriel?

Merci bien :)

  • E-Bahut
Posté(e)

D'après mes recherches ,"L'Oeuvre"(1886) fait partie des Rougon-Macquart:le héros - peintre Clause Lnatier est le fils de Gervaise '"L'Assommoir") . Mais Zola s'éloigne de sa théorie scientifique (les personnages sont déterminés par leur hérédité et leur milieu social) pour s'abandonner au mouvement narratif et raconter une histoire .

Ici, pas de termes argotiques, par exemple .

Posté(e)

merci bien! smile.png donc mon I est juste ? voici une idée de mon II:

II. Une peinture tragique au service du réalisme poétique

1) Une personnification du train (sifflements qui nous informe des sentiments des assistants)

2) Opposition immobilité/mouvement (mort+croix/cortège+train)

3) ?

Voici ma problématique: En quoi cet extrait tragique s'inscrit dans le mouvement réalisme poétique ?

  • E-Bahut
Posté(e)

Réalisme poétique : refus d'idéaliser la réalité racontée (descriptioon des tombes d'enfants, rythme saccadé comme si l'on marchait de pierre tombale en pierre tombale) mais ici pas d'utilisation de termes techniques de langage comme le veut le naturalisme . le souci de réalisme paraît secondaire à l'émotion .(vision d'ensemble d'une partie du cimetière)

Opposition du pluriel ( les tombes d'enfants , insistance sur leur nombre) et singulier : EUGENIE , etc. (plusieurs mois, trois jours/ plusieurs croix blanches / une croix)

Rythme des phrases entrecoupées de virgules imite la matche du cortège funèbre(Zoom sur deux personnages qui dialoguent, puis sur les fossoyeurs puis sur le maigre cortège funèbre).

passage du train

: rythme de plus en plus rapide des phrases imitant le bruit des rails ( beaucoup de sons -r-: roula, fracas , tonnerre...r=consonne qui résonne , et à la fin , sons imitant la plainte ( sons -aient) alternant, dans la dernière phrase avec les sons -r- qui les font se prolonger : les 2 thèmes : la mort immobile et la vitesse du temps qui passe symbolisée par le train se rejoignent .

C'est ce que je pense , sans garantie, évidemment .Ces procédés poétiques de rythme et d'assonances, d'harmonie imitative font partie de ce réalisme poétique . Tu peux aussi relever les figures de style (aigus de colère, rauques de souffrance, étranglés de détresse.... d'un bleuissement de lait...)

Bonne chance, musicien ...

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