kenza56100 Posté(e) le 29 décembre 2010 Signaler Posté(e) le 29 décembre 2010 Voila mon texte qui faut que je mette a la troisième personne du singulier : Les grandes vacances ! Mots magiques ! Il me suffisait de les entendre prononcer pour sentir des frissons de joie me parcourir la peau . Toutes mes vacances d'été , de quatre à dix-sept ans ( de 1920 à 1932 ) furent totalement idylliques. Elles le furent, j'en suis certain, parce-que nous nous rendions toujours dans le même endroit idyllique et que cet endroit était la Norvège. A l'exception de ma demi-soeur, si vieille, et de mon demi-frère, lui un peu moins vieux, nous étions tous de purs norvégiens d'origine. Nous parlions tous norvégien et tous nos parents vivaient là-bas. Alors, en un sens, nous rendre en Norvège chaque été, c'était un peu comme rentrer au pays. Le voyage même était un événement. N'oubliez pas qu'en ce temps -là il n'existait pas d'avions commerciaux, et le voyage nous prenait donc quatre journées complètes à l'aller, et autant au retour. Nous formions toujours une véritable troupe [...]. Comment ma mère arrivait à se débrouiller ? Il lui fallait écrire à l'avance pour réserver des places dans les trains, sur les bateaux et à l'hôtel. Elle devait s'assurer que nous emportions suffisamment de culottes, de chemises, de pull-overs, de de sandales de gymnastique et de maillots de bain ( on ne pouvait même pas acheter un lacets de chaussure sur l'île ou nous allions) et la préparation des bagages devait être un vrai cauchemar. Roal Dahl . Merci pour ce qui voudront bien m'aider , pour aller plus vite vous avez cas faire copier coller et changer juste ce qui faut changer au lieu de tout recopié
cedricc Posté(e) le 29 décembre 2010 Signaler Posté(e) le 29 décembre 2010 Bonsoir, Les grandes vacances ! Mots magiques ! Il lui suffisait de les entendre prononcer pour sentir des frissons de joie lui parcourir la peau . Toutes ses vacances d'été , de quatre à dix-sept ans ( de 1920 à 1932 ) furent totalement idylliques. Elles le furent, il en est certain, parce-qu'ils se rendaient toujours dans le même endroit idyllique et que cet endroit était la Norvège. A l'exception de sa demi-soeur, si vieille, et de son demi-frère, lui un peu moins vieux, ils étaient tous de purs norvégiens d'origine. Ils parlaient tous norvégien et tous leurs parents vivaient là-bas. Alors, en un sens, se rendre en Norvège chaque été, c'était un peu comme rentrer au pays. Le voyage même était un événement. N'oubliez pas qu'en ce temps -là il n'existait pas d'avions commerciaux, et le voyage leur prenait donc quatre journées complètes à l'aller, et autant au retour. Ils formaient toujours une véritable troupe [...]. Comment sa mère arrivait à se débrouiller ? Il lui fallait écrire à l'avance pour réserver des places dans les trains, sur les bateaux et à l'hôtel. Elle devait s'assurer qu'ils emportaient suffisamment de culottes, de chemises, de pull-overs, de de sandales de gymnastique et de maillots de bain ( on ne pouvait même pas acheter un lacets de chaussure sur l'île où ils allaient) et la préparation des bagages devait être un vrai cauchemar. Roal Dahl . Voila, je pense que je n'ai rien oublié Je l'ai fait vite fait donc il se peut qu'il y ait des fautes Bonnes fêtes de fin d'année. Cedric
E-Bahut moîravita Posté(e) le 29 décembre 2010 E-Bahut Signaler Posté(e) le 29 décembre 2010 Ne confondons pas 3PS et 3PP!
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