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Lavoisier


clarouille

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Posté(e)

bonsoir je suis nulle en physique chimie et j'ai besoin d'aide :blush: !!

je travaille sur l'analyse de l'air par LAVOISIER

1ere question :

comment cette exerience permet elle à LAVOISIER de contester la theorie des 4 elements ?

2eme question :

calculer les proportions de " MOFETTE " et " D'AIR RESPIRABLE " constituant l'air initial d'apres l'experience decrite ?

je dois rendre mon devoir jeudi 8 novembre !! S.V.P aidez moi icon9.gificon13.gif

Posté(e)

euh...il faudrait avoir le document sur lequel tu travailles !!! et ceci n'est plus tellement de la physique mais de l'analyse de texte !!!

si son analyse montre qu'il existe plusieurs composants dans l'air, il ne s'agit donc pas d'un seul élément ("l'air") et donc laisse supposer qu'il existerait plusieurs constituants de la matière et non, air terre eau et feu !

Posté(e)
euh...il faudrait avoir le document sur lequel tu travailles !!! et ceci n'est plus tellement de la physique mais de l'analyse de texte !!!

si son analyse montre qu'il existe plusieurs composants dans l'air, il ne s'agit donc pas d'un seul élément ("l'air") et donc laisse supposer qu'il existerait plusieurs constituants de la matière et non, air terre eau et feu !

  • E-Bahut
Posté(e)

Empédocle d'Agrigente est un philosophe, ingénieur et médecin grec du V ème siècle av. J.-C. Sa doctrine physique fait des quatre éléments (l'eau, le feu, la terre et l'air) les principes composant toutes choses.

A la fin du 18e siècle, Antoine Laurent de Lavoisier, chimiste français, répéta les expériences d'un autre chimiste anglais de son époque, Joseph Priestley qui venait de découvrir un gaz indispensable à la combustion.

Voici comment Lavoisier relate une expérience d'analyse de l'air qu'il réalise en 1774 :

-------------------------------------------

« J'ai pris une cornue (récipient) dont le col était très long. Je l'ai recourbé de manière qu'il pût être placé dans un fourneau tandis que l'extrémité de son col irait s'engager sous la cloche, placée dans un bain de liquide. J'ai introduit dans cette cornue du mercure très pur. J'ai allumé du feu dans le fourneau et je l'ai entretenu pendant 12 jours, de manière que le mercure fût échauffé presqu'au degré nécessaire pour le faire bouillir [...]. Le second jour, j'ai commencé à voir surnager de petites parcelles rouges, qui pendant quatre ou cinq jours ont augmenté en nombre. Au bout de douze jours, voyant que la calcination du mercure ne faisait plus aucun progrès, j'ai éteint le feu et j'ai laissé refroidir »

Avant l'opération, le volume de l'air contenu dans la cornue et sous la cloche était de 50 pouces cubiques (unité de volume de l'époque). Lavoisier note qu'après l'opération, il ne reste plus que 41 à 42 pouces cubiques dans l'enceinte.

-------------------------------------------

Lavoisier soumet ensuite l' « air » restant sous la cornue à plusieurs tests :

- l'eau de chaux ne se trouble pas en sa présence,

- une bougie allumée placée sous la cloche s'éteint et des animaux respirant l'air enfermé sous la cloche meurent.

Il en conclut que l’air n’était pas un élément mais composé de plusieurs parties puisque le mercure en se calcinant « absorbe la partie respirable de l'air » et appelle « mofette » la partie de l'air restant. Il identifie ensuite ce gaz qui avait été isolé par l'Anglais Daniel Rutherford et nommé nitrogène. En 1789. Lavoisier a renommé ce gaz « azote » d'après le grec a : sans et zôe : vie mais son symbole chimique N lui est resté.

J'espère que cela t'aidera....

Posté(e)
Empédocle d'Agrigente est un philosophe, ingénieur et médecin grec du V ème siècle av. J.-C. Sa doctrine physique fait des quatre éléments (l'eau, le feu, la terre et l'air) les principes composant toutes choses.

A la fin du 18e siècle, Antoine Laurent de Lavoisier, chimiste français, répéta les expériences d'un autre chimiste anglais de son époque, Joseph Priestley qui venait de découvrir un gaz indispensable à la combustion.

Voici comment Lavoisier relate une expérience d'analyse de l'air qu'il réalise en 1774 :

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« J'ai pris une cornue (récipient) dont le col était très long. Je l'ai recourbé de manière qu'il pût être placé dans un fourneau tandis que l'extrémité de son col irait s'engager sous la cloche, placée dans un bain de liquide. J'ai introduit dans cette cornue du mercure très pur. J'ai allumé du feu dans le fourneau et je l'ai entretenu pendant 12 jours, de manière que le mercure fût échauffé presqu'au degré nécessaire pour le faire bouillir [...]. Le second jour, j'ai commencé à voir surnager de petites parcelles rouges, qui pendant quatre ou cinq jours ont augmenté en nombre. Au bout de douze jours, voyant que la calcination du mercure ne faisait plus aucun progrès, j'ai éteint le feu et j'ai laissé refroidir »

Avant l'opération, le volume de l'air contenu dans la cornue et sous la cloche était de 50 pouces cubiques (unité de volume de l'époque). Lavoisier note qu'après l'opération, il ne reste plus que 41 à 42 pouces cubiques dans l'enceinte.

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Lavoisier soumet ensuite l' « air » restant sous la cornue à plusieurs tests :

- l'eau de chaux ne se trouble pas en sa présence,

- une bougie allumée placée sous la cloche s'éteint et des animaux respirant l'air enfermé sous la cloche meurent.

Il en conclut que l'air n'était pas un élément mais composé de plusieurs parties puisque le mercure en se calcinant « absorbe la partie respirable de l'air » et appelle « mofette » la partie de l'air restant. Il identifie ensuite ce gaz qui avait été isolé par l'Anglais Daniel Rutherford et nommé nitrogène. En 1789. Lavoisier a renommé ce gaz « azote » d'après le grec a : sans et zôe : vie mais son symbole chimique N lui est resté.

J'espère que cela t'aidera....

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