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gers

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  1. gers

    Question

    Non, chacun a choisi un roman parmi une liste est moi j'ai pris celui la
  2. gers

    Question

    Bonsoir pouvez vous m'aider pour cet question Le livre c'est Ravage de René Barjavel
  3. gers

    Français-Histoire

    Bonjour voilà ce que j'ai fait.
  4. gers

    Français-Histoire

    Bonjour pouvez vous m'aider car je n'y arrive pas, merci. Écrire 4 paragraphes qui dénonce le travail des enfants en usine ou dans les champs.
  5. gers

    Dissertation

    Bonsoir pouvez vous m'aider à faire la première partie, merci. Plan : I- efficacité de l’argumentation directe II- ajouts de l’argumentation indirecte
  6. gers

    Second degré

    Chepa il m'a dit que je me suis trompé à -b/2a
  7. gers

    Second degré

    À a sa fait pas pas 1
  8. gers

    Second degré

    Bonsoir pouvez vous m'aider à finir mon exo 2, merci.
  9. gers

    Poésie

    Bonjour pouvez vous m'aider à trouver les réponses aux éléments, merci d'avance : Schéma narratif, La césures, Temps verbaux, rimes, rejets et enjambements, types de comique, distance lecteur-personnage, Poème : Le Chat et la Lunette Un Chat sauvage et grand chasseur S’établit pour faire bombance, Dans le parc d’un jeune seigneur, Où lapins et perdrix étaient en abondance. Là, ce nouveau Nemrod, la nuit comme le jour, A la course, à l’affût également habile, Poursuivait, attendait, immolait tour à tour Et quadrupède et volatile. Les gardes épiaient l’insolent braconnier, Mais, dans le fort du bois caché près d’un terrier, Le drôle trompait leur adresse. Cependant il craignait d’être pris à la fin, Et se plaignait que la vieillesse Lui rendît l’œil moins sûr, moins fin. Ce penser lui causait souvent de la tristesse. Lorsqu’un jour il rencontre un petit tuyau noir Garni par ses deux bouts de deux glaces bien nettes : C’était une de ces lunettes Faites pour l’Opéra, que, par hasard, un soir, Le maître avait perdue en ce lieu solitaire. Le chat d’abord la considère, La touche de sa griffe, et de l’extrémité La fait à petits coups rouler sur le côté, Court après, s’en saisit, l’agite, la remue, Étonné que rien n’en sortît. Il s’avise à la fin d’appliquer à sa vue Le verre d’un des bouts ; c’était le plus petit. Alors il aperçoit sous la verte coudrette Un lapin que ses yeux tout seuls ne voyaient pas. Ah ! quel trésor ! dit-il en serrant sa lunette, Et courant au lapin qu’il croit à quatre pas. Mais il entend du bruit ; il reprend sa machine, S’en sert par l’autre bout, et voit dans le lointain Le garde qui vers lui chemine. Pressé par la peur, par la faim, Il reste un moment incertain, Hésite, réfléchit, puis de nouveau regarde ; Mais toujours le gros bout lui montre loin le garde, Et le petit tout près lui fait voir le lapin. Croyant avoir le temps, il va manger la bête ; Le garde est à vingt pas qui vous l’ajuste au front, Lui met deux balles dans la tête, Et de sa peau fait un manchon. Chacun de nous a sa lunette, Qu’il retourne suivant l’objet : On voit là-bas ce qui déplaît, On voit ici ce qu’on souhaite.
  10. gers

    Invention

    Bonjour pouvez vous m'aider à continuer ce que j'ai fait, merci Sujet: Vous devez prononcer un discours devant la classe pour défendre une liberté fondamentale (d’expression, d’opinion, de réunion, de religion, de grève, de disposition de son corps…). Voilà ce que j'ai fait : La limitation de la liberté d'expression est, à la base, faite pour éviter que certaines personnes divulguent des idées dangereuses pour la société (telles que le racisme, le nazisme, le fascisme...) ou qu'il y ait des ''règlements de compte'' (principalement religieux). Cependant, le fait de trop limiter cette liberté est d'une part dangereux pour la démocratie si cette limite tombe dans l’excès (comme dans les dictatures ou certain pays comme la Chine ou la Corée du Nord). D'autre part, cela peut être néfaste en poussant les individus à ne plus réfléchir d'eux-mêmes, les personnes ne se demandent plus ce qui est bien ou pas et il ne faut pas tomber dans un laxisme : il faut être ''acteur'' et participer à la vie en communauté (''l'homme est un animal politique'' (Aristote) qui a besoin de relation et de s'adapter constamment). Les stoïciens affirmaient d'ailleurs qu'il faut que tous les citoyens réfléchissent d'eux même et participent à la vie en communauté pour aider la démocratie. Pourrait-on réclamer une liberté sans limites ? Non, il faut la restreindre par des lois. Si la liberté de s'exprimer était totalement illimitée il y aurait des débordements car l'homme a besoin de règles et de limites pour vivre correctement. Il est dans la nature humaine de tendre vers l'excès et de vouloir toujours plus. Nous ne pouvons donc pas exprimer entièrement toutes nos pensées même s'il nous est libre de penser ce que l'on veut. La liberté de penser est principalement bridée par le biais de la liberté d'expression (car il est plus facile de sanctionner et d'interdire une parole qu'une pensée). La liberté de penser est souvent restreinte par certaines conditions particulières qui interdisent l'incitation à la haine raciale, nationale, religieuse ou l'appel à la violence (physique ou verbale) contre des individus. Il en est de même pour la diffamation ou l'atteinte à certaines déontologies professionnelles.
  11. gers

    Dissertation

    Bonjour pouvez vous m'aider à développer la partie II, Sujet : Selon vous, qu’est-ce qui importe le plus au théâtre, la part du texte ou celle de la mise en scène ? II-l’importance de la mise en scène : Voilà ce que j'ai trouvé : le complément déjà présent dans le texte / le visuel qui accompagne la parole / la possibilité de modifier complètement par une mise en scène l’esprit du texte
  12. gers

    Français

    Pouvez vous m'aider à trouver des idées pour les costumes, décors, lumières, accessoires, sons et les gestes.
  13. M'aider à remplir les schémas:
  14. Bonjour pouvez vous m'aider à dire pourquoi le dialogue à un rythme actif. OCTAVE.- Ah fâcheuses nouvelles pour un cœur amoureux ! Dures extrémités où je me vois réduit ! Tu viens, Silvestre, d’apprendre au port, que mon père revient ? SILVESTRE.- Oui. OCTAVE.- Qu’il arrive ce matin même ? SILVESTRE.- Ce matin même. OCTAVE.- Et qu’il revient dans la résolution de me marier ? SILVESTRE.- Oui. OCTAVE.- Avec une fille du seigneur Géronte ? SILVESTRE.- Du seigneur Géronte. OCTAVE.- Et que cette fille est mandée de Tarente ici pour cela ? SILVESTRE.- Oui. OCTAVE.- Et tu tiens ces nouvelles de mon oncle ? SILVESTRE.- De votre oncle. OCTAVE.- À qui mon père les a mandées par une lettre ? SILVESTRE.- Par une lettre. OCTAVE.- Et cet oncle, dis-tu, sait toutes nos affaires. SILVESTRE.- Toutes nos affaires. OCTAVE.- Ah parle, si tu veux, et ne te fais point de la sorte, arracher les mots de la bouche. SILVESTRE.- Qu’ai-je à parler davantage ! Vous n’oubliez aucune circonstance, et vous dites les choses tout justement comme elles sont. OCTAVE.- Conseille-moi, du moins, et me dis ce que je dois faire dans ces cruelles conjonctures. SILVESTRE.- Ma foi, je m’y trouve autant embarrassé que vous, et j’aurais bon besoin que l’on me conseillât moi-même. OCTAVE.- Je suis assassiné par ce maudit retour. SILVESTRE.- Je ne le suis pas moins. OCTAVE.- Lorsque mon père apprendra les choses, je vais voir fondre sur moi un orage soudain d’impétueuses réprimandes. SILVESTRE.- Les réprimandes ne sont rien ; et plût au Ciel que j’en fusse quitte à ce prix ! Mais j’ai bien la mine, pour moi, de payer plus cher vos folies, et je vois se former de loin un nuage de coups de bâton qui crèvera sur mes épaules. OCTAVE.- Ô Ciel ! par où sortir de l’embarras où je me trouve ? SILVESTRE.- C’est à quoi vous deviez songer, avant que de vous y jeter. OCTAVE.- Ah tu me fais mourir par tes leçons hors de saison. SILVESTRE.- Vous me faites bien plus mourir, par vos actions étourdies. OCTAVE.- Que dois-je faire ? Quelle résolution prendre ? À quel remède recourir ?
  15. gers

    Urgent pour demain

    Bonsoir pouvez vous m'aider à trouver le point commun, le ton et le registres de chaque pièce de ces trois extraits : Texte A : Molière, Les Fourberies de Scapin, Acte I, scène 1 (1671) OCTAVE.- Ah fâcheuses nouvelles pour un cœur amoureux ! Dures extrémités où je me vois réduit ! Tu viens, Silvestre, d’apprendre au port, que mon père revient ? SILVESTRE.- Oui. OCTAVE.- Qu’il arrive ce matin même ? SILVESTRE.- Ce matin même. OCTAVE.- Et qu’il revient dans la résolution de me marier ? SILVESTRE.- Oui. OCTAVE.- Avec une fille du seigneur Géronte ? SILVESTRE.- Du seigneur Géronte. OCTAVE.- Et que cette fille est mandée de Tarente ici pour cela ? SILVESTRE.- Oui. OCTAVE.- Et tu tiens ces nouvelles de mon oncle ? SILVESTRE.- De votre oncle. OCTAVE.- À qui mon père les a mandées par une lettre ? SILVESTRE.- Par une lettre. OCTAVE.- Et cet oncle, dis-tu, sait toutes nos affaires. SILVESTRE.- Toutes nos affaires. OCTAVE.- Ah parle, si tu veux, et ne te fais point de la sorte, arracher les mots de la bouche. SILVESTRE.- Qu’ai-je à parler davantage ! Vous n’oubliez aucune circonstance, et vous dites les choses tout justement comme elles sont. OCTAVE.- Conseille-moi, du moins, et me dis ce que je dois faire dans ces cruelles conjonctures. SILVESTRE.- Ma foi, je m’y trouve autant embarrassé que vous, et j’aurais bon besoin que l’on me conseillât moi-même. OCTAVE.- Je suis assassiné par ce maudit retour. SILVESTRE.- Je ne le suis pas moins. OCTAVE.- Lorsque mon père apprendra les choses, je vais voir fondre sur moi un orage soudain d’impétueuses réprimandes. SILVESTRE.- Les réprimandes ne sont rien ; et plût au Ciel que j’en fusse quitte à ce prix ! Mais j’ai bien la mine, pour moi, de payer plus cher vos folies, et je vois se former de loin un nuage de coups de bâton qui crèvera sur mes épaules. OCTAVE.- Ô Ciel ! par où sortir de l’embarras où je me trouve ? SILVESTRE.- C’est à quoi vous deviez songer, avant que de vous y jeter. OCTAVE.- Ah tu me fais mourir par tes leçons hors de saison. SILVESTRE.- Vous me faites bien plus mourir, par vos actions étourdies. OCTAVE.- Que dois-je faire ? Quelle résolution prendre ? À quel remède recourir ? Texte B : Marivaux, Le Jeu de l’amour et du hasard, Acte I, scène 1 (1730) Scène première Silvia, Lisette SILVIA.- Mais, encore une fois, de quoi vous mêlez-vous ? Pourquoi répondre de mes sentiments ? LISETTE.- C’est que j’ai cru que, dans cette occasion-ci, vos sentiments ressembleraient à ceux de tout le monde. Monsieur votre père me demande si vous êtes bien aise qu’il vous marie, si vous en avez quelque joie : moi, je lui réponds que oui ; cela va tout de suite ; et il n’y a peut-être que vous de fille au monde, pour qui ce oui-là ne soit pas vrai ; le non n’est pas naturel. SILVIA.- Le non n’est pas naturel ! quelle sotte naïveté ! Le mariage aurait donc de grands charmes pour vous ? LISETTE.- Eh bien, c’est encore oui, par exemple. SILVIA.- Taisez-vous ; allez répondre vos impertinences ailleurs, et sachez que ce n’est pas à vous à juger de mon cœur par le vôtre. LISETTE.- Mon cœur est fait comme celui de tout le monde. De quoi le vôtre s’avise-t-il de n’être fait comme celui de personne ? SILVIA.- Je vous dis que, si elle osait, elle m’appellerait une originale. LISETTE.- Si j’étais votre égale, nous verrions. SILVIA.- Vous travaillez à me fâcher, Lisette. LISETTE.- Ce n’est pas mon dessein. Mais dans le fond, voyons, quel mal ai-je fait de dire à monsieur Orgon que vous étiez bien aise d’être mariée ? SILVIA.- Premièrement, c’est que tu n’as pas dit vrai ; je ne m’ennuie pas d’être fille. LISETTE.- Cela est encore tout neuf. SILVIA.- C’est qu’il n’est pas nécessaire que mon père croie me faire tant de plaisir en me mariant, parce que cela le fait agir avec une confiance qui ne servira peut-être de rien. LISETTE.- Quoi ! vous n’épouserez pas celui qu’il vous destine ? SILVIA.- Que sais-je ? peut-être ne me conviendra-t-il point, et cela m’inquiète. LISETTE.- On dit que votre futur est un des plus honnêtes hommes du monde ; qu’il est bien fait, aimable, de bonne mine ; qu’on ne peut pas avoir plus d’esprit, qu’on ne saurait être d’un meilleur caractère ; que voulez-vous de plus ? Peut-on se figurer de mariage plus doux, d’union plus délicieuse ? SILVIA.- Délicieuse ! que tu es folle avec tes expressions ! LISETTE.- Ma foi, madame, c’est qu’il est heureux qu’un amant de cette espèce-là veuille se marier dans les formes ; il n’y a presque point de fille, s’il lui faisait la cour, qui ne fût en danger de l’épouser sans cérémonie. Aimable, bien fait, voilà de quoi vivre pour l’amour ; sociable et spirituel, voilà pour l’entretien de la société. Pardi ! tout en sera bon, dans cet homme-là ; l’utile et l’agréable, tout s’y trouve. SILVIA.- Oui dans le portrait que tu en fais, et on dit qu’il y ressemble, mais c’est un on dit, et je pourrais bien n’être pas de ce sentiment-là, moi. Il est bel homme, dit-on, et c’est presque tant pis. LISETTE.- Tant pis ! tant pis ! mais voilà une pensée bien hétéroclite ! SILVIA.- C’est une pensée de très bon sens. Volontiers un bel homme est fat ; je l’ai remarqué. LISETTE.- Oh ! il a tort d’être fat ; mais il a raison d’être beau. SILVIA.- On ajoute qu’il est bien fait ; passe ! LISETTE.- Oui-da ; cela est pardonnable. SILVIA.- De beauté et de bonne mine je l’en dispense ; ce sont là des agréments superflus. LISETTE.- Vertuchoux ! si je me marie jamais, ce superflu-là sera mon nécessaire. SILVIA.- Tu ne sais ce que tu dis. Dans le mariage, on a plus souvent affaire à l’homme raisonnable qu’à l’aimable homme ; en un mot, je ne lui demande qu’un bon caractère, et cela est plus difficile à trouver qu’on ne pense. On loue beaucoup le sien ; mais qui est-ce qui a vécu avec lui ? Les hommes ne se contrefont-ils pas, surtout quand ils ont de l’esprit ? Texte C : Samuel Beckett, Oh les beaux jours, Acte I (début) (1961) Acte I Étendue d’herbe brûlée s’enflant au centre en petit mamelon. Pentes douces à gauche et à droite et côté avant-scène. Derrière, une chute plus abrupte au niveau de la scène. Maximum de simplicité et de symétrie. Lumière aveuglante. Une toile de fond en trompe-l’œil très pompier représente la fuite et la rencontre au loin d’un ciel sans nuages et d’une plaine dénudée. Enterrée jusqu’au-dessus de la taille dans le mamelon, au centre précis de celui-ci, Winnie. La cinquantaine, de beaux restes, blonde de préférence, grassouillette, bras et épaules nus, corsage très décolleté, poitrine plantureuse, collier de perles. Elle dort, les bras sur le mamelon, la tête sur les bras. À côté d’elle, à sa gauche, un grand sac noir, genre cabas, et à sa droite une ombrelle à manche rentrant (et rentré) dont on ne voit que la poignée en bec-de-cane. À sa droite et derrière elle, allongé par terre, endormi, caché par le mamelon, Willie. Un temps long. Une sonnerie perçante se déclenche, cinq secondes, s’arrête. Winnie ne bouge pas. Sonnerie plus perçante, trois secondes. Winnie se réveille. La sonnerie s’arrête. Elle lève la tête, regarde devant elle. Un temps long. Elle se redresse, pose les mains à plat sur le mamelon, rejette la tête en arrière et fixe le zénith. Un temps long. WINNIE. - (Fixant le zénith.) Encore une journée divine. (Un temps. Elle ramène la tête à la verticale, regarde devant elle. Un temps. Elle joint les mains, les lève devant sa poitrine, ferme les yeux. Une prière inaudible remue ses lèvres, cinq secondes. Les lèvres s’immobilisent, les mains restent jointes. Bas.) Jésus-Christ Amen. (Les yeux s’ouvrent, les mains se disjoignent, reprennent leur place sur le mamelon. Un temps. Elle joint de nouveau les mains, les lève de nouveau devant sa poitrine. Une arrière-prière inaudible remue de nouveau ses lèvres, trois secondes. Bas.) Siècle des siècles Amen. (Les yeux s’ouvrent, les mains se disjoignent, reprennent leur place sur le mamelon. Un temps.) Commence, Winnie. (Un temps.) Commence ta journée, Winnie. (Un temps. Elle se tourne vers le sac, farfouille dedans sans le déplacer, en sort une brosse à dents, farfouille de nouveau, sort un tube de dentifrice aplati, revient de face, dévisse le capuchon du tube, dépose le capuchon sur le mamelon, exprime non sans mal un peu de pâte sur la brosse, garde le tube dans une main et se brosse les dents de l’autre. Elle se détourne pudiquement, en se renversant en arrière et à sa droite, pour cracher derrière le mamelon. Elle a ainsi Willie sous les yeux. Elle crache, puis se renverse un peu plus.) Hou-ou ! (Un temps. Plus fort.) Hou-ou ! (Un temps. Elle a un tendre sourire tout en revenant de face. Elle dépose la brosse.) Pauvre Willie - (elle examine le tube, fin du sourire) - plus pour longtemps - (elle cherche le capuchon) - enfin - (elle ramasse le capuchon) - rien à faire - (elle revisse le capuchon) - petit malheur - (elle dépose le tube) - encore un - (elle se tourne vers le sac) - sans remède (elle farfouille dans le sac) - aucun remède (elle sort une petite glace, revient de face) hé oui - (elle s’inspecte les dents dans la glace) - pauvre cher Willie - (elle éprouve avec le pouce ses incisives supérieures, voix indistincte) - bon sang ! - (elle soulève la lèvre supérieure afin d’inspecter les gencives, de même) - bon Dieu ! - (elle tire sur un coin de la bouche, bouche ouverte, de même) - enfin - (l’autre coin, de même) - pas pis - (elle abandonne l’inspection, voix normale) - pas mieux, pas pis - (elle dépose la glace) - pas de changement - (elle s’essuie les doigts sur l’herbe) - pas de douleur - (elle cherche la brosse à dents) - presque pas (elle ramasse la brosse) - ça qui est merveilleux - (elle examine le manche de la brosse) - rien de tel (elle examine le manche, lit) - pure... quoi - (un temps) - quoi ?
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