bonjour,
je doit faire la partie 1 et la partie 2 ou 3 du commentaire composé du dormeur du val de rimbaud pour vendredi prochain
pour nous aider la prof nous a posé des questions que je ne comprend pas forcément
le but etant que nous les rangeons pour faire les parties et sous parties
on a fait en cours la 1ere partie et ses sous parties
mais je n'arrive pas a faire les 2 autres.
les axes donnés sont : 1) un poeme de la nature : une scene de printemps
2) un chant immobile
3) surprise et indignation .
merci
Commentaire Composé Le Dormeur Du Val
Débuté par darckangel80, déc. 31 2011 13:14
6 réponses à ce sujet
#1
Posté 31 décembre 2011 - 13:14
#2
Posté 31 décembre 2011 - 15:11
Je n'ai pas beaucoup de temps, aussi suis-je obligée de te renvoyer au site " Cyberpapy" où le sujet a été traité (en partie par moi sous un autre pseudo) en réponse à Andrea 14480 : tu remontes à la page 3 sur 1282 en bas de la page des sujets .
Bonne chance . Dis-moi si cela fonctionne.
Bonne chance . Dis-moi si cela fonctionne.
#3
Posté 31 décembre 2011 - 21:10
bon. Oublie ce message précédent: jet t'aiderai la semaine prochaine . OK ?
#4
Posté 01 janvier 2012 - 23:18
désolé je viens juste de voir tes reponses je vais voir ton site si je trouve pas je veux bien 
mercii
j'ai trouvé le sujet mais ca m'aide pas pour le commentaire si ?
mercii
j'ai trouvé le sujet mais ca m'aide pas pour le commentaire si ?
#5
Posté 02 janvier 2012 - 14:49
Un poème de la nature : la nature rit
-le petit val mousse de rayons comme une coupe de champagne: "mousse" évoque aussi la rivière buttant sur les cailloux et la lumière qui s'y reflète .
-souriant comme... mais insistance '(reprise du verbe) un peu inquiértante
-évocation de l'humidité: baignat , fras cresson, la lumière pleut
-nature considérée comme une mère qui berce le soldat dans son (dernier) somme et le réchauffe.
- foisonnement de mots évoquant les couleurs: verdure, lit vert, cresson bleu (j'ai parlé des allitérations en R et en L ): la lumière et la clarté (luit, mousse, herbes : mots évoquant des couleurs): les glaïeuls, fleurs très colorées (de la famille de l'iris qui étymologiquement évoque l'arc en ciel et l'oeil...) -la nature cjante: (rivière) mais à tous ces mots correspondent des mots qui leur assurent un contraste (haillons=pauvreté)/ d'argent= richesse etc... sourirait/malade : parfums qui font frisssonner / chaudement / froid ... etc.)
On est devant une antithèse dramatique : la nature rit MAIS le soldat est mort (dernier vers, le seul vers-clé,
très sec en coup de poing: il a deux trous rouges au côté droit ; le mot mort n'est jamais écrit)
et devant une antithèse philosophique: allégresse de la nature MAIS le destin est cruel.
Autres contrastes: -les apparences et la réalité
-les fraîches couleurs de la nature et le rouge de la blessure mortelle
-l'émotion discrète du poème, la poésie et les images et la sécheresse du dernier vers .
Voici un petit apport à ton travail .
Tu devrais y trouver des arguments pour ce "chant immobile" (les contrastes qui mettent en jeu tous les sens : vue, ouïe, odorat, toucher (frais) et pour la partie 3.(dernier vers).
Note aussi la technique cinématographique du poème :
1er quatrain: plan d'ensemble
2 è quatrain: plan moyen
1 er tercet: commentaire "off" du narrateur et vue en plongée partielle du soldat"les pieds dans les glaîeuls et souriant comme ...)
2 è tercet: gros plan révélateur: le V. 12 affirme ce qui n'est pas et la caméra "fouille " le corps .
-le petit val mousse de rayons comme une coupe de champagne: "mousse" évoque aussi la rivière buttant sur les cailloux et la lumière qui s'y reflète .
-souriant comme... mais insistance '(reprise du verbe) un peu inquiértante
-évocation de l'humidité: baignat , fras cresson, la lumière pleut
-nature considérée comme une mère qui berce le soldat dans son (dernier) somme et le réchauffe.
- foisonnement de mots évoquant les couleurs: verdure, lit vert, cresson bleu (j'ai parlé des allitérations en R et en L ): la lumière et la clarté (luit, mousse, herbes : mots évoquant des couleurs): les glaïeuls, fleurs très colorées (de la famille de l'iris qui étymologiquement évoque l'arc en ciel et l'oeil...) -la nature cjante: (rivière) mais à tous ces mots correspondent des mots qui leur assurent un contraste (haillons=pauvreté)/ d'argent= richesse etc... sourirait/malade : parfums qui font frisssonner / chaudement / froid ... etc.)
On est devant une antithèse dramatique : la nature rit MAIS le soldat est mort (dernier vers, le seul vers-clé,
très sec en coup de poing: il a deux trous rouges au côté droit ; le mot mort n'est jamais écrit)
et devant une antithèse philosophique: allégresse de la nature MAIS le destin est cruel.
Autres contrastes: -les apparences et la réalité
-les fraîches couleurs de la nature et le rouge de la blessure mortelle
-l'émotion discrète du poème, la poésie et les images et la sécheresse du dernier vers .
Voici un petit apport à ton travail .
Tu devrais y trouver des arguments pour ce "chant immobile" (les contrastes qui mettent en jeu tous les sens : vue, ouïe, odorat, toucher (frais) et pour la partie 3.(dernier vers).
Note aussi la technique cinématographique du poème :
1er quatrain: plan d'ensemble
2 è quatrain: plan moyen
1 er tercet: commentaire "off" du narrateur et vue en plongée partielle du soldat"les pieds dans les glaîeuls et souriant comme ...)
2 è tercet: gros plan révélateur: le V. 12 affirme ce qui n'est pas et la caméra "fouille " le corps .
Modifié par moîravita, 02 janvier 2012 - 14:56.
#6
Posté 03 janvier 2012 - 23:22
Merci demain aprem je m'y met a fond pour le terminer
#7
Posté 03 janvier 2012 - 23:39
Bonne chance . Bon travail .Jj'espère t'avoir aidé : donne de tes nouvelles .
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