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Peut-on dire tout ce que l'on pense ?


Caliméro86
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Bonjour j'ai un DM à rendre en philosophie voici le sujet Peut-on dire tout ce que l'on pense ? j'ai réalisé le DM et je voudrais avoir vos conseils, et surtout être certaine que je n'ai pas fait de hors sujet. Merci beaucoup et tous mes voeux pour la nouvelle année

PHILO - peut on tout dire tout ce que l on pense.pdf

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  • E-Bahut

Salut Caliméro: tu as bien fait de m'envoyer cette dissertation, je pense que tu fais fausse route.

Tu as mal analysé le sujet et considéré que le débat portait principalement sur "doit-on dire tout ce que l'on pense?" C'est un morceau de la réflexion et tu l'as traité dans ta 2e partie.

Mais tu dois bien t'en rendre compte: 1) ce n'est pas la question du sujet et 2) ta deuxième partie est beaucoup plus fournie que la première, dans laquelle tu n'as presque rien mis.

La question de ta première partie, sur laquelle tu as été très rapide (tu n'avais rien à en dire: parce que tu n'as pas compris le problème) est réellement: le langage permet-il s'exprimer toute la pensée? Est-ce que nous avons la possibilité de réellement dire tout ce qu'on pense, ou est-ce que certaines pensées forment un inexprimable du langage (l'indicible en littérature), certaines pensées ne trouvant leur expression exacte qu'en équations mathématiques et pas en langue naturelle (la pensée mathématique calcule mieux qu'elle ne dit), et certaines émotions ont du mal à s'extérioriser par le langage et prennent une forme plus éloquente à travers un art (ce que transmettent la musique, l'architecture ou le cinéma, on aurait du mal à l'exprimer en mots, c'est la raison pour laquelle beaucoup de critiques d'art ont l'air de débiter des inepties).

Retravaille sur ce problème "peut-on exprimer toutes nos pensées grâce à l'outil du langage?" dans ta première partie.

Et s'il te plait, vire la citation "toute vérité n'est pas bonne à dire", c'est d'une banalité incroyable et beaucoup moins intéressant que tout ce que tu as pu dire avant.

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il y a 38 minutes, Calliclès a dit :

Salut Caliméro: tu as bien fait de m'envoyer cette dissertation, je pense que tu fais fausse route.

Tu as mal analysé le sujet et considéré que le débat portait principalement sur "doit-on dire tout ce que l'on pense?" C'est un morceau de la réflexion et tu l'as traité dans ta 2e partie.

Mais tu dois bien t'en rendre compte: 1) ce n'est pas la question du sujet et 2) ta deuxième partie est beaucoup plus fournie que la première, dans laquelle tu n'as presque rien mis.

La question de ta première partie, sur laquelle tu as été très rapide (tu n'avais rien à en dire: parce que tu n'as pas compris le problème) est réellement: le langage permet-il s'exprimer toute la pensée? Est-ce que nous avons la possibilité de réellement dire tout ce qu'on pense, ou est-ce que certaines pensées forment un inexprimable du langage (l'indicible en littérature), certaines pensées ne trouvant leur expression exacte qu'en équations mathématiques et pas en langue naturelle (la pensée mathématique calcule mieux qu'elle ne dit), et certaines émotions ont du mal à s'extérioriser par le langage et prennent une forme plus éloquente à travers un art (ce que transmettent la musique, l'architecture ou le cinéma, on aurait du mal à l'exprimer en mots, c'est la raison pour laquelle beaucoup de critiques d'art ont l'air de débiter des inepties).

Retravaille sur ce problème "peut-on exprimer toutes nos pensées grâce à l'outil du langage?" dans ta première partie.

Et s'il te plait, vire la citation "toute vérité n'est pas bonne à dire", c'est d'une banalité incroyable et beaucoup moins intéressant que tout ce que tu as pu dire avant.

bonjour,

je vais retravailler ma première partie et promis je vais virer la citation merci pour les conseils j'essaie de faire cela dans le weekend et vous la renvoie bonne soirée

 

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Le 11/01/2023 à 15:53, Caliméro86 a dit :

bonjour,

je vais retravailler ma première partie et promis je vais virer la citation merci pour les conseils j'essaie de faire cela dans le weekend et vous la renvoie bonne soirée

 

Bonjour, j'ai essayé de retravailler ma première partie mais j'ai beaucoup de mal, j'espère que cela ira. Bonne journée

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  • E-Bahut

C'est pas si mal, mais il y a de sérieux défauts méthodologiques:

1) tu dois réécrire l'intro. Tu dis tout de suite "on peut aussi se poser les questions suivantes" et BIM, tu balances tes sous-problématiques. C'est direct, mais on ne comprend pas du tout pourquoi tu en arrives à cette conclusion. Tu n'as pas fait d'accroche, pas d'analyse du sujet et des termes, pas de problématisation... Tu passes directement à deux sous-problématiques qui te servent en fait de plan. Si ton intro était une personne: ce serait une paire de baskets avec personne dedans, on voit dans quelle direction ça veut partir mais on n'a aucune idée de pourquoi.

2) Ta première partie est pour ainsi dire inexistante. Pourquoi c'est une question que tu dois traiter: quelles sont les limites du langage? Je te suggères les sous-parties suivantes: a) l'indicible, ou les sentiments impossibles à exprimer en littérature, b) les théories mathématiques, quand les équations sont plus efficaces que le langage humain (c'est une forme d'expression mathématique, donc facilement incompréhensible à moins d'avoir une formation mathématique), et c) l'efficacité de l'image et des arts visuels, ou comment une bonne peinture peut exprimer des sensations intraduisibles dans le langage naturel.

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Il y a 20 heures, Calliclès a dit :

C'est pas si mal, mais il y a de sérieux défauts méthodologiques:

1) tu dois réécrire l'intro. Tu dis tout de suite "on peut aussi se poser les questions suivantes" et BIM, tu balances tes sous-problématiques. C'est direct, mais on ne comprend pas du tout pourquoi tu en arrives à cette conclusion. Tu n'as pas fait d'accroche, pas d'analyse du sujet et des termes, pas de problématisation... Tu passes directement à deux sous-problématiques qui te servent en fait de plan. Si ton intro était une personne: ce serait une paire de baskets avec personne dedans, on voit dans quelle direction ça veut partir mais on n'a aucune idée de pourquoi.

2) Ta première partie est pour ainsi dire inexistante. Pourquoi c'est une question que tu dois traiter: quelles sont les limites du langage? Je te suggères les sous-parties suivantes: a) l'indicible, ou les sentiments impossibles à exprimer en littérature, b) les théories mathématiques, quand les équations sont plus efficaces que le langage humain (c'est une forme d'expression mathématique, donc facilement incompréhensible à moins d'avoir une formation mathématique), et c) l'efficacité de l'image et des arts visuels, ou comment une bonne peinture peut exprimer des sensations intraduisibles dans le langage naturel.

bonjour, merci je vais faire des modifications, pouvez vous me dire ou je peux trouver des fiches de méthodologie pour m'aider. bonne journée

 

 

Il y a 20 heures, Calliclès a dit :

C'est pas si mal, mais il y a de sérieux défauts méthodologiques:

1) tu dois réécrire l'intro. Tu dis tout de suite "on peut aussi se poser les questions suivantes" et BIM, tu balances tes sous-problématiques. C'est direct, mais on ne comprend pas du tout pourquoi tu en arrives à cette conclusion. Tu n'as pas fait d'accroche, pas d'analyse du sujet et des termes, pas de problématisation... Tu passes directement à deux sous-problématiques qui te servent en fait de plan. Si ton intro était une personne: ce serait une paire de baskets avec personne dedans, on voit dans quelle direction ça veut partir mais on n'a aucune idée de pourquoi.

2) Ta première partie est pour ainsi dire inexistante. Pourquoi c'est une question que tu dois traiter: quelles sont les limites du langage? Je te suggères les sous-parties suivantes: a) l'indicible, ou les sentiments impossibles à exprimer en littérature, b) les théories mathématiques, quand les équations sont plus efficaces que le langage humain (c'est une forme d'expression mathématique, donc facilement incompréhensible à moins d'avoir une formation mathématique), et c) l'efficacité de l'image et des arts visuels, ou comment une bonne peinture peut exprimer des sensations intraduisibles dans le langage naturel.

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Le 18/01/2023 à 14:45, Calliclès a dit :

C'est pas si mal, mais il y a de sérieux défauts méthodologiques:

1) tu dois réécrire l'intro. Tu dis tout de suite "on peut aussi se poser les questions suivantes" et BIM, tu balances tes sous-problématiques. C'est direct, mais on ne comprend pas du tout pourquoi tu en arrives à cette conclusion. Tu n'as pas fait d'accroche, pas d'analyse du sujet et des termes, pas de problématisation... Tu passes directement à deux sous-problématiques qui te servent en fait de plan. Si ton intro était une personne: ce serait une paire de baskets avec personne dedans, on voit dans quelle direction ça veut partir mais on n'a aucune idée de pourquoi.

2) Ta première partie est pour ainsi dire inexistante. Pourquoi c'est une question que tu dois traiter: quelles sont les limites du langage? Je te suggères les sous-parties suivantes: a) l'indicible, ou les sentiments impossibles à exprimer en littérature, b) les théories mathématiques, quand les équations sont plus efficaces que le langage humain (c'est une forme d'expression mathématique, donc facilement incompréhensible à moins d'avoir une formation mathématique), et c) l'efficacité de l'image et des arts visuels, ou comment une bonne peinture peut exprimer des sensations intraduisibles dans le langage naturel.

bonjour,

je l'ai retravaillé hier soir, je dois le rendre avant 16h, je vous donne la dernière version j'espère avoir amélioré la partie 1 merci encore de votre aide

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  • E-Bahut

Salut Caliméro! Les arguments ne sont toujours pas convaincants dans la première partie.

L'argument des langues, notamment, n'est pas une limite du langage: si on ne peut pas exprimer ce qu'on veut dire en Portugais, mais qu'il y a un mot plus précis en Allemand (ou inversement, j'ai pris deux langues au pif), ce n'est pas une limitation du langage lui-même, juste une limitation relative d'une langue par rapport à une autre. Vraiment, n'hésite pas à reprendre les arguments que je t'ai déjà donnés pour la première partie.

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