blooder2015 Posté(e) le 16 avril 2017 Signaler Posté(e) le 16 avril 2017 Livre francais nouveau programme 3eme le robert page 128 questions toutes les questions aidz mois svp
E-Bahut chloém Posté(e) le 16 avril 2017 E-Bahut Signaler Posté(e) le 16 avril 2017 Commence par répondre aux questions, que nous puissions corriger.
blooder2015 Posté(e) le 16 avril 2017 Auteur Signaler Posté(e) le 16 avril 2017 à l’instant, chloém a dit : Commence par répondre aux questions, que nous puissions corriger. jai rien compris
E-Bahut chloém Posté(e) le 16 avril 2017 E-Bahut Signaler Posté(e) le 16 avril 2017 A quoi n'as-tu rien compris?
blooder2015 Posté(e) le 16 avril 2017 Auteur Signaler Posté(e) le 16 avril 2017 à l’instant, chloém a dit : A quoi n'as-tu rien compris? cest trop compliquer
E-Bahut chloém Posté(e) le 16 avril 2017 E-Bahut Signaler Posté(e) le 16 avril 2017 As-tu lu le texte?
Birmane Posté(e) le 16 avril 2017 Signaler Posté(e) le 16 avril 2017 Citation La révolte lancée par Sage l’Ancien a mis fin à la domination humaine. Le s animaux travaillent pour leur propre bénéfice et non pour enrichir un humain. Les cochons ont appris à lire et sont devenus les leaders du groupe. Parmi eux, Boule-de-Neige et Napoléon se disputent le rôle de chef. Un jour, alors que Boule-de-Neige parvient à convaincre son auditoire par des arguments solides, Napoléon fait venir neuf molosses qui effraient son adversaire et le chassent. Il prend ainsi le pouvoir sur la Ferme des animaux. L’extrait fait suite au coup d’état. En silence, terrifiés, les animaux regagnaient la grange. Bientôt les chiens revenaient, et toujours au pas accéléré. Tout d’abord, personne ne soupçonna d’où ces créatures pouvaient bien venir, mais on fut vite fixé : car c’étaient là les neuf chiots que Napoléon avait ravis à leurs mères et élevés en secret. Pas encore tout à fait adultes, déjà c’étaient des bêtes énormes, avec l’air féroce des loups. Ces molosses se tenaient aux côtés de Napoléon, et l’on remarqua qu’ils frétillaient de la queue à son intention, comme ils avaient l’habitude de faire avec Jones. Napoléon, suivi de ses molosses, escaladait maintenant l’aire surélevée du plancher d’où Sage l’Ancien, naguère, avait prononcé son discours. Il annonça que dorénavant il ne se tiendrait plus d’assemblées du dimanche matin.. Elles ne servaient à rien, déclara-t-il pure, perte de temps. À l’avenir, toutes questions relatives à la gestion de la ferme seraient tranchées par un comité de cochons, sous sa propre présidence. Le comité se réunirait en séances privées, après quoi les décisions seraient communiquées aux autres animaux. On continuerait de se rassembler le dimanche matin pour le salut au drapeau, chanter Bêtes d’Angleterre et recevoir les consignes de la semaine. Mais les débats publics étaient abolis. Encore sous le choc de l’expulsion de Boule de Neige, entendant ces décisions les animaux furent consternés. Plusieurs d’entre eux auraient protesté si des raisons probantes leur étaient venues à l’esprit. Même Malabar était désemparé, à sa façon confuse. Les oreilles rabattues-et sa mèche lui fouettant le visage, il essayait bien de rassembler ses pensées, mais rien ne lui venait. Toutefois, il se produisit des remous dans le clan même des cochons, chez ceux d’esprit délié. Au premier rang, quatre jeunes gorets piaillèrent leurs protestations, et, dressés sur leurs pattes de derrière, incontinent ils se donnèrent la parole. Soudain, menaçants et sinistres, les chiens assis autour de Napoléon se prirent à grogner, et les porcelets se turent et se rassirent. Puis ce fut le bêlement formidable du chœur des moutons : Quatrepattes, oui ! Deuxpattes, non ! qui se prolongea presque un quart d’heure, ruinant toute chance de discussion. Par la suite, Brille-Babil fut chargé d’expliquer aux animaux, les dispositions nouvelles. « Camarades, disait-il, je suis sûr que chaque animal apprécie à sa juste valeur le sacrifice consenti par le camarade Napoléon à qui va incomber une tâche supplémentaire. N’allez pas imaginer, camarades, que gouverner est une partie de plaisir ! Au contraire, c’est une lourde, une écrasante responsabilité. De l’égalité de tous les animaux, nul n’est plus fermement convaincu que le camarade Napoléon. Il ne serait que trop heureux de s’en remettre à vous de toutes décisions. Mais il pourrait vous arriver de prendre des décisions erronées, et où cela mènerait-il alors ? Supposons qu’après avoir écouté les billevesées du moulin à vent, vous ayez pris le parti de suivre Boule de Neige qui, nous le savons aujourd’hui, n’était pas plus qu’un criminel ? Il s’est conduit en brave à la bataille de l’Étable, dit quelqu’un. La bravoure ne suffit pas, reprit Brille-Babil. La loyauté et l’obéissance passent avant. Et, pour la bataille de l’Étable, le temps viendra, je le crois, où l’on s’apercevra que le rôle de Boule de Neige a été très exagéré. De la discipline, camarades, une discipline de fer ! Tel est aujourd’hui le mot d’ordre. Un seul faux pas, et nos ennemis nous prennent à la gorge. À coup sûr, camarades, vous ne désirez pas le retour de Jones ? »
Birmane Posté(e) le 16 avril 2017 Signaler Posté(e) le 16 avril 2017 As-tu lu ce roman d' Orwell, Blooder ? Sinon, il faudrait commencer par là .. CHAPITRE I Mr et Mrs Jones sont propriétaire d'une ferme en Angleterre. Une nuit, alors que le fermier vient de se coucher, les animaux de la ferme se réunissent dans la grange à l'initiative du cochon Sage l'Ancien. Sont présents : -Filou, un chien; -Fleur et Constance, deux chiennes; -Malabar et Douce, des chevaux de trait; -Edmée, la chèvre blanche; -Benjamin, l'âne; -Lubie, une autre jument; -La chatte. Le cochon a fait un rêve la nuit précédente qui a été pour lui une révélation : l'homme est l'ennemi de tous les animaux et il faut se débarrasser de lui. Il annonce que tous les animaux sont égaux et qu'ils doivent s'unir pour se débarrasser de celui qui les exploite. En signe de ralliement, tous chantent à l'unisson un chant partisan. Le vacarme réveille le fermier qui tire avec sa carabine en direction de la grange. Les animaux se séparent, regagnent leur habitat et sombrent dans la sommeil. CHAPITRE II Trois nuits plus tard, Sage l'Ancien s'éteint. Napoléon, Boule de Neige et Brille-Babil, trois autres cochons sont à l'origine d'un nouveau système philosophique : l'Animalisme. Il a pour fondements les enseignements de Sage l'Ancien. Tous les trois prêchent la bonne parole auprès des autres animaux mais se heurtent tout d'abord aux oppositions des uns et des autres. Par exemple, Moïse le corbeau évoque la montagne de Sucrandi, métaphore du Paradis; l'ensemble de son discours est une parodie de la parole religieuse. Un jour, les circonstances permettent le soulèvement des animaux. Mr Jones s'est mis à boire de plus en plus et ce sont les ouvriers agricoles qui doivent s'occuper des animaux de la ferme. Or, ceux-ci sont négligents et les animaux qui n'ont rien à manger s'échappent en quête de nourriture. Les ouvriers et Mr Jones les fouettent mais les affamés se soulèvent et se jettent sur leurs bourreaux. Les hommes prennent la fuite précipitamment, et Mrs Jones qui a assisté à la scène s'en va aussi. Les animaux se retrouvent seuls dans la ferme. Ils détruisent tout ce qui est en rapport avec l'homme, sauf l'habitation des fermiers qu'ils décident de transformer en musée. Les cochons annoncent aux autres qu'ils savent lire ( ils ont appris tout seuls à partir d'un livre récupéré dans les ordures des Jones). Ils rebaptisent la ferme : elle ne s'appelle plus "Ferme du Manoir" mais "Ferme des animaux". Ils inscrivent aussi sur le mur les 7 commandements qu'ils ont établis au terme de trois mois d'études. Les vaches ne se sentent pas bien car personne ne peut les traire. Les cochons s'occupent alors de cette tâche et laisse le lait de côté, n'ayant pas dire ce qu'ils allaient en faire. Le soir de ce jour-là, le lait disparaît. CHAPITRE III Les animaux s'occupent du foin sous la direction des cochons : leur récolte est plus précoce et plus abondante que celle des hommes. Les animaux sont heureux, mangent à leur faim et parviennent à résoudre les problèmes qui se posent à eux, même si quelques animaux semblent être moins volontaires que d'autres ( la chatte ou l'âne par exemple). Quant à Boule de Neige et Napoléon, ils sont sans arrêt en désaccord. Des commissions créées par Boule de Neige permettent d'éduquer les animaux. Des cours de lecture sont proposés à tous. Cependant les 7 commandements sont résumés par une maxime dans un souci de simplification : " Quatrepattes, oui! Deuxpattes, non!" Napoléon décide de s'occuper de le formation des jeunes et il prend en charge les neufs chiots de Constance et Fleur. Le mystère de la disparition du lait est élucidé : cet ingrédient est mélangé chaque jour à la pâtée des cochons. Les dirigeants s'approprient aussi les pommes et disent aux autres qu'ils le font, non par égoïsme, mais pour soigner leur santé ( ces aliments sont indispensables au régime alimentaire du cochon). CHAPITRE IV L'hymne révolutionnaire de la ferme des animaux se répand dans les fermes des environs. Les humains tremblent. Jones, accompagné des exploitants des deux fermes voisines, Mr Pilkington et Mr Frederick, armés, décident de se rapproprier la ferme dirigée par les animaux. Mais ces derniers se sont préparés à cette éventualité et parviennent à chasser les hommes. Cependant, un mouton est tué et Boule de Neige est blessé. Un palefrenier blessé parvient à s'échapper. Les animaux victorieux chantent leur hymne et ils créent des médailles militaires pour récompenser les meilleurs combattants. Cette bataille est appelée "Bataille de l'étable". CHAPITRE V Un jour d'hiver, Lubie, la jument, disparaît. Peu avant, il a été aperçus en compagnie d'un homme et, un peu plus tard, Douce avait trouvé du sucre et des rubans cachés sous la paille de son box. L'hiver est long et rigoureux. Les cochons deviennent les décideurs politiques mais Napoléon et Boule de Neige s'opposent sur tous les sujets. Boule de Neige est notamment persuadé de l'importance du développement des techniques. Il cherche à construire un moulin à vent alors que Napoléon est contre. Alors que Boule de Neige tente de persuader les autres du bien fondé de son projet, la ferme est envahie par neuf molosses qui viennent attaquer les animaux. Ils poursuivent Boule de Neige qui s'enfuit. Tous comprennent que ce sont les 9 chiots de Napoléon qui ont grandi et qu'il a dressé. Ce dernier annonce que dorénavant les débats publics sont abolis et qu'il devient le président. Les autres acceptent, poussés par un argument de poids : tout vaut mieux que le retour de Jones. Leur réunion du dimanche est désormais ritualisée : les animaux doivent saluer le drapeau puis défiler devant le crâne de Sage l'Ancien, exposé à tous. Ils ne s'assoient plus et Napoléon se place sur une estrade, face à eux. Ce dernier annonce que, finalement, il faut construire le moulin et tous se préparent à effectuer ce travail long et difficile. CHAPITRE VI Les mois passent et les cochons travaillent de plus en plus- y compris les dimanches. Un jour, Napoléon leur indique qu'il y a des intérêts à avoir quelques rapports avec les hommes, notamment pour faire un peu de commerce ( d'oeufs de poule par exemple). Les animaux sont un peu inquiets d'entendre cela car cela va à l'encontre des principes de la Ferme des animaux, mais ils se résignent, d'autant que Brille-Babil se charge de les apaiser. Mr Whymper est leur intermédiaire. Rapidement, les animaux sont fiers de constater qu'un cochon donne des ordres à un deuxpattes. Les cochons s'établissent dans la maison d'habitation de la ferme et s'accordent de nouveaux privilèges ( ils dorment dans les lits). Brille-Babil se charge de convaincre les autres du bien-fondé de ces décisions. Les animaux travaillent de plus en plus. En novembre, un forte tempête s'abat sur la ferme. Les animaux découvrent leur moulin détruit. Napoléon accuse Boule de Neige et décrète sa condamnation à mort. Immédiatement, ils décident aussi de reconstruire l'édifice. CHAPITRE VII L'hiver est dur et les animaux subissent les conditions météorologiques. La construction du moulin est difficile et ils ont faim. Cependant, ils ne veulent pas que les hommes apprennent leurs difficultés et devant eux, ils font bonne figure. Puis, Napoléon décide de livrer des oeufs aux humains en échange de provisions. Dans un premier temps, les poules s'y opposent mais elles sont obligées d'obéir. Parallèlement et selon Napoléon, Boule de Neige devient le responsable de tous les mots de la ferme. Il est même accusé d'avoir été un espion de Jones dès le début. Au début, les animaux ont du mal à y croire mais ils se laissent persuader par le président, d'autant que, là encore, Brille-Babil argumente dans ce sens. Enfin, Napoléon déclare que des traîtres se cachent parmi eux. Ils les désigne et les fait avouer sous la terreur. Ils sont exécutés. Après cet épisode, les animaux sont désappointés. Douce, nostalgique, chante "Bêtes d'Angleterre" mais ce chant est immédiatement interdit. CHAPITRE VIII Les animaux travaillent encore plus dur. Napoléon fait de moins en moins d'apparitions publiques. Il devient un chef vénéré aux privilèges multiples et il est entouré d'une garde rapprochée. Une grande animosité contre Frederick se développe au sein de la ferme des animaux. Des complots menés par Boule de Neige sont déjoués. Au jour dit, le moulin est terminé. Puis, Napoléon les réunit pour annoncer qu'il a vendu du bois à Frederick. Le nouvel ennemi devient l'autre fermier voisin, Pilkington. Frederick est réhabilité. Mais on constate que les billets de banque avec lesquels il a acheté le bois sont des faux. Napoléon, enragé, prononce sa condamnation à mort. Le lendemain, la ferme est attaquée par les hommes de Frederick et les animaux sont en difficulté. Leur moulin est détruit. Cependant, ils finissent par remporter le combat mais nombre d'entre eux sont blessés. Les animaux sont anéantis par les destructions matérielles et les dégâts tandis que les cochons soutiennent qu'ils ont gagné. Quelques nuits plus tard, ils fêtent grandement leur victoire, aidés par une caisse de whisky qu'ils ont découverte. Brille-Babil annonce aux autres que Napoléon se meurt mais il apparaît que c'est une fausse alerte. Il ordonne la production d'orge et un des commandements est modifié : la consommation d'alcool n'est plus interdite, elle doit juste être faite sans excès. CHAPITRE IX Malabar, un des animaux les plus travailleurs, souhaite participer à reconstruction du moulin alors qu'il vieillit et qu'il a été blessé dans la récente bataille. L'hiver est très rigoureux et seuls les cochons et les chiens mangent correctement, d'autant que de nombreuses naissances ont eu lieu. Brille-Babil se charge de remonter le moral de tous en diffusant la bonne parole des dirigeants. Les cochons ont de plus en plus de privilèges. L'écart se creuse entre leur mode de vie et celui des autres animaux. Leur vie est rythmée par les cérémonies militaires. En avril, Napoléon se fait élire président (il est le seul candidat). Tous les animaux travaillent énormément, particulièrement Malabar. Un jour, il fait un malaise. Napoléon prend les dispositions pour le faire soigner à l'hôpital de Willington. L'animal est embarqué dans un fourgon. Mais Benjamin constate que celui qui est venu le chercher n'a d'autre objectif que de l'emmener à l'abattoir. Trois jours plus tard, Brille-Babil annonce aux animaux que Malabar est mort à l'hôpital et décrit ses derniers instants avec beaucoup de détails. Il annonce que l'idée qui circulait à propos de son départ pour l'abattoir est fausse. Les autres le croit. Le soir, les cochons organisent un banquet. Une rentrée d'argent a eu lieu car ils se sont procuré une caisse de whisky. CHAPITRE X Les années ont passé. Tous -ou presque- ont oublié le temps de Jones. La ferme s'est enrichie mais seuls les dirigeants en profitent (ils sont devenus bien gras), les autres ont leur vie rythmée par un travail dur et éprouvant. Un soir, Napoléon et ses compères apparaissent sur leurs deux pattes. Les moutons, manipulés par Brille-Babil, entonnent un nouveau slogan : " Quatrepattes, bon! Deuxpattes, mieux!" et sur le mur figure une nouvelle devise: " TOUS LES ANIMAUX SONT EGAUX MAIS CERTAINS SONT PLUS EGAUX QUE D'AUTRES" Napoléon a définitivement adopté un comportement humain et dirige les animaux au fouet. Il est ouvertement en relation avec les hommes. Mr Pilkington est invité à la ferme et il prononce un discours d'amitié. Napoléon le relaie en abolissant toutes les règles établies dans les premiers temps de la Ferme des animaux. La ferme est d'ailleurs rebaptisée "Ferme du manoir". Les autres animaux constatent que les cochons sont devenus des hommes!
Birmane Posté(e) le 16 avril 2017 Signaler Posté(e) le 16 avril 2017 « Bien sûr, j’ai conçu ce livre en premier lieu comme une satire de la révolution russe. Mais, dans mon esprit, il y avait une application plus large dans la mesure où je voulais montrer que cette sorte de révolution (une révolution violente menée comme une conspiration par des gens qui n’ont pas conscience d’être affamés de pouvoir) ne peut conduire qu’à un changement de maîtres. La morale, selon moi, est que les révolutions n’engendrent une amélioration radicale que si les masses sont vigilantes et savent comment virer leurs chefs dès que ceux-ci ont fait leur boulot. Le tournant du récit, c’est le moment où les cochons gardent pour eux le lait et les pommes (Kronstadt). Si les autres animaux avaient eu alors la bonne idée d’y mettre le holà, tout se serait bien passé. Si les gens croient que je défends le statu quo, c’est, je pense, parce qu’ils sont devenus pessimistes et qu’ils admettent à l’avance que la seule alternative est entre la dictature et le capitalisme laisser-faire. Dans le cas des trotskistes s’ajoute une complication particulière : ils se sentent coupables de ce qui s’est passé en URSS depuis 1926 environ, et ils doivent faire l’hypothèse qu’une dégénérescence soudaine a eu lieu à partir de cette date. Je pense au contraire que le processus tout entier pouvait être prédit – et il a été prédit par un petit nombre de gens, Bertrand Russel par exemple – à partir de la nature même du parti bolchevique. J’ai simplement essayé de dire : “Vous ne pouvez pas avoir une révolution si vous ne la faites pas pour votre propre compte ; une dictature bienveillante, ça n’existe pas.” » — George Orwell, « Lettre à Dwight Macdonald. 5 décembre 1946 »[25]
elodit Posté(e) le 16 avril 2017 Signaler Posté(e) le 16 avril 2017 Petites indications pour les premières : 1/ Avant la prise de pouvoir des animaux, ces derniers étaient exploités par le fermier. Ils travaillaient pour lui. Suite à la révolution, les animaux se mettent à travailler pour leur propre compte. 2/ Le caractère prémédité de la prise de pouvoir de Napoléon est visible à travers le fait qu'il ait recours à des molosses pour chasser de la ferme aux animaux ses rivaux. Une fois ses opposants chassés, Napoléon devient le chef, (le dictateur) de la ferme. 3/ Les molosses sont les serviteurs de Napolén. Il les utilisent pour pourchasser boule de neige, qui est son opposant politique. Il existe entre Napoléon et les molosses un lien affectif fort car il les as elevés. Ce lien affectif garantit la fidélité des molosses à l'égard de Napoléon.
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