maxianis Posté(e) le 2 février 2015 Signaler Posté(e) le 2 février 2015 bonjour voici le texte que je dois commenter,pouvez vous m'aider ;ce que je dois présenter;c'est assez dur,je pense que je dois montrer l'évenement historique -waterloo,dois je allais plus loin sur cet évènement?merci de votre aide exte C - Victor Hugo (1802-1885), Les Misérables, deuxième partie, chapitre XIII « La catastrophe » (1862). [Le narrateur évoque longuement, au début de la seconde partie du roman, un événement historique: la bataille de Waterloo du 18 juin 1815. L'armée française emmenée par Napoléon fut vaincue par l'armée alliée commandée par Wellington - composée principalement de Britanniques et de Hollandais - et par l'armée prussienne dirigée par le général Blücher.] La victoire s'acheva par l'assassinat des vaincus. Punissons, puisque nous sommes l'histoire : le vieux Blücher se déshonora. Cette férocité mit le comble au désastre. La déroute désespérée traversa Genappe, traversa les Quatre-Bras, traversa Gosselies, traversa Fresnes, traversa Charleroi, traversa Thuin, et ne s'arrêta qu'à la frontière. Hélas ! et qui donc fuyait de la sorte la grande armée ? Ce vertige, cette terreur, cette chute en ruine de la plus haute bravoure qui ait jamais étonné l'histoire, est-ce que cela est sans cause ? Non, l'ombre d'une droite1 énorme se projette sur Waterloo. C'est la journée du destin. La force au dessus de ['homme a donné ce jour-là. De là le pli épouvanté des têtes; de là toutes ces grandes âmes rendant leur épée. Ceux qui avaient vaincu l'Europe sont tombés terrassés, n'ayant plus rien à dire ni à faire, sentant dans l'ombre une présence terrible. Hoc erat in fatis2. Ce jour-là, la perspective du genre humain a changé. Waterloo, c'est le gond du dix-neuvième siècle. La disparition du grand homme était nécessaire à l'avènement du grand siècle. Quelqu'un à qui on ne réplique pas s'en est chargé. La panique des héros s'explique. Dans la bataille de Waterloo, il y a plus que du nuage, il y a du météore. Dieu a passé. A la nuit tombante, dans un champ près de Genappe, Bernard et Bertrand saisirent par un pan de sa redingote et arrêtèrent un homme hagard, pensif, sinistre, qui, entraîné jusque là par le courant de la déroute, venait de mettre pied à terre, avait passé sous son bras la bride de son cheval, et, l'œil égaré, s'en retournait seul vers Waterloo. C'était Napoléon essayant encore d'aller en avant, immense somnambule de ce rêve éveillé. j'ai mis Dans le texte de V.Hugo ,il consacre cet extrait à la bataille de Waterloo.Cette bataille fut fatale pour l'empereur car celui ci l'a perdit Victor hugo adopte un point de vue omniscient,c'est à dire que narrateur peut être substitué par un personnage faisant parti du récit,en l'occurence Bonaparte,ce qui nous donne l'impression au lecteur qu'il vit la scène de la défaite de Bonaparte à travers le narrateur Dans cet extrait qui est à la fois historique et épique,Victor Hugo nous montre le destin de Bonaparte qui fut tragique en raison des transformations constantes écrites sous forme de nombreuses hyperbole"la haute bravoure","du grand homme",des métaphore"plus que du nuage","Dieu est passé".Cela nous donne l'impression que V.Hugo se moque de Napoléon.V.Hugo compatit sur Bonaparte avec les adjectifs "hagard,pensif","l'oeil égaré,déroute,somnambule" A la fin de cet extrait ,V.Hugo met fin à la gloire de Bonaparte avec la défaite de Waterloo,il met en avant la chute de celui-ci mais en nous montrant que Bonaparte essaiera de lutter"immense somnambule de ce rêve éveillé" Merci c'est mon premier corpus!!
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