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TPE VIH fini


Jundo59

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Posté(e)

Alors voila nous avons fini notre TPE qu'ece que vous en pensait?

Et nous avons un diaporama et quelque affiche pour la présentation.

Merci de vos réponses.

I-L'infection par le VIH

    • Qu'est ce que le VIH ?

    • Le Virus de l'Immuno Déficience Humaine souvent appeléVIHest la cause d'une maladie mortelle prénommé SIDA (c'est-à-dire Syndrome d'Immuno Déficience Acquise). Le SIDA est une maladie qui empêche notre système immunitaire de fonctionner: certains globules blancs, les lymphocytes T4 indispensables à la défense de notre organisme sontdétruits.

  • Comment l'attrape-t-on ?

    • On doit d'abord savoir qu'une personne ayant été contaminée par le sida, peut aussi contaminée d'autres personnes. De nos jours, pour savoir si une personne porte ou non le sida, on fait un dépistage. Il existe 3mode de contamination :

Voie sexuelle : Lorsqu'un couple a des rapports non protéger (sans préservatif). Si l'un des partenaires est séropositive alors son conjoint pourrait l'attraper également. La transmission sexuelle se fait par contact entre les sécrétions sexuelles et les muqueuses génitales, rectales et buccales. La probabilité de transmission varie selon le type de rapport sexuel avec une autre personne infectée entre 0,005% et 0,5% par actes sexuel.

  • Voie sanguine :Les personnes utilisant des drogues injectables, étant atteinte du VIH peuvent contaminer une personne saine par le biais d'un échange d'une seringue contaminée ou d'un mélange des sangs concernées.

    Voie maternelle : La transmission mère-enfant du virus peut survenir dans les dernières semaines de la grossèsse, et au moment de l'accouchement. En l'absence de traitement, le taux de transmission, entre la mère et le fœtus, avoisine les 20 %. L'allaitemant présente aussi un risque supplémentaire de contamination du bébé, de l'ordre de 5 %, ce qui explique qu'il soit déconseillé en cas d'infection de la mère.

  • A quoi ressemble ce virus ?

  • Les cellules cibles du VIH sont principalement des cellules immunitaires.

  • Voici un schéma simplifié de la molécule du virus du SIDA mesurant 120 nm. Au centre de la protéine, nous avons de l' ARN viral présentait ici. Ainsi que des protéines viral interne représentait par un point rouge. Ce virus est entoure d'une enveloppe lipidiques1 composé de protéines virales externes appelé GP120.

  • Maintenant nous allons vous présentez le cycle du virus.

  • Le cycle de ce virus ce fait en 6 étapes:

    Fusion de l’enveloppe virale avec la membrane du lymphocyte CD4.

    Rétro transcription de l’ARN viral en ADN viral par la transcriptase inverse (c'est-à-dire par laquelle l’information génétique est transportée des chromosomes de la cellule sur l’acide ribonucléique messager.

    Intégration de l’ADN pro viral dans l’ADN cellulaire à l’aide de l’intégrasse viral.

    Transcription de l’ADN en ARNm puis traduction de l’ARN en protéines. Ce qui permet de synthétiser de nouveaux virus.

    Maturation des virus et bourgeonnement du virus.

    Libération du nouveaux virus qui est prêt a infecter de nouvelles cellules.

II- L'évolution du traitement

Tout d'abord comme Sophie Labasque, représentante en animation de l' Aides, nous le prouve : « Développer la prévention, c'est à termes stopper la contamination. »

  • La prévention

    • Nous pouvons donc dire qu'en améliorant et en insistant sur l'importance de la prévention dans les pays nous pourrons diminuer la contamination du virus et donc sa progression.

    • Pour limiter la contamination par le virus du SIDA, il y a qu'un seul moyen efficace et sur lequel se base les campagnes publicitaires luttant contre cette maladie. Ce moyen est le préservatif.

    • En effet le préservatif permet au sperme de ne pas entrer en contact avec le corps du partenaire donc d’empêcher l'infection .

    • Par contre un personne ayant été en contact avec une personne séropositif est ayant eu des rapports ou un comportement à risque, peut se faire dépister dans un centre AIDES ou dans un centre de dépistage. Le dépistage ne se fait qu'à partir du quinzième jours après une prise de risque. Si le résultat est positif une prise en charge médicale est directement mis en place. Par contre , si le résultat est négatif un second test de contrôle sera effectué 3 mois après pour que le résultat soit fiable et définitif.

  • Quelques chiffres significatifs sur le SIDA.

De nos jours, dans le monde, il y a plus de 34 millions de victimes atteintes du VIH. Tous les ans, il y a 2,7 millions de personnes contaminées par le VIH sur Terre. Nous pouvons constater que, depuis 1997, il y a une chute de 21% de personnes contaminées.

Mais, le taux de décès causé par le VIH est de 1,8 million en 2011. Ce qui reste un nombre assez conséquent.

En France, en 2010, près de 6300 personnes ont découverts leurs séropositivités. Un sondage a été effectué sur des personnes étant atteintes du SIDA : Chez les homosexuels masculins, 2500 cas on était découvert ce qui signifient 40% de ce qui ont fait le sondage. On remarque que 3600 découvertes, ce qui signifie 57% des personnes, ont effectuées le sondage. Pour les usagers de drogues injectables, on a 70 découvertes ce qui signifie 1% .

Ceci n'est pas égale a 100% c'est la marge d'erreur vu que les sondages ne sont pas toujours fiables.

  • Les traitements disponibles

    • Aujourd'hui, 47 % des patients (6,6 millions) éligibles à la thérapie antirétrovirale peuvent désormais y accéder. Dans ce domaine, les progrès sont impressionnants puisqu'ils correspondent à une hausse de 1,35 million de personnes depuis 2009. On estime à près de 2,5 millions le nombre de décès évités dans les pays à revenu faible ou intermédiaire du fait de l'accès accru au traitement du VIH depuis 1995.

    • Il existe aujourd'hui deux familles de médicaments utilisés dans le traitements de l'infection à VIH. Leur différence réside principalement dans le fait qu'ils agissent à des stades différents de la reproduction du virus dans les cellules :

      Les inhibiteurs de la transcriptase inverse (ITI)

      Ces molécules interviennent dans la cellule pour entraver l'action d'une enzyme virale, la transcriptase inverse, et empêcher ainsi la transcription de l'ARN du virus en ADN viral qui parasite l'ADN de la cellule hôte. Ces produits ont été les premiers utilisés dans la lutte contre la multiplication du virus dans l'organisme dès les années 80 (AZT) et le début des années 90 (ddI, ddC). La famille s'est agrandie, et l'on compte aujourd'hui près d'une dizaine d'inhibiteurs de la transcriptase inverse :

    • Epivir® : à 2 prises par jours de préférences avant les repas. Les contre-indications sont l'allaitement. Il faut faire de la précaution au niveaux rapports sexuels protégés et grossesses à partir de 6 mois.

    • Videx® : à 2 prises par jours 30 min avant les repas et 2 heures après les repas. Les contre-indications sont l'allaitement. Il faut faire de la précaution au niveaux rapports sexuels protégés et grossesses.

      Les antiprotéases (AP)

      En 1996, sont apparues sur le marché de nouvelles molécules agissant à un autre stade de la reproduction du VIH en s'attaquant à l'activité de la protéase, enzyme virale qui permet la maturation des nouveaux virus créés par la cellule infectée. Grâce à l'action des antiprotéases (qui sont jusqu'à 1000 fois plus puissantes que les inhibiteurs de la TI), la cellule produit des virions immatures incapables d'infecter de nouvelles cellules :

    • Norvir® : à 2 prises par jours obligatoirement avec les repas. Les contre-indications sont la grossesse et l'allaitement. Il faut faire de la précaution au niveaux rapports sexuels protégés.

Les multithérapies

Les premiers médicaments n'étant pas suffisamment puissants individuellement, dès que cela été possible, les médecins ont commencé à prescrire des bithérapies, c'est à dire 2 inhibiteurs de la transcriptase inverse, permettant une action plus efficace sur l'activité du virus. On parle de multithérapie, car le nombre de molécules utilisées peut varier de 2 à 5. L'utilisation de plusieurs médicaments de plus en plus puissants est motivée par les capacités du virus à muter et créer des résistances face aux diverses molécules qui perdent alors de leur efficacité. En effet lors de la transcription de l'ARN viral en ADN, la transcriptase commet des erreurs créant ainsi des virus mutants, certaines mutations entraînant une baisse de la sensibilité du virus aux médicaments. Le virus se multipliant jusqu'à plusieurs milliards de fois dans l'organisme chaque jour, le rôle des multithérapies est notamment de réduire considérablement et si possible rapidement cette multiplication, limitant ainsi également les possibilités de mutation virale et les phénomènes de résistance.

  • Les voies de recherche

VRCO1 et VRCO2 ont été découvert en 2010 par des chercheurs américains. Ces anticorps pourraient permettre au chercheurs de créer un vaccin pour ralentir l'infections du virus et même peut être de stopper son infections.

L'équipe du centre médicale de recherches américaine, travaillant principalement sur les vaccins , ont trouvé deux anticorps d'origines dites « naturels », appelés VRCO1 et VRCO2, dans le sang d'un patient séropositif.

Ces anticorps neutralisent la glycoprotéines d' enveloppes gp120 en s'attachant au récepteur CD4, le principal récepteur cellulaires du VIH-1.

Les chercheurs ont grâce à leur connaissance pu développer des glycoprotéines recombinantes de l' enveloppe du VIH, interagissant avec le site de fixation, afin d'isoler les cellules B provenant du donneurs séropositifs.

Les chercheurs ont pu alors identifier 3 anticorps monoclinaux dont le VRCO1et le VRCO2, deux anticorps capables de bloquer plus de 90% des cellules souches du virus du SIDA.

De nos jours un vaccin stimulant la production de ces antigènes est à l'étude.

    • Même si le traitement du VIH/SIDA a connu d'immenses progrès durant les 10 dernières années, les possibilités thérapeutiques actuelles restent encore limitées. Les traitements actuels n'éradiquent pas le virus. Onéreux, compliqués, ils ne sont en outre pas disponibles partout. Beaucoup de ces traitements ont des effets secondaires et induisent une résistance virale.

    • En conséquence, le besoin de nouveaux médicaments améliorés contre le VIH existe toujours. Ils peuvent prendre la forme de composés chimiques originaux qui attaquent des cibles connues ou de nouvelles cibles pendant le cycle de réplication du VIH, ou qui interfèrent avec les cofacteurs cellulaires nécessaires à la réplication du VIH.

    • Ceci représente une nouvelle piste importante dans l'étude de la réplication et de l'intégration du VIH, dont le but final est de développer de nouveaux traitements améliorés du VIH.

Il devrait avoir des images pour accompagner cela mais ce n'est pas passer

  • E-Bahut
Posté(e)

Bonsoir,

Rien qu'en cherchant deux minutes sur le web, on voit que tu as honteusement plagié des paragraphes entiers et ça se voit dans la construction du rapport qui n'est pas maitrisé. Quand tu le fais, indique tes sources au minimum (mais ça ne te sauvera pas le jour J).

Source :

* http://www.sidaweb.com/information/traitements.htm

* http://dossier-sida.e-monsite.com/pages/iii-espoir-de-guerison/a-prevention-et-soins.html

* http://ec.europa.eu/research/leaflets/aids/article_2878_fr.html

Si tout le rapport est ainsi, ça va se voir, je te préviens de suite.

Sinon, mon avis. Le plan est simple mais efficicace, c'est sûr mais ton texte n'est pas clair (du à des copier-coller trop nombreux). De plus, je trouve ça un peu cours pour le travail d'unne année. Ou sont tes expériences ? Ta problématique ? Là, tu nous fais un mini exposé qui aurait pu être fait en 15 jours classiques de cours.

Enfin, c'est mon avis. J'espère que tes enseignants seront plus tendres que moi (tu n'aurais pas la moyenne avec moi).

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