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Exercice Français Seconde


micka67690

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Posté(e)

Voila j'ai un paragraphe à faire ou je dois répondre à cette question Comment sont traité les relations entre Maitre et Valets Parmi ces textes ?

Voici les textes : 1er texte :

2eme texte :

3eme texte :

  • E-Bahut
Posté(e)

Tes textes sont illisibles : trop petits, puis trop grands et incomplets: donne plutôt les références exactes de ces extraits .

Posté(e)

Voici les références : Scène 5

LE COMTE, FIGARO

FIGARO, à part: Nous y voilà.

LE COMTE: ... S'il en sait par elle un seul mot...

FIGARO, à part: Je m'en suis douté.

LE COMTE: ... je lui fais épouser la vieille.

FIGARO, à part: Les amours de Monsieur Bazile?

LE COMTE: ... Et voyons ce que nous ferons de la jeune.

FIGARO, à part: Ah! ma femme, s'il vous plaît.

LE COMTE se retourne: Hein? quoi? qu'est-ce que c'est?

FIGARO s'avance: Moi, qui me rends à vos ordres.

LE COMTE: Et pourquoi ces mots?

FIGARO: Je n'ai rien dit.

LE COMTE répète: " Ma femme, s'il vous plaît "?

FIGARO: C'est... la fin d'une réponse que je faisais "Allez le dire à ma femme, s'il vous plaît."

LE COMTE se promène: "Sa femme"!... Je voudrais bien savoir quelle affaire peut arrêter Monsieur, quand je le fais appeler?

FIGARO, feignant d'assurer son habillement: Je m'étais sali sur ces couches en tombant; je me changeais.

LE COMTE: Faut-il une heure?

FIGARO: Il faut le temps.

LE COMTE: Les domestiques ici... sont plus longs à s'habiller que les maîtres!

FIGARO: C'est qu'ils n'ont point de valets pour les y aider.

LE COMTE: ... Je n'ai pas trop compris ce qui vous avait forcé tantôt de courir un danger inutile, en vous jetant...

FIGARO: Un danger! on dirait que je me suis engouffré tout vivant...

LE COMTE: Essayez de me donner le change en feignant de le prendre, insidieux valet! vous entendez fort bien que ce n'est pas le danger qui m'inquiète, mais le motif

FIGARO: Sur un faux avis, vous arrivez furieux, renversant tout, comme le torrent de la Morena; vous cherchez un homme, il vous le faut, ou vous allez briser les portes, enfoncer les cloisons! je me trouve là par hasard, qui sait dans votre emportement si...

LE COMTE, interrompant: Vous pouviez fuir par l'escalier.

FIGARO: Et vous, me prendre au corridor.

LE COMTE en colère: Au corridor! (Apart.) Je m'emporte, et nuis à ce que je veux savoir.

FIGARO, à part: Voyons-le venir, et jouons serré.

LE COMTE, radouci: Ce n'est pas ce que je voulais dire, laissons cela. J'avais... oui, j'avais quelque envie de t'emmener à Londres, courrier de dépêches... mais toutes réflexions faites...

FIGARO: Monseigneur a changé d'avis?

LE COMTE: Premièrement, tu ne sais pas l'anglais.

FIGARO: Je sais God-dam.

LE COMTE: Je n'entends pas.

FIGARO: Je dis que je sais God-dam.

LE COMTE: Eh bien?

FIGARO: Diable! c'est une belle langue que l'anglais il en faut peu pour aller loin. Avec God-dam en Angleterre, on ne manque de rien nulle part. Voulez-vous tâter d'un bon poulet gras? entrez dans une taverne, et faites seulement ce geste au garçon. (Il tourne la broche.) Goddam! on vous apporte un pied de boeuf salé sans pain. C'est admirable! Aimez-vous à boire un coup d'excellent bourgogne ou de clairet? rien que celui-ci. (Il débouche une bouteille.) God-dam! on vous sert un pot de bière, en bel étain, la mousse aux bords. Quelle satisfaction! Rencontrez-vous une de ces jolies personnes, qui vont trottant menu, les yeux baissés, coudes en arrière, et tortillant un peu des hanches? mettez mignardement tous les doigts unis sur la bouche. Ah! God-dam! elle vous sangle un soufflet de crocheteur. Preuve qu'elle entend. Les Anglais, à la vérité, ajoutent par-ci, par-là quelques autres mots en conversant; mais il est bien aisé de voir que God-dam est le fond de la langue; et si Monseigneur n'a pas d'autre motif de me laisser en Espagne...

LE COMTE, à part: Il veut venir à Londres; elle n'a pas parlé.

FIGARO, à part: Il croit que je ne sais rien; travaillons-le un peu, dans son genre.

2eme texte :

Dorante, Silvia, Arlequin Arlequin.

Ah, te voilà, Bourguignon ; mon porte-manteau et toi, avez-vous été bien reçus ici ?

Dorante.

Il n'était pas possible qu'on nous reçût mal, Monsieur.

Arlequin.

Un Domestique là-bas m'a dit d'entrer ici, et qu'on allait avertir mon beau-père qui était avec ma femme.

Silvia.

Vous voulez dire Monsieur Orgon et sa fille, sans doute, Monsieur ?

Arlequin.

Eh oui, mon beau-père et ma femme, autant vaut ; je viens pour épouser, et ils m'attendent pour être mariés, cela est convenu, il ne manque plus que la cérémonie, qui est une bagatelle.

Silvia.

C'est une bagatelle qui vaut bien la peine qu'on y pense.

Arlequin.

Oui, mais quand on y a pensé on n'y pense plus.

Silvia, bas à Dorante.

Bourguignon, on est homme de mérite à bon marché chez vous, ce me semble ?

Arlequin.

Que dites-vous là à mon valet, la belle ?

Silvia.

Rien, je lui dis seulement, que je vais faire descendre Monsieur Orgon.

Arlequin.

Et pourquoi ne pas dire mon beau-père, comme moi ?

Silvia.

C'est qu'il ne l'est pas encore.

Dorante.

Elle a raison, Monsieur, le mariage n'est pas fait.

Arlequin.

Eh bien, me voilà pour le faire.

Dorante.

Attendez donc qu'il soit fait.

Arlequin.

Pardi, voilà bien des façons pour un beau-père de la veille ou du lendemain.

Silvia.

En effet, quelle si grande différence y a-t-il entre être mariée ou ne l'être pas ? Oui, Monsieur, nous avons tort, et je cours informer votre beau-père de votre arrivée.

Arlequin.

Et ma femme aussi, je vous prie ; mais avant que de partir, dites-moi une chose, vous qui êtes si jolie, n'êtes-vous pas la soubrette de l'hôtel ?

Silvia.

Vous l'avez dit.

Arlequin.

C'est fort bien fait, je m'en réjouis : croyez-vous que je plaise ici, comment me trouvez- vous ?

Silvia.

Je vous trouve... plaisant.

Arlequin.

Bon, tant mieux, entretenez-vous dans ce sentiment-là, il pourra trouver sa place.

Silvia.

Vous êtes bien modeste de vous en contenter ; mais je vous quitte, il faut qu'on ait oublié d'avertir votre beau-père, car assurément il serait venu, et j'y vais.

Arlequin.

Dites-lui que je l'attends avec affection.

Silvia, à part.

Q

texte 3 :

C'est le texte Carlo Goldini << Le bourru Bienfaisant acte II scène 21 C'est pour demain merci !

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