Shadow-memory Posté(e) le 19 avril 2010 Signaler Posté(e) le 19 avril 2010 Bonjour, Me voilà devant un exercice et ma compréhension est mise à rude épreuve ! Le sujet : Afin d'identifier la nature de l'information génétique, on se propose d'exploiter quelques résultats expérimentaux. En 1928, le physicien anglais Frederick Griffith étudiait ce qui, chez la bactérie de la pneumonie ou pneumocoque, pouvait déclencher la maladie chez l'homme. Il identifie deux souches de pneumocoques : - la première produit des colonies brillantes et lisses ce sont les bactéries S - la seconde donne des colonies à l'aspect rugueux ce sont les bactéries R Quand la souche S est injectée à des souris celles-ci meurent en un jour et leur coeur pullule de bactéries. Quand c'est la souche R qui est injectée, les souris ne deviennent pas malades. Les bactéries de la souche S sont entourées par une capsule au contraire des bactéries de la souche R. Question 1 : Les deux souches de bactéries ne sont pas équivalentes, après avoir recherché la signification exacte du terme "virulent" et après avoir analysé ces résultats, dites quelle souche est virulente. Proposez une explication Alors, où j'en suis : Je sais que virulent vient de virulence et dans le domaine médical, la virulence correspond au degré de rapidité de multiplication d'un virus dans un organisme. J'en déduit donc que la souche la plus virulente est la souche S car c'est la seule à s'être développé dans l'organisme des souris. Pour l'explication, je bloque, je pense que ça à un lien avec le fait que les bactéries S sont entourées d'une capsule. Pouvez-vous m'aider ? Car les informations qui seront dans l'explication devrait m'éclairer pour la suite de l'exercice Shadow
luckwisher Posté(e) le 19 avril 2010 Signaler Posté(e) le 19 avril 2010 Bonjour, Me voilà devant un exercice et ma compréhension est mise à rude épreuve ! Le sujet : Afin d'identifier la nature de l'information génétique, on se propose d'exploiter quelques résultats expérimentaux. En 1928, le physicien anglais Frederick Griffith étudiait ce qui, chez la bactérie de la pneumonie ou pneumocoque, pouvait déclencher la maladie chez l'homme. Il identifie deux souches de pneumocoques : - la première produit des colonies brillantes et lisses ce sont les bactéries S - la seconde donne des colonies à l'aspect rugueux ce sont les bactéries R Quand la souche S est injectée à des souris celles-ci meurent en un jour et leur coeur pullule de bactéries. Quand c'est la souche R qui est injectée, les souris ne deviennent pas malades. Les bactéries de la souche S sont entourées par une capsule au contraire des bactéries de la souche R. Question 1 : Les deux souches de bactéries ne sont pas équivalentes, après avoir recherché la signification exacte du terme "virulent" et après avoir analysé ces résultats, dites quelle souche est virulente. Proposez une explication Alors, où j'en suis : Je sais que virulent vient de virulence et dans le domaine médical, la virulence correspond au degré de rapidité de multiplication d'un virus dans un organisme. la virulence n'est pas en rapport avec la rapidité d'une agent pathogène mais plutôt la sévérité, c'est-à-dire la gravité de la maladie. Exemple : la souche de grippe H1N1 était très contagieuse mais pas très virulente. J'en déduit donc que la souche la plus virulente est la souche S car c'est la seule à s'être développé dans l'organisme des souris. Comment sais tu que la souche R ne s'est pas développée ? Pour l'explication, je bloque, je pense que ça à un lien avec le fait que les bactéries S sont entourées d'une capsule. Puisque c'est la seule différence entre les souches mentionnée par le texte, c'est effectivement que ça doit être la cause. Questions pour te mettre sur la voie : où injecte-t-ton ces bactéries exactement ? quelles sont les défenses que l'organisme peut mettre en action ? comment ces défenses agissent-elles ? Pouvez-vous m'aider ? Car les informations qui seront dans l'explication devrait m'éclairer pour la suite de l'exercice Shadow
Shadow-memory Posté(e) le 19 avril 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 19 avril 2010 Bonjour, Me voilà devant un exercice et ma compréhension est mise à rude épreuve ! Le sujet : Afin d'identifier la nature de l'information génétique, on se propose d'exploiter quelques résultats expérimentaux. En 1928, le physicien anglais Frederick Griffith étudiait ce qui, chez la bactérie de la pneumonie ou pneumocoque, pouvait déclencher la maladie chez l'homme. Il identifie deux souches de pneumocoques : - la première produit des colonies brillantes et lisses ce sont les bactéries S - la seconde donne des colonies à l'aspect rugueux ce sont les bactéries R Quand la souche S est injectée à des souris celles-ci meurent en un jour et leur coeur pullule de bactéries. Quand c'est la souche R qui est injectée, les souris ne deviennent pas malades. Les bactéries de la souche S sont entourées par une capsule au contraire des bactéries de la souche R. Question 1 : Les deux souches de bactéries ne sont pas équivalentes, après avoir recherché la signification exacte du terme "virulent" et après avoir analysé ces résultats, dites quelle souche est virulente. Proposez une explication Alors, où j'en suis : Je sais que virulent vient de virulence et dans le domaine médical, la virulence correspond au degré de rapidité de multiplication d'un virus dans un organisme. la virulence n'est pas en rapport avec la rapidité d'une agent pathogène mais plutôt la sévérité, c'est-à-dire la gravité de la maladie. Exemple : la souche de grippe H1N1 était très contagieuse mais pas très virulente. J'avais trouvé cette définition pourtant, j'ai du me tromper quelque part. Mais cela ne change rien au résultat je pense. J'en déduit donc que la souche la plus virulente est la souche S car c'est la seule à s'être développé dans l'organisme des souris. Comment sais tu que la souche R ne s'est pas développée ? Et bien, il est indiqué que les souris ne devenaient pas malades, j'en déduit donc que la souche R ne s'est pas développée. Pour l'explication, je bloque, je pense que ça à un lien avec le fait que les bactéries S sont entourées d'une capsule. Puisque c'est la seule différence entre les souches mentionnée par le texte, c'est effectivement que ça doit être la cause. Questions pour te mettre sur la voie : où injecte-t-ton ces bactéries exactement ? quelles sont les défenses que l'organisme peut mettre en action ? comment ces défenses agissent-elles ? Euh on les injecte dans le sang je pense. Et pour les défenses je t'avoue que je sèche là.. Je crois qu'il a des cellules qui combattent les bactéries.. Mais je pense que si les bactéries sont entourées d'une capsule, cela les protèges donc elles peuvent se développer Pouvez-vous m'aider ? Car les informations qui seront dans l'explication devrait m'éclairer pour la suite de l'exercice Shadow
luckwisher Posté(e) le 19 avril 2010 Signaler Posté(e) le 19 avril 2010 Bonjour, Me voilà devant un exercice et ma compréhension est mise à rude épreuve ! Le sujet : Afin d'identifier la nature de l'information génétique, on se propose d'exploiter quelques résultats expérimentaux. En 1928, le physicien anglais Frederick Griffith étudiait ce qui, chez la bactérie de la pneumonie ou pneumocoque, pouvait déclencher la maladie chez l'homme. Il identifie deux souches de pneumocoques : - la première produit des colonies brillantes et lisses ce sont les bactéries S - la seconde donne des colonies à l'aspect rugueux ce sont les bactéries R Quand la souche S est injectée à des souris celles-ci meurent en un jour et leur coeur pullule de bactéries. Quand c'est la souche R qui est injectée, les souris ne deviennent pas malades. Les bactéries de la souche S sont entourées par une capsule au contraire des bactéries de la souche R. Question 1 : Les deux souches de bactéries ne sont pas équivalentes, après avoir recherché la signification exacte du terme "virulent" et après avoir analysé ces résultats, dites quelle souche est virulente. Proposez une explication Alors, où j'en suis : Je sais que virulent vient de virulence et dans le domaine médical, la virulence correspond au degré de rapidité de multiplication d'un virus dans un organisme. la virulence n'est pas en rapport avec la rapidité d'une agent pathogène mais plutôt la sévérité, c'est-à-dire la gravité de la maladie. Exemple : la souche de grippe H1N1 était très contagieuse mais pas très virulente. J'avais trouvé cette définition pourtant, j'ai du me tromper quelque part. Mais cela ne change rien au résultat je pense. je n'avais pas vu, mais tu parlais de virus - attention, ce sont des bactéries ici. Concernant la virulence, il arrive qu'un agent pathogène ne se multiplie pas très vite mais conduise par contre à une maladie très grave. Exemple: le sida. Pour en revenir au texte, c'est le fait que l'infection avec la souche S conduise à la mort qui donne le caractère virulent. J'en déduit donc que la souche la plus virulente est la souche S car c'est la seule à s'être développé dans l'organisme des souris. Comment sais tu que la souche R ne s'est pas développée ? Et bien, il est indiqué que les souris ne devenaient pas malades, j'en déduit donc que la souche R ne s'est pas développée. Il faut peut-être nuancer et dire que la souche R ne s'est pas développée au point de provoquer une maladie (peut-être trouves tu que je pinaille, mais bon ...) Pour l'explication, je bloque, je pense que ça à un lien avec le fait que les bactéries S sont entourées d'une capsule. Puisque c'est la seule différence entre les souches mentionnée par le texte, c'est effectivement que ça doit être la cause. Questions pour te mettre sur la voie : où injecte-t-ton ces bactéries exactement ? quelles sont les défenses que l'organisme peut mettre en action ? comment ces défenses agissent-elles ? Euh on les injecte dans le sang je pense. Et pour les défenses je t'avoue que je sèche là.. Je crois qu'il a des cellules qui combattent les bactéries.. oui, ces cellules sont les globules blancs. Ils agissent en coopération avec les anti-corps. Mais je pense que si les bactéries sont entourées d'une capsule, cela les protèges donc elles peuvent se développer c'est une bonne explication. Il faut maintenant que tu conclues sur l'aspect génétique Pouvez-vous m'aider ? Car les informations qui seront dans l'explication devrait m'éclairer pour la suite de l'exercice Shadow
Shadow-memory Posté(e) le 19 avril 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 19 avril 2010 Bonjour, Me voilà devant un exercice et ma compréhension est mise à rude épreuve ! Le sujet : Afin d'identifier la nature de l'information génétique, on se propose d'exploiter quelques résultats expérimentaux. En 1928, le physicien anglais Frederick Griffith étudiait ce qui, chez la bactérie de la pneumonie ou pneumocoque, pouvait déclencher la maladie chez l'homme. Il identifie deux souches de pneumocoques : - la première produit des colonies brillantes et lisses ce sont les bactéries S - la seconde donne des colonies à l'aspect rugueux ce sont les bactéries R Quand la souche S est injectée à des souris celles-ci meurent en un jour et leur coeur pullule de bactéries. Quand c'est la souche R qui est injectée, les souris ne deviennent pas malades. Les bactéries de la souche S sont entourées par une capsule au contraire des bactéries de la souche R. Question 1 : Les deux souches de bactéries ne sont pas équivalentes, après avoir recherché la signification exacte du terme "virulent" et après avoir analysé ces résultats, dites quelle souche est virulente. Proposez une explication Alors, où j'en suis : Je sais que virulent vient de virulence et dans le domaine médical, la virulence correspond au degré de rapidité de multiplication d'un virus dans un organisme. la virulence n'est pas en rapport avec la rapidité d'une agent pathogène mais plutôt la sévérité, c'est-à-dire la gravité de la maladie. Exemple : la souche de grippe H1N1 était très contagieuse mais pas très virulente. J'avais trouvé cette définition pourtant, j'ai du me tromper quelque part. Mais cela ne change rien au résultat je pense. je n'avais pas vu, mais tu parlais de virus - attention, ce sont des bactéries ici. Concernant la virulence, il arrive qu'un agent pathogène ne se multiplie pas très vite mais conduise par contre à une maladie très grave. Exemple: le sida. Pour en revenir au texte, c'est le fait que l'infection avec la souche S conduise à la mort qui donne le caractère virulent. Oui je comprend le principe, j'avais mal analysé ce que j'avais lu apparemment. J'en déduit donc que la souche la plus virulente est la souche S car c'est la seule à s'être développé dans l'organisme des souris. Comment sais tu que la souche R ne s'est pas développée ? Et bien, il est indiqué que les souris ne devenaient pas malades, j'en déduit donc que la souche R ne s'est pas développée. Il faut peut-être nuancer et dire que la souche R ne s'est pas développée au point de provoquer une maladie (peut-être trouves tu que je pinaille, mais bon ...) Je n'avais pas vu les choses sous cet angle là en fait, je m'étais dis : pas de maladie = pas de développement. Alors qu'en fait, vu que la souche R n'est pas protégée par une capsule, l'organisme arrive à empêcher que les bactérie se développent, donc il n'y a pas de maladie. Pour l'explication, je bloque, je pense que ça à un lien avec le fait que les bactéries S sont entourées d'une capsule. Puisque c'est la seule différence entre les souches mentionnée par le texte, c'est effectivement que ça doit être la cause. Questions pour te mettre sur la voie : où injecte-t-ton ces bactéries exactement ? quelles sont les défenses que l'organisme peut mettre en action ? comment ces défenses agissent-elles ? Euh on les injecte dans le sang je pense. Et pour les défenses je t'avoue que je sèche là.. Je crois qu'il a des cellules qui combattent les bactéries.. oui, ces cellules sont les globules blancs. Ils agissent en coopération avec les anti-corps. J'arrivais pas à me souvenir de ces noms.. Mais je pense que si les bactéries sont entourées d'une capsule, cela les protèges donc elles peuvent se développer c'est une bonne explication. Il faut maintenant que tu conclues sur l'aspect génétique Donc en fait, la capsule protège les bactéries des globules blancs qui sont alors incapables de les repousser. Sur l'aspect génétique je ne vois pas trop de quoi il peut s'agir, les rapports avec l'adn sont à mon avis à exclure et après.. Je sèche.. Pouvez-vous m'aider ? Car les informations qui seront dans l'explication devrait m'éclairer pour la suite de l'exercice Shadow
luckwisher Posté(e) le 19 avril 2010 Signaler Posté(e) le 19 avril 2010 Bonjour, Me voilà devant un exercice et ma compréhension est mise à rude épreuve ! Le sujet : Afin d'identifier la nature de l'information génétique, on se propose d'exploiter quelques résultats expérimentaux. En 1928, le physicien anglais Frederick Griffith étudiait ce qui, chez la bactérie de la pneumonie ou pneumocoque, pouvait déclencher la maladie chez l'homme. Il identifie deux souches de pneumocoques : - la première produit des colonies brillantes et lisses ce sont les bactéries S - la seconde donne des colonies à l'aspect rugueux ce sont les bactéries R Quand la souche S est injectée à des souris celles-ci meurent en un jour et leur coeur pullule de bactéries. Quand c'est la souche R qui est injectée, les souris ne deviennent pas malades. Les bactéries de la souche S sont entourées par une capsule au contraire des bactéries de la souche R. Question 1 : Les deux souches de bactéries ne sont pas équivalentes, après avoir recherché la signification exacte du terme "virulent" et après avoir analysé ces résultats, dites quelle souche est virulente. Proposez une explication Alors, où j'en suis : Je sais que virulent vient de virulence et dans le domaine médical, la virulence correspond au degré de rapidité de multiplication d'un virus dans un organisme. la virulence n'est pas en rapport avec la rapidité d'une agent pathogène mais plutôt la sévérité, c'est-à-dire la gravité de la maladie. Exemple : la souche de grippe H1N1 était très contagieuse mais pas très virulente. J'avais trouvé cette définition pourtant, j'ai du me tromper quelque part. Mais cela ne change rien au résultat je pense. je n'avais pas vu, mais tu parlais de virus - attention, ce sont des bactéries ici. Concernant la virulence, il arrive qu'un agent pathogène ne se multiplie pas très vite mais conduise par contre à une maladie très grave. Exemple: le sida. Pour en revenir au texte, c'est le fait que l'infection avec la souche S conduise à la mort qui donne le caractère virulent. Oui je comprend le principe, j'avais mal analysé ce que j'avais lu apparemment. J'en déduit donc que la souche la plus virulente est la souche S car c'est la seule à s'être développé dans l'organisme des souris. Comment sais tu que la souche R ne s'est pas développée ? Et bien, il est indiqué que les souris ne devenaient pas malades, j'en déduit donc que la souche R ne s'est pas développée. Il faut peut-être nuancer et dire que la souche R ne s'est pas développée au point de provoquer une maladie (peut-être trouves tu que je pinaille, mais bon ...) Je n'avais pas vu les choses sous cet angle là en fait, je m'étais dis : pas de maladie = pas de développement. Alors qu'en fait, vu que la souche R n'est pas protégée par une capsule, l'organisme arrive à empêcher que les bactérie se développent, donc il n'y a pas de maladie. Pour l'explication, je bloque, je pense que ça à un lien avec le fait que les bactéries S sont entourées d'une capsule. Puisque c'est la seule différence entre les souches mentionnée par le texte, c'est effectivement que ça doit être la cause. Questions pour te mettre sur la voie : où injecte-t-ton ces bactéries exactement ? quelles sont les défenses que l'organisme peut mettre en action ? comment ces défenses agissent-elles ? Euh on les injecte dans le sang je pense. Et pour les défenses je t'avoue que je sèche là.. Je crois qu'il a des cellules qui combattent les bactéries.. oui, ces cellules sont les globules blancs. Ils agissent en coopération avec les anti-corps. J'arrivais pas à me souvenir de ces noms.. Mais je pense que si les bactéries sont entourées d'une capsule, cela les protèges donc elles peuvent se développer c'est une bonne explication. Il faut maintenant que tu conclues sur l'aspect génétique Donc en fait, la capsule protège les bactéries des globules blancs qui sont alors incapables de les repousser. Sur l'aspect génétique je ne vois pas trop de quoi il peut s'agir, les rapports avec l'adn sont à mon avis à exclure et après.. Je sèche.. Je pense qu'on attend de toi que tu ailles jusqu'à l'aspect génétique puisque le début du texte indique: "Afin d'identifier la nature de l'information génétique" Cherche la définition d'une souche de bactérie. Tu as identifié une différence entre ces 2 souches du point de vue de leur virulence, qui s'explique par une différence de leur structure. Qu'est-ce qui peut déterminer cette différence de structure ? Aborder la génétique n'implique pas forcément d'aller jusqu'à parler de l'ADN, on peut simplement parler de gènes. Pouvez-vous m'aider ? Car les informations qui seront dans l'explication devrait m'éclairer pour la suite de l'exercice Shadow
Shadow-memory Posté(e) le 19 avril 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 19 avril 2010 Bonjour, Me voilà devant un exercice et ma compréhension est mise à rude épreuve ! Le sujet : Afin d'identifier la nature de l'information génétique, on se propose d'exploiter quelques résultats expérimentaux. En 1928, le physicien anglais Frederick Griffith étudiait ce qui, chez la bactérie de la pneumonie ou pneumocoque, pouvait déclencher la maladie chez l'homme. Il identifie deux souches de pneumocoques : - la première produit des colonies brillantes et lisses ce sont les bactéries S - la seconde donne des colonies à l'aspect rugueux ce sont les bactéries R Quand la souche S est injectée à des souris celles-ci meurent en un jour et leur coeur pullule de bactéries. Quand c'est la souche R qui est injectée, les souris ne deviennent pas malades. Les bactéries de la souche S sont entourées par une capsule au contraire des bactéries de la souche R. Question 1 : Les deux souches de bactéries ne sont pas équivalentes, après avoir recherché la signification exacte du terme "virulent" et après avoir analysé ces résultats, dites quelle souche est virulente. Proposez une explication Alors, où j'en suis : Je sais que virulent vient de virulence et dans le domaine médical, la virulence correspond au degré de rapidité de multiplication d'un virus dans un organisme. la virulence n'est pas en rapport avec la rapidité d'une agent pathogène mais plutôt la sévérité, c'est-à-dire la gravité de la maladie. Exemple : la souche de grippe H1N1 était très contagieuse mais pas très virulente. J'avais trouvé cette définition pourtant, j'ai du me tromper quelque part. Mais cela ne change rien au résultat je pense. je n'avais pas vu, mais tu parlais de virus - attention, ce sont des bactéries ici. Concernant la virulence, il arrive qu'un agent pathogène ne se multiplie pas très vite mais conduise par contre à une maladie très grave. Exemple: le sida. Pour en revenir au texte, c'est le fait que l'infection avec la souche S conduise à la mort qui donne le caractère virulent. Oui je comprend le principe, j'avais mal analysé ce que j'avais lu apparemment. J'en déduit donc que la souche la plus virulente est la souche S car c'est la seule à s'être développé dans l'organisme des souris. Comment sais tu que la souche R ne s'est pas développée ? Et bien, il est indiqué que les souris ne devenaient pas malades, j'en déduit donc que la souche R ne s'est pas développée. Il faut peut-être nuancer et dire que la souche R ne s'est pas développée au point de provoquer une maladie (peut-être trouves tu que je pinaille, mais bon ...) Je n'avais pas vu les choses sous cet angle là en fait, je m'étais dis : pas de maladie = pas de développement. Alors qu'en fait, vu que la souche R n'est pas protégée par une capsule, l'organisme arrive à empêcher que les bactérie se développent, donc il n'y a pas de maladie. Pour l'explication, je bloque, je pense que ça à un lien avec le fait que les bactéries S sont entourées d'une capsule. Puisque c'est la seule différence entre les souches mentionnée par le texte, c'est effectivement que ça doit être la cause. Questions pour te mettre sur la voie : où injecte-t-ton ces bactéries exactement ? quelles sont les défenses que l'organisme peut mettre en action ? comment ces défenses agissent-elles ? Euh on les injecte dans le sang je pense. Et pour les défenses je t'avoue que je sèche là.. Je crois qu'il a des cellules qui combattent les bactéries.. oui, ces cellules sont les globules blancs. Ils agissent en coopération avec les anti-corps. J'arrivais pas à me souvenir de ces noms.. Mais je pense que si les bactéries sont entourées d'une capsule, cela les protèges donc elles peuvent se développer c'est une bonne explication. Il faut maintenant que tu conclues sur l'aspect génétique Donc en fait, la capsule protège les bactéries des globules blancs qui sont alors incapables de les repousser. Sur l'aspect génétique je ne vois pas trop de quoi il peut s'agir, les rapports avec l'adn sont à mon avis à exclure et après.. Je sèche.. Je pense qu'on attend de toi que tu ailles jusqu'à l'aspect génétique puisque le début du texte indique: "Afin d'identifier la nature de l'information génétique" Cherche la définition d'une souche de bactérie. Tu as identifié une différence entre ces 2 souches du point de vue de leur virulence, qui s'explique par une différence de leur structure. Qu'est-ce qui peut déterminer cette différence de structure ? Aborder la génétique n'implique pas forcément d'aller jusqu'à parler de l'ADN, on peut simplement parler de gènes. En ce qui concerne l'aspect génétique, il ne faut pas oublier que c'est que la première question.. il y en a 5 autres avant de finir l'exercice (qu'il va falloir que je fasse d'ailleurs). Donc je ne pense pas que pour la première question je doive creuser aussi loin ! Bien que se soit très intéressant. Sinon, pourrais-je te poster au moins la question suivante ? Pouvez-vous m'aider ? Car les informations qui seront dans l'explication devrait m'éclairer pour la suite de l'exercice Shadow
luckwisher Posté(e) le 19 avril 2010 Signaler Posté(e) le 19 avril 2010 Cela m'étonnait aussi que l'exercice ne soit pas plus guidé et qu'il n'y ait que la consigne "proposez une explication". Peut-être alors faut-il envisager de redécouper ce que j'ai évoqué avec toi en fonction de ces questions ... Je te laisse proposer tes réponses rédigées. N'hésite pas à poser des questions mais commence par te documenter dans l'ordre à partir: 1) de ton cours 2) de ton manuel/livre 3) des encyclopédies ou livres spécialisés sur le sujet 4) internet. Ce forum arrive en 5e position, après que tu aies fait tes propre recherches et construit tes propres raisonnements. Bon courage !
Shadow-memory Posté(e) le 20 avril 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 20 avril 2010 Bonjour, me revoilà ! Je n'ai pas répondu avant, préférant faire l'exercice d'abord. Voilà donc mes réponses ainsi que les autres questions. Afin d'identifier la nature de l'information génétique, on se propose d'exploiter quelques résultats expérimentaux. En 1928, le physicien anglais Frederick Griffith étudiait ce qui, chez la bactérie de la pneumonie ou pneumocoque, pouvait déclencher la maladie chez l'homme. Il identifie deux souches de pneumocoques : - la première produit des colonies brillantes et lisses ce sont les bactéries S - la seconde donne des colonies à l'aspect rugueux ce sont les bactéries R Quand la souche S est injectée à des souris celles-ci meurent en un jour et leur coeur pullule de bactéries. Quand c'est la souche R qui est injectée, les souris ne deviennent pas malades. Les bactéries de la souche S sont entourées par une capsule au contraire des bactéries de la souche R. Question 1 : Les deux souches de bactéries ne sont pas équivalentes, après avoir recherché la signification exacte du terme "virulent" et après avoir analysé ces résultats, dites quelle souche est virulente. Proposez une explication Le terme virulent est en rapport avec la sévérité, ou gravité de la maladie. Et en sachant que la souche S mène à la mort, on peut donc en déduire que c'est elle la plus virulente. (Ce qui ne veut pas dire que la souche R soit inoffensive au départ). On sait que la seule différence entre ces deux souches c'est que la souche S à une capsule, à l'inverse de la souche R. On en déduit donc que c'est cet élément qui fait la différence. Les bactéries sont injectées dans le sang, mais l'organisme possède des moyens de défenses : les globules blancs et les anti-corps qui arrivent généralement à lutter contrer les bactéries. On en déduit donc que la capsule protège la souche S contre ces défenses, les empêchant de jouer leur rôle, donc d'empêcher la bactérie de se développer. C'est donc pour ça, qu'au contraire la souche R est repoussée par ces défenses, car elles ne possède pas de capsule, donc les défenses peuvent lutter contre elle et l'empêcher de se développer. L'inoculation à d'autres souris de Pneumocoques de la souche S tués par la chaleur n'entraîne pas d'infection. Griffith inocule ensuite à des souris un mélange de bactéries R vivantes et de bactéries S tuées par la chaleur. Il constate avec étonnement que toutes les souris meurent de pneumonie. Quand il examine le sang qui provient du coeur, il constate qu'il est rempli de bactéries vivantes dont beaucoup sont de souche S. Question 2 : Analysez toutes ces expériences, proposez à chaque fois une interprétation. Pour la première expérience, on sait que les bactéries de la souche S ont été tuées par la chaleur. Ces bactéries mortes sont donc dans l'incapacité de se développer, donc aucune maladie n'apparaît. Par contre, la chaleur ne détruit pas la capsule. Pour la deuxième expérience, Griffith à inoculé des bactéries S tuées et des bactéries R. On sait que les deux expériences contenant ces bactérie ont eu un résultat négatif (c-à-d qu'il n'y a pas eu de maladie). Donc le résultat de cette expérience devrait être l'absence de maladie. Et pourtant, les souris meurent toutes. Et l'on retrouve même des bactéries S vivantes. On en conclut donc que "quelque chose" s'est passé. En tenant compte des données, on peut faire l'hypothèse que ce soit un "transfert". Les bactéries R auraient transmis quelque chose aux bactéries S. Ce "transfert" à permit aux bactéries S de redevenir vivantes (et virulentes !) donc de se développer et de propager la maladie. En incubant ensemble les bactéries R vivantes et les bactéries S tuées dans un tube à essai, on observe aussi la présence de bactéries S vivantes. Question 3 : En quoi cela vous permet-il de préciser votre interprétation de la question 2 ? Cela prouve qu'il y a bien quelque chose qui se passe entre les bactéries S et R, un échange apparemment. Etant donné qu'on à des bactéries mortes et des bactérie vivantes, on peut penser que les vivantes, soit celles de la souche R, vont transmettre quelque chose (un gène, un élément chimique ... ) aux bactéries mortes et que celle-ci vont redevenir vivantes. Un extrait cellulaire (contenant tous les composés chimiques mais pas les cellules intactes) fabriqué à partir de cellules S tuées par la chaleur, mélangé à des bactéries R vivantes, permet in vitro d'obtenir des cellules S vivantes. Question 4 : Pouvez-vous justifier le terme de "principe transformant" alors utilisé par Greffith ? Oui, car on remarque que si l'on mélange les composés chimiques des cellules S tuées à des bactéries R vivantes, on obtient des cellules S vivantes. Cela nous montre donc qu'en tuant les cellules S, on supprime un de ces éléments. C'est donc cet élément qui va "passer" de R à S pour les transformer en cellules vivantes. Vers 1940, Oswald T.Avery, Colin Mac Leod et Maclyn Mac Carty traitèrent différents extraits cellulaires de bactéries S afin de détruire différents types de substances : protéines, acides nucléiques (ARN ou ADN), sucres, lipides. Question 5 : Afin de savoir laquelle ou lesquelles de ces substances est ou sont responsables des résultats précédemment décrits, dites quelles expériences on peut envisager. On peut envisager l'expérience suivante : On prend des bactéries R auxquelles on à retiré soit les protéines, soit les acides nucléiques, soit les sucres ou soit les lipides. Avec ces nouvelles bactéries R on va refaire l'expérience liée à la question 4 soit : Faire un extrait cellulaire contenant des nouvelles bactéries R (chacune à tour de rôle, d'abord celle sans protéines, ensuite sans sucres ...) mélangées avec des cellules S tuées et voir ce qu'on obtient après une culture in vitro. Les résultats nous indiqueront quelle(s) substance(s) sert de principe transformant. En effet, si on obtient des cellules S vivantes, c'est que l'élément retiré à R ne change rien, alors que si les cellules S sont mortes, on aura le composé qui, en passant de R à S, rend les cellules vivantes. Une série d'expériences de Avery et de ces collaborateurs est réalisée sur deux souches de bactéries ayant un comportement différent vis à vis d'un antibiotique : la streptomycine. L'une des souches est sensible, c'est la souche sen, l'autre souche est résistante, c'est la souche res. Une culture de la souche sen est soumise à l'action de la streptomycine, toutes les bactéries sont tuées. On fabrique un extrait de bactéries res. Des échantillons de cet extrait sont traités par différents enzymes : protéases, ribonucléase (RNase), désoxyribonucléase (DNase) qui détruisent respectivement les protéines, l'acide ribonucléique : l'ARN et l'acide désoxyribonucléique : l'ADN. Il y a aussi le tableau ci dessous. Question 6 : Analysez les résultats expérimentaux rapportés sur ce tableau. Concluez quant au rôle et à la nature de facteur mis en jeu dans ces expériences. Je serai à même de conclure quand j'aurai réussi à comprendre le tableau. Parce que là, les données ne me parlent pas du tout et je ne comprend pas les actions effectuées Donc j'aimerai savoir si, ben d'abord si mes questions sont justes et ensuite avoir un peu d'aide pour ce tableau ^^ Shadow
luckwisher Posté(e) le 21 avril 2010 Signaler Posté(e) le 21 avril 2010 Bonjour, me revoilà ! Je n'ai pas répondu avant, préférant faire l'exercice d'abord. Voilà donc mes réponses ainsi que les autres questions. Afin d'identifier la nature de l'information génétique, on se propose d'exploiter quelques résultats expérimentaux. En 1928, le physicien anglais Frederick Griffith étudiait ce qui, chez la bactérie de la pneumonie ou pneumocoque, pouvait déclencher la maladie chez l'homme. Il identifie deux souches de pneumocoques : - la première produit des colonies brillantes et lisses ce sont les bactéries S - la seconde donne des colonies à l'aspect rugueux ce sont les bactéries R Quand la souche S est injectée à des souris celles-ci meurent en un jour et leur coeur pullule de bactéries. Quand c'est la souche R qui est injectée, les souris ne deviennent pas malades. Les bactéries de la souche S sont entourées par une capsule au contraire des bactéries de la souche R. Question 1 : Les deux souches de bactéries ne sont pas équivalentes, après avoir recherché la signification exacte du terme "virulent" et après avoir analysé ces résultats, dites quelle souche est virulente. Proposez une explication Le terme virulent est en rapport avec la sévérité, ou gravité de la maladie. Et en sachant que la souche S mène à la mort alors que ce n'est pas le cas pour la souche R, on peut donc en déduire que c'est elle la plus virulente. (Ce qui ne veut pas dire que la souche R soit inoffensive au départ). On sait que la seule différence entre ces deux souches c'est que la souche S à a une capsule, à l'inverse de la souche R. On en déduit donc que c'est cet élément qui fait la différence. Les bactéries sont injectées dans le sang, mais l'organisme possède des moyens de défenses : les globules blancs et les anti-corps qui arrivent généralement à lutter contrer les bactéries. On en déduit donc que la capsule protège la souche S contre ces défenses, les empêchant de jouer leur rôle, donc d'empêcher la bactérie de se développer. C'est donc pour ça, qu'au contraire la souche R est repoussée par ces défenses, car elles ne possède pas de capsule, donc les défenses peuvent lutter contre elle et l'empêcher de se développer. L'inoculation à d'autres souris de Pneumocoques de la souche S tués par la chaleur n'entraîne pas d'infection. Griffith inocule ensuite à des souris un mélange de bactéries R vivantes et de bactéries S tuées par la chaleur. Il constate avec étonnement que toutes les souris meurent de pneumonie. Quand il examine le sang qui provient du coeur, il constate qu'il est rempli de bactéries vivantes dont beaucoup sont de souche S. Question 2 : Analysez toutes ces expériences, proposez à chaque fois une interprétation. Pour la première expérience, on sait que les bactéries de la souche S ont été tuées par la chaleur. Ces bactéries mortes sont donc dans l'incapacité de se développer, donc aucune maladie n'apparaît. Par contre, la chaleur ne détruit pas la capsule. Comment sais tu que la capsule n'est pas détruite ? Pour la deuxième expérience, Griffith à inoculé des bactéries S tuées et des bactéries R. On sait que les deux expériences contenant ces bactérie ont eu un résultat négatif (c-à-d qu'il n'y a pas eu de maladie). Donc le résultat de cette expérience devrait être l'absence de maladie. Et pourtant, les souris meurent toutes. Et l'on retrouve même des bactéries S vivantes. On en conclut donc que "quelque chose" s'est passé. En tenant compte des données, on peut faire l'hypothèse que ce soit un "transfert". Les bactéries R auraient transmis quelque chose aux bactéries S. Ce "transfert" à permit aux bactéries S de redevenir vivantes (et virulentes !) donc de se développer et de propager la maladie. Comment des bactéries mortes peuvent-elles être réssuscitées ? certes, les R pourraient reconstituer ou reconstruire les S et leur redonner vie, ce n'est pas fondamentalement impossible ... mais difficilement concevable tout de même. Tu indiques une seule hypothèse alors qu'il peut se passer bien des choses comme une intéraction avec l'organisme des lapins par exemple .... essaie de formule d'autres hypothèses. Ensuite, tu appliques le principe de simplicité qui consiste à retenir l'hypothèse la simple comme étant la plus probable (sans pour autant écarter les autres définitivement) En incubant ensemble les bactéries R vivantes et les bactéries S tuées dans un tube à essai, on observe aussi la présence de bactéries S vivantes. Question 3 : En quoi cela vous permet-il de préciser votre interprétation de la question 2 ? Cela prouve qu'il y a bien quelque chose qui se passe entre les restes des bactéries S tuées et R, un échange apparemment. Etant donné qu'on à a des bactéries mortes et des bactérie vivantes, on peut penser que les vivantes, soit celles de la souche R, vont transmettre quelque chose (un gène, un élément chimique ... ) aux bactéries mortes et que celle-ci vont redevenir vivantes. Effectivement, cette expérience ne contredit pas ton hypothèse ... Un extrait cellulaire (contenant tous les composés chimiques mais pas les cellules intactes) fabriqué à partir de cellules S tuées par la chaleur, mélangé à des bactéries R vivantes, permet in vitro d'obtenir des cellules S vivantes. Question 4 : Pouvez-vous justifier le terme de "principe transformant" alors utilisé par Greffith ? Oui, car on remarque que si l'on mélange les composés chimiques des cellules S tuées à des bactéries R vivantes, on obtient des cellules S vivantes. Cela nous montre donc qu'en tuant les cellules S, on supprime un de ces éléments. C'est donc cet élément qui va "passer" de R à S pour les transformer en cellules vivantes. cette expérience ne contredit toujours pas ton hypothèse ... Vers 1940, Oswald T.Avery, Colin Mac Leod et Maclyn Mac Carty traitèrent différents extraits cellulaires de bactéries S afin de détruire différents types de substances : protéines, acides nucléiques (ARN ou ADN), sucres, lipides. Question 5 : Afin de savoir laquelle ou lesquelles de ces substances est ou sont responsables des résultats précédemment décrits, dites quelles expériences on peut envisager. On peut envisager l'expérience suivante : On prend des bactéries R auxquelles on à retiré soit les protéines, soit les acides nucléiques, soit les sucres ou soit les lipides. Les bactéries R vont mourrir si tu leur retires un de ces éléments Avec ces nouvelles bactéries R on va refaire l'expérience liée à la question 4 soit : Faire un extrait cellulaire contenant des nouvelles bactéries R (chacune à tour de rôle, d'abord celle sans protéines, ensuite sans sucres ...) mélangées avec des cellules S tuées et voir ce qu'on obtient après une culture in vitro. Les résultats nous indiqueront quelle(s) substance(s) sert de principe transformant. En effet, si on obtient des cellules S vivantes, c'est que l'élément retiré à R ne change rien, alors que si les cellules S sont mortes, on aura le composé qui, en passant de R à S, rend les cellules vivantes. L'embettant, c'est que le fait même que Avery construise cette expérience implique qu'il ne teste pas l'hypothèse que tu as formulée initialement mais une autre hypothèse Une série d'expériences de Avery et de ces collaborateurs est réalisée sur deux souches de bactéries ayant un comportement différent vis à vis d'un antibiotique : la streptomycine. L'une des souches est sensible, c'est la souche sen, l'autre souche est résistante, c'est la souche res. Une culture de la souche sen est soumise à l'action de la streptomycine, toutes les bactéries sont tuées. On fabrique un extrait de bactéries res. Des échantillons de cet extrait sont traités par différents enzymes : protéases, ribonucléase (RNase), désoxyribonucléase (DNase) qui détruisent respectivement les protéines, l'acide ribonucléique : l'ARN et l'acide désoxyribonucléique : l'ADN. Il y a aussi le tableau ci dessous. Question 6 : Analysez les résultats expérimentaux rapportés sur ce tableau. Concluez quant au rôle et à la nature de facteur mis en jeu dans ces expériences. Je serai à même de conclure quand j'aurai réussi à comprendre le tableau. Parce que là, les données ne me parlent pas du tout et je ne comprend pas les actions effectuées Donc j'aimerai savoir si, ben d'abord si mes questions sont justes et ensuite avoir un peu d'aide pour ce tableau ^^ Je te laisse corriger les premières réponses et on passera au tableau Shadow
Shadow-memory Posté(e) le 21 avril 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 21 avril 2010 Bonjour, me revoilà ! Je n'ai pas répondu avant, préférant faire l'exercice d'abord. Voilà donc mes réponses ainsi que les autres questions. Afin d'identifier la nature de l'information génétique, on se propose d'exploiter quelques résultats expérimentaux. En 1928, le physicien anglais Frederick Griffith étudiait ce qui, chez la bactérie de la pneumonie ou pneumocoque, pouvait déclencher la maladie chez l'homme. Il identifie deux souches de pneumocoques : - la première produit des colonies brillantes et lisses ce sont les bactéries S - la seconde donne des colonies à l'aspect rugueux ce sont les bactéries R Quand la souche S est injectée à des souris celles-ci meurent en un jour et leur coeur pullule de bactéries. Quand c'est la souche R qui est injectée, les souris ne deviennent pas malades. Les bactéries de la souche S sont entourées par une capsule au contraire des bactéries de la souche R. Question 1 : Les deux souches de bactéries ne sont pas équivalentes, après avoir recherché la signification exacte du terme "virulent" et après avoir analysé ces résultats, dites quelle souche est virulente. Proposez une explication Le terme virulent est en rapport avec la sévérité, ou gravité de la maladie. Et en sachant que la souche S mène à la mort alors que ce n'est pas le cas pour la souche R, on peut donc en déduire que c'est elle la plus virulente. (Ce qui ne veut pas dire que la souche R soit inoffensive au départ). On sait que la seule différence entre ces deux souches c'est que la souche S à a (???) une capsule, à l'inverse de la souche R. On en déduit donc que c'est cet élément qui fait la différence. Les bactéries sont injectées dans le sang, mais l'organisme possède des moyens de défenses : les globules blancs et les anti-corps qui arrivent généralement à lutter contrer les bactéries. On en déduit donc que la capsule protège la souche S contre ces défenses, les empêchant de jouer leur rôle, donc d'empêcher la bactérie de se développer. C'est donc pour ça, qu'au contraire la souche R est repoussée par ces défenses, car elles ne possède pas de capsule, donc les défenses peuvent lutter contre elle et l'empêcher de se développer. L'inoculation à d'autres souris de Pneumocoques de la souche S tués par la chaleur n'entraîne pas d'infection. Griffith inocule ensuite à des souris un mélange de bactéries R vivantes et de bactéries S tuées par la chaleur. Il constate avec étonnement que toutes les souris meurent de pneumonie. Quand il examine le sang qui provient du coeur, il constate qu'il est rempli de bactéries vivantes dont beaucoup sont de souche S. Question 2 : Analysez toutes ces expériences, proposez à chaque fois une interprétation. Pour la première expérience, on sait que les bactéries de la souche S ont été tuées par la chaleur. Ces bactéries mortes sont donc dans l'incapacité de se développer, donc aucune maladie n'apparaît. Par contre, la chaleur ne détruit pas la capsule. Comment sais tu que la capsule n'est pas détruite ? J'ai regardé sur internet.. Pourquoi, c'est faux ? (ou y'a une explication ?) Pour la deuxième expérience, Griffith à inoculé des bactéries S tuées et des bactéries R. On sait que les deux expériences contenant ces bactérie ont eu un résultat négatif (c-à-d qu'il n'y a pas eu de maladie). Donc le résultat de cette expérience devrait être l'absence de maladie. Et pourtant, les souris meurent toutes. Et l'on retrouve même des bactéries S vivantes. On en conclut donc que "quelque chose" s'est passé. En tenant compte des données, on peut faire l'hypothèse que ce soit un "transfert". Les bactéries R auraient transmis quelque chose aux bactéries S. Ce "transfert" à permit aux bactéries S de redevenir vivantes (et virulentes !) donc de se développer et de propager la maladie. Comment des bactéries mortes peuvent-elles être réssuscitées ? certes, les R pourraient reconstituer ou reconstruire les S et leur redonner vie, ce n'est pas fondamentalement impossible ... mais difficilement concevable tout de même. C'est parce que les bactéries R transmettent de l'ADN aux bactéries S et c'est grâce à cet ADN qu'elle "ressusciterons". Mais vu que Griffith n'a pas encore découvert ça, je me vois mal le marquer. Et puis, la base de son expérience était fondée sur ça, il fut lui même surprit quand il vit que les bactéries S étaient vivantes, et à par parler de "principe transformant" il n'a pas poussé ses recherches plus loin. Tu indiques une seule hypothèse alors qu'il peut se passer bien des choses comme une intéraction avec l'organisme des lapins (là c'est plus du transfert c'est de la mutation.. Souris => lapins) par exemple .... essaie de formule d'autres hypothèses. Mais je peux formuler quoi d'autre comme hypothèse ? Qu'il y a une réaction avec le sang ? Ou entre un élément des bactéries S mortes et un bout de la souris ? (des trucs comme ça assez illogiques ? Enfin tu me diras, on injecte bien deux souches inoffensives et les souris meurent, donc à la base, ça aussi c'est illogique...) Ensuite, tu appliques le principe de simplicité qui consiste à retenir l'hypothèse la simple comme étant la plus probable (sans pour autant écarter les autres définitivement) En gros, je trouve d'autres hypothèses et je retiens celle que j'ai fais là ?? En incubant ensemble les bactéries R vivantes et les bactéries S tuées dans un tube à essai, on observe aussi la présence de bactéries S vivantes. Question 3 : En quoi cela vous permet-il de préciser votre interprétation de la question 2 ? Cela prouve qu'il y a bien quelque chose qui se passe entre les restes des bactéries S tuées et R, un échange apparemment. Etant donné qu'on à a des bactéries mortes et des bactérie vivantes, on peut penser que les vivantes, soit celles de la souche R, vont transmettre quelque chose (un gène, un élément chimique ... ) aux bactéries mortes et que celle-ci vont redevenir vivantes. Effectivement, cette expérience ne contredit pas ton hypothèse ... Mais elle ne la précise pas non plus c'est ça ?? Mais je ne vois pas quoi dire de plus en rapport avec le nouvel élément donné en fait.. Un extrait cellulaire (contenant tous les composés chimiques mais pas les cellules intactes) fabriqué à partir de cellules S tuées par la chaleur, mélangé à des bactéries R vivantes, permet in vitro d'obtenir des cellules S vivantes. Question 4 : Pouvez-vous justifier le terme de "principe transformant" alors utilisé par Greffith ? Oui, car on remarque que si l'on mélange les composés chimiques des cellules S tuées à des bactéries R vivantes, on obtient des cellules S vivantes. Cela nous montre donc qu'en tuant les cellules S, on supprime un de ces éléments. C'est donc cet élément qui va "passer" de R à S pour les transformer en cellules vivantes. cette expérience ne contredit toujours pas ton hypothèse ... Mais elle la justifie pas non plus c'est ça ? Là aussi, je vois pas trop quoi rajouter en fait.. Vers 1940, Oswald T.Avery, Colin Mac Leod et Maclyn Mac Carty traitèrent différents extraits cellulaires de bactéries S afin de détruire différents types de substances : protéines, acides nucléiques (ARN ou ADN), sucres, lipides. Question 5 : Afin de savoir laquelle ou lesquelles de ces substances est ou sont responsables des résultats précédemment décrits, dites quelles expériences on peut envisager. On peut envisager l'expérience suivante : On prend des bactéries R auxquelles on à retiré soit les protéines, soit les acides nucléiques, soit les sucres ou soit les lipides. Les bactéries R vont mourrir si tu leur retires un de ces éléments (ahhhh effectivement, si on leur retire l'ADN elles meurent, oui donc en effet mon expérience est fausse) Avec ces nouvelles bactéries R on va refaire l'expérience liée à la question 4 soit : Faire un extrait cellulaire contenant des nouvelles bactéries R (chacune à tour de rôle, d'abord celle sans protéines, ensuite sans sucres ...) mélangées avec des cellules S tuées et voir ce qu'on obtient après une culture in vitro. Les résultats nous indiqueront quelle(s) substance(s) sert de principe transformant. En effet, si on obtient des cellules S vivantes, c'est que l'élément retiré à R ne change rien, alors que si les cellules S sont mortes, on aura le composé qui, en passant de R à S, rend les cellules vivantes. Il faut donc juste faire une culture de bactéries S et voir si elles se développent (sans les éléments qu'on leur à enlevé) c'est ça ? L'embettant, c'est que le fait même que Avery construise cette expérience implique qu'il ne teste pas l'hypothèse que tu as formulée initialement mais une autre hypothèse (ah, celle que j'ai décris ça montrer quel élément R transmet à S.. Et c'est pas ce qu'on me demandais..) En fait je suis perdue maintenant >< Une série d'expériences de Avery et de ces collaborateurs est réalisée sur deux souches de bactéries ayant un comportement différent vis à vis d'un antibiotique : la streptomycine. L'une des souches est sensible, c'est la souche sen, l'autre souche est résistante, c'est la souche res. Une culture de la souche sen est soumise à l'action de la streptomycine, toutes les bactéries sont tuées. On fabrique un extrait de bactéries res. Des échantillons de cet extrait sont traités par différents enzymes : protéases, ribonucléase (RNase), désoxyribonucléase (DNase) qui détruisent respectivement les protéines, l'acide ribonucléique : l'ARN et l'acide désoxyribonucléique : l'ADN. Il y a aussi le tableau ci dessous. Question 6 : Analysez les résultats expérimentaux rapportés sur ce tableau. Concluez quant au rôle et à la nature de facteur mis en jeu dans ces expériences. Je serai à même de conclure quand j'aurai réussi à comprendre le tableau. Parce que là, les données ne me parlent pas du tout et je ne comprend pas les actions effectuées Donc j'aimerai savoir si, ben d'abord si mes questions sont justes et ensuite avoir un peu d'aide pour ce tableau ^^ Je te laisse corriger les premières réponses et on passera au tableau Shadow
luckwisher Posté(e) le 21 avril 2010 Signaler Posté(e) le 21 avril 2010 Bonjour, me revoilà ! Je n'ai pas répondu avant, préférant faire l'exercice d'abord. Voilà donc mes réponses ainsi que les autres questions. Afin d'identifier la nature de l'information génétique, on se propose d'exploiter quelques résultats expérimentaux. En 1928, le physicien anglais Frederick Griffith étudiait ce qui, chez la bactérie de la pneumonie ou pneumocoque, pouvait déclencher la maladie chez l'homme. Il identifie deux souches de pneumocoques : - la première produit des colonies brillantes et lisses ce sont les bactéries S - la seconde donne des colonies à l'aspect rugueux ce sont les bactéries R Quand la souche S est injectée à des souris celles-ci meurent en un jour et leur coeur pullule de bactéries. Quand c'est la souche R qui est injectée, les souris ne deviennent pas malades. Les bactéries de la souche S sont entourées par une capsule au contraire des bactéries de la souche R. Question 1 : Les deux souches de bactéries ne sont pas équivalentes, après avoir recherché la signification exacte du terme "virulent" et après avoir analysé ces résultats, dites quelle souche est virulente. Proposez une explication Le terme virulent est en rapport avec la sévérité, ou gravité de la maladie. Et en sachant que la souche S mène à la mort alors que ce n'est pas le cas pour la souche R, on peut donc en déduire que c'est elle la plus virulente. (Ce qui ne veut pas dire que la souche R soit inoffensive au départ). On sait que la seule différence entre ces deux souches c'est que la souche S à a (??? -> il n'y a pas d'accent sur le "a") une capsule, à l'inverse de la souche R. On en déduit donc que c'est cet élément qui fait la différence. Les bactéries sont injectées dans le sang, mais l'organisme possède des moyens de défenses : les globules blancs et les anti-corps qui arrivent généralement à lutter contrer les bactéries. On en déduit donc que la capsule protège la souche S contre ces défenses, les empêchant de jouer leur rôle, donc d'empêcher la bactérie de se développer. C'est donc pour ça, qu'au contraire la souche R est repoussée par ces défenses, car elles ne possède pas de capsule, donc les défenses peuvent lutter contre elle et l'empêcher de se développer. L'inoculation à d'autres souris de Pneumocoques de la souche S tués par la chaleur n'entraîne pas d'infection. Griffith inocule ensuite à des souris un mélange de bactéries R vivantes et de bactéries S tuées par la chaleur. Il constate avec étonnement que toutes les souris meurent de pneumonie. Quand il examine le sang qui provient du coeur, il constate qu'il est rempli de bactéries vivantes dont beaucoup sont de souche S. Question 2 : Analysez toutes ces expériences, proposez à chaque fois une interprétation. Pour la première expérience, on sait que les bactéries de la souche S ont été tuées par la chaleur. Ces bactéries mortes sont donc dans l'incapacité de se développer, donc aucune maladie n'apparaît. Par contre, la chaleur ne détruit pas la capsule. Comment sais tu que la capsule n'est pas détruite ? J'ai regardé sur internet.. Pourquoi, c'est faux ? (ou y'a une explication ?) Rien ne dit que la capsule n'est pas détruite par la chaleur donc il ne vaut mieux pas le dire ici. Pour la deuxième expérience, Griffith à inoculé des bactéries S tuées et des bactéries R. On sait que les deux expériences contenant ces bactérie ont eu un résultat négatif (c-à-d qu'il n'y a pas eu de maladie). Donc le résultat de cette expérience devrait être l'absence de maladie. Et pourtant, les souris meurent toutes. Et l'on retrouve même des bactéries S vivantes. On en conclut donc que "quelque chose" s'est passé. En tenant compte des données, on peut faire l'hypothèse que ce soit un "transfert". Les bactéries R auraient transmis quelque chose aux bactéries S. Ce "transfert" à permit aux bactéries S de redevenir vivantes (et virulentes !) donc de se développer et de propager la maladie. Comment des bactéries mortes peuvent-elles être réssuscitées ? certes, les R pourraient reconstituer ou reconstruire les S et leur redonner vie, ce n'est pas fondamentalement impossible ... mais difficilement concevable tout de même. C'est parce que les bactéries R transmettent de l'ADN aux bactéries S et c'est grâce à cet ADN qu'elle "ressusciterons". Mais vu que Griffith n'a pas encore découvert ça, je me vois mal le marquer. Et puis, la base de son expérience était fondée sur ça, il fut lui même surprit quand il vit que les bactéries S étaient vivantes, et à par parler de "principe transformant" il n'a pas poussé ses recherches plus loin. Tu indiques une seule hypothèse alors qu'il peut se passer bien des choses comme une intéraction avec l'organisme des lapins (là c'est plus du transfert c'est de la mutation.. Souris => lapins) par exemple .... essaie de formule d'autres hypothèses. Mais je peux formuler quoi d'autre comme hypothèse ? Qu'il y a une réaction avec le sang ? Ou entre un élément des bactéries S mortes et un bout de la souris ? (des trucs comme ça assez illogiques ? Enfin tu me diras, on injecte bien deux souches inoffensives et les souris meurent, donc à la base, ça aussi c'est illogique...) Indice : peut-être que ce ne sont pas les bactéries S qui ont réssuscité grâce aux R, mais les R qui se sont transformées en S. Plus fondamentalement, parler d'une souche S ou d'une souche R, c'est juste faire la différence entre 2 populations de bactéries d'une même espèce, qui diffère selon un caractère. Le caractère peut être modifié et donc on peut passer d'une souche à une autre ... Reste à faire des hypothèses sur ce mécanisme et ne pas oublier qu'il peut y avoir une interaction avec l'organisme du lapin (je ne parlais pas de mutation mais plutôt d'interaction avec des éléments du sang des lapins) Ensuite, tu appliques le principe de simplicité qui consiste à retenir l'hypothèse la simple comme étant la plus probable (sans pour autant écarter les autres définitivement) En gros, je trouve d'autres hypothèses et je retiens celle que j'ai fais là ?? Tu en retiendras une autre (voir mon indice) qui devrait te paraitre plus simple que le retour à la vie. Ne va pas plus loin, essaie d'abord de refaire cette question et ensuite tu passeras aux suivantes Tu peux essayer de faire différents schémas pour représenter les différents scénarions d'intéraction, si ça peut t'aider.
Shadow-memory Posté(e) le 21 avril 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 21 avril 2010 Bonjour, me revoilà ! Je n'ai pas répondu avant, préférant faire l'exercice d'abord. Voilà donc mes réponses ainsi que les autres questions. Afin d'identifier la nature de l'information génétique, on se propose d'exploiter quelques résultats expérimentaux. En 1928, le physicien anglais Frederick Griffith étudiait ce qui, chez la bactérie de la pneumonie ou pneumocoque, pouvait déclencher la maladie chez l'homme. Il identifie deux souches de pneumocoques : - la première produit des colonies brillantes et lisses ce sont les bactéries S - la seconde donne des colonies à l'aspect rugueux ce sont les bactéries R Quand la souche S est injectée à des souris celles-ci meurent en un jour et leur coeur pullule de bactéries. Quand c'est la souche R qui est injectée, les souris ne deviennent pas malades. Les bactéries de la souche S sont entourées par une capsule au contraire des bactéries de la souche R. Question 1 : Les deux souches de bactéries ne sont pas équivalentes, après avoir recherché la signification exacte du terme "virulent" et après avoir analysé ces résultats, dites quelle souche est virulente. Proposez une explication Le terme virulent est en rapport avec la sévérité, ou gravité de la maladie. Et en sachant que la souche S mène à la mort alors que ce n'est pas le cas pour la souche R, on peut donc en déduire que c'est elle la plus virulente. (Ce qui ne veut pas dire que la souche R soit inoffensive au départ). On sait que la seule différence entre ces deux souches c'est que la souche S à a (??? -> il n'y a pas d'accent sur le "a") une capsule, à l'inverse de la souche R. On en déduit donc que c'est cet élément qui fait la différence. Les bactéries sont injectées dans le sang, mais l'organisme possède des moyens de défenses : les globules blancs et les anti-corps qui arrivent généralement à lutter contrer les bactéries. On en déduit donc que la capsule protège la souche S contre ces défenses, les empêchant de jouer leur rôle, donc d'empêcher la bactérie de se développer. C'est donc pour ça, qu'au contraire la souche R est repoussée par ces défenses, car elles ne possède pas de capsule, donc les défenses peuvent lutter contre elle et l'empêcher de se développer. L'inoculation à d'autres souris de Pneumocoques de la souche S tués par la chaleur n'entraîne pas d'infection. Griffith inocule ensuite à des souris un mélange de bactéries R vivantes et de bactéries S tuées par la chaleur. Il constate avec étonnement que toutes les souris meurent de pneumonie. Quand il examine le sang qui provient du coeur, il constate qu'il est rempli de bactéries vivantes dont beaucoup sont de souche S. Question 2 : Analysez toutes ces expériences, proposez à chaque fois une interprétation. Pour la première expérience, on sait que les bactéries de la souche S ont été tuées par la chaleur. Ces bactéries mortes sont donc dans l'incapacité de se développer, donc aucune maladie n'apparaît. Par contre, la chaleur ne détruit pas la capsule. Comment sais tu que la capsule n'est pas détruite ? J'ai regardé sur internet.. Pourquoi, c'est faux ? (ou y'a une explication ?) Rien ne dit que la capsule n'est pas détruite par la chaleur donc il ne vaut mieux pas le dire ici. Oui donc la réponses est bonne mais j'enlève juste la fin ? Pour la deuxième expérience, Griffith à inoculé des bactéries S tuées et des bactéries R. On sait que les deux expériences contenant ces bactérie ont eu un résultat négatif (c-à-d qu'il n'y a pas eu de maladie). Donc le résultat de cette expérience devrait être l'absence de maladie. Et pourtant, les souris meurent toutes. Et l'on retrouve même des bactéries S vivantes. On en conclut donc que "quelque chose" s'est passé. En tenant compte des données, on peut faire l'hypothèse que ce soit un "transfert". Les bactéries R auraient transmis quelque chose aux bactéries S. Ce "transfert" à permit aux bactéries S de redevenir vivantes (et virulentes !) donc de se développer et de propager la maladie. Comment des bactéries mortes peuvent-elles être réssuscitées ? certes, les R pourraient reconstituer ou reconstruire les S et leur redonner vie, ce n'est pas fondamentalement impossible ... mais difficilement concevable tout de même. C'est parce que les bactéries R transmettent de l'ADN aux bactéries S et c'est grâce à cet ADN qu'elle "ressusciterons". Mais vu que Griffith n'a pas encore découvert ça, je me vois mal le marquer. Et puis, la base de son expérience était fondée sur ça, il fut lui même surprit quand il vit que les bactéries S étaient vivantes, et à par parler de "principe transformant" il n'a pas poussé ses recherches plus loin. Tu indiques une seule hypothèse alors qu'il peut se passer bien des choses comme une intéraction avec l'organisme des lapins (là c'est plus du transfert c'est de la mutation.. Souris => lapins) par exemple .... essaie de formule d'autres hypothèses. Mais je peux formuler quoi d'autre comme hypothèse ? Qu'il y a une réaction avec le sang ? Ou entre un élément des bactéries S mortes et un bout de la souris ? (des trucs comme ça assez illogiques ? Enfin tu me diras, on injecte bien deux souches inoffensives et les souris meurent, donc à la base, ça aussi c'est illogique...) Indice : peut-être que ce ne sont pas les bactéries S qui ont réssuscité grâce aux R, mais les R qui se sont transformées en S. Plus fondamentalement, parler d'une souche S ou d'une souche R, c'est juste faire la différence entre 2 populations de bactéries d'une même espèce, qui diffère selon un caractère. Mais pour que R se transforme en S il faudrait qu'il y ai la création de la capsule (ce dont j'imagine mal comment ça peut se produire). Mais sinon l'idée collerait bien avec le "principe transformant", mais si après on pense à l'ADN, je ne vois pas trop comment ça pourrait marcher. Le caractère peut être modifié et donc on peut passer d'une souche à une autre ... La question est : comment se modifie se caractère.. ? Reste à faire des hypothèses sur ce mécanisme et ne pas oublier qu'il peut y avoir une interaction avec l'organisme de la souris ! (je ne parlais pas de mutation mais plutôt d'interaction avec des éléments du sang des lapins) Et moi je te parlais de mutation en rigolant étant donné que mon sujet parle des souris ^^ Ensuite, tu appliques le principe de simplicité qui consiste à retenir l'hypothèse la simple comme étant la plus probable (sans pour autant écarter les autres définitivement) En gros, je trouve d'autres hypothèses et je retiens celle que j'ai fais là ?? Tu en retiendras une autre (voir mon indice) qui devrait te paraitre plus simple que le retour à la vie. La transformation. Ne va pas plus loin, essaie d'abord de refaire cette question et ensuite tu passeras aux suivantes Tu peux essayer de faire différents schémas pour représenter les différents scénarions d'intéraction, si ça peut t'aider. En cherchant un schéma sur internet j'ai trouvé celui-ci /applications/core/interface/file/attachment.php?id=6461">Cliché 2010-04-21 13-42-44.tiff Et j'ai compris où était mon erreur, l'ADN ne passe pas de R à S comme je m'obstinais à le penser. Je croyais que la chaleur avait tué l'ADN de S, mais ce n'est pas le cas. C'est donc cet ADN qui passe dans R et le transforme en S. D'un coup tout s'explique.
luckwisher Posté(e) le 21 avril 2010 Signaler Posté(e) le 21 avril 2010 (Mince, j'avais lu lapin au lieu de souris !) L'important dans ce genre d'exercice n'est pas que tu trouves la solution ou la bonne explication mais tu appliques une démarche scientifique. Tu as une expérience, tu l'analyses à la lumière de tes connaissances, et tu formules toutes les hypothèses possibles. Puis viennent d'autres expériences pour infirmer/confirmer les hypothèses. La première expérience de l'exo ne te permet pas de trancher donc il faut retenir toutes les hypothèses. il est important que tu parles de ton hypothèse de "ressuscitation", même si elle peut paraître farfelue, parce que rien ne permet de l'infirmer au début de l'exercice. Ici, question 2: "L'inoculation à d'autres souris de Pneumocoques de la souche S tués par la chaleur n'entraîne pas d'infection" -> les souches S sont mortes, elle ne peuvent donc pas se développer et donc pas d'infection. Il n'y a pas non plus de facteur dans le sang des souris qui puisse réssusciter, seul, la souche S Griffith inocule ensuite à des souris un mélange de bactéries R vivantes et de bactéries S tuées par la chaleur. Il constate avec étonnement que toutes les souris meurent de pneumonie. -> On rappelle que les bactéries R seules ne conduisent pas à la mort ni d'ailleurs les bactéries S tuées seules. C'est donc le fait de les combiner au sein de l'organisme qui entraine la mort. Quand il examine le sang qui provient du coeur, il constate qu'il est rempli de bactéries vivantes dont beaucoup sont de souche S. -> Il n'y avait pas de bactéries S vivantes initialement, d'où peuvent-elles provenir ? - soit les bactéries S ont été reconstituées à partir des bactéries R vivantes, c'est-à-dire que certains facteurs produits par les bactéries R permettent de redonner vie aux bactéries S préalablement tuées - soit les bactéries R acquièrent le caractère virulent des bactéries S à partir de leurs restes. Il faut également savoir que les cellules vivantes sont capables d'absorber des éléments éxtérieurs. Pour ces deux hypothèses, peut-être que le mécanisme a besoin de se dérouler dans l'organisme de la souris et qu'il y a des facteurs chez la souris qui sont nécessaires à la restauration du caractère virulent. L'hypothèse la plus problable, la plus simple est une acquisition du caractère virulent de R à partir des restes de S. Car en effet, reconstituer des débris organiques pour recréer des cellules est un processus très complexe. D'ailleurs ça n'a jamais été observé. En incubant ensemble les bactéries R vivantes et les bactéries S tuées dans un tube à essai, on observe aussi la présence de bactéries S vivantes. Question 3 : En quoi cela vous permet-il de préciser votre interprétation de la question 2 ? Cela permet d'écarter l'hypothèse de l'intervention d'un facteur issu de l'organisme hôte (la souris). Il s'agit uniquement d'une interaction entre les bactéries R et les restes des bactéries S. Un extrait cellulaire (contenant tous les composés chimiques mais pas les cellules intactes) fabriqué à partir de cellules S tuées par la chaleur, mélangé à des bactéries R vivantes, permet in vitro d'obtenir des cellules S vivantes. Question 4 : Pouvez-vous justifier le terme de "principe transformant" alors utilisé par Greffith ? Cette fois-ci, les restes des cellules S ne sont plus complets, on voit difficilement comment elles pourraient revenir à la vie. On confirme donc l'hypothèse que la souche R acquiert le caractère virulent au contact d'un facteur issu d'un extrait cellulaire de S. Elle se transforme donc grâce à ce facteur que l'on qualifie alors de "principe transformant" Vers 1940, Oswald T.Avery, Colin Mac Leod et Maclyn Mac Carty traitèrent différents extraits cellulaires de bactéries S afin de détruire différents types de substances : protéines, acides nucléiques (ARN ou ADN), sucres, lipides. Question 5 : Afin de savoir laquelle ou lesquelles de ces substances est ou sont responsables des résultats précédemment décrits, dites quelles expériences on peut envisager. il s'agit d'identifier dans l'extrait cellulaire quel est la nature du principe transformant. On peut donc isoler tour à tour les protéines, les acides nucléiques, les sucres ou les lipides en détruisant les autres types de substances à partir des extraits de bactéries S tuées. On mélange chacune de ces préparations avec des bactéries R et on observe ensuite s'il y a présence ou non de souche S. Tu essaies de faire l'interprétation du tableau ?
Shadow-memory Posté(e) le 21 avril 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 21 avril 2010 Et ben, j'ai absolument tout compris tu dois être magicien ! Mais pour le tableau je comprend pas les données en fait. Pourquoi la 1ère ligne ne contient aucune quantité ? Et il devrait bien rester des bactéries vu l'extrait est censé résister aux antibio.. Et après je ne comprend pas ce qu'ils mettent dans les extraits et à quoi correspond le traitement ..
luckwisher Posté(e) le 21 avril 2010 Signaler Posté(e) le 21 avril 2010 Et ben, j'ai absolument tout compris tu dois être magicien ! Mais pour le tableau je comprend pas les données en fait. Cette expérience est calquée sur ce que tu viens de faire, sauf que ça va un peu plus loin et essaie d'identifier le fameux facteur transformant. La streptomycine remplace juste les défenses immunitaires de la souris. Pourquoi la 1ère ligne ne contient aucune quantité ? Et il devrait bien rester des bactéries vu l'extrait est censé résister aux antibio.. "extrait" veut dire des extraits de cellules et donc elles ne sont pas vivantes ... Et après je ne comprend pas ce qu'ils mettent dans les extraits et à quoi correspond le traitement .. Essaie d'analyser ligne / ligne. Fais des schémas si besoin
Shadow-memory Posté(e) le 21 avril 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 21 avril 2010 Et ben, j'ai absolument tout compris tu dois être magicien ! Mais pour le tableau je comprend pas les données en fait. Cette expérience est calquée sur ce que tu viens de faire, sauf que ça va un peu plus loin et essaie d'identifier le fameux facteur transformant. La streptomycine remplace juste les défenses immunitaires de la souris. Pourquoi la 1ère ligne ne contient aucune quantité ? Et il devrait bien rester des bactéries vu l'extrait est censé résister aux antibio.. "extrait" veut dire des extraits de cellules et donc elles ne sont pas vivantes ... Et après je ne comprend pas ce qu'ils mettent dans les extraits et à quoi correspond le traitement .. Essaie d'analyser ligne / ligne. Fais des schémas si besoin
luckwisher Posté(e) le 21 avril 2010 Signaler Posté(e) le 21 avril 2010 Cette expérience est calquée sur ce que tu viens de faire, sauf que ça va un peu plus loin et essaie d'identifier le fameux facteur transformant. La streptomycine remplace juste les défenses immunitaires de la souris. Pourquoi la 1ère ligne ne contient aucune quantité ? Et il devrait bien rester des bactéries vu l'extrait est censé résister aux antibio.. "extrait" veut dire des extraits de cellules et donc elles ne sont pas vivantes ... Et après je ne comprend pas ce qu'ils mettent dans les extraits et à quoi correspond le traitement .. Essaie d'analyser ligne / ligne. Fais des schémas si besoin Si j'appelle les bactéries res : S et les bactéries sen : R je pense que je m'y retrouverais mieux ^^ Donc 1ère ligne : extrait de bactérie S (donc mortes) = pas de développement. 2ème ligne : extrait de bactéries R (donc mortes) = pas de développement non plus. OK, ce sont des témoins 3ème ligne : culture de bactéries R + extrait de S non traitées = développement 4ème ligne : culture de bactéries R + extrait de S traitées avec de la protéase = développement que fait la protéase ? qu'en déduis-tu sur ce qui provoque ou ne provoque pas la résistance à l'antibio ? 5ème ligne : culture de bactéries R + extrait de S traitées avec de la RNase = développement 6ème ligne : culture de bactéries R + extrait de S traitées avec de la DNase = pas de développement idem avec RNase et DNase 7ème ligne : culture de bactéries R + extrait de S = c'est à partir de là que je bloque maintenant, je ne voit pas ce que veut dire "glucides de capsules res" et "purifié". c'est à dire qu'on a purifié les glucides des capsules de res et qu'on les a ajoutés à des bactéries sen. Pour voir justement si c'est ce facteur qui peut être absorbé par les bactéries sen pour qu'elles se transforment ensuite en bactérie res Je n'arrive pas à rouvrir le doc, pourrais tu le poster de nouveau (avec une meilleure résolution d'ailleurs) ?
Shadow-memory Posté(e) le 21 avril 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 21 avril 2010 Cette expérience est calquée sur ce que tu viens de faire, sauf que ça va un peu plus loin et essaie d'identifier le fameux facteur transformant. La streptomycine remplace juste les défenses immunitaires de la souris. Pourquoi la 1ère ligne ne contient aucune quantité ? Et il devrait bien rester des bactéries vu l'extrait est censé résister aux antibio.. "extrait" veut dire des extraits de cellules et donc elles ne sont pas vivantes ... Et après je ne comprend pas ce qu'ils mettent dans les extraits et à quoi correspond le traitement .. Essaie d'analyser ligne / ligne. Fais des schémas si besoin Si j'appelle les bactéries res : S et les bactéries sen : R je pense que je m'y retrouverais mieux ^^ Donc 1ère ligne : extrait de bactérie S (donc mortes) = pas de développement. 2ème ligne : extrait de bactéries R (donc mortes) = pas de développement non plus. OK, ce sont des témoins 3ème ligne : culture de bactéries R + extrait de S non traitées = développement 4ème ligne : culture de bactéries R + extrait de S traitées avec de la protéase = développement que fait la protéase ? qu'en déduis-tu sur ce qui provoque ou ne provoque pas la résistance à l'antibio ? La protéase détruit les protéines. Cela montre donc que même sans protéines il y encore un développement. Les protéines ne provoquent donc pas la résistance à l'antibio. 5ème ligne : culture de bactéries R + extrait de S traitées avec de la RNase = développement 6ème ligne : culture de bactéries R + extrait de S traitées avec de la DNase = pas de développement idem avec RNase et DNase La RNase détruit l'ARN. Cela montre que même sans ARN, il y a encore développement. L'ARN ne provoque donc pas la résistance. La DNase détruit l'ADN. Et là, ça montre que sans ADN, pas de développement. On en déduit que c'est l'ADN qui provoque la résistance. 7ème ligne : culture de bactéries R + extrait de S = c'est à partir de là que je bloque maintenant, je ne voit pas ce que veut dire "glucides de capsules res" et "purifié". c'est à dire qu'on a purifié les glucides des capsules de res et qu'on les a ajoutés à des bactéries sen. Pour voir justement si c'est ce facteur qui peut être absorbé par les bactéries sen pour qu'elles se transforment ensuite en bactérie res Je comprend mieux, je fais les 3 dernières lignes alors : 7ème ligne : culture de bactéries R + extrait de S purifiées de leurs glucides = pas de développement Ce n'est donc pas les glucides qui servent à transformer R. 8ème ligne : culture de bactéries R + extrait de S purifiées de leur ARN = pas de développement Ce n'est donc pas l'ARN qui est absorbé par R. 9ème ligne : culture de bactéries R + extrait de S purifiées de leur ADN = développement C'est donc l'ADN qui est absorbé par R et qui le transforme en S. Je n'arrive pas à rouvrir le doc, pourrais tu le poster de nouveau (avec une meilleure résolution d'ailleurs) ?
Shadow-memory Posté(e) le 21 avril 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 21 avril 2010 /applications/core/interface/file/attachment.php?id=6465">Cliché 2010-04-21 19-36-53.tiff /applications/core/interface/file/attachment.php?id=6465">Cliché 2010-04-21 19-36-53.tiff /applications/core/interface/file/attachment.php?id=6465">Cliché 2010-04-21 19-36-53.tiff /applications/core/interface/file/attachment.php?id=6465">Cliché 2010-04-21 19-36-53.tiff /applications/core/interface/file/attachment.php?id=6465">Cliché 2010-04-21 19-36-53.tiff /applications/core/interface/file/attachment.php?id=6465">Cliché 2010-04-21 19-36-53.tiff /applications/core/interface/file/attachment.php?id=6465">Cliché 2010-04-21 19-36-53.tiff /applications/core/interface/file/attachment.php?id=6465">Cliché 2010-04-21 19-36-53.tiff /applications/core/interface/file/attachment.php?id=6465">Cliché 2010-04-21 19-36-53.tiff /applications/core/interface/file/attachment.php?id=6465">Cliché 2010-04-21 19-36-53.tiff /applications/core/interface/file/attachment.php?id=6465">Cliché 2010-04-21 19-36-53.tiff Cliché 2010-04-21 19-36-53.tiff
luckwisher Posté(e) le 21 avril 2010 Signaler Posté(e) le 21 avril 2010 pourquoi a-t-on besoin de confirmer l'avant-dernière expérience en purifiant dans la dernière expérience? Indice : il faut toujours garder en tête qu'une cellule a une constitution très complexe et qu'il y a plein de molécules qui peuvent intéragir entre elles.
Shadow-memory Posté(e) le 21 avril 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 21 avril 2010 pourquoi a-t-on besoin de confirmer l'avant-dernière expérience en purifiant dans la dernière expérience? Indice : il faut toujours garder en tête qu'une cellule a une constitution très complexe et qu'il y a plein de molécules qui peuvent intéragir entre elles.
luckwisher Posté(e) le 21 avril 2010 Signaler Posté(e) le 21 avril 2010 Il manque encore une étape inexpliquée. C'est celle qui sépare l'absorption d'ADN par les cellules sen jusqu'à l'expression du caractère résistant. Ce n'est pas directement dans cet exercice mais tu devrais pouvoir t'appuyer sur tes connaissances. Il ne te reste plus qu'à résumer le mécanisme biologique qui explique ce "principe transformant"
Shadow-memory Posté(e) le 21 avril 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 21 avril 2010 Il manque encore une étape inexpliquée. C'est celle qui sépare l'absorption d'ADN par les cellules sen jusqu'à l'expression du caractère résistant. Ce n'est pas directement dans cet exercice mais tu devrais pouvoir t'appuyer sur tes connaissances. Il ne te reste plus qu'à résumer le mécanisme biologique qui explique ce "principe transformant"
luckwisher Posté(e) le 21 avril 2010 Signaler Posté(e) le 21 avril 2010 il n'y a pas de "rejet" de la part des S, leur ADN est juste présente dans le milieu, soit à partir de leur extrait, soit à partir d'une purification. Brièvement, sais-tu comment fonctionne l'ADN ?
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