Muyriamm Posté(e) le 8 mars 2010 Signaler Posté(e) le 8 mars 2010 Bonsoir, Est ce que quelqu'un connaîtrai , deux poètes du XVIé siecles qui ont mis en évidence l'éternel renouvellement de la nature et la fragilité de l'homme . Merci de me donner le nom de deux écrivains ainsi pour chacun au moins un poème sur ce thème . Merci d'avance .
FANDM Posté(e) le 9 mars 2010 Signaler Posté(e) le 9 mars 2010 Voir La Pléiade (de la Renaissance) ... ... et puis , en ce qui concerne la Nature , c'est surtout le renouvellement des saisons qui offre le plus de possibilité aux poètes de parler de " La Nature " .
Muyriamm Posté(e) le 9 mars 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 9 mars 2010 auriez vous donc un autre auteur ?
FANDM Posté(e) le 9 mars 2010 Signaler Posté(e) le 9 mars 2010 La Pléiade c'est un groupe de sept poètes ... La Pléiade la plus célèbre , est celle qui aurait réuni en France sous Henri II , autour de Ronsard et de Du Bellay , d'autres poètes ...
Muyriamm Posté(e) le 9 mars 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 9 mars 2010 Oui ils sont bien du 16e siecle mais est ce qu'ils ont mis en évidence l'éternel renouvellement de la nature et la fragilité de l'homme ?
Muyriamm Posté(e) le 9 mars 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 9 mars 2010 et si par exemple je prend Pierre de Ronsard, toute ses oeuvres appartienne à ce que je cherche?
Muyriamm Posté(e) le 9 mars 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 9 mars 2010 Voici ce que j'ai trouvé : 1er :Passe-Temps (1573) de Jean-Antoine de BaÏf 2eme :Les Odes (1550-1552) de Pierre de Ronsard C'est bien ?
Muyriamm Posté(e) le 9 mars 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 9 mars 2010 Je ne sais pas si vous avez compris mais je ce que je dois chercher dit etre semblable par exemple au feuilles morte de V.Hugo
Muyriamm Posté(e) le 9 mars 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 9 mars 2010 les feuilles d'automne pardon
FANDM Posté(e) le 9 mars 2010 Signaler Posté(e) le 9 mars 2010 Non , je n'ai pas compris ? Dis exactement l'aide que tu veux ... Je n'ai pas de boule de cristal pour deviner ... ... ce que tu ne me dis pas !
Muyriamm Posté(e) le 9 mars 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 9 mars 2010 Est ce que quelqu'un connaîtrai , deux poètes du XVIé siecles qui ont mis en évidence l'éternel renouvellement de la nature et la fragilité de l'homme . Merci de me donner le nom de deux écrivains ainsi pour chacun au moins un poème sur ce thème .
Muyriamm Posté(e) le 9 mars 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 9 mars 2010 est ce que c'est bien ce que j'ai trouvé : 1er :Passe-Temps (1573) de Jean-Antoine de BaÏf 2eme :Les Odes (1550-1552) de Pierre de Ronsard
E-Bahut Denis CAMUS Posté(e) le 9 mars 2010 E-Bahut Signaler Posté(e) le 9 mars 2010 Sans garantie, j'ai trouvé ça sur Google. Vérifies si ça convient : Ronsard : Comme on voit sur la branche Comme on voit sur la branche au mois de Mai la rose En sa belle jeunesse, en sa première fleur Rendre le ciel jaloux de sa vive couleur, Quand l’Aube de ses pleurs au point du jour l’arrose : La grâce dans sa feuille, et l’amour se repose, Embaumant les jardins et les arbres d’odeur : Mais battue ou de pluie, ou d’excessive ardeur, Languissante elle meurt feuille à feuille déclose : Ainsi en ta première et jeune nouveauté, Quand la terre et le ciel honoraient ta beauté, La Parque t’a tuée, et cendre tu reposes. Pour obsèques reçois mes larmes et mes pleurs, Ce vase plein de lait, ce panier plein de fleurs, Afin que vif, et mort, ton corps ne soit que roses. Pierre de Ronsard, Sur la mort de Marie Jean Antoine de Baïf semble correspondre aussi : Durant cette saison belle Du renouveau gracieux, Lorsque tout se renouvelle Plein d'amour delicieux, Ny par la peinte prérie, Ny sus la haye fleurie, Ny dans le plus beau jardin, Je ne voy fleur si exquise Que plus qu'elle je ne prise La rose au parfum divin. Mais la blanche ne m'agrée, Blême de morte paleur, Ny la rouge colorée D'une sanglante couleur : L'une de blémeur malade Et l'autre de senteur fade, Ne plet au nés ny à l'oeil. Toutes les autres surpasse Celle qui vive compasse De ces deux un teint vermeil. La rose incarnate est celle Où je pren plus de plaisir : Mais combien qu'elle soit telle Si la veu-je bien choisir. Car l'une prise en une heure, Et l'autre en l'autre est meilleure Au chois de nostre raison. Toute chose naist, define, Tantôt croist et puis decline Selon sa propre saison. Je ne forceray la rose Qui cache, dans le giron D'un bouton etroit enclose, La beauté de son fleuron. Quelque impatient la cueille Devant que la fleur vermeille Montre son tresor ouvert ; Mon desir ne me transporte Si fort que celle j'emporte Qui ne sent rien que le verd. Jean-Antoine de BAÏF (1532-1589) (Recueil : Les Passe-temps) - La Rose
Muyriamm Posté(e) le 10 mars 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 10 mars 2010 est donc sa correspond au theme que je cherche ?
E-Bahut Denis CAMUS Posté(e) le 10 mars 2010 E-Bahut Signaler Posté(e) le 10 mars 2010 Je ne suis pas prof de Français, mais ça a l'air de ressembler.
Muyriamm Posté(e) le 10 mars 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 10 mars 2010 Merci , mais je vais tout de même continuer de chercher pour voir si c'est juste . Merci de votre aide.!
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