Sephiroth Posté(e) le 13 octobre 2004 Signaler Posté(e) le 13 octobre 2004 Bonjour, Est-ce qu'une âme généreuse pourrais lire ma lettre et me dire si il trouve des fautes, si oui... ou C'est un travail que je dois rendre demain donc c'est assez urgent :P Désolé de m'y prendre aussi tard mais je viens de découvrir ce site ^o^ Après 7h le jeu 14, ca sert a rien de répondre, il sera trop tard. Si vous savez corriger avant ce serait cool voici la lettre : ---------------------------- Cher Mohari, Me voici enfin arrivé en Belgique après cinq heures de vol. C’est avec une grande excitation que j’eus joint mon hôtel en pleine capitale, à Bruxelles. Quel ne fut pas déjà mon étonnement sur le trajet menant de l’aéroport à l’hôtel. Je n’eus vu que de grands monuments et bâtiments le long de la route qu’il ne m’étonnerait point que les oiseaux n’en connaissent pas le sommet. C’est avec une grande stupeur que j’eus découvert une Atomium aussi imposante qu’un tsunami en pleine mer. Vous aviez raison, mon cher ami, en me prévenant que les européens attachaient une grande importance au tape à l’œil de leurs infrastructures. J’eus vite remarqué qu’ils ne sont pas plus intelligents que ces japonais… Mais voilà que j’arrive à mon hôtel, il est tant pour moi de sortir de cet autocar et de me familiariser avec la nouvelle culture qui m’attend au large de ce fantastique voyage. On me déposa devant l’entrée, c’est alors que j’eus remarqué que des centaines de gens marchaient le long de l’avenue. Je n’eus distingué que des visages attristés et l’un ou l’autre sourire forcé. C’est une image de désolation, tout ces gens semblant effectuer les mêmes pas, les même gestes que la veille. La routine semblait avoir pris le dessus sur eux-même. Je vous l’assure mon cher Mohari, c’était un fabuleux spectacle qui s’offrait à mes yeux. Alors que j’eus songé à tout ce que je venais de voir, un étrange bonhomme à la veste bordée de boutons d’ors me proposa de porter mes valises à l’intérieur de l’hôtel. Ne pouvant point refuser une telle requête, je le suivis jusqu’à ma chambre où la, il m’en donna les clefs. Ne voulant point rester cloîtré dans mon petit trois pièces, je sortis de l’hôtel en me dirigeant vers le centre de la ville. C’est alors que je fis la plus incroyable des rencontres ! Je vis non loin une voiture qui ne laissait point entrevoir une fumée noire s’évader de ses pots d’échappement. Elle était là, au milieu d’un trafic intense, elle qui semblait si propre, entourée d’un amas de fumées. Je resta planté là quelques minutes, bouche bée, jusqu’à ce qu’un piéton me remarqua et m’appris qu’il s’agissait de la toute nouvelle sorte de voiture économique : la voiture à air comprimé. Si je devais reconnaître une qualité à ces européens, ce serait sans nul doute leur ingéniosité ! Je songea alors à tout les effets bénéfiques que cela pourrait engendrer dans notre monde si de pareils véhicules pourraient s’imposer comme le nouveau standard de voitures familiales… Moins de pollution, moins de bruit,… Mais je retomba rapidement sur terre tel un oiseau fusilier en plein vol, il faudrait attendre des années ou même des siècles pour que des voitures de ce type arrivent à s’imposer sur le marché de l’automobilisme. Je m’interrogea donc sur la politique du monde. Pourquoi des progrès aussi bénéfiques ne sont-ils point appliqués aussi rapidement qu’une lois concernant de nouveaux impôts ? Et pourquoi les innovations sont-elles d’abord implantées dans les pays les plus riches, alors que même un malheureux moineau sait que les nombreux problèmes résident plutôt dans les pays les plus défavorisés… Sur ce, veuillez recevoir mes sincères salutations mon jeune ami,
E-Bahut clems Posté(e) le 13 octobre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 13 octobre 2004 comme dirait Misou-Misou, nous ne sommes pas des machines! mais, bon, on va voir ce kon peut faire... C’est avec une grande excitation que j’eus joint mon hôtel en pleine capitale, à Bruxelles.
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