E-Bahut sansid3 Posté(e) le 7 octobre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 7 octobre 2004 C'est votre premiere dissertation, votre premier commentaire. Vous postez votre sujet, ce qui vous donne du mal. Apres la correction vous avez vos reponses. Il ne sagit pas de poster la correction. Ceux qui viendront apres vous ont besoin de cherche aussi. Mais peut-etre pouvez vous donner quelques conseils 5-6 lignes, que vous auriez bien aime recevoir lorsque vous avez debute! alors revenez. Et puis cela me fait plaisir de savoir comment cela va. Et si les info que je vous trouve vous entrainent dans la mauvaise direction, il faut me le dire aussi!
E-Bahut pascalcolin3 Posté(e) le 7 octobre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 7 octobre 2004 C'est pas une mauvaise idée mais je pense que des fois ce qu'il nous manque c'est tout simplement un exemple concret de comment faire... Pas juste voir la théorie de comment faire un commentaire ou une dissert mais aussi un exemple rédigé avec le texte, l'intro etc... Ma prof nous en a donné un pour l'explication de texte et perso ça m'a un peu aidé j'vais essayé de tapé tout ça et de vous en faire profité si ça interresse qqn
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 7 octobre 2004 Auteur E-Bahut Signaler Posté(e) le 7 octobre 2004 si c'est un travail personnel qu'elle a fait tu devrais peut-etre lui demander. Mais je crois que tu as raison, et que ca aiderait bien.
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 10 octobre 2004 Auteur E-Bahut Signaler Posté(e) le 10 octobre 2004 Et ce message. N'oubliez pas que tres vite il faut que vous participiez a ce forum, je ne peux pas continuer a repondre a tous vos messages toute l'annee!
E-Bahut pascalcolin3 Posté(e) le 12 octobre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 12 octobre 2004 Bon j'ai encore oublié de demandé a ma prof pour publié son travail donc j'le publie et si jamais elle veut pas... bah j'l'enlèverai... Bonne lecture. Kant, Réponse à la question: Qu'est ce que les Lumières? (1784) [Ak. VIII p.35, d'après la traduction GF p.44-45] " Les Lumières, c'est la sortie de l'homme hors de l'état de tutelle dont il est lui-même responsable. L'état de tutelle est l'incapacité de se servir de son entendement sans être dirigé par un autre. On est soi-même responsable de cet état de tutelle quand la cause tient non pas à une insuffisance de l'entendement mais à une insuffisance de la résolution et du courage de s'en servir sans la conduite d'un autre. Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement ! Voilà la devise des Lumières. Paresse et lâcheté sont les causes qui font qu'un si grand nombre d'hommes, après que la nature les eut affranchis depuis longtemps d'une conduite étrangère (naturaliter maiorennes), restent cependant volontiers toute leur vie dans un état de tutelle ; et qui font qu'il est si facile à d'autres de se poser comme leurs tuteurs. Il est si commode d'être sous tutelle. Si j'ai un livre qui a de l'entendement à ma place, un directeur de conscience qui a de la conscience à ma place, un médecin qui juge à ma place de mon régime alimentaire, etc., je n'ai alors pas moi-même à fournir d'efforts. Il ne m'est pas nécessaire de penser dès lors que je peux payer; d'autres assumeront bien à ma place cette fastidieuse besogne. Et si la plus grande partie, et de loin, des hommes (et parmi eux le beau sexe tout entier) tient ce pas, qui affranchit de la tutelle, pour très dangereux et de surcroît très pénible, c'est que s'y emploient ces tuteurs qui, dans leur extrême bienveillance, se chargent de les surveiller.[...]" : Dans ce texte de Kant tiré de l’opuscule « qu’est-ce que les lumières », Kant définie les Lumières par la liberté de penser. Il montre qu’il est rare et apparemment difficile de penser par soi-même mais soutient qu’il est important d’y parvenir et que ça n’est pas si périlleux. (Problématique) Pourtant cela est-il vraiment possible d’échapper à toute influence dans l’élaboration de sa pensée ? Cela serai-t-il même souhaitable ? Bien des apprentissages ne dépendent-ils pas de la confiance accordée à la pensée d’autrui ? (Enjeux 1) Si l’on souhaite s’affranchir en toute chose de directive étrangère, ne risque-t-on pas de s’isoler de la société ? De manquer d’ouverture d’esprit ? (Enjeux 2) Mais si l’on accepte régulièrement de s’en remettre aux compétences d’autres hommes, n’entretient-on pas une dépendance dangereuse ? Après avoir défini les Lumières, Kant expose les causes de la difficulté pour les hommes de se libérer d’une conduite extérieure. Il donne quelques exemples de tutelle et exhorte tout un chacun à conquérir l’autonomie dans sa pensée. Le texte débute par une proposition de définition de la notion de Lumière qui qualifie le XVIIIes. En effet, Au XVIIe émerge des idées qui se développe et se diffuse au XVIIIe favorisant la pensée individuelle. C’est pourquoi Kant désigne les Lumières par « la sortie de l’homme hors de l’état de tutelle dont il est lui-même responsable ». Or la définition avancée par Kant semble paradoxale dans la mesure où on ne peut pas être responsable de son propre état de tutelle. La tutelle est effectivement imposée aux personnes qui ne sont pas capable de décider pour elles même et qui doivent être dirigées par quelqu’un d’autre. La tutelle est effectivement imposée aux personnes qui ne sont pas capable de décider pour elles même et qui doivent être dirigées par quelqu’un d’autre. Ainsi, les enfants, les personnes âgées séniles ou certaines personnes handicapées doivent-ils être placés sous la tutelle de quelqu’un qui est en mesure d’être responsable pour eux. Mais la tutelle dont parle Kant n’est pas une tutelle juridique car elle concerne des gens qui savent « se servir de leur entendement » dès lors que quelqu’un d’autre les guident Kant parle de ceux qui sont adultes et civilement responsables. De ce fait, le paradoxe de la définition se lève puisque Kant utilise le mot tutelle dans un sens figuré ou symbolique. Pas à pas, il précise le sens de chaque expression de la définition, on comprend alors qu’on est responsable de son état de tutelle lorsqu’on craint de mal se servir de son entendement et qu’on ne peut pas se résoudre à se passer des conseils d’autrui. La responsabilité qui nous incombe pour chaque choix et chaque décision peut nous effrayer au point de nous amener à nous retrancher derrière les recommandations ou les injonctions d’autrui. Voilà se qui parait grandement insatisfaisant à Kant qui se réjouit de voir cette tendance reculer au cours de son siècle. Il reprend sur le mode impératif l’acquis et l’avancé des Lumières « Aie le courage de te servir de ton propre entendement » qui reformule la définition de départ. Ce premier alinéa qui semble n’exposer que des définitions « objectives » est cependant l’occasion d’un premier questionnement : pourquoi faudrait-il plus de courage pour affirmer sa pensée que pour suivre celle d’autrui ? Car même si le confort de l’absence de réflexion et de la délégation partielle de la responsabilité peut constituer une décharge appréciable, il est parfois plus facile de s’en tenir à ses convictions propres sans chercher à comprendre celle d’un tiers et sans essayer de s’y adapter. De ce fait, nous pouvons sans doute conclure que la définition de Kant signifie que pour être dans les Lumières il convient non seulement de se servir de son entendement mais de le faire avec application et discernement. Dès lors, une autre question se pose : peut-on savoir « utiliser » pertinemment son entendement sans l’aide d’autrui ? Après avoir posé des définitions, Kant examine les causes de « l’obscurantisme » c’est-à-dire l’absence de lumière pour l’esprit. Il en dégage deux : paresse et lâcheté. Chacun révèle un manque de courage et on peut penser que l’une entraîne l’autre, à savoir que la lâcheté (la peur) entraîne la paresse (le défaut de détermination) même si la paresse peut créer par manque d’habitude d’assumer des responsabilités une lâcheté. Pour illustrer cette idée, on peut imaginer un enfant qui arrive à la majorité sans avoir jamais eu aucune responsabilité. Il sera pour lui très angoissant et très difficile de faire des choix pour lui-même, se sentant toujours incapable de prendre une bonne décision et devant toujours se référer à ses parents dont il reste profondément dépendant. A partir de cet exemple, on peut comprendre en quoi consiste cette tutelle symbolique : il s’agit d’un manque de confiance (fondée ou non) dans sa propre réflexion qui fait que l’on recherche toujours une parole autorisée pour nous guider. Cette situation dans laquelle se trouve beaucoup d’hommes offre à ceux qui aime être reconnu ou qui recherche un ascendant une place toute prête, celle de tuteur. On peut alors supposer que le tuteur se pose comme celui qui est capable de résoudre les difficultés et éventuellement qu’il entretient par la même l’allégeance de ceux qui remettent leur entendement entre ses mains. L’analyse de Kant sur les causes des obstacles à l’avènement des Lumières parait très convaincante. Elle démontre un mécanisme où dirigeants et dirigés trouvent des compensations réciproque. On peut noter que si on accepte la tutelle, voir qu’on la recherche, c’est probablement parce qu’on ne nous a pas enseigné que l’on pouvais être autonome. Ainsi, la situation de dépendance pourrai-t-elle changer avec une prise de conscience ? Suite à l’exposition des causes, Kant énonce quelques exemples : le premier (« si j’ai un livre… ») peut faire allusion à des livres très différents : des livres prescriptifs peuvent êtres religieux ou moraux et deviennent des tuteurs s’ils sont suivis à la lettre sans esprit critique. Aujourd’hui, on peut aussi penser à des écrits politiques (Marx) ou à des livres de « recettes » en tout genre (par ex : comment faire des économies) Ici nous pouvons relevez que Kant a écrit de nombreux livres dont certains sur la morale donne des indications très précises. En effet, la philosophie à autorité pour s’exprimer dans de nombreux domaines de la vie ce qui la prédispose à devenir un tuteur. Mais même dans ce cas, Kant sollicite la réflexion personnelle qui doit voir le bien-fondé de ses propos avant de les acceptés. Le second exemple concerne le directeur de conscience et fait référence à la conscience morale : celle qui distingue le bien du mal. On fait spontanément confiance à sa conscience mais celle-ci n’est pas toujours capable de savoir ce qui est préférable du point de vu du bien. Par exemple, lorsque pour aider un ami je dois me mettre moi-même en difficulté (financière, professionnelle, juridique,…) il n’est pas facile de savoir à partir de quand la morale me demanderai d’être égoïste ou encore de me préserver. C’est pourquoi il a existé des directeurs de conscience et ils existent encore toutes sorte de personnes susceptibles d’être consultés lorsqu’un cas de conscience se pose à nous (parents, amis, psychologues, voyants,…) Dans ce cas, il est clair qu’ « il est commode d’être sous tutelle ». On s’épargne ainsi une décision délicate, pourtant, même inspiré par un autre, une décision prise par nous nous revient et nous ne pouvons pas nous dégager de notre responsabilité. Nous sommes par exemple responsable de nous adresser à tel ou tel puis de l’avoir écouter, sans réfléchir ou avec réflexion,ce qui dans les deux cas implique que nous puissions rendre des comptes. On comprend alors que la description de Kant correspond avant tout à la situation de quelqu’un qui prend rarement des décisions. Le dernier exemple est le plus ambigu. Il semble critiquer tout ceux qui s’en remette à leur médecin pour guide leurs pratiques quotidiennes. L’ambiguïté joue à plusieurs niveaux : on ne sait pas si celui qui attend du médecin qu’il prescrive son régime alimentaire est malade ou non. S’il est malade, il semble important qu’il suive des recommandations mais même dans ce cas on peut accorder à l’auteur que la soumission passive à une prescription est moins subtile qu’une compréhension du sens des conseils. Si celui-ci n’est pas malade et veux juste des repères pour avoir une alimentation équilibrée, on peut comprendre sa démarche mais on peut aussi regretter qu’il fasse de la satisfaction d’un besoin un acte de soin. Ce qui est déroutant à travers cet exemple, c’est le peu de crédit que Kant semble accorder aux médecins. Sans doute faut-il se garder d’en déduire que Kant préconise de garer son mal ou de faire fi des recommandations. La seule interprétation satisfaisante de cet exemple est de considérer que Kant souhaite que l’on ne se départisse jamais de son propre jugement même lorsqu’on est objectivement moins apte à juger que le spécialiste auquel on s’adresse. Il souhaite sans doute que l’on ne prenne pas l’habitude de laisser d’autres personnes déterminer ce qui nous convient pour les questions qui nous sont les plus intimes. D’autre part, même le plus grand spécialiste peut faire une erreur et il est de notre devoir d’être attentif pour pouvoir éventuellement l’interroger à bon escient. Est-ce à dire que l’homme des Lumières serait sans cesse vigilant, voir suspicieux ? N’y aurai-t-il pas un autre danger à ne jamais baisser sa garde et à ne pouvoir s’en remettre à personne ? Quelqu’un qui serai totalement « éclairé » ne peut-il pas s’exclure de liens complices et des mouvements sociaux ? Peut-il même apprendre vraiment quelque chose qui soit transmis par autrui ? Kant conclu par une considération sur l’effort personnel et une autre d’ordre financier. Il établit un lien entre les deux en disant que si on peut monnayer un service, on perd le sens de l’obligation d’accomplir soit même ce que l’on a confié à un autre. En effet, on ressent comme une équivalence le fait de réaliser soit même quelque chose ou de payer la chose toute faite mais c’est une erreur de jugement dont on peut deviner qu’elle nous arrange. Ce que Kant souligne par une pointe d’ironie avec l’expression « fastidieuse besogne ». En présentant la question sous cet angle, Kant semble justifier notre tendance à nous épargner la tache mais on devine qu’il estime au contraire que « penser n’est pas si pénible », d’ailleurs pendant l’antiquité l’esclavage était pratiqué de sorte que l’on demandait aux esclaves d’effectuer les travaux les plus ingrats pour pouvoir se consacrer à se qui est le plus noble et le plus agréable : penser. Ceci parait tellement évident que s’impose la question de savoir ce qui serai plus satisfaisant ou épanouissant dans les activités humaines. Kant dénonce ici la façon dont l’argent peux servir d’alibi à notre conscience ou aux yeux d’autrui en montrant comment l’esclavage est d’autant plus fort qu’il est invisible et d’autant plus pernicieux qu’il concerne la formation de notre esprit c’est-à-dire ce qui doit avoir le plus de valeur pour nous. Discussion : On ne peut que saluer l’effort de Kant pour renvoyer chacun à lui-même dans l’obligation de devenir « adulte » dans sa pensée, il l’invite à prendre conscience à la fois de ces capacités et de sa souveraineté dans ses décisions donc de sa responsabilité. A l’échelle d’une société, la capacité des individus à être ainsi autonome est fondamentale. Dans une démocratie en particulier, il n’est pas possible de vivre longtemps dans de bonnes conditions si les citoyens ne sont pas éclairés. C’est pourquoi Kant demande à ce que l’on fasse un « usage public » de la raison. Cela consiste à solliciter pour chaque nouvelle proposition ou chaque nouvelle découverte la vie des savants comme des non savants. L’intérêt de cette diffusion des savoir est de permettre une progression dans les connaissances puisque chacun peut faire des objections ou encore s’informer. Par ce texte, Kant dément toutes prétentions aux experts à détenir le monopole de la raison ou de la réflexion. Tout le monde, pourvu qu’il s’y applique peut juger de façon équivalente de toutes les questions du savoir et plus encore de toutes les affaires politiques et sociales. Le seul juge de la validité des questions appartient à chacun et il appartient a chacun de le développé, c’est l’esprit critique. La critique signifie étymologiquement passer au crible, tamiser. L’esprit critique est donc ce qui discrimine ce qu’il convient d’accepter et ce qui doit être rejeté. En ce sens, l’esprit critique ne se confond pas avec l’esprit de contradiction qui s’oppose de façon systématique pour s’affirmer et ne recherche pas fondamentalement la vérité. Toutefois, le texte de Kant est un peu ambigu sur ce dernier point dans la mesure où il souhaite mobiliser les esprits contre la servitude, il oublie d’avertir contre une pensée contestataire qui serait non constructrice et pourrai mener au scepticisme ou au nihilisme. L’argumentaire de Kant vise à inciter les hommes à adopter l’esprit des Lumières malgré leur résistance. En effet, ils en seraient les premiers bénéficiaires d’autant plus qu’ils ne peuvent pas échapper à l’essentiel de leur responsabilité. On peut constater qu’aujourd’hui la possibilité d’échapper à la tutelle est plus grande grâce à l’instruction mais elle est aussi plus aléatoire en raison de la multiplication des sources d’informations qui constituent une perte progressive des repères.
nico26 Posté(e) le 13 octobre 2004 Signaler Posté(e) le 13 octobre 2004 oua la motiv ke ta eu pr taper tt sa ....bravo
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 14 octobre 2004 Auteur E-Bahut Signaler Posté(e) le 14 octobre 2004 Moi non plus, je ne m'attendais pas a un travail de geant comme celui la! Chapeau. Je trouve interessant que ce texte passe relativement peu de temps sur la structure du texte. Elle separe simplement le texte en partie, et explique ou passe le fer a repasse en simplifiant une idee qui etait un peu tordue dans le texte. On est soi-même responsable de cet état de tutelle quand la cause tient non pas à une insuffisance de l'entendement mais à une insuffisance de la résolution et du courage de s'en servir sans la conduite d'un autre.
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 14 octobre 2004 Auteur E-Bahut Signaler Posté(e) le 14 octobre 2004 voici un autre commentaire de ce meme texte ecrit par un autre philosophe, foucault que vous connaissez peut-etre! http://foucault.info/documents/whatIsEnlig...umieres.fr.html La premiere partie est la partie ou il parle plus specifiquement du texte, le reste est discussion je suppose
E-Bahut pascalcolin3 Posté(e) le 18 octobre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 18 octobre 2004 J'ai bcp de mal a comprendre ce que dit foucault mais j'ai l'impression qu'il n'est pas vraiment d'accord avec ce que moi j'ai marqué... enfin.. avec ce que ma prof nous a dit plutot :P Mais n'est-ce pas normal que certains philosophes aient une vision différente les uns des autres ?
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 21 octobre 2004 Auteur E-Bahut Signaler Posté(e) le 21 octobre 2004 Et quelle est cette consigne? Aude saper, « aie le courage, l'audace de savoir ». Il faut donc considérer que l'Aufklärung est à la fois un processus dont les hommes font partie collectivement et un acte de courage à effectuer personnellement. Ils sont à la fois éléments et agents du même processus. Ils peuvent en être les acteurs dans la mesure où ils en font partie; et il se produit dans la mesure où les hommes décident d'en être les acteurs volontaires.
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 26 octobre 2004 Auteur E-Bahut Signaler Posté(e) le 26 octobre 2004 up pour ceux qui voudrait voir un exemple de commentaire
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 4 décembre 2004 Auteur E-Bahut Signaler Posté(e) le 4 décembre 2004 et aussi /board/index.php?showtopic=9288&st=0&p=35598&#entry35598">/board/index.php?sho...598entry35598">/board/index.php?sho...598entry35598">/board/index.php?sho...598entry35598">/board/index.php?sho...598entry35598">/board/index.php?sho...598entry35598">http://www.e-bahut.com/board/index.php?sho...598entry35598 qui donne des sites sur le commentaire et la dissertation, ainsi qu'un texte d'eleve. anne
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