laurydu42 Posté(e) le 3 octobre 2004 Signaler Posté(e) le 3 octobre 2004 Bjr, Voilà j'ai un commentaire à faire sur l'article Carême de l'Enctclopédie mais je ne sais pas trop quoi dire. Pouriez vous m'aidez à commencer mon commentaire. Merci d'avance. Voici le texte : ENCYCLOPEDIE, 1752 CAREME, temps de pénitence, pendant lequel on jeûne quarante jours, pour se préparer à célébrer la fête de Pâques. Anciennement, dans l’Eglise latine, le carême n’était que de trente-six jours. Dans le cinquième siècle, pour imiter plus précisément le jeûne de quarante jours que Jésus-Christ souffrit au désert, quelques-uns ajoutèrent quatre jours, et cet usage a été suivi dans l’Occident, si l’on en excepte l’église de Milan, qui a conservé l’ancien usage de ne faire le carême que de trente-six jours. Suivant saint Jérôme, saint Léon, saint Augustin et plusieurs autres, le carême a été institué par les apôtres. Voici comment ils raisonnent. Tout ce que l’on trouve établi généralement dans toute l’Eglise, sans en voir l’institution dans aucun concile, doit passer pour un établissement fait par les apôtres : or tel est le jeûne du carême. On n’en trouve l’institution dans aucun concile ; au contraire, le premier concile de Nicée, celui de Laodicée, aussi bien que les Pères grecs et latins, surtout Tertullien, parlent du carême comme d’une chose générale et très ancienne. Calvin et les protestants prétendent que le jeûne du carême a été d’abord institué par une espèce de superstition, et par des gens simples qui voulurent imiter le jeûne de Jésus-Christ. Ils prétendent prouver ce fait par un mot de saint Irénée, cité par Eusèbe : preuve très faible, ou pour mieux dire de nulle valeur, quand on a contre elle le témoignage constant de tous les autres Pères et la pratique de l’Eglise universelle. D’autres disent que ce fut le pape Télesphore qui l’institua vers le milieu du second siècle ; d’autres conviennent que l’on observait à la vérité le carême dans l’Eglise, c’est-à-dire un jeune de quarante jours avant Pâques, du temps des apôtres, mais que c’était volontairement, et qu’il n’y eut de loi que vers le milieu du troisième siècle. Le précepte ecclésiastique, quand il serait seul, formerait une autorité que les réformateurs auraient dû respecter, s’ils avaient moins pensé à introduire le relâchement dans les mœurs, que la réforme. Les Grecs diffèrent des Latins par rapport à l’abstinence du carême ; ils le commencent une semaine plus tôt, mais ils ne jeûnent points les samedis comme les Latins, excepté le samedi de la semaine sainte. Les anciens moines latins faisaient trois carêmes ; le grand avant Pâques ; l’autre, avant Noël, qu’on appelait de la saint Martin ; et l’autre, de saint Jean-Baptiste après la Pentecôte, tous trois de quarante jours. Outre celui de Pâques, les Grecs en observaient quatre autres qu’ils nommaient les carêmes des apôtres, de l’Assomption, de Noël, et de la Transfiguration : mais ils les réduisaient à sept jours chacun ; les Jacobites en font cinquième, qu’ils appellent de la pénitence de Ninive, et les Maronites six, y ajoutant celui de l’exaltation de la Sainte-Croix. Le huitième canon du concile de Tolède ordonne que ceux qui, sans aucune nécessité évidente ; auront mangé de la chair pendant le carême n’en mangeront point pendant toute l’année et ne communieront point à Pâques. Quelques-uns prétendent que l’on jeûne les quarante jours que dure le carême en mémoire du déluge, qui dura autant de temps ; d’autres, des quarante années pendant lesquelles les Juifs errèrent dans le désert, d’autres veulent que se soit en mémoire des quarante jours qui furent accordés aux Ninivites pour faire pénitence ; les uns, des quarante coups de fouets que l’on donnaient aux malfaiteurs pour les corriger ; les autres, des quarante jours de jeûne que Moïse observa en recevant la loi, ou des quarante jours que jeûna Elie, ou enfin des quarante jours de jeûne qu’observa Jésus-Christ. Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences des arts et des métiers…, article « Carême », T.II., 1752
laurydu42 Posté(e) le 3 octobre 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 3 octobre 2004 J'ai pensé aux axes suivants mais je ne sais pas trop quoi dire dans ces axes : I. Pamphlet : II. L'argumentation : III. L'ironie :
E-Bahut clems Posté(e) le 3 octobre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 3 octobre 2004 les trois axes retenus sont intéressants mais n'englobent pas l'ensemble du texte. là encore, il faut interroger le genre; article, encyclopédie... de plus, au niveau argumentatif, le texte se réfère tout de même plus à un problème d'origine et a peut-être plus une visée définitoire que satirique (de prime abord).
laurydu42 Posté(e) le 3 octobre 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 3 octobre 2004 Je ne sais pas quoi dire d'autre dans mes axes à part : tu ne pourrais pas me donnez d'autres idéess stp. I Pamphlet critique de la religion II. L'argumentation : accumulation d'exemples l'auteur ne donne pas son avis III. L'Ironie : Merci d'avance.
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 3 octobre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 3 octobre 2004 Suivant saint Jérôme, saint Léon, saint Augustin et plusieurs autres, le carême a été institué par les apôtres. Voici comment ils raisonnent. Tout ce que l’on trouve établi généralement dans toute l’Eglise, sans en voir l’institution dans aucun concile, doit passer pour un établissement fait par les apôtres: or tel est le jeûne du carême. On n’en trouve l’institution dans aucun concile ; au contraire, le premier concile de Nicée, celui de Laodicée, aussi bien que les Pères grecs et latins, surtout Tertullien, parlent du carême comme d’une chose générale et très ancienne.
laurydu42 Posté(e) le 4 octobre 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 4 octobre 2004 d'accord c'est très gentils à toi de m'avoir fais part de tes idées mais je ne vois pas trop quoi dire dans ta troisième partie.
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 4 octobre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 4 octobre 2004 dans la partie III je reflechirais aux but de l'auteur. Pourquoi toute une page sur le careme. Pourquoi toutes ces hypotheses, quelle importance dans une encyclopedie qui se veut une encyclopedie du savoir. toi tu proposes qu'il y a de l'ironie est-ce un pastiche? Le Carême est cette période de l'année où la consommation de viandes est interdite pour d'obscures raisons religieuses. A l'exception des malades, les chrétiens devront se contenter de légumes, de poissons, d'œufs. Dans les cours, les cuisiniers se "décarcassent" pour trouver des textures, des goûts qui rappellent la période de charnage. Les cétacés sont considérés comme des poissons. Le castor donne lieu à discussions : on peut admettre que son corps est de la viande. Mais sa queue est bien évidemment du poisson et pourra être servie en carême. Il y avait environ cent jours de carême par an.
Messages recommandés
Archivé
Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.