Aller au contenu

Explication De Texte


rammstein

Messages recommandés

Je viens de commencer cette année la philo et notre prof ns a demander de faire pour ds deux semaine une explication de texte!!! Vu que je n'en ai jaimais fait avant j'aimerai bien que quelqu'un m'explique qu'est ce c'est!!!! Et si possible me donner un exemple d'un devoir rédigé correctement !!!!

En plus notre prof ns a demander de réfléchir sur le sens du mot "fin", j'ai pas bien compris les différent sens de ce mot!!!!

Voila si kkn pouvait me répondre a ces questions ca serait cool!! ;)

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

  • E-Bahut

ce dictionnaire est tres complet

atilf.atilf.fr

meme si il ne donne pas toujours la reponse du premier coup

FIN1, subst. fém.

A. Ce qui constitue la limite d'une durée ou de tout élément qui peut être considéré relativement à la durée.

1. Ce qui marque la limite terminale de quelque chose.

a) [d'une période de temps] Comme je dois rester ici jusqu'à la terminaison de mon roman (laquelle n'aura pas lieu avant la fin de l'hiver) (FLAUB., Corresp., 1879, p. 316). Il paraît évident que la sonate, conçue et commencée en 1815, n'a pas été achevée avant la fin de 1816 (ROLLAND, Beethoven, t. 1, 1937, p. 111) :

1. Je préfère penser que de la fin d'août, date de son interruption, à la fin décembre, où cette histoire, me trouvant plié sous le poids d'une émotion intéressant, cette fois, le cœur plus encore que l'esprit, se détache de moi quitte à me laisser frémissant, j'ai vécu mal ou bien  comme on peut vivre  des meilleurs espoirs qu'elle préservait...

BRETON, Nadja, 1928, p. 141.

SYNT. Fin de l'année, de l'après-midi, du jour, de la matinée, du mois, de la nuit, d'une période, de la quinzaine, de la soirée, du trimestre; fin de la jeunesse; fin des âges, des siècles; fin du Directoire, du Moyen Âge, de la République, du tertiaire; fin de la législature.

Style comm. et lang. cour. Fin + nom de mois. Les propriétaires ont eu trente et un mille francs de remboursement fin novembre, et trente-trois mille sept cent vingt-deux, fin décembre (SOULIÉ, Mém. diable, t. 1, 1837, p. 71). Supra ex. 1.

Style comm., pour les règlements. Fin courant. À la fin du mois en cours. Fin prochain. À la fin du mois prochain. Il vous suffit de les [des rentes] vendre au cours et de les racheter fin courant ou fin prochain, au moyen d'un report de 40 à 50 centimes (BOYARD, Bourse et spécul., 1853, p. 180).

B) [d'un phénomène, d'un procès/état] Va, retire-toi au désert et attends la fin de ton exil (MÉNARD, Rêv. païen, 1876, p. 119). Notre [canon de] 75, vigoureusement conduit, brisera dans cette région ses entreprises pendant plusieurs jours et jusqu'à la fin de la bataille (FOCH, Mém., t. 1, 1929, p. 103).

SYNT. Fin d'une aventure, d'un bal, d'une carrière, d'un conflit, d'un concert, d'une conférence, d'une course, d'une conversation, d'un débat, d'un dîner, d'un discours, d'une éclipse, d'une existence, d'une grève, d'une grossesse, d'une guerre, des hostilités, d'une leçon, d'une lecture, d'une lutte, de manœuvres, de la messe, de l'office, d'un orage, de la représentation, du séjour, du spectacle, d'une tempête, du travail, des vacances, de la vie, d'un voyage.

c) [d'une chose ayant une structure définie, le plus souvent dans l'espace] Je vois enfin la fin de mon infinissable chapitre (FLAUB., Corresp., 1860, p. 374). Sa moustache démesurée, à longs poils droits, s'amincissant indéfiniment de chaque côté et terminée par un seul fil blond si mince qu'on n'en apercevait pas la fin (MAUPASS., Contes et nouv., t. 2, Boule de suif, 1880, p. 130).

SYNT. Fin d'un acte, d'une analyse, d'une étude, d'une lettre, d'un livre, d'une œuvre, d'un paragraphe, d'une phrase, d'une scène, d'une strophe, d'un texte, d'un tome; fin de l'intestin.

2. En partic. Partie terminale d'un ensemble, considérée de manière privilégiée. Fin de journée comme toutes nos fins de journée ici :  La causerie au coin du feu, intime (BARB. D'AUREV., Mémor. 3, 1856, p. 72). Aussi bien est-ce ce Degas de la fin, libre et décidé, que les peintres modernes aiment (LHOTE, Peint. d'abord, 1942, p. 20).

Rem. Certains syntagmes cités sous A 1 pourraient se retrouver ici, mais dans un contexte différent.

Fin de semaine. Congé comprenant le samedi et le dimanche (transpos. de l'angl. week-end). Le poker, les sports d'hiver, les fins de semaine à Paris dans des avions particuliers (MORAND, Londres, 1933, p. 179). Elle lui promettait une fin de semaine heureuse, à la plage (CAMUS, Exil et Roy., 1957, p. 1596).

Fin de mois. Époque qui comprend les derniers jours du mois, où les ressources s'amenuisent. On se défendait qu'en restrictions... toujours à coups de nouilles, et avec les « boucles » à maman engagées au « clou » chaque fin de mois (CÉLINE, Mort à crédit, 1936, p. 69). V. assuré ex. 15. P. méton. Échéances dont le règlement est dû à la fin du mois. Quant au petit commerçant, harcelé par ses fins de mois (BALZAC, C. Birotteau, 1837, p. 367).

[Dans des expr., souvent avec l'idée de déclin et d'élégance surannée, impliquant de la fragilité]

Fin(-)de(-)siècle. Dernière partie du siècle. Et quel coup, si (...) un maître [un peintre] se révélait, réalisant la formule avec l'audace de la force, sans ménagements, telle qu'il fallait la planter, solide et entière, pour qu'elle fût la vérité de cette fin de siècle! (ZOLA, Œuvre, 1886, p. 223). Emploi adj. Tous les consommateurs se retournaient pour surprendre en confidence avec une Parisienne très fin-de-siècle « l'Homme Préhistorique » (JOUHANDEAU, M. Godeau, 1926, p. 245). Emploi subst. masc. à valeur de neutre. Ces peuples qui se font une vie neuve, qui ignorent le fin-de-siècle, la névrose, la dégénérescence (MORAND, 1900, 1931, p. 95).

Fin de race. Derniers représentants d'une lignée. C'est néanmoins dans la peinture de ceux qu'il [Zola] appelait des nobles, des « fins de race » que l'égoutier de Médan s'est surpassé (L. DAUDET, Dev. douleur, 1931, p. 99).

CHASSE. Les fins (d'un animal). Les derniers moments d'une bête forcée avant la curée. Le roi regarde, et ne voit qu'un débutant arrivé avant lui aux fins de la bête (CHATEAUBR., Mém., t. 1, 1848, p. 172).

tre sur ses fins. Malgré ses feintes, ses détours, sa vitesse, le cerf était mis sur ses fins et porté bas par la dague des hommes (GENEVOIX, Dern. harde, 1938, p. 160). L'animal poursuivi (...) est enfin « sur ses fins » (VIALAR, Rendez-vous, 1952, p. 249).

3. [Avec une nuance spéciale]

a) Issue bonne ou mauvaise (d'un phénomène, d'une action, d'un état), dénouement (d'une affaire, d'un récit), conclusion de quelque chose. Si cependant vous jugiez que ma présence peut accélérer la fin de cette affaire, je partirais sur-le-champ (COURIER, Lettres Fr. et Ital., 1805, p. 687). Dans une vie terminée, c'est la fin qu'on tient pour la vérité du commencement (SARTRE, Mots, 1964, p. 166) :

2. Mais ce qui écrase tout, ce qui couronne l'œuvre, c'est la fin. Je ne connais rien de plus empoignant que ce dénouement.

FLAUB., Corresp., 1874, p. 143.

Le mot de la fin. Qui apporte une conclusion, qui n'admet pas de réplique. À quoi ça sert de se batailler. Ils [les agents] auront toujours le mot de la fin finale (AYMÉ, Rue sans nom, 1930, p. 212).

CIN. Fin optimiste, heureuse fin. Dénouement heureux d'un film (transpos. de l'angl. happy ending). La tradition de l'art muet selon laquelle une fin optimiste est seule supportable (Vuillermoz ds Le Temps, 13 janv. 1929, 4/5 ds GIRAUD 1956).

B) Interruption définitive, anéantissement de quelque chose. Fin d'un empire, des temps; le commencement de la fin. Des monuments irrécusables nous apprennent que notre globe a déjà éprouvé plusieurs changements absolus, qui ont été autant de fins du monde (BRILLAT-SAV., Physiol. goût, 1825, p. 138). La fin des guerres, plus d'échafaud, le grand jour, Le plein midi, la paix, la liberté, l'amour! (HUGO, Légende, t. 5, 1877, p. 934). Ils voulaient croire que la ruine du nazisme entraînerait la fin de ce fascisme cagot (BEAUVOIR, Mandarins, 1954, p. 88).

Expr. (évoquant un anéantissement général)

La fin de tout. Voici la fin de tout, s'écria Mme de Rênal, en se jetant dans les bras de Julien (STENDHAL, Rouge et Noir, 1830, p. 225).

La fin des fins. Un vrai jour du jugement dernier, la fin des fins, la vie impossible, l'écrasement du pauvre monde (ZOLA, Assommoir, 1877, p. 683).

La fin des haricots. La grande horreur, le tumulte, le malaise, la fin des haricots, l'état de siège (PRÉVERT, Paroles, 1946, p. 13).

Rem. On trouve aussi les var. la fin des petits pois, la fin des grenouilles (cf. VERLAINE, Œuvres compl., t. 3, Invectives, 1896, p. 372).

[s'agissant de pers.] Cessation de l'existence, mort. Que ce soit le besoin immédiat d'argent qui l'ait poussé à cette fin désespérée (CONSTANT, Journaux, 1805, p. 218). On espère toujours une fin paisible pour ceux que nous aimons (GREEN, Journal, 1941, p. 58).

SYNT. Fin édifiante, imminente, prématurée, prochaine, tragique; triste fin; approcher de sa fin; sentir sa fin approcher; pressentir, voir venir sa fin; avoir une fin douloureuse.

Faire une fin + qualificatif. Mourir d'une certaine façon. Il fera une fin correcte et décente, sans geindre, sans se débattre, sans demander à faire des aveux pour gagner du temps (GAUTIER, Fracasse, 1863, p. 474). Faire une bonne/mauvaise fin. Avoir une mort édifiante/mourir dans l'impénitence. Modernus fait une mauvaise fin. Je vois six diables (...) prêts à lui cueillir l'âme sur la bouche (FRANCE, Mir. Grd St Nic., 1909, p. 82).

c) Achèvement définitif d'un projet, d'une œuvre. Tout doit s'achever dans l'œuvre visible, et trouver par ce fait même une détermination finale absolue. Cette fin est l'aboutissement d'une suite de modifications intérieures aussi désordonnées que l'on voudra (VALÉRY, Variété V, 1944, p. 312).

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

×
×
  • Créer...
spam filtering
spam filtering