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Urgent Dissert


unefeecfragile

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Posté(e)

g le sujet suivant et g pas beaucoup d'idée pour le develeppement : En quoi le travail de l'autobiographe s'apparente à celui du romancier d'une part , acelui de l'hisyorien d'autre part ? vous dévelloperez ce sujet en vous appuyant de vos lectures personnelles et du corpus .

le corpus etant le suivant : -jean jacques Rousseau les confessions livre premier

-Marguerite yourcenar souvenirs pieux premiere page

-Chateaubriand memoires d'outres tombes livre premier chapitre 3

  • E-Bahut
Posté(e)
La grave question des tris dans les informations qui lui sont accessibles demeure posée pour l'historien: l'exemple des remaniements qu'effectuent dans le récit du passé, consciemment et volontairement, des sociétés à tradition orale l'incite à la prudence. l'historien cesse d'être «naïf», de croire à une objectivité inattaquable et définitive, et de se croire lui-même mû par la seule curiosité désintéressée.

D'une masse d'informations éparpillées et non formalisées, l'historien doit tirer ce que l'on pourrait appeler des «mégasources», en rapprochant et en structurant des poussières d'informations très dispersées dans les documents; il est seul en mesure de créer des ensembles, qui n'existent que grâce à son travail, qui servent de bases nouvelles à ses interprétations et que nul autre ne peut constituer en séries logiques et inédites: statistiques, courbes démographiques, comparaison de récits de vie, de photographies... L'époque est révolue, là encore, où l'historien pouvait se contenter d'être un simple lecteur de sources; il en possède de nouvelles, qu'il forme lui-même, sur des bases critiques et sérieuses; l'informatique aide bien entendu beaucoup à la constitution de ces séries inédites.

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