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Orthographe Et Cinéma


hermione666

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Posté(e)

je suis élève en cinéma audiovisuel et doit rendre un dossier avec la réalisation de mon deuxième film. Une partie de ce dossier parle de impressions personnelles sous forme de corrspondance. Pourriez vous me corriger un peu l'orthographe?

Merci

:D

[censuré] ==> ca t'évitera du spamming. Modérateur.

Lundi,1er Mars

Il m’a semblé plus judicieux de changer de groupe pour notre deuxième petit film. J’ai donc demandé à Chloé et Mylène si elles voulaient bien former un groupe avec moi. Elles ont accepter et avec enthousiasme ! Je leur ai alors parlé d’une idée qui me trotte dans la tête.

J’ai toujours rêver de trouver le journal intime d’une femme de ma famille qui aurait eu une vie trépidante pleine de voyages et d’un amour passionnel de tragédies grecques. J’ai bien fouiller toutes les vieilles malles mais pas de journal intime. Alors ce que j’aimerai maintenant c’est faire le portrait d’une adolescente à travers la découverte de l’histoire de sa grand-mère. J’ai d’ailleurs cru mon idée « volée » lorsque j’ai lu le synopsis de « diary » d’Oksana Buraja. Je me suis précipitée, impatiente, à la séance mais ce beau petit film n’a pas le même but que moi.

Il cherche à dénoncer une société totalitaire. Je veux simplement retranscrire un rêve en espérant que d’autre le partage. Je voudrai aussi montrer que l’on hérite de beaucoup de traits de caractère de sa famille.

Nos parents sont les personnes que l’on fréquente le plus dans notre vie d’où l’importance de leur influence. C’est sûrement pour cela que l’on trouve des familles de policiers ou pompiers.

Pour symboliser cette arrivée du passé dans le présent je vois la découverte d’un coffre en bois, une boîte à souvenirs avec ses photographies, ses bijoux et son journal intime.

Anaïs

Mardi, 2 Mars

Ce que je vois moi c’est que cette idée de portrait d’adolescente te tient à cœur. Tu en oublies même de me parler de Mylène et Chloé. Votre groupe est d’ailleurs restreint, non ? S’agrandira t’il ?

C’est un sujet traditionnel que tu as choisi. Tu as plutôt l’habitude de cherché l’originalité! Tu sais l’originalité cache ou fait pardonner les défauts. Si personne ne s’est aventuré quelque part avant que toi tu y mettes les pieds, on ne peut pas faire de comparaison. Et puis cette originalité finira par être ta signature !

Marie

Mercredi, 3 Mars

Penses-tu vraiment qu’à travers notre film on me reconnaîtra ? Ce serai plus qu’agréable. J’ai souvent entendu dire c’est un bon Jeunet ou tiens Tarantino. Je ne crois pas qu’il soit si stupide de chercher à reconnaître à travers un film ou un récit la personnalité de son auteur !

Ce que j'aimerais vraiment c'est que dans chaque plans on ressente la petite touche personnelle que chaque filles y a mis!

Cessons de rêver, le plus urgent pour l'instant et de trouver un titre à ce film, même provisoire. Sans nom, il semble être un fantôme ou plutôt une simple sensibilité sans corps. D'ailleurs pour rendre plus physique les problèmes de l’adolescente, nous avons décidé d'ouvrir le film sur une dispute entre la mère et la fille.

Lorsque nous cherchions comment dévoiler nos caractères plutôt fantaisistes à travers notre film, il nous a paru évident que la jeune fille devrait être très intelligente. Il nous faut en trois petites minutes faire entrer dans le dialogue et l’image un mois de jeux de mots et autres inventions. Il en a donc découlé que la jeune fille serai surdouée . Pourtant elle utilisera le même moyen de défense face aux adultes que les enfants de huit ans : l’ami imaginaire, ici son hamster.

Je n’ai jamais eu personnellement d’ami imaginaire mais depuis toute petite je préfère confier mes chagrins à mes animaux qu’à mes amis.

Mon anxiété venait en effet du fait que le sujet a déjà été travaillé, rôdé et dépouillé du superflu, matière première de l'originalité, par de grands artistes comme par des amateurs mais il me semble que nous arrivons tout de même à nous en sortir. Espérons qu’il y aura encore une place pour nous ?

Cela nous offre tout de même un avantage. Il est logique en effet que si tous les spectateurs connaissent le sujet sur le bout des doigts, ils pourront prêter attention à des touches plus délicates, être sensible à des nuances plus subtiles.

Chloé et Mylène sont des perles de gentillesse mais aussi de retenue. Nous ne nous connaissons pas vraiment encore. Il leur arrive d'ouvrir de grands yeux devant mes idées. Tu vas me répondre qu'il n'y a que moi aussi pour trouver naturel interview un hamster. Mais a bat les conventions !

J'ai imaginé un nouveau concept d'interview sans dialogue ! Je n'en ai pas encore parlé aux filles car je pense que c'est une bonne idée et son action se déroule bien dans mon imagination mais elle me semble difficile à réaliser : un défilé de personnes différentes comme on les croise dans les grandes rues viendraient déballer le contenu de leurs sacs. Dans notre monde moderne où nous sommes de plus en plus nomades nos sacs contiennent une sorte d’échantillon représentatif de notre vie.

Dans beaucoup de magazines féminins on s’amuse ainsi à déballer les sacs des stars. Les stars ne m’intéresse pas vraiment je pensais plutôt passer la jeune bourgeoise de très bonne famille à la vieille dame pauvre et de l’étudiant au marin. Il me faudrait un fond naturel et beaucoup d'acteurs.

La bande-son commencerait et finirait sur du silence. Il faudrait trouver pour les scènes déballage une musique entraînante mais qui soient totalement décalés par rapport à l'action pour ne pas en détourner le spectateur. Il faudrait aussi qu’elle produise un effet loufoque, burlesque comme dans « Brazil » de Terry Gilliams.

Anaïs

Jeudi 4 mars

Tu avais raison, il a fallu élargir notre groupe avec Pénélope.

M. Menat a accepté Lucie avec nous en cours. Nous en avons profité pour lui proposer un rôle...

Après un cours sur la prise de son, qui n'a pas amélioré mon moral sur nos moyens techniques, nous avons discuter pendant vingt minutes de notre projet.

Je pense déjà au story board avant même d'être sûre que ce sera cette idée qui sera retenue! Bien qu’il apparaisse comme un travail facultatif dans notre dossier, il est pour moi l'esquisse du film. En fait, ces dessins aux traits aussi vifs que les coups de sabre d'un samouraï capturent l’impression que le film doit dégager. D'où mon opiniâtreté devant le travail fini qui n'a jamais le caractère, la grandeur de l'esquisse !

Anaïs

Vendredi, 5 mars

Pour ton idée des sacs tu peux toujours trouver des décors naturels. Il y a le jardin Lecocq, le petit parc en bas de l’avenue Carnot, le square derrière la Jetée, le jardin intérieur de Jeanne d'Arc. Tu remarqueras que je n'ai pas osé de proposer les pelouses de Blaise Pascal !

Concernant les acteurs tu peux essayer d'embrigader des élèves et des professeurs. Avec un blouson en cuir et des lunettes de soleil, Mme Valleix serait parfaite en mamy high-tech ou fan de Matrix!

Ne t'inquiète pas si ton imagination va plus loin que tes moyens. La facilité avec laquelle semble se développer ton idée de portraits laisse supposer qu'il doit y avoir là pour vous une voie à suivre. Vos plus graves difficultés viendront en effet de la technique. Pourtant quatre adolescentes seront sûrement assez astucieuses pour pallier à leurs problèmes matériels.

De toute façon c'est à travers ces imperfections que le talent s'exprime le mieux. Il me semble être ici l'écho d'une pensée cinématographique bien plus célèbre. C'est en effet dans ces termes que Truffaut a défendu Abel Gance et dans cet esprit que la nouvelle vague est née. Tu n’écoutes donc pas les cours de Mme Valleix ! Et puis, il n’ y a bien que toi pour penser aux ratés d'un film dont la première ligne du synopsis n'a pas encore été écrite.

Marie

PS : Tu ne sembles pas enthousiaste lorsque tu parles du rôle que vous avez proposé à Lucie. Tu ne fais d'ailleurs qu'effleurer le sujet laissant ta phrase sur des point de suspensions à l'intonation mélancolique.

Samedi, 6 mars

Nous avons bel et bien proposé le rôle de l'adolescente à Lucie mais elle joue déjà dans le film de Christelle, Nicolas, Aurore et Sarah. C'est donc moi qui ai écopé du rôle. Je suis pourtant loin d'être actrice. La distribution s'est ensuite faite logiquement : Pénélope sera la mère et Mylène la journaliste.

Nous sommes persuadées que cette idée est la plus accessible. Il ne reste plus qu'à pimenter l’intrigue.

Il va falloir dramatiser son histoire en restant crédible. Je préférerais que notre adolescente baigne dans le bonheur, mais les gens heureux n'ont pas d'histoire !

J'ai bien réfléchi aux moyens techniques. Un hamster est bien trop compliqué à transporter. Et j’ai peur que le tournage soit trop éprouvant pour le hamster de Mylène. Je suis donc partie à la recherche d’une peluche vraisemblable. C'est en fouillant dans la boîte de la Barbie vétérinaire de ma sœur que j’ai trouvais l'animal idéal : un poisson.

Il ne parle pas mais bouge les lèvres, une marionnette vivante, parfait porte-paroles. Je suis donc partie à la recherche d'un poisson en plastique qui …est encore quelque part dans mon grenier !

Ma mère heureusement m’a sortie de ce faux pas en « sacrifiant » un souvenir de Palavas les flots. C’est un de ces objets de goût douteux que nous avons rapporté de voyage avec ma sœur. Il est constitué d'une planche de bois verni sur laquelle trône au milieu de coquillages un magnifique poisson tropical qui une fois séparé de son décor paraîtrait vraisemblable. Nous avons donc notre acteur principal.

Chloé tient à insérer un plan sur des berlingots renversés en référence à une affiche du festival du court-métrage collée sur une armoire de la salle de CAV.

Anaïs

Mercredi, 10 Mars

Je suppose que tu vas me dire que tu as passé cet après midi à travailler ta chimie ! quel film es tu allé voir ? Ne me répond pas que si tu es allé au cinéma c’est pour chercher l’inspiration, je risquerai de te croire.

J’espère que ta séance d’écriture demain se passera bien.

Marie

Jeudi, 11 Mars

Malgré les quelques réservent que j’ai pu émettre à l’encontre de Chloé et Mylène, leur intelligence et leur bonne volonté restent pour moi une source de joie permanente. Elles s’accordent agilement à toutes mes fantaisies ! Parfois elles sont peu sûre d’elles. Souvent elles prennent le temps de construire leur idées, mais cette méthode ne me déplait pas. Pour une fois c’est moi qui ai l’air d’être un jeune chien fou ! Elles plient ou résistent exactement comme je le ferai ce qui me permet de prévoir leurs réactions et ainsi nous couvrons plus de terrain en moins de temps.

Anaïs

Vendredi, 12 Mars

Un problème se profil à l’horizon pour les groupes de tournages. Nous devons utiliser le même décor, une chambre d’internat, le même jour qu’un autre groupe. Il va donc falloir échanger les groupes et les autres n’ont pas l’air très coopératifs ça se comprends !

Lundi, 19 Avril

Aujourd’hui fut une fatigante journée de rentrée. J’ai tout d’abord profité que ma mère descendait à Clermont Ferrand pour qu’elle m’emmène avec mes quatre énormes sacs de costumes et de décor. Ce ne fut pas simple de tout rassembler et il y a certaine chose comme les galets que les autres filles amèneront. Pourvu qu’elles n’oublient rien.

Epreuve moins physique mais tout aussi éprouvante, il a fallu que j’explique aux filles toutes les nouvelles idées que j’ai eues durant les vacances. D’ailleurs mémento pour la prochaine fois faire une liste exhaustive de mes idées !

Hormis cela tout semble bien se dérouler quoique le film commence à devenir une obsession.

Anaïs

Mardi, 20 Avril

Lorsque je disais que le film était une obsession : je l’ai rêvé cette nuit. J’étais Mathilda. Tout le film se déroulait normalement (Je connaissait même parfaitement mon texte alors que je ne l’ai pas appris ! Les mystères de la mémoires !). Jusqu’au moment où je devais sortir de la chambre. Le plan noir n’arrivait pas. J’essayais de refaire la scène mais toujours rien. Alors je finissais en larmes à taper sur la porte. Je ne suis pas superstitieuse mais j’ai préféré supprimer le plan de la porte. De toute façon le film était trop long et ce plan n’avait aucune signification. C’est peut être cette inutilité qu’a voulu me dire mon inconscient avec se cauchemar.

Depuis le début de l’écriture de ce film, je fais énormément d’introspection dans mon inconscient et dans des livres. Je cherche à comprendre comment notre esprit fonctionne, pour pouvoir rendre vraisemblable au maximum les réactions de Mathilda et ses rapports avec son poisson.

J’ai commencé mon plan de travail pour le tournage en essayant d’équilibrer au maximum les rôles. Je rouspète contre moi même de ne pas pouvoir filmer !

Anaïs

Mercredi,21 Avril

Je crois que ton plan de travail pour le tournage mériterait d’être dans votre dossier. Il y serai au même titre que la note d’intention qui représente la phase d’invention, le synopsis l’écriture, et la fiche de dérushage qui évoque le montage. Ce plan de travail lui rappellerai la présence du tournage.

Marie

Jeudi, 22 Avril

Aujourd’hui fut la journée des « viols affectifs ». On a pénétré par deux fois mon univers. Il est certainement pédant, égocentrique et tout bonnement mal poli d’utiliser ce pronom possessif car je fais partie intégrante d’un groupe mais c’est en moi même que j’ai ressenti cette attaque et c’est donc avec un point de vue très personnelle que je la retranscrirai.

Cette impression m’a envahit pour la première fois lorsque j’ai vu les costumes de Sarah et Aurore. Elles semblent avoir voulu reprendre les personnages de « Confucius a dit ». C’est une très bonne idée de faire une suite à ce film, mais j’aurai voulu être mise au courant car je suis « la maman » de ces personnages. Maintenant, ils ont grandis, se sont émancipés et sont partit sans même me dire au revoir ! Mon amertume est idiote car les stéréotypes me sont maintenant indifférent et j’espère passer outre avec « Chocolat bocal déphasée » et être beaucoup plus près de la « réalité ».

Cette sensation de viol réapparu de nouveau et cette fois-ci, je semble l’avoir partagé avec Chloé. Lorsque après le cour nous en avons discuté, les même mots sont venus naturellement de nos bouches si différentes, pour décrire ce mal aussi bien affectif que physique. Il n’ai pas évident de se laisser ainsi arracher les tripes, retourner l’esprit et saccager le plan de tournage que j’avais passer le mercredi après midi à mettre au point. Mais le plus dur à bien été de laisser quelqu’un faire ainsi chavirer nos cœurs, sans essayer de s’en défendre. De plus il était assez révoltant que ce remue ménage soit causé par un étranger au groupe connaissant à peine notre histoire, n’ayant aperçus que deux dessins de notre story board. Notre groupe est actuellement si soudé autour de ce projet que les intrusions y sont douloureuses. Nous avons une certaine osmose où on perçoit les idées que les autres veulent exprimer avant même de réellement les comprendre. J’idéalise bien sûr mais il est vrai que nos discussions sont emplies de « je comprends », « je vois ». Chacune amène son petit talent. D’ailleurs Mylène excelle dans l’art de dessiner ce que j’imagine. Tâche ardue car peu de gens arrivent à décrypter mes croquis et surtout à recréer l’impression que j’ai voulues donner.

Mais je perds le fil de mon histoire. Je disais donc que cet étranger s’étant approprié notre histoire nous proposa de la modifier avec un moyen technique tel qu’il pouvait facilement rendre le film merveilleux par son incompréhensibilité de premier abord ou simplement incompréhensible. Le plus vexant étant qu’en proposant de rendre Mathilda muette à l’image, Mr Mena m’offrait le support parfait pour exprimer ce que j’espérais faire passer à travers mon maigre jeu d’actrice : Mathilda ne répond pas à la journaliste, elle ne c’est pas même rendu compte de sa présence, elle cherche seulement à résoudre ses problèmes. La journaliste est un support pour résoudre ses problèmes, elle ne devrai même ma existée en dehors de sa rencontre avec Mathilda, ne devrai pas avoir de passé.

Ma Mathilda trouvant sa consistance grâce à mutisme. Elle s’assumait. Elle supporter même trois personnages avec son nouveau caractère. Sa schizophrénie lui permet donc d’avoir une nouvelles dimensions : la 3D ( 3 Dedans). Malgré une certaine présence ces personnages n’ont pas d’existence, ils sont des expansions de l’esprit de Mathilda. Elle les utilise pour incarner ses sentiments contradictoires. Ils sont des sacs emplies des pensées triées de le jeune fille. La journaliste et Maurice ont ainsi une plausibilité de caractère tout en gardant leur irréalité.

J’expliquais à Chloé la plus terre à terre et la moins enthousiaste de nous toutes c’est que j’espérais que notre film fonctionne sur un procédé que j’appelle « l’effet sixième sens ». Il faudra qu’en visionnant le film chaque personne prenne son parti. Pour les réalistes la journaliste aurait une existence physique, les autres y verraient la fantaisie de l’esprit d’une schizophrène. Hier j’ai vu « fenêtre secrète » de koep qui fonctionne aussi sur ce subterfuge. Je viens de lire la définition du Larousse : «schizophrénie : n. fém. Psychose délirante chronique caractérisé par une sorte de dislocation de la personnalité, une perte de contact avec la réalité et un repli dans un monde intérieur imaginaire, des idées incohérentes, des propos et des actes étranges. Maladie survenant surtout chez l'adolescent et l'adulte jeune. » elle pourrait presque nous servir de note d’intention. De plus j’ai lu que certains surdoués étaient prédisposés à la schizophrénie. Cela devait bien finir par arriver à Mathilda.

Je disais que Chloé était réticente à cette idée ; mais nous nous sommes avouées que nous aurions sûrement étaient d’un enthousiasme sans faille si c’était l’une de nous qui avait insufflé cette idée dans le groupe.

Il me faut aussi faire remarquer que Chloé nous a offert à toutes un bonbon alors qu’elle dit elle même ne pas être généreuse lorsqu’il s’agit de nourriture. Plus sérieusement, elle fut d’une incomparable ouverture d’esprit même si le nombre de mots négatifs qu’elle arrive à mettre dans une même phrase sans ponctuation est épatant. Je fus aussi grandement touchée par Mylène qui sur l’affiche du film a collé une page d’une « Bateau ivre » de Rimbaud ; quoique ce geste peut aussi être ironique car il serait surprenant que les filles n’aient pas compris à quel point je voue un culte à Rimbaud.

Anaïs

Vendredi, 23 Avril

Avec ta Mathilda schizophrène tu as maintenant une raison de plus d’entretenir cette discussion.

Je crois que tu devrais être plus flattée que vexée par le fait qu’elles aient repris les personnages de « Confucius a dit » . Cela veut dire que tu avais trouvé le stéréotype qui se cache réellement en chacune d’elles ( ce n’est peut être pas très « gentil » mais c’est objectif !). Et puis après Charlot, il y a eu Max. Tu auras peut être participé à la naissance de personnages mythiques ! On peut toujours espérer !

Quand à Mr Mena, il est un précieux semeur de discordes docteur es troubles de la dernière minute. Espères qu’il vous aide pour la post synchronisation (sur quel chemin mal balisé / jeune filles sans peur/ vous êtes vous lancées/ par quel malheur/ vous êtes vous aventurées/ si loin du sentier). Espères aussi qu’il soit indulgent devant le résultat.

Marie

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