maliciax Posté(e) le 2 mai 2004 Signaler Posté(e) le 2 mai 2004 bonjour ece que vous pourriez m'aider a rédiger un commentaire littéraire au moins m'aider dans les bases car j'ai du mal merci d'avance maeva
E-Bahut experiment Posté(e) le 2 mai 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 2 mai 2004 Bonjour Quel est ton sujet ?
maliciax Posté(e) le 2 mai 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 2 mai 2004 c'est un texte de jean ferrat une poésie : nuit et brouillard de 1963 et les axes de lectures sont 1 l'horreur des camps de concentration 2 le devoir de mémoire
E-Bahut experiment Posté(e) le 2 mai 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 2 mai 2004 Bonsoir Poste ton texte ici stp
maliciax Posté(e) le 3 mai 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 3 mai 2004 NUIT ET BROUILLARD Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers, Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés, Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants, Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent. Ils se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombres: Depuis longtemps leurs dés avaient été jetés. Dès que la main retombe il ne reste qu'une ombre Ils ne devaient jamais plus revoir l'été. La fuite monotone et sans hâte du temps Survivre encore un jour, une heure obstinément Combien de tours de roues d'arrêts et dedéparts Qui n'en finissent pas de distiller l'espoir. Ils s'appelaient Jean.Pierre, Natacha ou Samuel. Certains priaient Jésus, Jéovah ou Vichnou, D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel, Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux, Ils n'arrivaient pas tous à la fin du voyage. Ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux ? Ils essaient d'oublier, étonnés qu'à leur âge Les veines de leurs bras soient devenues si bleues. Les allemands guettaient du haut des miradors, La lune se taisait comme vous vous taisiez En regardant au loin, en regardant dehors. Votre chair était tendre à leurs chiens policiers. On me dit à présent que ces mots n'ont plus cours Qu'il vaut mieux ne chanter que des chansons d'amour Que le sang sèche vite en entrant dans l'Histoire Et qu'il ne sert à rien de prendre une guitare. Mais qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter ! L'ombre s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'été, Je twisterais les mots s'il fallait les twister Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez. Vous étiez ving et cent vous étiez des milliers Nus et maigres tremblants dans les wagons plombés Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants Vous étiez des milliers vous étiez ving et cent.
maliciax Posté(e) le 4 mai 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 4 mai 2004 je dois le rendre pour vendredi s'il vous plait aidez moi car je galère merci Maeva
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