Nyrhissa Posté(e) le 30 mars 2004 Signaler Posté(e) le 30 mars 2004 Bonjour , Le profeseur nous a parler de deux dangers qui ont menacé la republique Française en 1792 , j'ai fait qq recherches pour ne trouver qu'un seul danger : Les armées étrangères se tiennent aux frontières ; la France risque d’être envahie. Ils me reste donc a trouver la derniere menacent mais la je suis ...collée :P
lapintueur2b Posté(e) le 30 mars 2004 Signaler Posté(e) le 30 mars 2004 La journée du 10 août 1792, marquée par une insurrection du peuple parisien, émanation d'une vigoureuse poussée démocratique qui lui donne la valeur d'une seconde Révolution, s'acheva par l'abolition de la monarchie en France. À Paris, depuis le début de la Révolution, le pouvoir réel appartient à la municipalité, qui dispose de la Garde nationale, seule force publique de la capitale. En 1792, l'administration communale est aux mains des révolutionnaires extrêmes: le maire Pétion et ses adjoints, notamment Danton, manifestent clairement leurs sentiments républicains. Ils s'appuient sur les clubs politiques des Jacobins et des Cordeliers ainsi que sur les assemblées des sections parisiennes où se regroupent par quartiers, les Parisiens trop pauvres pour être admis dans la garde nationale. Depuis sa tentative de fuite vers l'étranger en 1791 et son arrestation à Varennes, Louis XVI est pratiquement le prisonnier de la commune de Paris dans son palais des Tuileries avec sa petite garde constitutionnelle de 2 000 hommes. Le roi demeure cependant le chef nominal du pouvoir exécutif et la Constitution de 1791 lui accorde un droit de veto sur les décisions de l'Assemblée législative, dominée par les Girondins, très méfiants à l'égard de la royauté. Georges Jacques Danton Le ministère girondin En mars 1792, les Girondins sont parvenus à imposer à Louis XVI un ministère conforme à leurs vues. Pour faire oublier les graves problèmes intérieurs, ce ministère, à peine nommé, a forcé le roi (qui, pour d'autres raisons, était en accord avec cette politique) à déclarer la guerre à l'Autriche. Mais ce calcul a été déjoué car la guerre a provoqué à la fois une invasion étrangère et une nouvelle flambée révolutionnaire. Après les premiers échecs militaires, l'Assemblée législative a voulu sévir contre les prêtres et religieux réfractaires à la Constitution civile du clergé, et former autour de Paris un camp de gardes nationaux pour protéger la capitale d'une possible invasion. Louis XVI a refusé d'approuver ces décisions et renvoyé les ministres girondins. En réponse, le 20 juin 1792, une émeute a envahi les Tuileries: Louis XVI a manqué de peu d'être tué; il a dû coiffer le bonnet rouge et boire «à la santé de la Nation». Mais il n'a fait aucune concession politique. Le trône est donc branlant en juillet 1792 quand l'invasion étrangère se précipite. Le roi est rendu responsable de la désorganisation de l'armée, et accusé, ainsi que la reine, de trahison. Le manifeste de Brunswick Ces soupçons praissent confirmés quand on connaît à Paris, au commencement d'août, le manifeste du duc de Brunswick, chef de l'armée ennemie: Paris est menacé de destruction s'il est attenté à la vie du roi et de sa famille. Sous la conduite du maire Pétion, les sectionnaires parisiens investissent alors l'Assemblée et demandent la déchéance du roi avant le 9 août au soir. L'Assemblée, où les Girondins, pris de peur, ont cherché à se rapprocher du roi, refuse. Le manifeste de Brunswick (extrait) Dans la nuit du 9 au 10 août, il se forme sous la conduite de Pétion et de Danton une municipalité insurrectionnelle qui fait assassiner le chef de la garde nationale, jugé trop modéré, et le remplaçe par Santerre, le chef de l'émeute du 20 juin. Au petit jour, les insurgés, gardes nationaux, sectionnaires, fédérés de province se présentent devant les Tuileries et finissent par investir et piller le palais, défendu par la garde-suisse, qui se fait tuer sur place. Le roi se réfugie dans l'enceinte de l'Assemblée législative, mais celle-ci se retourne contre lui en le suspendant de ses fonctions. Les députés décident ensuite de convoquer une nouvelle Assemblée constituante, baptisée Convention. Cette décision marque la fin de la continuité monarchique en France. C'est pas la classe sa? --------------------------------------------------------------------------------
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