Nyrhissa Posté(e) le 16 mars 2004 Signaler Posté(e) le 16 mars 2004 Bonjour , Voice mon premier commentaire composée et je doit dire que j'ai enormement de mal a comprendre comment faire !!! voici le texte a etudié , " la machine infernale " de jean cocteau : Le Sphinx Inutile de fermer les yeux, de détourner la tête. Car ce n’est ni par le chant, ni par le regard que j’opère. Mais, plus adroit qu’un aveugle, plus rapide que le filet des gladiateurs, plus subtil que la foudre, plus raide qu’un cocher, plus lourd qu’une vache, plus sage qu’un élève tirant la langue sur des chiffres, plus gréé, plus voilé, plus ancré, plus bercé qu’un navire, plus incorruptible qu’un juge, plus vorace que les insectes, plus sanguinaire que les oiseaux, plus nocturne qu’un œuf, plus ingénieux que les bourreaux d’Asie, plus fourbe que le cœur, plus désinvolte qu’une main qui triche, plus fatal que les astres, plus attentif que le serpent qui humecte sa proie de salive ; je sécrète, je tire de moi, je lâche, je dévide, je déroule, j’enroule de telle sorte qu’il me suffira de vouloir ces noeuds pour les faire et d’y penser pour les tendre ou pour les détendre ; si mince qu’il t’échappe, si souple que tu t’imagineras être victime de quelque poison, si dur qu’une maladresse de ma part t’amputerait, si tendu qu’un archet obtiendrait entre nous une plainte céleste ; bouclé comme la mer, la colonne, la rose, musclé comme la pieuvre, machiné comme les décors du rêve, invisible surtout, invisible et majestueux comme la circulation du sang des statues, un fil qui te ligote avec la volubilité des arabesques folles du miel qui tombe sur du miel. Œdipe Lâche-moi Le Sphinx Et je parle, et je travaille, je dévide, je déroule, je calcule, je médite, je tresse, je vanne, je tricote, je natte, je croise, je passe, je repasse, je noue et dénoue et renoue, retenant les moindres nœuds qu’il me faudra te dénouer ensuite sous peine de mort ; et je serre, je desserre, je me trompe, je reviens sur mes pas, j’hésite, je corrige, enchevêtre, désenchevêtre, délace, entrelace, repars ; et j’ajuste, j’agglutine, je garrotte, je sangle, j’entrave, j’accumule, jusqu’à ce que tu te sentes, de la pointe des pieds à la racine des cheveux, vêtu de toutes les boucles d’un seul reptile dont la moindre respiration coupe la tienne et te rende pareil au bras inerte sur lequel un dormeur s’est endormi. Oedipe Laisse-moi! Grâce… Mes piste pour le commentaire sont I intro avec la situation ds l'oeuvre, auteur , date de premiere parution , contenu de l'oeuvre , element de bio de l'ecrivain sa sa va j'ai a peu pres comprit mais C pour apres que j'ai du mal !! Piste I intro II la superiorité du sphinx 1) les repliques 2) le sphinx maitre du jeux 3 ) un dieu III Oedipe un anti heros victime de la fatalité 1) les signes de faiblesse de cet heros particulier 2) Oedipe est - il une victime ? 3) le destin tout tracé d'oedipe Voila , pouvez vous me montré le squellette ecrit de ce commantaire pasque j'ai du mal a voir .... Merci de votre gentillesse pour m'aider a comprendre !
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 16 mars 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 16 mars 2004 tu ne peux pas traiter ce texte comme un dialogue classique regarde ce langage, il est un peu surrealiste non? il ne sagit pas de langage normal. je ne vois pas comment tu peux faire un commentaire sans parler de l'aspect irreel de ce dialogue, et de l'effet qu'il peut avoir sur le spectateur! Le jeu des anachronismes donne à cette pièce une modernité http://perso.club-internet.fr/yz2dkenn/le_mythe_d.htm "machiné comme les décors du rêve"
Nyrhissa Posté(e) le 17 mars 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 17 mars 2004 Bonjour ; Merci de votre aide , mais pourquoi peut t'on dire que le sphinx est un dieu ? et oedipe un anti heros ( sa je sait ) victime de la fatalité ( sa je sait pas) ? Merci de votre aide
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 17 mars 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 17 mars 2004 si tu mettais tes cartes sur la table, cela m'aiderai. Pourquoi veux tu savoir si oedipe est un anti-hero? est-ce que ce plan est ton plan, ou un plan ton professeur te proposes? je croyais que tu faisais un commentaire de texte? Tu ne peux pas en savoir plus sur le sphinx que n'en donne ton texte
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 17 mars 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 17 mars 2004 et je serre, je desserre, je me trompe, je reviens sur mes pas, j’hésite, je corrige, enchevêtre, désenchevêtre, délace, entrelace, repars
E-Bahut Teikos Posté(e) le 18 mars 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 18 mars 2004 Commence par revoir la méthode du commentaire (voir post-it) qui récapitule la structure de cet exercice: Introduction I/ Premier thème II/ Deuxième thème voire III/ Troisième thème Conclusion Ton plan me semble un peu redondant. Je plains ton professeur qui risque fort de s'ennuyer en lisant ton devoir puisque les arguments que tu avances sont plus ou moins identiques. I la superiorité du sphinx C'est effectivement un thème incontournable. 1) les repliques C'est pour le moins flou ! Il faudrait que tu ajoutes quelques qualificatifs à ces répliques. Il serait intéressant d'étudier leur rythme, compter le nombre de propositions que chaque phrase contient afin de mieux percevoir la tactique utilisée par le Sphinx pour charmer OEdipe. 2) le sphinx maitre du jeux Que contiendra ce paragraphe ? Quelle(s) différence(s) existe-t-il entre "la supériorité du Sphinx" (le I) et ce titre ? 3 ) un dieu Idée très pertinente qui permettra de se rapprocher progressivement de la seconde partie. Quelles remarques comptes-tu formuler ici ? II Oedipe un anti heros (victime de la fatalité) Très bien. 1) les signes de faiblesse de cet heros particulier Oui, même si ce n'est pas un héros comme tu l'as déjà indiqué... On observe ici une marque de la réécriture importante: pourquoi et comment Oedipe est-il humanisé ? Tu pourras évoquer le phénomène d'identification, montrer que le spectateur du XXe n'a pas le même regard que le spectateur de l'Antiquité... 2) Oedipe est - il une victime ? Ton I répond déjà à cette question... 3) le destin tout tracé d'oedipe Ce n'est pas ce qui semble le plus évident dans ce passage... La fatalité est un thème majeur de l'oeuvre, mais pas particulièrement de cette rencontre. Lorsqu'Oedipe souhaite lire dans les yeux de Tirésias et qu'il n'y voit rien, on peut affirmer qu'il est victime des Dieux qui s'acharnent et s'amusent avec lui... Ce n'est pas le cas dans cet extrait. Comme tu peux le voir, il y a quelques points à reprendre. L'analyse ne doit porter que sur ce passage.
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